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2012-08-22T04:46:00+02:00

Comme chat et chien

Publié par Fille Ainée

Journal d’un chien

 

8h00   A manger ! J’adore !


9h30   Un tour en voiture ! J’adore !


9h40   Une promenade dans le parc ! J’adore !


10h30   Des caresses ! J’adore !


12h00   Ma pâtée ! J’adore !


1h00   Je joue dans la cour ! J’adore !


3h00   Je remue la queue ! J’adore !


5h00   Des friandises au lait ! J’adore !


7h00   Je joue à la baballe ! J’adore !


8h00   Super ! Je regarde la télé avec mon maître ! J’adore !


11h00   Je dors sur le lit de mon maître ! J’adore !

 

 

Extraits du journal d’un chat

 

Jour 683 de ma captivité : Mes geôliers continuent à me narguer avec des objets bizarres qui pendent. Ils dînent copieusement de viande fraîche pendant que nous autres prisonniers mangeons de la pâtée ou des croquettes sèches. Bien qu’ayant clairement exprimé mon mécontentement au sujet des rations, il me faut néanmoins manger quelque chose pour garder mes forces. La seule chose qui me permette de continuer est mon rêve d’évasion. Pour essayer de les dégoûter, j’ai encore une fois vomi par terre.

 

Jour 684 de ma captivité : Aujourd’hui, j’ai décapité une souris et j’ai abandonné son corps sans tête à leurs pieds. J’avais espéré que cet acte leur instillerait de la peur  car il démontre clairement mes capacités meurtrières. Cependant, ils ont simplement fait des commentaires  condescendants et déclaré que j’étais un bon « petit chasseur ». Quelle audace ! Ils ont organisé une sorte de réunion avec leurs complices ce soir. J’ai été placé en cellule d’isolement pendant toute la durée de l’événement. Je pouvais, malgré tout entendre le bruit et sentir les aliments. J’ai entendu que mon isolement était la conséquence de mes pouvoirs en matière d’ « allergies ». Il me faut à tout prix connaître la signification de ce mot et savoir comment pouvoir l’utiliser à mon avantage.

 

Jour 685 de ma captivité : Aujourd’hui j’ai presque réussi à assassiner un de mes persécuteurs  en m’enroulant autour de ses jambes. Je dois essayer à nouveau demain – mais en haut des escaliers cette fois-ci.  Je suis convaincu que les autres prisonniers ici sont à leur service ou des mouchards. On accorde au chien des privilèges particuliers. Il est relâché régulièrement – et semble être plus qu’heureux de revenir. Il lui manque visiblement une case ! L’oiseau doit être une balance. Je m’aperçois qu’il communique régulièrement avec les gardes. Je suis persuadé qu’il leur rapporte tous mes mouvements. Les geôliers se sont arrangés pour le mettre en détention préventive dans une cellule surélevée. Il est en sécurité…pour le moment…  

 

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M’étonnerait que ce matou ait à se plaindre ! C’est 5 étoiles chez les 3xrien.

 


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2012-08-21T04:26:00+02:00

Les larmes noires de Mary Luther

Publié par Fille Ainée

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Août 1954, Caroline du Nord. Juby, 13 ans, part en vacances sans son père, resté travailler dans son entreprise de menuiserie. Destination : la Floride. Au volant, Paula, sa mère distante et fumeuse invétérée et parquée à l'arrière avec les enfants, la bonne noire, Mary. Mary, c’est celle qui a toujours été là pour prodiguer amour et réconfort.

 

Ce long périple amène la famille à traverser de nombreux états sudistes où la ségrégation fait rage. Juby découvre avec étonnement les panneaux aux abords des villes, rappelant que les noirs et les blancs ne sauraient être égaux. Un racisme qui fait écho à sa propre histoire, à son père, Bill, un homme violent qui pense que les noirs ne méritent pas de droits civiques, et à Mary, qui supporte les brimades sans mot dire.

 

Et le drame éclate…

 

Ce roman n’a pas été sans me rappeler "La couleur des sentiments" de Kathryn Stockett, ni “Le secret des abeilles” de Sue Monk Kidd que je viens de terminer et dont je vous parle ICI.

 

En apparence léger - le voyage, comme trame de départ, est une joie pour tous les passagers – ce roman raconte, en fait, l'éclatement et l'effondrement d'une famille bourgeoise de Caroline du Nord sur un fond de racisme exacerbé. Au fur et à mesure que l’on s’enfonce toujours plus loin dans le Sud, on sent une menace peser tout en ne sachant pas où le bât va blesser. La tension, palpable, libère dans son sillage un écheveau de haine et d'intolérance...

 

Les larmes noires de Mary Luther aborde l'ambiguïté des liens qui unissaient les familles blanches à ces femmes de couleur qui élevaient leurs enfants et qui me rappelle tellement nos SuperNannies actuelles. À travers le regard plein de candeur d'une adolescente, c'est tout une époque honteuse de l'histoire américaine qui se rejoue. Un voyage initiatique cruel, sur la fin de l'innocence. Excellent !

 


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2012-08-20T08:34:00+02:00

Deux pour le prix d’un

Publié par Fille Ainée

Pour celles qui pensaient que je n’en avais pas aligné un ces deux dernières semaines, et pour clouer le bec à la Tortue, je vous montre deux blocs – oui Mesdames deux – de mon patch « les Poupées japonaises ». La tâche n’a pas été aisée.

 

Tout d’abord, voici le 3eme bloc. Je vous avais déjà montré ma paire de Geta ICI et la voici accompagnée de Kiriko, une petite dodue

 

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Et de Megumi, sa copine la grande perche.

 

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Voici le bloc complet :

 

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Quant au bloc 4, il comprend un kimono qui me ferait bien envie s’il était à ma taille,

 

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Natsu,

 

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Et trois petites greluches qui m'ont donné bien du mal car c'est connu, plus c'est petit, plus c'est pénible !

 

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Leurs macarons sont en relief. J'ai découpé des ronds dans le tissu des cheveux, froncé les bords et avant de les refermer, j'y ai rajouté un peu de coton. Jean-Louis David aurait été fier de moi !

 

 

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2012-08-16T08:23:00+02:00

Viens voir mon p’tit tas d’cailloux !

Publié par Fille Ainée

Nouvelle petite promenade hier. Nous avons entassé les Nains dans mon char à filles, direction Gordes.

 

Arrêt en route à Venasque pour admirer un des plus beaux villages de France.

 

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Puis Gordes pour pause déjeuner. Tous les parkings sont payants ; ça sent le jmenfouplenlapoche à plein nez. Comme nous en avions assez des restaurants à l’escroque, nous avons soigneusement fait trois tours de place pour finalement nous poser dans la cour d’un petit établissement où nous avons, ma foi, fort bien mangé.

 

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Pour faire passer le tout, petit tour de ville. Attention, chaussez-vous bien car les pierres sont glissantes et la pente est raide. Pour freiner la chute des touristes imprudents, certains habitants ont planté d’énormes cactus dans les fourrés. Aie, aie, aie !

 

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L’objectif de la journée étant le village des Bories, nous avons ensuite pris les petits sentiers qui sillonnent la garrigue pour nous arrêter sur notre tas de cailloux ! Ces petites maisons de campagne, aménagées de façon très rudimentaire et construites sans mortier, uniquement à partir d’un savant empilage de pierres non jointées, servaient d’habitation. Quand on pense que certains y vivaient encore dans les années 70, moi je dis non merci. Impossible de trouver une prise de courant pour brancher ma MAC, dormir à côté des cochons, très peu pour moi et je le mets où mon beurre en plein été pour le conserver ?

 

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Passage obligé à l’Abbaye de Sénanque sur le chemin du retour. Les lavandes ont été coupées, mais la vue est toujours aussi magnifique.

 

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Et enfin, petit détour dans le village du Barroux, perché sur son piton calcaire, où se déroulait la fête médiévale. Nous n’en avons vu que la fin et c’est dommage mais c’est noté dans nos carnets pour l’année prochaine. Danse des chevaliers (que certains avaient oublié), art médiéval, costumes d’époque et concert rock médiéval que nous avons beaucoup apprécié !

 

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Retour légèrement mouvementé et la jeune donzelle surexcitée qui a bien failli se retrouver à 10 mètres plus bas sous le pont, encastrée dans sa poubelle, en voulant doubler l’imbécile en Saab décapotable qui roulait au pas et a trouvé intelligent de se déporter sur la gauche devant moi pour l’empêcher de passer peut remercier son ange gardien. Cascade impressionnante sur le parapet du pont dont elle se serait bien passé ! Je le répète encore et encore : il vaut mieux arriver 15 minutes plus tard chez Mémé Ginette, en vie, et manger sa soupe froide plutôt que de se retrouver dans le lit de la rivière à ressembler à une sardine à la tomate. Mémé Ginette n’a pas d’ouvre-boîte !

 


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2012-08-14T10:25:00+02:00

Tous dans le Panier !

Publié par Fille Ainée

Petite balade familiale pour aller voir ailleurs si nous y étions. Et nous nous sommes trouvés à Marseille. Cela faisait longtemps que j’avais envie d’aller visiter, parce que de Marseille, je ne connaissais que l’aéroport.

 

C’est fait. Nous en avons retiré du très bon, du moyen et du c’est pas la peine d’y revenir.

 

Nous avons commencé par une visite à pied de la vieille ville et du port (malheureusement en travaux) qui nous a rappelé, avec nostalgie, notre « ancienne vie » de marins dans notre île chaude et humide.

 

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Nous avons suivi l’itinéraire « au fil de l’histoire », dans le Panier de Marseille, un quartier aux petites ruelles étroites, avons admiré les vieilles façades,

 

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la cathédrale La Major, « cathédrale en pyjama », du fait de la couleur de ses murs.

 

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Nous avons ensuite pris une navette pour sortir du port et nous rendre au château d’If.

 

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La couleur de la mer n’avait rien à voir avec celle de notre île chaude et humide sur laquelle flottent souvent les boites en polystyrène ou les ordures.

 

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Le château en lui-même n’a rien d’extraordinaire et mes Nains ne connaissant pas le Comte de Monte-Cristo ni son auteur n’ont fait qu’apprécier la vue et jouer à se faire peur dans les cachots.

 

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Au retour, nous avons marché jusqu'à Notre-Dame de la Garde (mais quel est l’imbécile qui a eu l’idée de la construire si haut ?). Nous avons commencé à compter les marches et puis les Nains se sont lassés. 149 mètres d’altitude, ça donne soif ! Cette basilique est magnifique, la vue d’en haut est superbe et l’intérieur rutile sous l’or mais pourquoi tant de touristes ? Trop de monde, trop chaud, trop de bruit. Nous reviendrons hors saison.

 

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Redescente par les petites rues et là, il a fallu que je m’arrête à toutes les portes, non point pour tirer les sonnettes mais pour les prendre en photo. Je n’en ai jamais vu de si belles ! On dirait que les portes de Marseille sont restées figées dans le temps.

 

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Et puis quand les Nains ont commencé à grogner et qu’il a fallu les nourrir, nous nous sommes mis à la recherche DU restaurant qui allait clore cette magnifique journée. Il était 18h tout juste. Et bien ça n’a pas été une mince affaire !

 

On aurait pu penser qu’à Marseille, 2eme ville de France, en pleine saison touristique, la plupart des restaurants font service non stop. Détrompez-vous ! Entre celui qui ne veut servir que des plats froids, celui qui vous dit qu’il n’y a plus de place alors que la terrasse est vide, celui qui vous annonce que le menu à 17 euros n’est plus disponible mais qui pourtant l’affiche, nous avons eu le choix. Alors, nous avons fini sur le vieux port, avec 1kg de moules au roquefort chacun (bonjour les dégâts), à rire des mésaventures d’un groupe de chinois qui se rinçaient les mains dans les homards, crachaient les coquillages sur la nappe et buvaient leur bouillabaisse à même l’assiette. On se serait cru dans notre île chaude et humide !

 

L’année prochaine, on se baigne dans les calanques et on va pêcher notre langouste !

 

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2012-08-09T04:38:00+02:00

Au Tibouffeplurien

Publié par Fille Ainée

Depuis que je suis arrivée dans ma Provence Natale, je fais le tour des petits restaurants gastronomiques de la région. A tel point que je pourrais me faire recruter par le Guide du P’tit plein de bourrelet ou du mafillemetoioregime ! Et ce soir, j’ai trouvé celui qui va sûrement remporté la palme du Tiperdupoi : le Tibouffeplurien !

 

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Nous n’étions pas plutôt assis que la serveuse nous avertissait que la tomate était en voie de disparition, que les trois premières salades du menu étaient hors limite, que les poivrons s’étaient fait la malle à midi, que la mozzarella des pizzas était aux abonnés absents et que le poulet fermier rôti en congé jusqu'à nouvel ordre. Ah, j’oubliais, les olives (et nous sommes quand même au pays de l’olive noire AOC) dans le trou noir du grand cosmos gastronomique. Nous lui avons proposé d’aller faire les courses au supermarché, mais la jeune donzelle n’a point saisi notre sens de l’humour pointu.

 

Et en dessert alors ? Le désert ?

 


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2012-08-07T10:20:00+02:00

Aventures Guignolesques

Publié par Fille Ainée

ou changer de lit… pour mieux revenir dans le sien

 

C’est avec mes Nains sous le bras, que je suis partie samedi soir pour Lyon. Nous avons quitté nos cigales et le soleil pour un ciel gris et la pluie. Pas d’bol mais tant pis ! L’important c’était le changement de paysage, des visites de musées et surtout du shopping, beaucoup de shopping.

 

Je commence par l’hôtel : le Park & Suites Prestige, mais nous n’avons malheureusement jamais trouvé où était le prestige ! Au moment de la réservation, je n’avais pas remarqué que l’hôtel se trouvait adossé à la voie de chemin de fer, dans le quartier de La Part Dieu. Qu’importe, le doux ronron du passage des trains n’allait pas nous gâcher le plaisir pour ça. Par contre, l’obscurité de la chambre coincée entre deux immeubles de bureaux aurait pu me donner envie de me pendre. Ce que je n’ai pas fait, rassurez-vous, ça aurait fait désordre !

 

Dimanche matin, pas de douche ! C’est cassé ! Bon, je me rabats sur un bain et là, l’étroitesse de la baignoire (à moins que ce ne soit la largeur de mes hanches) m’empêche de m’asseoir. Soit, prenons un bain debout.

 

Petit-déjeuner : pour la modique somme de 16 euros par personne, nous avons eu droit à du jambon mouillé, des œufs brouillés sans œuf, du fromage qui se néglige et des viennoiseries taille gnome de jardin. Par contre mes Nains m’affirment que le chocolat industriel est délicieux. Personne ne me demande d’où je viens, où je couche et combien de tranches de jambon nucléaire j’ai absorbé. Il y a de grandes chances pour que je m’en tire à bon compte au moment de l’addition !

 

Nous partons à l’aventure le ventre plein, avec un plan gracieusement offert par l’hôtel, mais qu’il m’a fallu réclamer plusieurs fois. Et on m’affirme que je peux changer de chambre ce soir car le réparateur de baignoire debout est évidemment en week-end.

 

Place Bellecour, Cathédrale Saint Jean,

 

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Notre-Dame de Fourvière,

 

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petits bouchons sustentatoires,

 

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musée des automates et pour finir croisière sur la Saône au cours de laquelle Grand Nain repère les maisons bourgeoises qu’il désire acquérir. Le Nain tient bien de sa mère !

 

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Nous rentrons fourbus dans notre hôtel prestigieux, prenons nos quartiers dans une nouvelle chambre avec balcon pardon cendrier. Les chambres étant non-fumeurs, les joyeux addicts de la nicotine profitent du balcon et y laissent leurs mégots de cigarette. Moyen Nain en compte 39. C’est répugnant ! La femme de ménage doit être aveugle ou le balcon est hors limite en ce qui concerne sa charge de travail. Mais oh miracle, la douche marche ! Que demander de plus ?

 

Nous sommes rentrés lundi soir dans notre Provence Natale, ayant ramassé au passage Monsieur 3xrien arrivé de KL/Londres et qui maintenant s’ébat dans son jardin, heureusement complètement ignorant des accès de chauffe weekendière de ma plastique bleue. Profitons de ce répit !

 


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2012-08-03T16:06:00+02:00

Erratum Tagada

Publié par Fille Ainée

 

Domi me signale que la vidéo figurant dans mon article matinal ne peut être ouverte. Trop drôle ! Car en faisant des recherches pour répondre à Domi, je me suis aperçue qu’entre le moment de publication de mon article et sa lecture, cette vidéo avait été censurée pour contenu inapproprié. Le déhanché des danseuses a du être de trop pour certains. Il ne vous reste plus qu’à fredonner une petite chanson betâsse sur le rythme de tagada tsoin tsoin jusqu'à ce que vous entendiez l’original sur les ondes ce qui ne devrait pas manquer d’arriver bientôt.

 

 

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2012-08-03T04:56:00+02:00

La chanson la plus stupide de l’été

Publié par Fille Ainée

Ca mérite qu'on en parle, non ? Je veux parler de la chanson que les Nains et moi avons surnommé tagada, celle où le chanteur a oublié les paroles ou a eu la flemme de les apprendre !

 

Petite vidéo pour vous rappeler de quoi je veux parler – Tacadà de Tacabro (déjà pour trouver le nom du groupe, ils ne se sont pas beaucoup creusé les méninges !)

 

 

 

Vous n’êtes pas obligé de l’écouter jusqu’au bout parce que de toute façon, vous aurez, comme nous, parfaitement maîtrisé le refrain et comme Petit Nain, le déhanché des danseuses n’aura plus de secret pour vous au bout des 5 premières secondes. Nous avons quand même fait l’effort de chercher ce que signifiait Tacadà en espagnol (vouai fallait déjà savoir que c’était de l’espagnol) et ça ne nous a pas beaucoup avancé. Nous « Tacadà », ça nous fait surtout saliver et penser aux petites fraises Haribo.

 

« Tacadà » ira donc rejoindre la catégorie des chansons qui ne dureront qu’un été - on se souviendra quand même de la Ketchup song qui elle aussi était terriblement intellectuelle vu qu'on n'y comprenait rien – et qui ne laissera aucun souvenir dans nos mémoires.

 

Petit Nain, lui, s’est attelé à la tâche de classer toutes les chansons anglaises qu’on entend à la radio et dont le vocabulaire grossier contient LE mot commençant par la lettre « F » qui semble abonder dans les productions estivales. Même les producteurs sont à court d’imagination. Ça doit être à cause de la chaleur ! Allez Agada !

 


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2012-08-02T04:30:00+02:00

Le secret des abeilles

Publié par Fille Ainée

Non, ceci n’est pas un article sur l’apiculture mais le tout dernier livre que je viens de terminer et celui-là, c’est vraiment du miel pour les neurones !

 

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Caroline du Sud, été 1964. Lily, quatorze ans, grandit entre un père intransigeant et Rosaleen, sa nounou noire qui l'élève depuis la mort de sa mère dont le décès dans d'obscures conditions la hante. Lorsque, au cours d'émeutes raciales, Rosaleen est gravement blessée, elles décident de s'enfuir toutes les deux loin de cette vie de douleurs et de mensonges. Elles trouvent refuge chez les sœurs Boatwright, trois apicultrices tendres et généreuses dont l'emblème est une Vierge noire. À leurs côtés, Lily va être initiée à la pratique quasi mystique de l'apiculture, à l'affection, à l'amour et à la tolérance.

 

Le secret des abeilles est un roman touchant sur une époque où le racisme faisait force de loi, sur la magie de la nature et de la vie, et la puissance de l'amour maternel. Il aborde des sujets douloureux sans jamais tomber dans le mélodrame. L’écriture est superbe, l’histoire pleine de tendresse. Les personnages écorchés par la vie dans le contexte difficile des années 60 pour les noirs aux Etats-Unis sont attachants. On se plait à partager la vie simple des soeurs Boatwright, apicultrices, au coeur sur la main qui vont faire retrouver le goût de vivre à Rosaleen et surtout à la jeune Lily. Un livre d'où se dégage beaucoup d'amour et de plénitude.

 


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