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Articles avec #carnet de bord malais catégorie

2013-12-06T05:00:00+01:00

Presque libre !

Publié par Fille Ainée

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Quelques photos promises de mon travail acharné. Je pense que je vais me sentir bien seule lundi matin !

 

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Et à défaut de ne pouvoir vous inviter à partager ce grand moment "d'extase musicale" avec moi, voici le Striptease de Ms Nelly :

 

 

 

 

Et la scène finale :

 

 

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2013-11-14T05:31:00+01:00

Toujours pas la guerre !

Publié par Fille Ainée

Inutile de vous le redire, cette semaine, il n’y aura encore pas de Civil War. Rien, le désert, nada !

 

Je suis extenuée, prête à jeter le torchon, rendre mon tablier et prendre la porte. Plus de vie de famille, je ne sais même plus comment s’appelle Monsieur 3xrien, je perds mes Nains à l’arrêt du bus, j’ai cassé la plupart de mes ongles, j’envoie des mots doux à la maîtresse de Petit Nain pour lui expliquer pourquoi le vase grec en papier mâché n’est toujours pas sec et ça fait une semaine que je n’ai pas cuisiné un repas décent pour des Nains délaissés plusieurs soirées par semaine pour aller habiller des acteurs capricieux. Pas tous heureusement ! Spectacle dans 3 semaines, le directeur se ronge les ongles, le script n’est toujours pas maîtrisé, ca court dans tous les sens et certains ont déjà manqué 2 semaines de répétition. Y’a de l’eau dans le gaz. Mais nul doute, le show must go on !

 

Tout d’abord, laissez-moi vous expliquer le principe de la pantomime britonne. C’est un spectacle musical dont les règles traditionnelles sont multiples, amusantes et surprenantes.
 Le caractère masculin principal est joué par une femme et la «  Dame » par un homme. Il y a souvent une scène où les accessoires volent dans le public ou encore un striptease amusant.
 On sollicite le public pour encourager les « gentils » et huer les « méchants ». On siffle, on crie « attention, il est derrière toi » ou encore « non, il ne l’a pas volé ». Bref, c’est en général le boxon dans la salle, du vrai Guignol. La pantomime britonne se joue traditionnellement aux alentours de Noël et ça, j’en suis à présent certaine, dans le but d’empêcher la costumière de préparer ses cadeaux de Noël et de la forcer à mettre les bouchées doubles ensuite.

 

Parmi les acteurs que j’habille, il y a de drôles de personnages. A croire qu’ils prennent leur rôle très au sérieux et ont du mal à s’en défaire !

 

Vous avez « la Chieuse », celle qui n’est jamais contente quoi que vous lui proposiez. Vous avez passé toute la journée sur son déguisement costume, vous avez pris votre douche à 2 heures de l’après-midi, déjeuné à 3 heures et plaqué les Nains en pleins devoirs pour entendre : « c’est trop grand, c’est trop long, c’est trop terne, c’est trop serré, c’est trop large, c’est trop ci, c’est trop ca. » Inutile de vous dire que le « merci » est un terme qui lui est totalement étranger. De l’ourdou peut-être ! Elle vous regarde d’un air dédaigneux et vous explique que, non, elle refuse d’essayer la robe de mariée car de toute façon elle ne jouera pas la scène finale du mariage. Sa perruque est trop courte, elle veut des nattes. Quant aux fleurs artificielles de la couronne, elle puent ! La première fois, j’ai eu envie de lui envoyer ma main dans la figure, de la coller contre le mur du château de Dracula mais comme il n’était pas terminé, j’ai eu peur d’abîmer la peinture. La deuxième fois – oui, la chieuse est une récidiviste – je lui ai jeté sa couronne sur les genoux et je suis partie la tête haute, l’air digne. Qu’elle joue nue !

 

Et puis, il y a le « Je suis beau, je suis beau, je suis tellement beau ». Par simplicité, je vais le nommer « Robert le Magnifique ». Il aime son costume, sa chemise, son jabot. Tout est beau. Il parade dans la salle, monte sur scène dans une envolée de cape draculienne, il regrette l’absence de miroir et passe son temps à s’admirer dans le reflet des fenêtres. Robert le Magnifique est satisfait. Le costume est beau, il est beau, son jeu sera donc parfait. Robert le Magnifique n’a que faire des répétitions, il veut rentrer chez lui et poser devant la glace en déclamant son texte. Espérons que le soir du spectacle, il ne se prenne pas les pieds dans sa cape !

 

Et encore " l'Alcolo du shopping " : celle-là est tellement facile que si je n’avais que des filles comme elle à habiller, je serais déjà en vacances, les pieds dans le sable, les orteils en l’air. Elle a tout compris. Elle prévoit d’aller chez une amie couturière pour se faire tailler sa jupette, va faire ses courses dans le magasin le plus cher de KL et met toutes ses dépenses sur notes de frais. Moi, ça me va du moment que je n’ai pas à les justifier, ces notes de frais !

 

Vous avez aussi le « Tout va Bien quoi qu’il arrive », celui qui, quoi que vous lui suggériez, se déshabille sans broncher devant la climature qui souffle un vent de la Troïka, et qui sans se plaindre, vous dit que tout va bien et qu’il peut marcher alors que visiblement le fond de culotte du pantalon dans lequel vous l’avez forcé à rentrer lui arrive au milieu des genoux. Celui-là me brise le cœur et c’est pour lui que je fais plusieurs voyages derrière la scène pour lui trouver un costume à sa taille. Celui-là, vous le voyez bien tout faire pour plaire, vous avez des visions de petits repas mijotés avec amour (hors répétitions bien entendu), de portes de voiture ouvertes, de sacs de courses portés. Il respire la gentillesse, la bonté même. Et vous en faites des provisions de cette gentillesse, surtout quand il s’agit d’aller ensuite voir la chieuse pour lui faire essayer un chemisier aux manches trop longues.

 

N’oublions pas la « Moi Moi Moi ». Elle a un point commun avec Robert mais elle va plus loin que lui. Elle s’aime, c’est certain, et n’hésite pas à faire changer le script pour qu’il la mette le plus en valeur. Son costume doit être sexy, extravagant, surpasser celui des autres. Elle vous accapare, s’approprie vos services, vous devenez son assistante personnelle. Oublié Robert, Tout va Bien quoi qu’il arrive, la Chieuse et autres, vous êtes son jouet. J’en ai rencontré souvent des comme elles dans ma carrière professionnelle et elle ne me fait pas peur. Je souris, je reste zen, je la flatte, elle est contente. Et je ricane derrière son dos !

 

Et pour finir cette liste non exhaustive, « L’Hésitante », celle qui ne sait pas, qui peut-être que, mais bon pourquoi pas, et puis si… Bref, incapable de vous dire si oui ou non elle est à l’aise dans son pantalon ou s’il faudrait peut-être reprendre l’ourlet. L’Hésitante ne connaît toujours pas son texte, ne le connaitrera peut-être jamais ou peut-être que si, vous le saurez bien le soir du spectacle. A celle-là, vous lui collez n’importe quoi et vous partez vite en courant avant qu’elle ne vous fasse perdre de précieuses minutes en grattage de méninges.

 

Bon, n’oublions pas le reste de la troupe qui s’agite et qui vibre et qui en fin de compte vous fait passer un très bon moment pendant les répétitions même si vous n’avez qu’une envie : retrouver votre lit !

 

Allez, je vais finir de sécher mon vase grec au sèche-cheveux !

 


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2013-11-12T05:35:00+01:00

Pour nos SuperNannies

Publié par Fille Ainée

J’ai reçu ce poster ce matin, sur Face de Bouc.

 

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Je l’ai immédiatement partagé. 10 minutes plus tard, une amie, institutrice à l’école des Nains, le distribuait à sa classe, 30 minutes plus tard, des élèves de CM2 mettaient en place tout un système de collecte. La semaine prochaine, partira à l’Ambassade des Philippines, une multitude de ces boîtes pour aider des personnes qui, avant, n’avaient pas beaucoup et qui, maintenant, ont moins que rien.

 

Participez !

 

Pour trouver la liste des organismes auprès desquels vous pouvez faire des donations, cliquez ICI.

 

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2013-11-07T05:17:00+01:00

C'est l'habit qui fait l'acteur

Publié par Fille Ainée

Pas de bloc « Civil War » aujourd’hui, et c’est comme ça. Je pourrais invoquer notre long week-end dans notre île chaude et humide, l’impossibilité de me servir de ma planche à découper pour cause de félin amorphe, étalé de tout son long, 

 

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ou encore le début d’un mois sacré pendant lequel les musulmans n’ont pas le droit de se battre ou de faire preuve de violence.


Le Awal Muharram, (Awal signifiant “début” et Muharram, nom du premier mois du calendrier musulman) célèbre le Nouvel An islamique. Le calendrier islamique se base sur la lune et il ne comporte que 354 jours. Un jour du calendrier commence à la tombée du soleil. Une année lunaire islamique est plus courte de 11 ou 12 jours que notre calendrier grégorien. Ce qui signifie que le Nouvel An change tous les ans. Et là c’était génial, il venait juste après le jour férié célébrant Divali, la fête des lumières hindoue. D’où notre long week-end de 4 jours.

 

Mon excuse a plutôt rapport à des costumes, au théâtre, à une pantomime. Une amie qui dirige une pièce qui sera jouée début décembre m’a demandé de me charger des costumes. Grosse affaire mais un rêve de petite fille !

 

 

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2013-10-11T04:50:00+02:00

La vie en rose

Publié par Fille Ainée

Organisé par l’Association des femmes britanniques en Malaisie, l'ABWM (surnommée sans vouloir offenser personne le Club des pétasses qui lunchent) : le Pink Lunch. Vous vous en doutez (vu le surnom), je ne participe pas souvent aux activités de l’Association mais pour une bonne cause – le cancer du sein – et aussi parce qu’il était organisé à l’hôtel Majestic, je ne pouvais rater ça !

 

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Le Majestic est un des plus vieux hôtels de Kuala Lumpur. Construit en 1932, dans un style néo-classique, il est le symbole du luxe de l’époque. Ses 18 chambres sont toutes équipées du confort moderne et toutes les salles de bain ont l’eau chaude et froide, douche et baignoire. Le mobilier spécialement dessiné pour l’hôtel, la vaisselle et les rideaux, viennent tous d’Angleterre. On danse sur le toit et des artistes du monde entier viennent se produire. Les soirées sont extravagantes et le dimanche après-midi, on vient savourer le tiffin (une autre invention britonne) et l’on prend le thé en dansant ! Le tiffin est un second petit-déjeuner ou encore un lunch très léger qui prend son origine en Inde. Tiffin signifiait en argot briton « boire un t’it coup » sauf que je n’ai jamais vu un Briton s’arrêter à un « t’it » coup ! Monsieur 3xrien ne m’en voudra surtout pas de cet aparté !

 

Mais vers 1970, le Majestic perd de sa gloire et des hôtels beaucoup plus luxueux et modernes lui font perdre son apogée. Il tombe en désuétude mais sauvé de la démolition par le gouvernement, il est classé au patrimoine de l’héritage. C’est aujourd’hui grâce à une chaine d’hôtels qu’il accueille à nouveau les visiteurs. Les chambres sont hors de prix, les restaurants vous coupent l’appétit dès que vous ouvrez la carte. Il faut s’y attendre lorsque l’on a envie de revivre le luxe des temps jadis ! Snob !

 

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Et n'oubliez pas de vous faire examiner régulièrement !

 

 

 

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2013-09-27T04:32:00+02:00

Promenade caoutchouteuse

Publié par Fille Ainée

J’ai enfin repris mes petites marches dans la jungle et ce matin, j’ai un peu de mal à me lever de ma chaise. C’est qu’elle n’était pas douce cette petite côte, surtout en pleine chaleur ! Mais bon, ca va passer. Par contre, j’aimerais partager avec vous une de mes découvertes locales : le latex où plutôt l'hévéa. 

 

Il m’est souvent arrivé de me promener et de rencontrer des arbres desquels pendent des sacs en plastique contenant une substance blanche laiteuse à l’odeur fort désagréable (ben oui, il a fallu que je mette le nez dedans !). Mais cekoidonc ? Ben du latex, pardi !

 

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La Malaisie arrive en troisième place mondiale au niveau de la production du caoutchouc naturel. Attention, c’est du sérieux ! Et je suis étonnée même de ne pas avoir rencontré davantage de ces arbres au cours de mes promenades. Il faut savoir, cependant, que la récolte du latex est protégée car de nombreux « contrebandiers » se servent. On comprend donc pourquoi ils se cachent (les arbres et les contrebandiers bien entendu) !

 

Le caoutchouc est un matériau qui peut être obtenu par la transformation du latex sécrété par certains végétaux comme l’hévéa. Il provient en fait de la coagulation du latex. Sa collecte se fait par incision de l'écorce des troncs de manière à ce que le latex, issu des canaux laticifères, s'écoule dans des godets placés juste au-dessous.

 

Mais d’où viennent donc tous ces arbres ?

 

En 1876, un petit explorateur Briton malin, Sir Henry Wickham, vole au Brésil 70 000 graines d’Hévéa qu’il envoie ensuite au jardin botanique de Kew à Londres. En fait, ce n’est, à l’époque, pas du vol puisqu’aucune loi n’empêche de se servir, mais Riri veut se faire mousser auprès des filles.

 

Il récolte donc l'équivalent d'une tonne de graines. Seulement ce n’est pas lui qui se penche et se casse le dos pour les ramasser mais des Indiens recrutés dans la jungle qui les transportent à dos d'homme puis les emballent dans des feuilles de bananier séchées, elles-mêmes stockées dans des paniers en rotin afin de berner les douanes brésiliennes.

 

Ces graines voyagent par bateau jusqu’aux côtes de l’Angleterre puis en train de nuit spécialement affrété par le directeur du jardin botanique du Kew Garden, qui en prend livraison à Londres à 3 heures du matin. C'est louche tout ça ! Les graines sont immédiatement replantées dans les serres tropicales vidées de leurs collections, en toute hâte par les ouvriers du jardin. Malheureusement, seulement 4 % d'entre elles germent. Que de gâchis ! Ben oui, le climat londonien n’a vraiment rien à voir avec le climat tropical de la forêt amazonienne, même sous serre ! Moi, j’aurais pu lui dire au Riri !

 

Au mois d'août suivant, les premiers hévéas prennent la route pour Ceylan et vers des protectorats anglais en Asie. Onze jeunes plants arrivent au Jardin Botanique de Singapour où, en 1877, Henry Nicholas Ridley, le directeur du jardin botanique de Singapour, met au point une méthode de croissance rapide afin d'assurer la reproduction des arbres. Le coup du Riri, surnommé par les barons du caoutchouc brésilien «le bourreau de l'Amazonas», entraîne alors une vaste concurrence mondiale.

 

En 1882, les hévéas sont plantés en bord de routes à Bornéo pour faire de l’ombre. Les locaux n’en voient pas vraiment le potentiel. Et ce n’est qu’en 1896 que naît la première plantation. Et là, c’est la mine d’or pour les européens (la plupart des Britons) qui regardent travailler les locaux en récoltant le fruit de leur labeur !

 

Bon, et la récolte du latex, alors, comment ça marche ? Eh ben, c’est très simple.

 

Vous prenez une graine d'hévéa, vous la plantez et dès que le tronc de l’arbre atteint un diamètre de 45 cm (en général au bout de 5 ans), vous vous jetez dessus. A environ 1m30 du sol, vous faites une incision à 30°, du haut à gauche vers le bas à droite, dans l’écorce de l’arbre. Attention, celle-ci ne doit pas être trop profonde. Il s’agit de ne retirer que 2 mm d’écorce. En dessous, vous enfoncez une « gouttière » qui canalise le latex dans un bol ou un sac en plastique.

 

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Ces incisions (« tapping » en briton) se font tôt le matin ou tard dans la soirée lorsque la pression à l’intérieur des vaisseaux est la plus élevée.

 

Les 2 premières années, vous pouvez inciser une fois tous les 3 jours puis les années suivantes, tous les 2 jours. Lorsque la coulée de latex stoppe, incisez plus haut ou de l’autre côté du tronc. L’arbre « pleure » en général 5 ans jusqu'à ce que son écorce repousse sur les incisions. Il peut être ainsi exploité 20 à 25 ans.

 

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Lorsque le bol/sac est plein, on vient récolter le latex que l’on pèse et que l’on emmène à l’usine de traitement. Attention, il ne s’agit pas de traîner en chemin car le latex durcit.

 

Lorsque l’arbre a enfin fini de « pleurer » son latex, il sert à fabriquer des meubles très légers qui ne craignent pas les moisissures. Pas de champignon sur la table du salon !

 

Il a eu une idée de génie le Riri, hein ! Et puis, il a du s’en mettre plein les poches. Et bien malheureusement non ! A la suite d’explorations malheureuses, il se trouve très souvent à la tête d’énormes dettes qui le contraignent à rentrer en Angleterre. Sa femme, lasse de la jungle amazonienne et de ne pouvoir prendre le High Tea avec ses copines le quitte et il ne la reverra jamais. Ce sont d’autres qui en ont profité !

 

Bon, pour finir sur une note un peu plus joyeuse, et pour les beaux yeux de Nadine : une bébette junglesque !

 

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Chouette, non ?

 

 

 

 

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2013-07-20T07:06:00+02:00

Belle de Nuit

Publié par Fille Ainée

Cette fleur est une fleur de Pitaya (plante cactus) également appelée « Cereus à floraison nocturne ». En effet, cette fleur blanche à l’odeur de vanille ne fleurit qu’à la tombée de la nuit. Elle mesure près de 30 cm de diamètre et est éphémère. C’est en attendant le bus de l’école avec les Nains que nous avons eu le plaisir de pouvoir, un jour, l’admirer.

 

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Le Pitaya, quant à lui, est un fruit également connu sous le nom de « fruit du Dragon » et on le trouve en abondance sur nos marchés. Sa pulpe est blanche, très juteuse et son goût est sucré. Il est très désaltérant, surtout lorsqu’il sort du réfrigérateur. Il semblerait qu’il ait d’étonnantes vertus digestives. Personnellement, je le trouve assez fade mais tous les goûts sont dans la nature !

 

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