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Articles avec #et si on allait se promener catégorie

2020-04-23T22:22:00+02:00

Dior, je t'adore

Publié par Fille Ainée

C’est en septembre 2017 que j’étais allée voir l’exposition Christian Dior, à Paris, au Musée des Arts Décoratifs. J’en avais alors pris plein les yeux !

 

Pour celles/ceux qui n’ont pas pu s’y rendre (ou qui, comme moi, veulent s'y replonger), ce musée met en ligne cette exposition illustrant 70 ans de Haute Couture.

 

Installez-vous confortablement, ouvrez grandes vos mirettes et regardez la vidéo ci-dessous.

 

Bon week-end !

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2020-01-22T06:58:00+01:00

Prague - suite

Publié par Fille Ainée

Pour cette deuxième journée de découverte de Prague, nous commencerons par la Maison Municipale. Bâtiment construit entre 1905 et 1911, il est situé à l’emplacement de la demeure royale appelée Cour royale, habitation temporaire du roi Zikmund.

Le bâtiment est considéré de façon générale comme un exemple important de l’Art nouveau à Prague. 

Prague - suite

En face du bâtiment, énorme contraste architectural : cette banque à l’allure plus que sévère. Influence communiste, nul doute !

Prague - suite

Rentrons à présent dans la Maison Municipale. La salle Smetana est l'espace central du premier étage. C’est dans cette salle que sont donnés les concerts les plus connus à l’occasion du Printemps de Prague.

 

 

Prague - suite
Prague - suite
Prague - suite

À côté de cette salle, des petits salons comme celui-ci dans lequel les femmes étaient autorisées à se retirer et à boire seules !

Prague - suite
Prague - suite

La visite se poursuit dans le reste du théâtre.

Prague - suite
Prague - suite
Prague - suite
Prague - suite
Prague - suite
Prague - suite
Prague - suite
Prague - suite
Prague - suite
Prague - suite

Nous sommes restés longtemps sous le charme de cette visite. C’est à vous donner des envies de revenir dans le temps.

 

Promenade à nouveau dans les rues… On ne s'en lasse pas !

 

 

Prague - suite
Prague - suite
Prague - suite
Prague - suite
Prague - suite

Et quand la nuit tombe…

Prague - suite

Nous avons passé notre dernier jour à explorer le cimetière juif. Une visite très émouvante…

Prague - suite
Prague - suite
Prague - suite
Prague - suite
Prague - suite
Prague - suite

Pour clore notre dernière journée, il était essentiel que nous brûlions quelques calories. Après avoir déjeuné dans un petit restaurant dans le quartier Mala Strana, nous avons vaillamment grimpé la colline de Pétrin. Je vous passe les gémissements de certains de nos Nains qui remplis jusqu'à la gorge de jarret de porc, éprouvaient quelques difficultés à avancer.

 

On l'a tué ce cochon !

On l'a tué ce cochon !

Nous avons en effet refusé d’emprunter le funiculaire, lui préférant l’option « tu en baveras dans la montée ». Au sommet, une tour qui ressemble de près loin à notre très chère Tour Eiffel.

Prague - suite

Pour récompenser nos Nains de leurs efforts suprêmes dans la montée, nous leur avons offert un tour dans la galerie des glaces. Une visite kitch qui a bien fait rire tout le monde. Si seulement l'accueil avait été plus aimable !

 

Prague - suite

Récompense au retour (pour faire marcher les Nains) : un trdelnik ! Une pâtisserie traditionnelle sucrée, à base de pâte de farine, enroulée autour d’une brochette en bois, puis grillée à la braise et recouverte de sucre et de noisettes pilées. Le genre de truc que si tu n’en as plus à rien à faire de tes artères, eh ben vas y mon gars ! Pire encore quand elle est servie remplie de Nutella.

 

 

Prague - suite

Au final, reviendrons nous à Prague ? Peut-être que oui la Mouette !

 

 

Prague - suite

Trois jours auront suffi à cette découverte mais nous ont certainement donné l’envie d’aller voir ce qui se passe dans la campagne tchèque.

Allez, laissez-vous tenter !

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2020-01-15T06:43:00+01:00

Prague... matique !

Publié par Fille Ainée

Cela faisait quand même longtemps que nous n’étions pas allés nous promener, vous et moi ! Un petit bol d’air frais ne faisant pas de mal, je vous emmène à Prague, en République Tchèque.

 

Pour nous, l’occasion de nous y retrouver en famille pour la Nono dernière mais je dois avouer que, grâce à cette entreprise ferroviaire publique française et sa bande de joyeux lurons, les choses étaient plutôt mal parties dès le début. Je m’abstiendrais de tout commentaire négatif mais je ne les remercierais pas non plus.

 

Nous sommes difficilement partis de Lyon et après un léger saut de puce, sommes arrivés à Prague. C’est tellement facile que nous nous sommes demandés pourquoi nous n’y avions pas pensé plus tôt ! Nous avions loué un loft en plein cœur du vieux quartier, à deux pas de la place de la vieille ville.

 

Je ne partagerai pas avec vous l’adresse de notre location car, bien que confortable et hyper pratique, ce loft nous a réservé quelques surprises.

 

Prévu pour 6 personnes, il ne proposait que 4 chaises de salle à manger (nos Nains ont adoré ce jeu des chaises musicales improvisé. Je doute que les voisins du dessous aient apprécié notre ambiance festive !), uniquement du savon pour se laver alors qu’il nous était promis gel douche et shampoing (avec des Nains qui se lavent les cheveux tous les jours vous imaginez aisément les hurlements en constatant cette pénurie), un matelas gonflable en guise de lit pour deux personnes et qui s’est systématiquement dégonflé tous les matins (Moyen Nain a cru y vivre sa dernière heure) et un tapis qui n’avait sans doute jamais vu passer l’aspirateur et sur lequel j’ai retrouvé des touffes de cheveux longs (je dormais sur le canapé lit du Suédois, le nez à ras la moquette !). Bref, une expérience que nous ne renouvèlerons pas mais qui, maintenant qu’elle s’est achevée, nous fait beaucoup rire.

 

Donc, pour en revenir à Prague, nous avons tout simplement adoré ! L’ambiance festive de fin d’année sur les marchés de Noël, l’architecture, les grandes balades à pied… tout sauf peut-être l’accueil de certains locaux maussades (on dirait qu’ils en ont ras la casquette des touristes) et des pratiques peu honnêtes de certains commerçants. Mais bon, on passera sur tout ça pour ne retenir que le meilleur. Par contre, ne nous parlez plus JAMAIS ni de porc, ni de pommes de terre.

 

Le premier soir, à notre arrivée, arrêt obligatoire au marché de Noël sur la place de la vieille ville. Je vous avoue que je m’attendais à davantage de petits stands d’artisanat et au final, il n’y a presque que de la nourriture. Nous nous sommes jetés sur les jarrets de porc et je dois vous avouer que ces pauvres cochons ne sont pas morts en vain. Arrivant tout droit de Malaisie – pays musulman où le goret se fait rare – nous nous sommes vite rattrapés. Sur ça et le vin chaud ! Et puis quelle atmosphère ! Par contre, quelle foule aussi ! Mais bon, on s’est tous tenus la main pour éviter d’en semer de partout.

 

 

 

Prague... matique !
L'église de Notre Dame du Tyn

L'église de Notre Dame du Tyn

Eglise Saint Nicolas dans laquelle sont donnés des concerts

Eglise Saint Nicolas dans laquelle sont donnés des concerts

Notre premier jour de découverte a débuté, à nouveau, sur la vieille place histoire de voir en plus clair ce que nous avions fait la nuit précédente. Les Nains ont du me maudire car j’avais constamment le nez en l’air et bien évidement j’ai considérablement ralenti l’allure de notre expédition. Mais tout est tellement beau !

 

Premier arrêt obligé devant l’horloge astronomique médiévale sur laquelle défilent, toutes les heures, les douze apôtres et un petit squelette qui agite sa clochette. Si vous n’aimez pas les bains de foule, fuyez à toutes jambes.  

Prague... matique !

Ensuite, découverte de l’intérieur de l’église Saint Nicolas que nous n’avions pas eu la chance de découvrir la veille. Cette église est de style baroque et est le théâtre de nombreux concerts, notamment d’orgue.

Prague... matique !

Son lustre, offert par la Russie, pèse 1 400 kg.

Prague... matique !

Puis direction, à pied, vers le château. Il faut pour cela traverser la Vltava en passant, au préalable, devant le Rudolfinum, un bâtiment néo renaissance qui sert de salle de concert.

 

Prague... matique !

Nous avons adoré nous promener, le nez au vent, dans les petites rues de la vieille ville. Impossible de se perdre.

 

Prague... matique !
Prague... matique !
Prague... matique !
Prague... matique !
Prague... matique !

Si au passage, il vous prend l'envie de choisir une petite porte d’entrée pour votre humble demeure…

Prague... matique !
Prague... matique !
Prague... matique !

Au loin, le château nous attend…

Prague... matique !

Personnellement, je n’ai pas trouvé cet édifice si extraordinaire que cela. Nous retiendrons de cette visite uniquement le plafond de la salle du Palais Royal sur lequel ont été peints des blasons. Versailles, à côté, tu n’as rien à lui envier à ce château.

Prague... matique !
Prague... matique !

Dans l’enceinte du château, on peut également visiter la cathédrale Saint Guy. Sachez cependant que, même sans payer, vous pouvez entrer dans cette cathédrale mais vous ne pouvez pas accéder à l’intégralité du lieu. Alors, je vous fais visiter…

 

 

Prague... matique !
Prague... matique !
Prague... matique !
Prague... matique !
Prague... matique !
Prague... matique !

Comprise dans le circuit de visite du château (si bien entendu vous avez acheté un billet), se trouve la Ruelle d’Or. Un gros coup de cœur pour ma part que j’ai, malheureusement, négligé de prendre en photo. Il faut dire qu’il y avait foule et que je me suis totalement perdue dans ces petites maisonnettes miniatures adossées au mur d’enceinte du château. Si c’était à refaire, de cette visite, je retiendrais uniquement la cathédrale et cette ruelle.

 

Quittons à présent le château pour rentrer vers la vieille ville en passant par les ruelles.

Prague... matique !
Prague... matique !
Prague... matique !
Prague... matique !

Il nous a bien entendu fallu emprunter le pont Charles et nous n’étions pas les seuls !! Ce pont est un symbole de la ville, envahi de touristes, musiciens, et artistes divers.

Prague... matique !
Prague... matique !
Prague... matique !
Prague... matique !
Prague... matique !

Pour finir la journée en beauté, Monsieur 3xrien avait réservé des billets de concert dans la chapelle des miroirs du Clementinum. Un endroit vraiment magique. Cependant, je ne suis pas sûre que Petit Nain ait totalement apprécié les Quatre Saisons de Vivaldi sans étouffer un bâillement.

 

Prague... matique !
Prague... matique !

Sur cette note, je vous propose de continuer notre découverte la semaine prochaine si bien entendu cela vous dit !

 

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2019-06-10T02:23:56+02:00

Faudra t-il un jour rentrer ?

Publié par Fille Ainée

C’est ce que l’on se demande après quelques jours passés à Luang Prabang. On vit au ralenti, on se laisse prendre au rythme lent des journées, la chaleur nous endort.

 

Pour nous rafraîchir, Monsieur 3xrien tenait absolument à aller voir la fameuse cascade de Kuang Si. Située à une trentaine de kilomètres de Luang Prabang, c’est à Tuk Tuk que nous avons fait la route. Au bout de 40 minutes d’une route semée d’ornières, nous avons atteint notre destination légèrement tassés. Mais la « torture » en vaut certainement la peine.

 

Faudra t-il un jour rentrer ?

Les chutes d’eau sont magnifiques et l’eau turquoise invite à la baignade. Ce que nous avons le plus apprécié est l’absence de détritus ! Tout est propre !! Et oui, ici en Malaisie, il existe des endroits magnifiques (peut-être pas autant) mais pour les atteindre, il faut enjamber des tonnes d’immondices laissées par les locaux après leurs pique-niques. Et ça, c’est insupportable.

 

Faudra t-il un jour rentrer ?

L’eau est fraîche mais poussée par Petit Nain et son Père, je m’y suis jetée. Les petits poissons viennent même vous chatouiller les orteils.

 

Nous avons fait une pause déjeuner délicieuse dans un petit restaurant à l’écart et à la fin du repas, rien de meilleur que de sauter dans la piscine naturelle privée.

 

Faudra t-il un jour rentrer ?

Notre périple laotien s’est terminé par la visite du musée du palais royal. Le bâtiment en lui-même n’a rien d’extraordinaire mais le temple à côté est magnifique.

Faudra t-il un jour rentrer ?
Faudra t-il un jour rentrer ?
Faudra t-il un jour rentrer ?
Faudra t-il un jour rentrer ?

Si notre petite excursion vous tente, vous pouvez cliquer ICI pour plus d’informations. Ce site est très bien fait. Et si vous avez besoin d’adresses pour organiser votre séjour, n’hésitez pas à me contacter.

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2019-06-08T06:27:29+02:00

Échappons-nous !

Publié par Fille Ainée
Échappons-nous !

Il était temps ! J’avais besoin d’un bon bol d’air frais, de dépaysement et nous avons profité de quelques jours de congé pendant Hari Raya (célébrations de fin de Ramadan) pour prendre la clé des champs et d’un saut de puce (une grosse puce !), prendre la direction du Laos. C’est à Luang Prabang, petite ville au nord, inscrite à l‘inventaire des sites du Patrimoine mondial de l’UNESCO et tout récemment ouverte au tourisme, que nous avons posé nos valises.

 

Dès l’arrivée, on est envahi d’un immense sentiment de plénitude et sérénité. Pas un bruit plus haut que l’autre, des sourires à tous les coins de rue. Et si on avait enfin atteint le Nirvana ?

 

Je vous laisse avec des photos de notre première journée découverte. Nous avons parcouru la ville à pied car elle n’est pas bien grande.

 

Échappons-nous !
Une multitude de temples parsème la ville - tous aussi beaux les uns que les autres

Une multitude de temples parsème la ville - tous aussi beaux les uns que les autres

Échappons-nous !
Les moines font sécher leur petit linge

Les moines font sécher leur petit linge

Échappons-nous !

Sous protectorat français à la fin du 19eme siècle, Luang Prabang a conservé les maisons de bois et les maisons de maître d’architecture coloniale. C’est la Maison du Patrimoine qui veille à la sauvegarde de la vieille ville.

 

Échappons-nous !
L'école maternelle

L'école maternelle

et ses balançoires

et ses balançoires

Échappons-nous !
Échappons-nous !
Échappons-nous !
Échappons-nous !

Pour admirer le panorama depuis le Mont Phou Si, il faut grimper...

Échappons-nous !
Échappons-nous !
Échappons-nous !
Vue sur le Mékong

Vue sur le Mékong

Échappons-nous !
Ces petites cages en bambou sont vendues au pied du Mont et emprisonnent des petits moineaux que les touristes relâchent une fois arrivés en haut. Trop cruel à mon goût.

Ces petites cages en bambou sont vendues au pied du Mont et emprisonnent des petits moineaux que les touristes relâchent une fois arrivés en haut. Trop cruel à mon goût.

Intrépides, nous avons osé la traversée de la riviere Nam Khan, confluent du Mékong. 

Échappons-nous !
Échappons-nous !

Pour terminer la journée, nous sommes allés admirer, en bateau, le coucher du soleil sur le Mékong. 

Échappons-nous !
Échappons-nous !
Échappons-nous !

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2019-04-25T23:38:00+02:00

Finissons par une course...

Publié par Fille Ainée

Je vous l’avais promis, aujourd’hui on termine notre visite de Malacca.

 

Après une nuit à l’hôtel, les esprits sont frais, reposés et on se lance à nouveau dans la chaleur. Sauf que… j ‘ai l’impression soudain d’avoir oublié un truc ! Aurais-je du prévoir une tenue assortie à celle de Monsieur 3xrien ce matin ?

Finissons par une course...
Finissons par une course...

La question fondamentale que l’on est en droit de se poser est « qui a copié l’autre ? ». Vous ne croyez pas ?

 

Pour ne pas rester sur cette 'déception', nous avons décidé de faire une petite croisière sur la rivière. Celle dans laquelle se baignent les varans pour échapper à la chaleur. Je n'ai malheureusement pas été assez rapide pour prendre mes photos mais je peux vous garantir qu'ils sont nombreux. 

Finissons par une course...

La voie des eaux est la meilleure façon d'admirer l'autre côté du tableau. Et quelle diversité !

Finissons par une course...
Un HLM façon Malacca

Un HLM façon Malacca

Finissons par une course...
Finissons par une course...
Finissons par une course...
Finissons par une course...

Comme le moment de retourner dans nos pénates approchait et qu’il nous restait peu de temps, nous avons conclu notre visite avec le Baba & Nyonya museum. Un must si vous passez à Malacca.

 

Les Baba et Nyonya (Peranakan ou Chinois des détroits) sont les descendants des premiers immigrants chinois installés dans les colonies britanniques. Baba désigne les hommes (« père ») et Nyonya les femmes (« dame »).

 

Les premiers Baba-Nyonya sont issus de mariages entre des négociants chinois et des femmes malaises. De souche noble, ils ont intégré dans leur culture une grande partie de la culture malaise. Ils ont également développé une culture distincte et très riche qui a gardé son caractère unique sur la côte ouest de la Malaisie, et en particulier à Malacca.

 

 

Finissons par une course...

Le musée est en fait l’ancienne résidence d’une famille locale. Les photos étant interdites à l’intérieur (à part la première pièce car il faut bien encourager l’achat des cartes postales en fin de visite !), vous pouvez vous rendre sur son site ICI pour en savoir plus.

Finissons par une course...

Il m’a rappelé la Blue Mansion de Penang ou encore la Peranakan House, toujours à Penang.

 

Alors que nous étions prêts à partir tôt (pour éviter de nous retrouver pris dans les embouteillages du dimanche soir), voilà que nous sommes bloqués par le Tour de Langkawi ! Impossible de convaincre Monsieur 3xrien de quitter les lieux.

 

Le Tour de Langkawi est une course cycliste et l’Homme, frustré de n’avoir jamais vu en direct le Tour de France (et surtout sa caravane), crève d’envie de voir passer les coureurs. Et comme le bonheur de l’Homme passe avant tout, nous sommes restés en bord de route, par 36 degrés (à l’ombre tout de même !) à attendre l’arrivée des cyclistes.

 

Ce que l’Homme ignorait, c’est que de caravane que nenni et puis le passage se fait à allure fulgurante (la ligne d’arrivée était à 500 mètres). Petit moment exaltant tout même : ce cycliste qui s’est envolé dans les airs avec son deux roues car les rues de Malacca sont loin d’être aussi lisses que celles de France. Heureusement, il s’en est remis et a terminé sa course loin derrière ses collègues mais avec seulement quelques égratignures. L’Homme était comblé. Il en faut peu pour le rendre heureux.

 

Au final, il nous a fallu une heure de plus pour rejoindre Kuala Lumpur, ce soir là, mais on n’a jamais rien sans rien !

 

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2019-04-17T06:57:32+02:00

Changeons-nous les idées

Publié par Fille Ainée

Le week-end dernier, Monsieur 3xrien, deux de nos Nains et moi-même, sommes partis en balade à Malacca. Ce n’était pas loin mais ca représentait un grand bol d’air frais car depuis quelques semaines je commence à tourner en rond. J'aspire au changement !

 

Samedi matin, tout le monde est sur le pont. Je m’active, je sers le petit-déjeuner (œufs brouillés, maquereau fumé, avocat, la totale !), fais la vaisselle, les lits, range, donne à manger aux félins en leur rappelant d’aboyer très fort si quiconque s’avisait d’approcher la maison pendant notre absence, bref, je cours dans tous les sens. En passant dans le couloir pour sortir la poubelle, je remarque l’Homme assit sur le canapé en train de jouer à Candy Crush !

 

D’un ton mielleux, qui aurait du lui mettre la puce à l’oreille, je lui demande si tout va bien. L’Homme lève les yeux et d’un air absent me demande si je suis bientôt prête à partir. La sueur qui me coule dans les yeux m’empêche de bien apprécier ma cible mon mari. Il est à peine 8 heures du matin et déjà j’ai parcouru l’équivalent de trois champs de course ! L’Homme, lui, a à peine bougé un muscle dans ce laps de temps. La très forte envie de lui renverser la poubelle sur la tête me prend subitement.

 

Il a du sentir la tension, le bougre ! Une onde de terreur lui passe dans les yeux, il se lève prestement et fuit disparaît dans le garage pour, déclare t-il « préparer la voiture ». Je lâche ma poubelle, essuie mon front ruisselant et renonce à l’idée de polluer mon canapé avec des restes de poisson car, au final, qui va nettoyer après ce moment d’humeur ???? hein ???? On respire à fond, on oublie et on se souvient que la vengeance est un plat qui se mange froid.

 

Il nous a fallu 2 heures pour arriver à Malacca. L’Homme avait exprimé le souhait de séjourner dans un « boutique hotel », c’est-à-dire, un petit hôtel de charme, plein de caractère. Lorsque nous sommes arrivés au Rosa, l’Homme est énormément remonté dans mon estime. C’est en effet un lieu charmant et je kiffe grave la déco ! Genre, je veux tout emporter dans ma valise au moment du check out.

Changeons-nous les idées
Changeons-nous les idées
Changeons-nous les idées
Changeons-nous les idées
Changeons-nous les idées

Nous avons commencé notre exploration de la ville sitôt posées nos valises. C’est la deuxième fois que nous venons à Malacca mais j’ai l’impression de découvrir à nouveau les lieux. Il faut dire que la première fois, nous n’y sommes restés qu’une seule journée et c’était il y a 8 ans.

 

Comme l’idée farfelue de parcourir la ville à pied, en pleine chaleur, nous a prise, c’est en partant dans la mauvaise direction pour nous rendre dans le centre ville que nous avons découvert la prison. Comme quoi les choses sont bien faites !

 

Une façade qui ne paye pas de mine mais l’envie irrésistible de voir comment se présentent les lieux de l’autre côté du mur nous a poussé à entrer.

 

Ce bâtiment a été construit en 1860 et c’est seulement en 2014 que la prison est devenue un musée et ses occupants déplacés, au plus grand soulagement des Nains. À l’intérieur, tout a été préservé et l’intégralité des lieux est accessible à la visite.

Couloir menant aux cellules

Couloir menant aux cellules

Cellule 15

Cellule 15

Grand confort visiblement

Grand confort visiblement

La salle de bain commune (notez le manque d'intimité)

La salle de bain commune (notez le manque d'intimité)

Je dois vous avouer que j’ai ressenti un léger malaise à la vue de la salle de pendaison et je suis passée rapidement dans le couloir. Par contre, je suis rentrée dans les cellules pour admirer les graffitis laissés par les prisonniers.

Compter les jours jusqu'à la libération

Compter les jours jusqu'à la libération

Changeons-nous les idées

Ce que j’ai le plus apprécié, ce sont les archives listant chaque détenu avec photo et détails à l’appui. Je vous rappelle que Malacca était sous régime britannique pendant très longtemps (jusqu’en 1957) et un simple larcin était punissable de 15 jours de prison à cette époque.

La couleur des uniformes en fonction de la sévérité des délits

La couleur des uniformes en fonction de la sévérité des délits

Les cuisines

Les cuisines

Le 'rice cooker' (la casserole pour cuire le riz !!)

Le 'rice cooker' (la casserole pour cuire le riz !!)

Nous avons fini par reprendre la voiture pour nous rendre dans le centre ville.

 

J’avais fait une fixation sur la Maison du Gouverneur. Qu’est-ce que c’était joli sur les photos mais comme tout, en Malaisie, il faut se méfier ! Après avoir payé un droit d’entrée exorbitant (et au passage, je mentionne le fait que les étrangers payent le double des Malaisiens !), nous avons franchi les portes d’une bâtisse dilapidée, pour admirer les « cadeaux » reçus par le gouverneur de Malacca. Si vous souvenez bien, je vous avais présenté une demeure similaire à Kuala Lumpur ICI et qui plus est, avait un droit d’entrée gratuit.

Changeons-nous les idées

Au bout du compte, nous nous sommes consolés en espérant que notre généreuse donation servira à réparer la façade qui tombe en lambeau, à moins qu’elle ne tombe dans la poche d’un responsable (pas la façade mais la donation bien sûr !). On ne sait jamais ici.

 

En sortant, nous avons trouvé le Stadthuys, l’ancien hôtel de ville.

Changeons-nous les idées

Malacca a, tour à tour, fait la convoitise des portugais, des hollandais et enfin des britanniques du fait de sa position stratégique dans le détroit de Malacca. C’est le plus ancien port de la Malaisie. Il subsiste donc de nombreuses traces de ce passage occidental mais c’est l’influence hollandaise que nous remarquons le plus. Surtout au niveau de l’architecture.

Cour intérieure

Cour intérieure

L'église Christ Church

L'église Christ Church

Le Dutch graveyard (cimetière néerlandais), lui par contre, ne compte que 5 tombes hollandaises. Ce sont les plus anciennes et elles datent du 17eme siècle (entre 1670 et 1682). Les autres sont des tombes britanniques. À cette époque, difficile de résister à la malaria ou la dysenterie. C’est pourquoi nombreux sont les enfants enterrés ici.

Les racines des arbres soulèvent les pierres tombales, à moins que certains ne cherchent à s'échapper !

Les racines des arbres soulèvent les pierres tombales, à moins que certains ne cherchent à s'échapper !

Changeons-nous les idées
Changeons-nous les idées

Au pied de l’hôtel de ville attendent les trishaws pour promener les touristes. Ce sont de gros tricycles décorés, à l’origine de fleurs en papier, mais depuis quelques temps, la tendance a changé. C’est dommage. Je ne suis pas certaine que voyager à côté de Baby Shark soit vraiment dans nos priorités.

Changeons-nous les idées
À moins que vous ne préféreriez My Little Poney !

À moins que vous ne préféreriez My Little Poney !

Vous avez le choix !

Vous avez le choix !

Et puis si c’est pour devenir à moitié sourd pendant l’excursion, non merci ! Nous décidons sagement de faire l’impasse.

Nous préférons de loin visiter le centre-ville à pied.

Changeons-nous les idées
Changeons-nous les idées

Et surtout Jonker Street, l’artère principale de Chinatown. Avant, on pouvait y trouver des antiquaires sympas mais de nos jours, c’est plutôt piège à touristes. Nous nous contentons d’admirer les façades des maisons.

Changeons-nous les idées
Changeons-nous les idées
Changeons-nous les idées
Changeons-nous les idées
Changeons-nous les idées
Changeons-nous les idées

Comme il était impératif de recharger les batteries, nous avons choisi d’aller goûter la spécialité locale : le chicken rice ball.

 

Le chicken rice est un de mes plats favoris mais ici, il s’agit de petites boules de riz cuit dans le bouillon de poulet et c’est tout aussi délicieux !

Sans oublier le Otak Otak, une pâte de poisson légèrement épicée

Sans oublier le Otak Otak, une pâte de poisson légèrement épicée

Et puis quel cadre ! Ça titille les papilles autant que les mirettes !

Changeons-nous les idées
Changeons-nous les idées
Changeons-nous les idées
Changeons-nous les idées
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Montons à l'étage

Montons à l'étage

Changeons-nous les idées
Changeons-nous les idées
Il me faudrait une cloche comme celle-là pour appeler les Nains à table !

Il me faudrait une cloche comme celle-là pour appeler les Nains à table !

Changeons-nous les idées

Le week-end, à partir de 18 heures, Jonker Street s’anime avec le marché nocturne. Toujours les mêmes souvenirs et bibelots sans intérêt mais c’est toujours amusant de prendre un bain de foule. Et ce n’est pas parce qu’on sortait à peine de table que ça a dissuadé Monsieur 3xrien de goûter aux gâteaux farcis à la pâte de haricot rouge. C’est assez particulier mais on n’a pas vécu tant qu’on n’a pas essayé !

 

 

Changeons-nous les idées

Comme un chou, le principe est simple : vous choisissez celui qui a une bonne tête, il est ensuite rempli à la seringue, puis cuit pendant quelques minutes à la vapeur.

Changeons-nous les idées

Moi j’ai fait l’impasse. En pleine digestion, rien que la vue de ces gâteaux m'a donné envie d'exploser.

Changeons-nous les idées

Bon, la journée a été longue et les esprits bien fatigués, je vous propose de rentrer.

Changeons-nous les idées

La semaine prochaine, je vous relaterai la deuxième partie de notre périple. 

Changeons-nous les idées

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2019-01-21T07:12:00+01:00

Le bout du bout

Publié par Fille Ainée

Mon périple avec Grand Nain s’achève au bout du monde, à Lands End. Au loin, on pouvait tout juste apercevoir les Iles Scilly. Mais surtout, en avant plan, le phare de Longships, qui date de 1869. 

 

Le bout du bout

Nous avons profité de nos deux dernières journées ensemble pour explorer le ‘coastal path’ qui s’étend sur 1 014 km.

Le bout du bout
Le bout du bout
Le bout du bout

Rassurez-vous, nous n’avons pas marché sur toute sa longueur mais nous sommes partis, très humblement, de Lands End pour rejoindre le village de Sennen,

Le bout du bout
Le bout du bout
Le bout du bout
Le bout du bout

et sa plage...

Le bout du bout

mais aussi pour, surtout, nous goinfrer au pub local.

Le bout du bout
Le bout du bout

Une promenade très ventée, surtout en cette saison, mais une vue à vous couper le souffle.

Le bout du bout

Certains, cependant, y ont trouvé une fin malheureuse comme ce bateau, le RMS Mulheim qui, en mars 2003, s’est échoué sur les rochers. Le capitaine se serait-il endormi aux commandes ! Serait-ce l'effet de trop d'Ambroisie ?

 

Le bout du bout

Nous avons terminé notre promenade alors que les derniers rayons du soleil se reflétaient sur la mer et que le phare sonnait la corne de brume. 

Le bout du bout

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2019-01-14T09:44:13+01:00

St Mawes

Publié par Fille Ainée

Aujourd’hui, je vous emmène sur l’eau. Un saut de puce en ferry de Falmouth, en Cornouailles...

St Mawes

et nous voilà à St Mawes, petit village de pêcheurs.

St Mawes

Au passage, admirons le château, un fort d’artillerie construit par Henri VIII entre 1540 et 1542. Ce château était censé protéger la côte contre l’invasion française. Il a bien entendu servi pendant la Deuxième guerre mondiale pour la défense des côtes.

St Mawes

Tout comme celui de Pendennis, sur la côte opposée.

St Mawes

Malheureusement, en janvier, ces deux châteaux sont fermés donc continuons notre route, à travers champs.

En passant devant le château...

En passant devant le château...

St Mawes
St Mawes
St Mawes

Pour rejoindre la petite église de St Just in Roseland, qui date du XIIIème siècle.

St Mawes
St Mawes

Cette église est située à ras de l’eau lorsque la marée est haute.

St Mawes

Moi, je vous le dis, je ne me lasse jamais de la campagne anglaise !

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2019-01-09T12:00:16+01:00

Exeter, on se retrouve ?

Publié par Fille Ainée

Et si on continuait ce petit tour de ville.

Ce matin, je vous emmène voir la maison qui bouge (The house that moved). Notez qu’en VO, elle a fini de bouger mais pour les adeptes de la langue de Molière, la maison se déplace toujours ! Ah les mystères de la traduction !

Exeter, on se retrouve ?

Cette maison est un bâtiment de style Tudor datant du XIVème siècle. Elle a été ainsi baptisée en 1961 lorsqu’elle a été déplacée pour construire une nouvelle route à sa place.

Exeter, on se retrouve ?
Exeter, on se retrouve ?

Initialement destinée à être démolie, des passionnés se sont battus pour la préserver. Mais pour cela, il a fallu des gros bras. Pesant plus de 21 tonnes, la maison a été attachée puis lentement déplacée de quelques centimètre à la fois pour venir reposer au coin de cette rue, en face d’une librairie tout aussi charmante, dans laquelle on peut choisir jusqu'à trois livres et payer ce que l’on veut.

Exeter, on se retrouve ?

Le long de cette librairie : Stepcote Hill. Cette rue est une des plus vieilles rues d’Exeter. Elle était la route principale pour accéder à la ville depuis le fleuve. Imaginez des chevaux traînant de lourdes carrioles, se frayant un chemin parmi les voyageurs à pied.

Exeter, on se retrouve ?

Au début du XVIIIème siècle, cette rue est jonchée de détritus de toutes sortes et dégage une odeur pestilentielle. Avec la pluie, les ordures sont entrainées vers le fleuve Exe. Plus tard, au XIXème siècle, ce quartier abrite une large population d’ouvriers et d’artistes sans le sou. Le choléra décime une bonne partie des habitants.

Exeter, on se retrouve ?

On dit que c’est une des rues où les conditions de vie étaient les plus déplorables de l’Angleterre du sud-ouest. Elle est aujourd’hui fort charmante et l’on y perd son souffle à la remonter tellement c’est raide !

Une fois atteint le centre ville, admirons quelques devantures de magasins.

Exeter, on se retrouve ?
Exeter, on se retrouve ?
Exeter, on se retrouve ?

Et puis, disparaissons sous terre !

Les passages souterrains sont une merveille de l’ingénierie médiévale. Sous les rues d’Exeter, subsiste un réseau de passages médiévaux construits pour apporter l’eau de la rivière jusqu'à la ville. Il y a jusqu'à une centaine d’années, on les avait oubliés et puis ils ont été redécouverts au début du XXème siècle pour être transformés en attraction touristique.

Entre 4 et 6 mètres sous la surface, ces passages s’étendent sur 425 mètres. La construction du premier passage commence en 1346 et a pour but d’apporter de l’eau fraîche à la Cathédrale d’Exeter. C’est un luxe à l’époque que seul le clergé a les moyens de s’offrir. Les tuyaux étaient tout simplement enterrés sous la surface et pour effectuer des réparations sans pour autant à nouveau les déterrer, il est vite devenu nécessaire de construire des passages voutés pour les abriter, permettant ainsi les interventions de maintenance sans pour autant interrompre l’écoulement d’eau et éviter d’aller creuser dans les caves des particuliers.

Exeter, on se retrouve ?

La deuxième partie du réseau est construite en 1492 par la ville cette fois-ci et c’est elle qui apporte l’eau à la population. Seuls les plus aisés ont les moyens d’avoir l’eau directement chez eux et le reste de la population doit faire la queue pendant des heures à la fontaine ‘The Great Conduit’. L’eau est rationnée, elle coule en petit filet et est utilisée par les plus pauvres uniquement pour boire. Les plus riches l’utilisent pour laver les aliments et préfèrent boire bière et vin. Les passages sont gardés pour éviter les vols à la source par ceux qui n’auraient pas la patience de faire la queue.

Exeter, on se retrouve ?

La visite commence d’abord par une courte vidéo informative et puis chacun met son casque.

Exeter, on se retrouve ?

N’ayant jamais visité de tels passages (et ayant toujours en tête les catacombes de Paris), je me suis demandée si le port du casque était vraiment utile. Et bien oui, je le confirme ! Et ça, vous l’apprenez de suite quand vous passez sous la première voute et que vous vous la prenez en plein casque ! Les passages sont très bas de plafond et contraignent les visiteurs à se courber en deux une bonne partie de la visite.

Exeter, on se retrouve ?

Les Nains ont même choisi d’explorer le deuxième réseau qui lui vous force à vous mettre à genoux !

Nous n’étions que trois pour cette visite et nous l’avons trouvée fort intéressante mais je me demande comment cela se passe lorsque c’est la pleine saison touristique. Tous à genoux mécréants !

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