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Articles avec #l'atelier de fille ainee catégorie

2019-07-04T05:50:00+02:00

Que du petit bois !

Publié par Fille Ainée

Il n’y a que lorsque je suis dans mes pénates provençales que je peux m’adonner à ma passion pour le bois. Je squatte sans façon l’atelier tout neuf de Monsieur 3xrien pendant son absence et en ces moments de canicule, je coupe, je ponce, je colle et j’assemble dans la fraîcheur d’une cave un peu sombre.

 

Comme Monsieur Moutie fait le ménage par le vide en ce moment, il me rapporte des morceaux de palette que j’empile sur le tas de bois en attendant l’inspiration ou un bon feu de bois. Plus le bois est laid, a été attaqué par les éléments, ne ressemble plus à rien, plus il retient mon attention. C’est ainsi que lorsque nous avions emménagé, j’avais récupéré toutes les bordures du potager des propriétaires précédents pour les transformer en panneaux décoratifs que je vous avais montré ICI et LA.

 

Pour varier les styles, je me suis lancée dans le collage de serviettes en papier sur ces morceaux de palette.

Que du petit bois !

La première étape est de préparer le bois. Je le ponce pour le débarrasser des impuretés et des irrégularités. Mais attention, je laisse quelques défauts qui ressortiront à la phase finale.

 

Comme le bois a passé plusieurs mois dehors, il s'est teinté tout seul.

Comme le bois a passé plusieurs mois dehors, il s'est teinté tout seul.

Ensuite, je prépare mes serviettes en me débarrassant des 2 épaisseurs blanches pour ne garder que la couche supérieure très fine. Cette étape est un peu délicate car il ne faut pas déchirer la serviette.

 

Ensuite, on applique un mélange de colle blanche et d’eau sur la planchette en bois. Dans les boutiques d’arts créatifs, vous pouvez trouver ce mélange tout prêt – chez nous, on appelle ça du Mod Podge – mais c’est beaucoup plus bon marché de le faire soi-même.

 

Posez ensuite la serviette en papier sur le bois et appuyez pour qu’elle adhère. Encore une fois, attention à ne pas déchirer la serviette. Pour être certaine qu’elle est bien collée, je rajoute une couche de colle par-dessus. Il n’y a plus qu’à attendre qu’elle sèche.

 

Une fois le projet sec, je ponce avec un papier de verre très fin pour donner un côté rustique à ma planche. J’assemble mes planches et je passe une légère couche de cire blanche pour protéger la surface.

 

Que du petit bois !

Maintenant, il ne reste plus qu’à trouver un mur pour accrocher mon ouvrage.

 

Si une réalisation similaire à celle-ci vous tente, n’hésitez pas à me contacter.

Que du petit bois !

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2019-07-01T07:12:00+02:00

Et si je ramenais ma fraise ?!?

Publié par Fille Ainée
Et si je ramenais ma fraise ?!?

Avec les températures actuelles, l’été a visiblement bien commencé. Et l’été, chez les 3xrien, on fait les marchés !

 

Fruits, légumes, fromages, on se gave de toutes ces bonnes choses qui nous ont tant manquées pendant l’année. Sitôt dans le panier, sitôt mangées. Ça ne fait pas long feu et si par malheur, la voiture est garée un peu trop loin, le panier est vide à l’arrivée.

Et si je ramenais ma fraise ?!?

Comme mes Nains raffolent de fraises, je me suis assurée, qu’au moins, cette cagette là allait me rester.

 

Petite déco toute fraîche à partager. Le patron se trouve ICI. Il vous suffit de vous en inspirer et de l’adapter aux mesures de votre cagette. La mienne contenait des herbes aromatiques.

 

Si une petite déco comme celle-ci vous intéresse, n’hésitez pas à me contacter !

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2019-06-27T08:45:42+02:00

Mes t’ites Dames

Publié par Fille Ainée

On aime beaucoup jouer chez les 3xrien. Surtout les jeux de société en fin de repas, sauf qu’il y en a qui trichent (et je ne citerai pas de nom) et du coup, notre dernière partie de Cluedo a bien failli se terminer en pugilat.

 

Ce n’était plus le Colonel Moutarde avec la corde dans la bibliothèque mais plutôt celui que je ne nommerai pas avec l’opinel dans la salle à manger ! Je refuse de jouer tant que les règles de jeu n’auront pas été apprises par cœur.

 

Pour varier les plaisirs et éviter les bains de sang, j’ai ressorti un vieil UFO commencé il y a des années lumières et jamais terminé car le plateau de jeu me causait des soucis inspiratifs. Des petites cases alignées noires et blanches, ce n’était pas trop mon truc surtout que mes pièces de jeu étaient plutôt rigolotes. En panne d’idées, j’avais élu d’enterrer l’ensemble et de l’oublier. Mais le Colonel Moutarde a pointé son nez et l’inspiration m’est revenue.

 

Mes t’ites Dames

Mes cases ont été d’abord peintes en blanc puis j’ai découpé des carrés dans du papier washi adhésif. Ensuite, en tirant la langue pour plus de précision et de concentration, j’ai aligné l’ensemble. J’ai ensuite passé une couche de vernis pour fixer le tout.

Mes t’ites Dames

Attention, comme je sais qu'il y en a un qui va aller chercher la petite bête - et lui non plus, je ne citerai pas son nom mais il se reconnaîtra aisément - mon plateau de jeu n'est pas réglementaire. Il ne comporte que 64 cases. Du coup, on jouera petit !

 

Mes pions ont été réalisés en pâte Fimo et il me semble, qu’à l’époque, c’est toute une armée de Nains volontaires qui m’avait aidée.

Mes t’ites Dames
Mes t’ites Dames
Mes t’ites Dames

Comme quoi, il ne faut jamais se décourager – l’inspiration vient toujours un jour quand on n’y pense même plus – par contre maintenant, il faut faire revenir les Nains pour jouer ! Et là, c'est pas simple car nous sommes tous disséminés.

 

Grand et Moyen Nains sont réfugiés dans la fraîcheur britonienne, je suis en France, Monsieur 3xrien est resté en Malaisie pour faire bouillir la marmite et Petit Nain profite à fond de son voyage de classe à Melbourne, en Australie. Parlez d'une famille unie ! Là, c'est sûr que le Moutarde ne risque rien. 

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2019-06-20T11:41:42+02:00

Vitaminé !

Publié par Fille Ainée

Elle est enfin arrivée ! Et toutes les deux, on va profiter de l’été pour réaliser des petits projets hyper sympas.

 

L’hiver dernier, ma MAC m’avait lâchée. Les grands rideaux de la baie vitrée avaient eu raison de celle qui m’accompagnait pendant toutes mes vacances depuis plus de 20 ans. Alors, de nouveau dans mes pénates provençales, je lui ai commandé une petite sœur qui, dès son déballage, a été mise à l’épreuve, histoire de me faire la main avant de me lancer dans des projets de plus grande envergure. Et comme elle pique, je vous promets que l’été sera chaud !

 

Pour donc bien démarrer la saison estivale, je vous propose des petits dessous de verre hyper simples et rapides à réaliser, dont j’ai trouvé le modèle sur CE site australien. Le patron est gratuit et si vous voulez vous lancer mais que les explications en briton vous échappent, n ‘hésitez pas à me contacter.

 

Vitaminé !

Je me suis servie de quelques chutes de tissu qui traînaient dans mon tout petit stock et comme je n’avais pas de molleton, j’ai utilisé une vieille serviette éponge.

Vitaminé !

Je trouve que ces coasters ont des couleurs qui donnent la pêche. Vous ne trouvez pas ?

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2019-04-07T23:18:00+02:00

On ne s’en lasse jamais !

Publié par Fille Ainée
On ne s’en lasse jamais !

J’ai passé l’âge de jouer à la poupée mais celles de Tilda ont un petit je ne sais quoi qui fait qu’on ne se lasse pas d’en créer encore et encore !

 

Nous avons surnommé celle-ci Pénélope. Allez savoir pourquoi !

On ne s’en lasse jamais !
On ne s’en lasse jamais !

C’est ma première blonde. Les précédentes étaient plutôt châtains, voire tiraient sur le roux ICI & LA.

On ne s’en lasse jamais !

Pénélope m’a pris plusieurs jours parce qu’avec des jambes de cette longueur, il en a fallu de la ouate.

 

Son jean est le bas de la salopette de l'ange jardinier, quant au T-shirt, j’ai dessiné le patron moi-même. Pas sorcier ! Je voulais lui donner un style casual chic.

On ne s’en lasse jamais !

Le sac à main a été réalisé dans une chute de cuir récupéré je ne sais plus où. Comme quoi, on ne sait jamais quand ça va servir mais il est toujours bon de récupérer des petites chutes.

On ne s’en lasse jamais !

Pénélope prendra bientôt sa place sur une étagère de mon nouvel Atelier. J’espère qu’elle ne sera pas malade pendant le vol ! Manquerait plus qu’elle se tache !!

On ne s’en lasse jamais !

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2019-01-28T07:03:00+01:00

Palette, tu en jettes !

Publié par Fille Ainée

Monsieur Moutie se débarrasse régulièrement de ses vieilles palettes sur mon tas de bois, sauf que, moi, ça me fend le cœur de les voir partir en fumée. Alors, celles qui ont une bonne tête, je les mets de côté en attendant que l’inspiration vienne. Et, me connaissant, vous vous doutez bien qu’il ne faut jamais attendre bien longtemps !

 

Nous sommes en pleine rénovation du préau. Un endroit protégé qui nous servira à la fois de cuisine d’été, de terrasse pour buller (je connais déjà celui qui, après le déjeuner ira se vautrer sur le salon de jardin ; celui-là même qui me fournit en matière première), de pool house, mais aussi d’un endroit où nos neurones créatifs pourront s’exprimer à pleine puissance (et je vous parlerai de mon projet dans les jours prochains), bref d’un endroit où se détendre. En attendant que nos super maçons aient terminé de refaire la façade et que notre gentil carreleur nous pose les dalles, je pense déjà à la déco. Serait-ce prématuré ? Que nenni !

 

Je profite donc de ce dernier week-end ensoleillé dans ma Provence Natale pour m’essayer au pochoir sur bois. Quelque chose qui me tente depuis quelques mois mais faute de temps et surtout pas simple à réaliser sous mes Tropiques, il a fallu hier matin pour que je me lance.


Etape 1 : trouver un modèle tout fait.

Palette, tu en jettes !

Je vous avoue, je suis une quiche en dessin. Je laisse ça à Monsieur 3xrien qui manie le crayon et l’aquarelle comme un pro. Je me souviendrais toujours des cours d’Arts Plastiques à l’école. Et rien que de vous en parler, ça me donne des plaques d’eczéma.

 

J’étais tellement nulle et la prof tellement peu diplomatique, que si j’avais eu, ne serait-ce, une once de talent dans le sang, j’aurais pu m’en tirer avec une note au-dessus de la moyenne. Mais malheureusement, très souvent, ce Mussolini de l’art créatif se servait de mes réalisations comme exemple de ‘ce qu’il ne faut surtout pas faire’.

 

Je lui en veux beaucoup ! Comme si l’art n’était pas entièrement subjectif !! Je me plais à penser que mes créations, tellement en avance sur leur temps, lui sont passées au-dessus de la tête. Donc pour en revenir au modèle, rendez-vous sur mon site de perdition, où là, on ne sait que faire de tout ce choix !

 

Une fois trouvé mon bonheur, je me suis contentée de faire un clic droit et de sauvegarder mon dessin sous format JPG.

 

Palette, tu en jettes !

Etape 2 : trouver la planche de rêve. Pour ça, très facile, il suffit d’aller fouiller dans le tas de bois. Sauf que… fait froid ces temps-ci. Ça demande donc pas mal de temps pour s’équiper.

 

Etape 3 : la préparation. Pour ce premier projet, je me suis contentée de poncer ma planche. Pas de lasure, pas de peinture, que du naturel !

 

Palette, tu en jettes !

Etape 4 : l’impression. C’est là où les choses se compliquent si vous ne maîtrisez pas totalement la bête. Il s’agit, en l’occurrence, d’imprimer le modèle choisi à l’étape 1 à l’envers pour pouvoir le décalquer à l’endroit. Vous me suivez ? J’ai donc inséré mon fichier JPG dans un document Word, puis je l’ai retourné à l’horizontal. Sinon, si votre imprimante vous le permet, sélectionnez l’impression à l’envers.

 

Etape 5 : comment décalquer sans se prendre la tête. Comme les gosses, j’ai tracé mes lettres au crayon à papier puis j’ai retourné ma feuille sur ma planche. J’ai, ensuite, avec beaucoup d’assiduité et en tirant la langue, repassé sur mes traits de crayon au stylo bille. N’hésitez pas à graver la planche en bois, elle ne vous en voudra pas ! Le bois de palette est tendre sauf quand on tombe dans un trou de vis ! Mais là, c’est de votre faute parce que vous n’avez pas réfléchi, au préalable, au placement ! Ou alors, dites que vous l’avez fait exprès.

 

Etape 6 : les contours. Je vous conseille de repasser vos gravures au crayon a papier, histoire d’être très clair et de savoir où aller à l’étape suivante, l’étape la plus stressante à mon avis, l’étape du ‘ne déborde pas des lignes quand tu colories’. Vous vous en souvenez de celle-là ? Retour d’enfance.

 

Etape 7 : ‘Reste dans les lignes ma fille’. L’étape qui m’a le plus posé problème. Rapport à l’étape 1. Comme je ne suis pas très douée en peinture, ni dessin, j’ai choisi un gros feutre noir plutôt que pinceau et peinture. Remarquez, ça a été un gros coup de bol que je trouve ce feutre noir et c’est lui qui m’a sauvé la vie sinon, qui sait, à l’heure actuelle, mon panneau serait peut-être déjà dans l’étang, à flotter avec les algues !

Palette, tu en jettes !

Même avec mon outil de précision, le stress m’a fait trembler. Conseil d’amie, ne buvez rien quinze jours avant de tracer vos traits ! Même à jeun, j’ai tremblé comme une feuille alors que, si on y pense, il ne s’agissait pas de ma vie, mais d’une toute petite planche de bois de rien du tout. Je prends les choses très à cœur !

Et surtout méfiez-vous, protégez la lettre terminée avec une feuille de papier avant de procéder à la suivante pour éviter de tout gâcher en vous appuyant dessus. L’encre fraîche du feutre pourrait ne pas vous le pardonner. 

 

Palette, tu en jettes !

Etape 8 : le séchage. Surtout, SURTOUT, une fois vos lettres coloriées, ne touchez PLUS à la planche. Le feutre sèche lentement et il serait regrettable de tout gâcher à cause d’une impatience incontrôlée et incontrôlable.

 

Etape 9 : le ponçage. Il est maintenant temps de donner un look ‘distressed’ à votre planche. En bon français, ça veut dire fatigué. Du coup, quand on y réfléchit bien, je vous demande, à l’étape 3, de poncer cette p’ove planche qui a passé des mois dehors pour la rendre belle, et au final, il faut lui redonner un look vintage ! Cherchez pas à comprendre.

 

Etape 10 : la protection. Sortez toujours couvert, on ne nous le répète jamais assez !! Dans ce cas précis, c’est juste pour protéger la planchette. Cire, lazure, au choix. Perso, j’ai passé une couche de cire blanche sur mon projet.

 

Palette, tu en jettes !

Etape 11 : Une suivante ? Et oui, vous vous en doutez, j’ai continué sur ma lancée. Parce que quand on aime, on ne compte pas.

Palette, tu en jettes !

Je tiens tout particulièrement à remercier Monsieur 3xrien de m'avoir permis d'utiliser son Atelier tout neuf. Sauf que... Monsieur 3xrien n'a pas vraiment eu le choix en cette instance car il était à plus de 10 000 km de mon projet mais... c'était quand même trop chouette de pouvoir faire de la poussière et du bruit en ce dimanche sans déranger les voisins. Et surtout, merci à ma fidèle copine, Madame Scie Sauteuse. Toi et moi, on est amies pour la vie !!

Palette, tu en jettes !
Palette, tu en jettes !

Je profite également de ce post pour dire ‘M..de à ma prof d’Arts Plastiques’. T’as vu, Pétasse, comment je me suis rattrapée aux branches ? Je te hais !!

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2018-11-30T07:50:14+01:00

Le ciment, c’est comme la béchamel !

Publié par Fille Ainée

C’est comme ça qu’on me l’a présenté la première fois. Quand il a fallu reboucher les trous du sol de la chambre de Grand Nain après avoir déchiré le lino crado et avant de poser le parquet flottant.

 

C’est Monsieur Moutie qui s’y était collé (c’est le cas de le dire !) et qui du coup m’avait éduqué dans l’art du ciment tout prêt t’apluka. Tu verses de l'eau doucement pour ne pas faire de grumeau bulle puis tu touilles jusqu'à obtenir la consistance de la béchamel. Là, ça m’a bien fait rire parce que Monsieur Moutie et la béchamel, c’est comme un glaçon au soleil ; on ne les a jamais vu ensemble ! Moi, par contre, ça m’a parlé et ravie de la simplicité de cette tambouille, j’ai juré d’y retourner.

Le ciment, c’est comme la béchamel !
Le ciment, c’est comme la béchamel !

Voici donc mes essais ciment qui en fait sont plus des prototypes pour nos prochains bricolages en France car je me vois mal ramener tous ces bols dans ma valise.

 

Et des prototypes, il y en a eu, croyez-moi ! Tout d’abord, j’ai écumé les boutiques à deux sous de la ville pour trouver LE bol en plastique qui me permettrait d’obtenir le résultat voulu. Puis, s’est posée la question du ‘qu’utiliser pour creuser le bol ?’.

 

Je suis d’abord partie sur l’idée de la boule en polystyrène que Monsieur 3xrien a mis une matinée à extraire du ciment séché. Ca commençait mal. J’ai ensuite évolué avec un petit vase boule en verre que j’avais au préalable enduit d’huile pour qu’il glisse tout seul. L’Homme me l’a cassé en le retirant alors que j’avais bien précisé que si ça n’allait pas, il était préférable de laisser le vase dans le ciment et d’y mettre une verdure. L’Homme n’a rien écouté !

 

Enfin, par la force des choses et mon fin sens de l’observation, j’ai fini par me dire qu’une petite balle à son chien chien souple serait l’idéal. Et bingo !!!

Mes outils !

Mes outils !

Je vous explique donc le processus : vous enduisez d’huile (l'huile végétale fonctionne très bien) l’intérieur d’un bol en plastique. Attention, il faut que le bol soit légèrement flexible pour pouvoir laisser sortir la forme en ciment. Vous mélangez votre ciment façon béchamel, versez le tout dans le bol en plastique mais sans aller jusqu’au bord. Puis, vous enduisez également la balle du chien chien que vous enfoncez dans le ciment (la balle, pas le chien !).

 

Pour éviter qu’elle ne remonte, vous la scotchez avec du ruban adhésif. Si vous préférez un trou plus grand, vous pouvez utiliser un autre bol de diamètre plus petit.

 

Vous laissez ensuite sécher toute une nuit. J’ai préféré commencer mes projets le soir (d’où la qualité douteuse de certaines photos) pour éviter d’être tentée de mettre le doigt dans le bol et laisser ainsi mon empreinte pour la vie.

Le ciment, c’est comme la béchamel !

Le lendemain, vous enlevez le ruban adhésif et si tout s’est bien passé, en pinçant la balle en plastique, vous devez normalement pouvoir la récupérer. Il suffit ensuite de, légèrement, tapoter le bol en plastique, de le renverser et votre forme en ciment devrait sortir toute seule. Attention, laissez sécher quelques jours avant de peindre.

Le ciment, c’est comme la béchamel !

Une fois bien sec, vous pouvez passer le bol en ciment au papier de verre pour effacer quelques irrégularités et passez au stade peinture. J’ai utilisé les peintures métallisées Martha Stewart. Elles sont un peu chères mais elles rendent un effet formidable.

Le ciment, c’est comme la béchamel !
Le ciment, c’est comme la béchamel !
On se croirait sur Mars avec ce cratère !

On se croirait sur Mars avec ce cratère !

Par contre, pour le bol argent, j'ai employé une peinture ordinaire métallisée et je suis déçue par le rendu. 

Le ciment, c’est comme la béchamel !

Une fois terminé, vous pouvez passer une couche de vernis spécial ciment pour rendre votre bol vraiment étanche.

Mes essais de porte-bougies n'ayant pas été concluants (je continue à plancher sur mes designs), je ne vous montre rien. Je pense qu'ils passeront à la poubelle à moins qu'ils ne servent d'anti-stress et que nous les jetions du balcon !

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2018-04-09T00:33:00+02:00

Quand le batik prend un tour dramatique

Publié par Fille Ainée

C’est la première fois que je remets les pieds dans mon Atelier depuis décembre dernier. Heureusement que j’avais rangé avant de partir car avec le chaos qui y règne, il y a de quoi y perdre ses petits. Sauf que les miens sont tellement grands maintenant…

 

Pour célébrer ce retour en force, je me suis jetée sur un coupon de batik acheté dimanche dernier à une foire artisanale. Le motif vient de la côte est de la Malaisie, et c’est l’association de rose et de violet qui m’a fait flasher. Et puis son prix aussi : deux mètres de tissu pour 10 euros, on ne laisse pas passer. En plus, il a une petite élasticité qui est bien utile, surtout au niveau de la taille. Bref, vous avez compris, pas besoin de justifier mon achat.

 

Suite à tout cela, hier après-midi, j’ai déniché LE patron qui convenait. Il s’agit de Garden Party Dress de honigdesign, disponible gratuitement ICI. La belle aubaine ! 40 pages imprimées plus tard me voilà squattant la table de la salle à manger pour découper et raccorder toutes ces pages. Quelques incertitudes au niveau des marges d’impression font que certains panneaux ne sont pas aussi clairs qu’on le voudrait. Mais avec un peu de débrouille…

 

Premier petit problème, mon coupon de batik n’est pas assez grand pour réaliser des manches ¾. Ça commence mal. Mais très optimiste et surtout portée par un élan de spontanéité (et là j’aurais du entendre sonner une petite cloche d’alarme) rarement éprouvé depuis tous ces mois passés loin de ma MAC, je coupe !


Souvenez-vous de l’expression, on mesure deux fois et on coupe une fois ? C’est au moment où j’ai coupé la fente sur le devant du corsage que je me suis aperçue que j’avais coupé mon devant sans le centrer sur le motif. Une nouillerie de grande débutante ! Mais enfin Fille Aînée, à ton âge !

Quand le batik prend un tour dramatique

C’est vrai que comme je n’avais pas assez de tissu, mon premier reflexe a été d’économiser au maximum. Mais quand même ! Du coup, une fois ma robe terminée, je ne cesse de scruter cette fente d’encolure qui, eut-elle été déplacée d’un petit centimètre, aurait été parfaite. Car à part cette nouillerie de première catégorie et un probleme massif au niveau des raccords de motifs (que j’évoquerai plus loin), ma robe est impeccable. Tant au niveau de la coupe, que de la taille et du confort.

 

J’ai cependant apporté quelques modifications au niveau du patron. D’abord, j’ai rallongé la jupe car j’ai passé l’âge de porter des jupes/robes qui m’arrivent à mi-cuisse. Je laisse ça à mes Nains. Et puis, ma mère m’a faite avec des genoux campagnards que je préfère cacher.

Quand le batik prend un tour dramatique

Je n’ai pas doublé le corsage, en dépit des recommandations du patron initial, car sous nos climats tropicaux, une épaisseur vaut mieux que deux. Surtout si on n’a pas l’intention de passer la journée en sudisette et perdre ainsi 10 litres d’eau. Je me suis contentée de couper une parementure dans une chute de tissu. J’ai vu, sur certains blogs, que certaines avaient réalisé cette parementure avec un tissu contrasté. A noter !

 

Niveau taille, impeccable. J’ai taillé le corsage en 38 et la jupe en 40 car, chez moi, le bas a pris un certain volume que le haut n’a pas jugé bon de suivre. Un refus d’émancipation ! Surtout après plusieurs mois passés en France, le nez dans la charcuterie. Il m’a suffi de lâcher un peu les pinces du corsage pour qu’il s’adapte parfaitement sur la jupe.

 

En parlant de pinces, il y a eu la question de celles du dos. N’ayant pas compris pourquoi les pinces de la jupe ne s’alignaient pas avec les pinces du corsage dans le dos sur le patron, j’ai tout repris et déplacé les coupables pour qu’elles correspondent parfaitement. Tout ça histoire de tempérer cette nouillerie et d’effacer l’imperfection de mes raccords de motifs. Parce qu’à ce niveau, j’ai préféré jeter l’éponge et espérer une illusion d’optique plutôt que de transpirer à grosses gouttes sur ces fichus raccords. J'expliquerais ce manque de rigueur par un manque de tissu. Heureusement que je n’ai pas d’yeux dans le dos car, même si parfaitement cousue, ma fermeture invisible ne cache pas le décalage du motif de part et d’autre ! Une tuerie que j’appellerai nouillerie number two !

Quand le batik prend un tour dramatique

Je n’allais pas rester sur ces échecs. Vexée de cette première tentative et surtout cette fichue encolure, j’ai opté pour la récidive. Des petites fleurs cette fois-ci. Éliminant ainsi sournoisement le problème des raccords. Et là, jubilation !

Quand le batik prend un tour dramatique

Ma robe est digne d’être une robe. Je m’y sens bien. Trop bien.

Quand le batik prend un tour dramatique

Et du coup, je me suis enfin offerte ces fameuses manches 3/4 ! 

Quand le batik prend un tour dramatique

Ayant aperçu sur le Net des versions hiver, je sens que je vais user ce patron jusqu'à la corde. Il me faudra cependant attendre de rentrer en France car on ne trouve pas de tissus épais dans mes contrées tropicales !

Quand le batik prend un tour dramatique

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2018-02-26T08:08:00+01:00

Et si tu venais baver dans mon thé ?

Publié par Fille Ainée

Pour éviter de tourner en rond en regardant s’enduire mes murs et parce je n’avais toujours pas rangé ma pâte Fimo, je me suis remise au bricolage.


C’est en « feuilletant » mon site de perdition et parce que Monsieur 3xrien est un grand buveur de thé, que j’ai trouvé l’idée de l’escargot bavouilleur accroché au bord de la tasse pour retenir le sachet de thé super sympa.

Et si tu venais baver dans mon thé ?

Je ne sais malheureusement pas qui est à l’origine de ce gastéropode ; la boutique se trouve sur Etsy.

Et si tu venais baver dans mon thé ?

Monsieur 3xrien, quant à lui, même s’il ne trouve pas l’idée de cette limace à coquille grimpant le long de sa tasse très ragoutante, est ravi de ne plus avoir à se brûler les doigts pour aller à la pêche au sachet !

 

 

Et si tu venais baver dans mon thé ?

Et puis comme on s'amuse toujours plus quand on est deux...

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2018-02-19T10:22:02+01:00

Des boutons… pour faire plus jeune

Publié par Fille Ainée

Toujours empêtrée dans nos travaux de rénovation et plus on avance, plus le budget rétrécit, du coup, je recycle.

 

Sur le principe de ce qui était en haut, passe en bas, nous avons pris la décision de réutiliser un des meubles de salle de bain. Une bonne couche de peinture suffira mais par contre, j’ai voulu donner un coup de jeune aux poignées des tiroirs. Et là j’ai ressorti ma Fimo.

 

Cela faisait un moment que je n’avais pas fait de pâte à modeler et j’en avais oublié son côté thérapeutique. Rien de plus relaxant que de tripatouiller, de malaxer, de pétrir…

 

Je suis tout d’abord partie de poignées toutes simples en céramique mais je pense que tous les supports sont bons.

Et puis, j’ai fait des canes de blanc et de turquoise. Il existe des tonnes de tutos sur TonTube pour vous expliquer comment faire.

Des boutons… pour faire plus jeune

J’ai recouvert mes poignées et je les ai cuites au four à 130 degrés pendant 20 minutes.

Des boutons… pour faire plus jeune
Des boutons… pour faire plus jeune

Je les ai ensuite vernies avec un produit adapté à la pâte Fimo. Attention, tout autre vernis incolore les rend collantes et gare aux mouches qui passent !

Des boutons… pour faire plus jeune

Le tour est joué et ça donne un petit coup de jeune à un meuble bien laid, recouvert d’une épaisse couche de peinture marron à laquelle il va falloir que je m’attaque prochainement.

Des boutons… pour faire plus jeune

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