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2015-03-02T05:46:39+01:00

Celui qu’on n'attendait plus…

Publié par Fille Ainée

et que d’ailleurs on ne mettra pas, à moins que Monsieur 3xrien ne m’annonce demain qu’il est muté en Finlande !

C’est ce qui arrive quand on commence un pull-over bien chaud et qu’il reste dans un placard bien sombre pendant longtemps. Mais j’ai eu pitié et surtout j’ai eu envie d’en commencer un autre et il eut été indécent de ne pas un finir un pour mieux en commencer un autre.

Voilà donc le pull col bandeau de Bergère de France, catalogue 2011/2012 (ça date !) dont vous trouverez les explications sur Ravelry, ICI.

Celui qu’on n'attendait plus…

Aucune difficulté pour tricoter ces torsades à l’horizontal. J’avais d’ailleurs même aimé le concept et puis avec cette grosse laine Mérinos, l’ouvrage en lui même avait pris très peu de temps. Ce qui avait coincé, et a valu à mon pull de passer de longues années au fond d’une boîte, c’est l’empiècement bandeau. Visiblement, je n’avais pas dû digérer les rangs raccourcis et j’avais mis mon ouvrage de côté en attendant l’étincelle. Qui a mis du temps à venir, beaucoup de temps.

Ce qui fait maintenant, qu’au lieu de croupir inachevé au fond d’une boîte sombre, mon pull ira rejoindre la pile de ceux que je ne peux pas mettre pour le moment. Mais pensée réconfortante, au moins il aura des copains pour lui faire la conversation !

Celui qu’on n'attendait plus…

Juste une petite précision qui pourra faire gagner à celles qui désirent se lancer dans cet ouvrage au moins deux bonnes années en ce qui concerne le raccord de couture du bandeau. Je trouvais que la couture était disgracieuse et j'ai donc défait le rang de montage des mailles qui débute la bande d'empiècement. J'ai ensuite simplement repris ces mailles pour terminer le bandeau et le fermer avant de le coudre au pull. Mon conseil donc, montez vos mailles provisoirement ce qui vous fera gagner du temps !

Pour illustrer mon conseil avisé :

Raccord à l'endroit

Raccord à l'endroit

Raccord à l'envers

Raccord à l'envers

Petite pensée quand même pour moi pendant la prise des photos. Alors que ma Jumelle et Moutie s'amusent à prendre des photos de leurs nouvelles réalisations, bras nus dans un jardin gelé pour faire venir le printemps, c'est par 38 degrés que je me suis evertuée à maîtriser l'art du selfie, suante et transpirante en Mérinos !

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2015-02-27T04:52:54+01:00

Le jeu du Cekoidonc

Publié par Fille Ainée
Le jeu du Cekoidonc

Moutie avait, un moment, lancé la mode du « devinez à quoi ça sert » mais visiblement, elle a du avoir épuisé son stock de découvertes bizarres et lugubres.

Je reprends donc le flambeau aujourd’hui et j’aimerais vous faire deviner à quoi sert mon cekoidonc. Aucun indice, j’accepte toutes les réponses, même les plus osées (dans la limite du décent bien entendu !). Pour vous donner une idée de la taille du cekoidonc, j'ai posé mes lunettes de soleil à côté !

Le jeu du Cekoidonc

Sachez simplement que la partie rouge du cekoidonc coulisse vers le bas.

Faites travailler vos cellules grises ! Celle/celui qui trouve aura toute ma considération. Je reécompense également les propositions les plus saugrenues et imaginatives !

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2015-02-25T04:49:49+01:00

Les anges voient double !

Publié par Fille Ainée

Aujourd’hui, non pas un mais deux anges qui viennent s’ajouter à mon « An Angel’s Story ».

Les anges voient double !
Les anges voient double !

Je dois avouer que celui qui tient la boutique de chapeaux m’a beaucoup amusée. Je me suis régalée à rajouter des petits détails sur tous ces bibis !

Les anges voient double !
Les anges voient double !

Le bloc A est donc terminé et j’attaque allègrement le bloc B. Rétrospective la semaine prochaine.

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2015-02-23T03:04:28+01:00

Un homme appelé Ove

Publié par Fille Ainée
Un homme appelé Ove

« Vieux, râleur et suicidaire ». Le titre français vous dit tout. Ce n’est même pas la peine d’ouvrir le bouquin ! Et bien si. J’ai lu ce livre en anglais « A man called Ove » sans soupçonner son contenu et je ne l’ai pas regretté. Bon d’accord, on s’en aperçoit vite qu'Ove est un chieur et que ce crochet qu’il cherche à mettre en plein milieu de son plafond est destiné à la corde avec laquelle il souhaite se pendre. Mais est-il vraiment besoin de l’écrire sur la couverture ?

Ove est dépressif et grincheux - bien qu’il prétende le contraire. Depuis qu’on l’a mis en retraite anticipée, il se sent inutile. Chaque jour, il erre dans sa maison, fait ses rondes de sécurité dans le quartier pour vérifier que tout est en ordre, engueule les réfractaires qui ne savent pas lire les panneaux d’interdiction. Et puis après ?

Mais un chat de gouttière qui ose le défier et de nouveaux voisins bousculent les habitudes d’Ove, interrompant chacune de ses tentatives de suicides - ce qui le met dans une rage folle. Au crépuscule de sa vie, un nouveau tournant serait-il en vue ? Peut-être pas celui auquel il s’attendait… Et nous non plus !

J’avoue que j’ai eu, au début, du mal à rentrer dans l’histoire. Peut-être parce que je ne suis pas une inconditionnelle des auteurs suédois. Mais au chapitre 4, au fur et à mesure que l’on découvre Ove, ce personnage grincheux, il y a eu comme un déclic et alors là impossible de lâcher le bouquin ! Ove prend alors de la profondeur, on s’immisce dans son intimité à travers son histoire et ses actes. Et on s'attache ! Tellement que je n'ai pas voulu tourner la dernière page. Et puis j'avais du mal à suivre les lignes tellement j'avais les yeux qui fuyaient.

Réflexions sur l’amour, le deuil, l’attachement, l’amitié, l’empathie, les relations humaines et évidement les apparences sur lesquelles nous jugeons trop souvent rapidement les gens.

C'est un livre beau, émouvant, drôle dans lequel l'humour devient émotion, frisson et tendresse ! Une très jolie lecture, qui vous touchera, vous fera rire et vous fera du bien ! Finalement, un livre trop court à mon goût. Mais virez-moi ce traducteur !

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2015-02-20T02:59:02+01:00

Torsadée

Publié par Fille Ainée
Torsadée

La saison des pluies semble se terminer, c’est le moment d’un p’tit pull… ou pas !

Torsadée

Terminé le week-end dernier, au bord de la piscine, le pull de Grand Nain. Comme je n’avais pas beaucoup de laine, c’est la version mini que nous avions choisie. Mi mérinos, mi opossum, ce pull est très douillet.

Torsadée

Je rappelle que les explications gratuites sont ICI. Ce n’est pas un ouvrage pour débutante car il vaut mieux se concentrer dans la torsade sous peine de devoir défaire ! Conseil d'amie.

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2015-02-17T08:37:14+01:00

De la bouffe sur les murs

Publié par Fille Ainée

Vous n’avez jamais entendu parler du Yee Sang ? Rassurez-vous, moi non plus avant d’arriver en Malaisie. C’est une tradition culinaire qui se déroule pendant le Nouvel An chinois. Cette semaine quoi.

En Malaisie, rien n’est plus important que la nourriture. Il existe une telle diversité dans la gastronomie que chaque repas est une expérience à la fois culturelle et intellectuelle. Littéralement, on s’enrichit l’esprit à chaque bouchée ! Et sur les hanches s’accumule cette richesse, croyez-moi !

Au moment du Nouvel An chinois, on baigne dans les traditions. Chaque ingrédient, chaque plat consommé pendant cette fête est préparé selon des rites très spéciaux et revêt une signification toute particulière. C’est le cas du Yee Sang que j’ai rebaptisé le plat le plus désordonné ! Ou comment repeindre sa salle à manger en un plat.

Le Yee Sang est tout simplement une salade de poisson cru qui date de la Dynastie Song (1127-1279). Rassurez-vous, le poisson est frais, lui ! Ce plat est arrivé en Malaisie avec les immigrants chinois mais ce n’est que dans les années 60 qu’on l’a vraiment redécouvert et qu’il est devenu une tradition pure et dure du Nouvel An.

Les malaisiens le revendiquent alors que les singapouriens affirment qu’il vient de chez eux, mais quoi qu’il en soit, ce plat n’est consommé que dans ces deux pays et même à Hong Kong, où nous avons vécu 17 ans, nous n’en avions jamais entendu parler.

Le Yee Sang est un plat pour amuser les foules, surtout les moins de 10 ans. Surtout si vous aimez manger salement et que vous en mettez partout. Le Yee Sang se mange en début de repas ; c’est une entrée. Mais pas une entrée ordinaire. Tout d’abord, un serveur vous apporte un plat énorme dans lequel se trouvent des légumes râpés de toutes les couleurs. Radis, carotte, poivron rouge et des condiments comme du gingembre ainsi qu’une assiette de poisson cru. De nos jours, il s’agit de saumon qui symbolise l’abondance.

Chaque ingrédient dans ce plat a une signification. Les cacahuètes rajoutées par le serveur encouragent une arrivée massive d’or et d’argent pour la famille alors que les graines de sésame rendent les affaires prospères.

De la bouffe sur les murs

Une fois que tous les ingrédients ont été rajoutés dans le plat, c’est là où ça devient intéressant. Tous les convives autour de la table se lèvent, baguettes en main, et mélangent la salade en criant le plus fort possible et en jetant les ingrédients le plus haut possible pour attirer la chance. Plus vous jetez haut et fort, plus vous obtiendrez d’argent et plus vos vœux se réaliseront.

Dans le cas des 3xrien, n’ayez aucune crainte, nous serons tous riches et chanceux en cette année de la Chèvre grâce à Petit Nain qui a presque réussi à nous coller la carotte au plafond. Quant à ce que est resté de la salade après le remue-mélange, pas grand chose dans le plat mais beaucoup sur la nappe !

Je n’ai pas eu le temps de prendre de photo avant ni après le carnage mais je laisse libre court à votre imagination. Par contre, je me permets d’emprunter une photo à CE blog pour vous donner une idée du résultat.

De la bouffe sur les murs

Maintenant, si vous aussi vous avez envie d’essayer mais vous n’avez pas de Yee Sang sous la main, je suis certaine qu’une salade César fera l’affaire. Attention à la sauce sur les murs !

Bonne année de la Chèvre !

De la bouffe sur les murs

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2015-02-16T04:49:59+01:00

Jingle BOM – Piécé 4

Publié par Fille Ainée

Les doigts dans le nez comme le clamait haut et fort Moutie, la semaine dernière.

C’est vrai, je le confirme, un bloc plus simple que moi tu meurs.

Jingle BOM – Piécé 4

Rendu de copie pour l’appliqué 5, le 9 mars. Moutie part en escapade parisienne, du moins c'est son excuse pour retarder ce SAL. A moins qu’elle ne soit plus rapide que son ombre et nous dégaine le bloc avant la date fatale !

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2015-02-14T10:37:06+01:00

Le Sampler de la Gazette – 1ere partie

Publié par Fille Ainée

Il est temps de rendre vos copies, Mesdames.

Je dois avouer que j’ai trouvé cette première partie très agréable à broder et j’attends avec impatience la suite des évènements.

Le Sampler de la Gazette – 1ere partie

La 2eme partie est à rendre le 14 mars. Pour des raisons de facilité, je me permets de reproduire sur mon blog la grille en question mais n’oublions pas qu'elle vient de LA.

Le Sampler de la Gazette – 1ere partie

Mesdames, à vos aiguilles ! Et bonne Saint Valentin.

Le Sampler de la Gazette – 1ere partie

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2015-02-13T08:20:48+01:00

L'oubli

Publié par Fille Ainée

On y passera tous un jour ou l’autre. Tenez, par exemple, la semaine dernière, je me suis retrouvée par deux fois devant mon frigo en me demandant ce que je faisais là. En fait, il me fallait des assiettes rangées dans le placard à côté. Ou encore, ce matin quand je suis descendue à la cuisine avec la télécommande de la climature alors que c’est mon verre que je voulais laisser dans l’évier de la cuisine. Je perds la tête ! Et ça ne va pas aller en s’arrangeant. Alors quand j’ai découvert le livre de Emma Healy «L’oubli », je me suis sentie interpelée !

L'oubli

Maud a 82 ans. Elle est atteinte de la maladie d’Alzheimer et vit dans sa maison, aidée par sa fille Helen qu’elle reconnaît… quelques fois. Pour ne rien oublier, elle écrit toutes ses pensées sur des petits papiers qu’elle fourre dans ses poches. Maud est persuadée que sa meilleure amie Elizabeth a disparu et cette obsession finit par se mélanger à ses souvenirs de jeunesse, notamment la disparition de sa sœur aînée Sukey, en 1948, dans des circonstances qui n’ont jamais été élucidées.

On est alors plongé dans les méandres du souvenir, mêlé au présent, sans jamais quitter l’esprit de Maud qui désespérément se raccroche à des bribes de mémoire qu’elle note au fur et à mesure.

A la fois drôle, tragique, attachant et nostalgique, ce roman est très touchant et magnifiquement écrit. Tout comme son héroïne, le lecteur est confronté, dans un thriller irrésistible, à une perte totale de repères pour tenter de reconstituer un puzzle aussi captivant que complexe. Qu’est-il arrivé à Sukey et où se cache Elizabeth ? Je ne vous dis rien du tout. Mais, on se retrouve à la fin, hein !

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