Overblog Tous les blogs Top blogs Maison, Déco & Bricolage Tous les blogs Maison, Déco & Bricolage
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

Le Livre de Joan

Publié le par Fille Ainée

Le Livre de Joan

Et si, au XIV siècle, une femme avait osé défier l'ordre établi pour conquérir sa liberté ? C'est le pari audacieux de Paul Thurin avec Le Livre de Joan, un roman historique aussi érudit que romanesque, inspiré d'un fait réel : l'incroyable évasion de Joan de Leeds, une jeune religieuse anglaise qui simula sa propre mort pour échapper à la vie monastique.

Nous sommes en Angleterre, en 1318. Cloîtrée depuis son enfance dans une abbaye bénédictine, Joan ne connaît du monde que les murs du couvent et les textes sacrés. Mais son désir de vivre est plus fort que les règles imposées. Avec une intelligence remarquable, elle orchestre une fuite aussi ingénieuse que risquée. Commence alors une aventure qui la mènera jusqu'à Londres, où elle découvrira tout ce que son existence lui avait jusque-là refusé : la liberté, le savoir, les rencontres… et le goût de choisir sa propre vie.

Paul Thurin réussit un bel équilibre entre la rigueur historique et le souffle du roman d'aventures. Son écriture est fluide, vivante et souvent teintée d'un humour discret qui rend les personnages profondément attachants. Joan n'est pas seulement une fugitive : elle devient une héroïne moderne, curieuse, courageuse et déterminée, dans laquelle il est facile de se reconnaître malgré les sept siècles qui nous séparent d'elle.

L'un des grands atouts du roman réside dans sa capacité à recréer l'Angleterre médiévale sans jamais alourdir le récit. Les rues de Londres, les tavernes, les marchés, les monastères et les intrigues religieuses composent un décor foisonnant qui immerge totalement le lecteur.

Au-delà de l'aventure, Le Livre de Joan est une réflexion sur la liberté, l'émancipation féminine et le pouvoir de décider de son propre destin. Joan ne cherche pas à devenir une héroïne ; elle veut simplement vivre. C'est sans doute ce qui rend son histoire si universelle.

À travers ce roman, Paul Thurin redonne vie à une figure historique presque oubliée et lui offre une voix vibrante. On referme le livre avec le sentiment d'avoir accompagné une femme exceptionnelle, dont le courage résonne encore aujourd'hui.

J'ai beaucoup beaucoup aimé !

Publié dans Au fil des pages

Partager cet article
Repost0

Publicité

Je pars en mission !

Publié le par Fille Ainée

Je pars en mission !

Je vous quitte temporairement… mais rassurez-vous, je ne vous abandonne pas !

Direction Londres, où je pars retrouver Monsieur 3xrien pour une cure intensive de musées, spectacles et autres réjouissances intellectuelles. La campagne a un charme fou, c'est indéniable… mais au bout d'un moment, on finit par s’en lasser. Je ne vous oublie pas pour autant.

Je vous avais promis une petite aventure, et parole donnée, parole tenue : je tiens à partager mon avancée. Je continue de peaufiner le fond, les accessoires et tous les petits détails qui font la différence.

Je pars en mission !

Avec un peu de recul (et quelques kilomètres de plus au compteur), je pense pouvoir vous dévoiler l'ouvrage terminé début septembre.

Et puis, qui sait ? Les rues londoniennes regorgent peut-être de petits trésors, de l'idée géniale ou de l'accessoire improbable qui viendra apporter la touche finale à cette aventure.

Je pars en mission !

À très bientôt…

Publié dans Petites croix, C'est gratos

Partager cet article
Repost0

L'invité(e) de Trop

Publié le par Fille Ainée

L'invité(e) de Trop

Dans L’Invité(e) de trop, Lucy Foley nous plonge dans une atmosphère de huis clos aussi élégante qu’inquiétante.

L’histoire se déroule lors d’un mariage luxueux sur une île isolée au large des côtes irlandaises. Alors que les invités célèbrent l’union d’un couple privilégié, les apparences commencent peu à peu à se fissurer : derrière les sourires, les tenues de soirée et les souvenirs partagés se cachent des rancœurs, des secrets et des blessures anciennes.

La fête bascule lorsqu’un événement tragique vient bouleverser la soirée. Pris au piège sur cette île - pendant une tempête - quand personne ne peut vraiment fuir, les invités deviennent tour à tour suspects et enquêteurs. Chacun semble avoir quelque chose à cacher, et les tensions montent à mesure que le passé refait surface.

À travers une narration alternant les points de vue des différents personnages, Lucy Foley construit un thriller psychologique captivant, où le suspense repose autant sur l’identité du coupable que sur les relations complexes entre les protagonistes. Avec son ambiance sombre, ses personnages ambigus et son sens du rebondissement, L’Invité(e) de trop explore les secrets que l’on tente de dissimuler derrière une façade de perfection.

Dévoré d'une traite dans le train ! 

Publié dans Au fil des pages

Partager cet article
Repost0

A la sueur de mon front... et du reste

Publié le par Fille Ainée

A la sueur de mon front... et du reste

J'avais mis un point d'honneur à le terminer, même si l'idée de transpirer abondamment sur mon ouvrage ne m'enthousiasmait qu'à moitié. Je peux désormais vous confirmer que si un jour cet ouvrage devait faire l'objet de prélèvements ADN, le mien arriverait très largement en tête des résultats !

A la sueur de mon front... et du reste

Mais l'essentiel est là : le bloc 9 est terminé… et l'ouvrage aussi ! 🎉

A la sueur de mon front... et du reste

Il ne me reste plus qu'à le mettre en sandwich et à le matelasser. En revanche, pour cette ultime étape, j'ai décidé de faire preuve d'une sagesse toute relative : rendez-vous en septembre, lorsque les températures auront cessé de transformer mon atelier en hammam.

A la sueur de mon front... et du reste

Publié dans Patchwork

Partager cet article
Repost0

Publicité

Eruption d'acné

Publié le par Fille Ainée

Eruption d'acné

Cela faisait des années que je n'avais pas touché une aiguille à broder. Et puis, sans prévenir, le point de croix m'est retombé dessus comme une envie de glace en ces jours de canicule.

D'où me vient cette soudaine envie ? De la chaleur, sans aucun doute. Car enfin, quoi de plus agréable, lorsque le thermomètre s'affole, qu'un tête-à-tête avec un ventilateur qui fait de son mieux, en regardant des séries à la télévision ? Et comme je suis incapable de rester les mains inoccupées, il me fallait un ouvrage facile, rapide et surtout compatible avec mon état de liquéfaction estivale.

J'ai aussi entraîné Moutie dans l'aventure. Certes, elle possède la clim et ne regarde pas de séries télévisées, mais elle a accepté de jouer le jeu malgré tout.

J'ai déniché cette jolie grille - remarquez, si elle avait été affreuse, je me serais bien gardée de vous la proposer - dans un magazine anglais que se télécharge gratuitement mais pour plus de facilité, la voici qui figurait dans le numéro de juillet 2015 de Cross Stitch Collection et sa créatrice est Lesley Teare.

Eruption d'acné

Il s'agit d'un sampler destiné à mettre en valeur des boutons anciens... ou pas. Et des boutons, croyez-moi, j'en ai à foison !

Voici ce qui était proposé à l'époque :

Eruption d'acné

Lorsque mes Nains étaient petits, je les occupais en leur demandant de trier mes boutons par couleur. C'était pédagogique, créatif et surtout bien plus sympa que de les coller devant des dessins animés.
 

Pour mettre mes trésors en valeur, j'ai choisi une toile rouge et brodé un fil sur deux.

Eruption d'acné

L'ouvrage est petit, rapide et parfait pour l’été et je l'ai terminé rapidement, pas pour narguer Moutie mais pour vérifier si la grille ne comportait pas d'erreurs. 

Et si l'envie vous prend de nous rejoindre, sachez qu'il y a un petit défi caché dans cette aventure : ce sampler ne sera qu'une pièce d'un ensemble plus vaste, destiné à prendre place dans une shadow box entourée d'autres accessoires de couture. Ambiance vintage garantie pour celles qui le souhaitent !

Eruption d'acné

Pour vous donner une idée de ce que Moutie et moi avons en tête, j'ai fouillé dans mes tiroirs et exhumé quelques objets oubliés, dont cette châtelaine qui, après un bon nettoyage, m'a réservé une jolie surprise : les initiales « M. L. » gravées dans l'arrondi.

Eruption d'acné
Eruption d'acné

Qui était donc cette mystérieuse M ? Mathilde ? Madeleine ? Marguerite ? Et combien d’ouvrages a t-elle elle-même réalisé de son vivant avec ce couteau suisse des couturières d’autrefois ?

Pour l'instant, je ne sais pas encore exactement à quoi ressemblera mon tableau final. Mais j'ai déjà trouvé le cadre, je continue de fouiller mes tiroirs à la recherche de petits trésors pour accompagner ma grille, et je vous donne rendez-vous dans quelques semaines pour découvrir le résultat de nos cogitations... et de nos fouilles archéologiques domestiques.

N'hésitez pas à m'envoyer des photos de vos créations !

Publié dans Petites croix, C'est gratos

Partager cet article
Repost0

Une femme à hommes ?

Publié le par Fille Ainée

Une femme à hommes ?

Serais-je une tombeuse d'hommes ? L'expression me semble bien présomptueuse. On dit bien un homme à femmes mais la langue française, si généreuse avec les uns, se montre bien avare d'équivalents pour les autres.

Et puis les hommes dont je parle sont tombés depuis longtemps déjà.

Ils me regardent depuis leurs cartons jaunis, leurs costumes impeccables, leurs uniformes boutonnés jusqu'au col, leurs moustaches soigneusement cirées comme autant de déclarations d'élégance.

Une femme à hommes ?

Je ne connais d'eux qu'une date, un nom de photographe, parfois une ville inscrite au dos d'une photographie. Quelques mots pour toute une vie.

Une femme à hommes ?

Que sont-ils devenus après ce clic qui les a figés pour toujours ?

Ont-ils traversé des guerres, des deuils, des joies ordinaires, des dimanches tranquilles et des saisons qui sont passée sans bruit ?

Une femme à hommes ?

C'est un vice, je l'avoue volontiers.

Je recueille même des photographies de mariage de familles qui ne sont pas les miennes. J'adopte ces souvenirs orphelins. J'aime imaginer la vie qui s'est déployée après l'image, tout ce qui échappe au cadre.

Et j'ai une tendresse particulière pour ces hommes - certains en uniforme - qui arborent un nœud papillon irréprochable et cette gravité tranquille des portraits d'autrefois.

Qui étaient-ils ? Un Anglais, un Australien, un Français, c’est tout ce que je sais d’eux. Des inconnus, désormais.

Je ne peux plus leur rendre leur histoire ni leur nom tout entier (sauf si vous arrivez à déchiffrer celui-ci), mais je peux au moins leur offrir un regard, une place sur un mur, un peu de lumière.

Une femme à hommes ?

Pour leur permettre, pour quelque temps encore, d’exister un peu, je leur ai offert un décor. Je me suis servie d’une toile sur laquelle j'ai collé, à la colle blanche diluée — cette même colle qui laisse en séchant un léger éclat, presque un vernis — une partition de Schubert.

Il n'avait probablement pas imaginé qu'un jour sa musique servirait d'écrin à une petite armée de moustaches, de nœuds papillon et de jeunes enfants en habits dénudés, mais j'aime à penser qu'il ne m'en voudrait pas. C'est, à ma manière, une façon de lui rendre hommage à lui aussi.

 

Une femme à hommes ?

Je n'ai toutefois pas eu le cœur de condamner définitivement mes pensionnaires de papier. Je n'ai pas collé les photographies directement sur la partition ; leurs versos portent parfois les dernières traces de leur existence : une date, un nom de photographe, une ville, quelques mots écrits d'une main disparue depuis longtemps.

Une femme à hommes ?
Une femme à hommes ?

Alors j'ai opté pour une simple pastille autocollante pour ne rien abîmer. Ainsi, si un jour je décide de leur offrir une autre destinée — ou si, par un improbable concours de circonstances, je parviens à retrouver leurs familles ou leurs descendants — je pourrai démonter mon assemblage, libérer mes playboys de leur galerie improvisée et les laisser reprendre le fil de leur histoire.

Une femme à hommes ?
Partager cet article
Repost0

Faites que ça rentre !

Publié le par Fille Ainée

Ces jours derniers, je me suis rendue dans une grande enseigne qui se dit Mondialistique spécialisée dans la vente de tissus et de mercerie avec une mission simple. Enfin, en théorie. Il me fallait deux choses : le tissu pour le dos du patch de Petit Nain - A Day in Happy Land - et du molleton. Deux articles. Une liste courte. Une affaire de vingt minutes, ai-je naïvement pensé.

Petit Nain avait des exigences très précises : du bleu pâle ou du rose encore plus pâle. Malgré ces critères très pointus, j'ai décidé de faire confiance aux Dieux du Textile et c'est donc pleine d'optimisme que j'ai poussé la porte du magasin.

La quête du tissu lui-même s'est révélée étonnamment facile. Certes, il n'y avait pas beaucoup de choix, mais, fidèle à moi-même, j'ai réussi l'exploit de sélectionner le seul tissu de tout le rayon qui n'était pas soldé. C'est un talent. Certains ont l'oreille absolue ; moi, je repère instantanément l'article au prix fort.

Tout a basculé au rayon molleton.

Je m'adresse à la vendeuse – la même qui venait de couper mon métrage – et lui demande de me montrer les différentes options de molleton.

Elle me regarde, perplexe.

— Du molleton ou de la ouate ?

De la ouate ? Jamais entendu ce terme dans ce contexte. Toutes mes expériences en terme de matelassage s'étant déroulées exclusivement dans la langue de Shakespeare, je me demande soudain si je ne viens pas de commettre une faute de vocabulaire majeure.

Je précise donc :

— C'est pour matelasser un quilt.

Erreur fatale.

Ma prononciation britonnique la laisse totalement pantoise. J'aurais probablement dû dire « kilt ». Mais là, elle m'aurait peut-être montré des tissus écossais !

Je renonce donc au vocabulaire technique et tente une explication, sans pour autant lui raconter l’intégralité de ma vie.

La vendeuse m'emmène finalement devant ce qu'elle appelle de la ouate, et là, surprise : l'étiquette indique noir sur blanc " MOLLETON ".

J'aurais pu le lui faire remarquer, mais il faisait une chaleur abominable dans le magasin et elle venait de m'expliquer que la climatisation était en panne. Dans ces conditions, je n'ai pas osé. Quand on souffre ensemble dans des cas extrêmes, certaines vérités deviennent secondaires.

Nous étions donc là, toutes les deux, ruisselantes, dégoulinantes, transpirantes. La sueur me coulait dans le dos et, honnêtement, si nous avions été au rayon tissu éponge, j'aurais été fortement tentée de m'y rouler dedans..

Je sélectionne donc la " ouate " qui me paraît convenir — le choix se limitant à deux références, toutes les deux synthétiques et la réflexion n'a pas été interminable — lorsque je remarque soudain un détail capital : la largeur du rouleau n'est que de 150 cm.

C’est la cata.

Mon quilt mesure un peu plus de 150 cm. À moins qu'un rouleau de deux mètres de large ne soit secrètement dissimulé dans l'arrière-boutique, ça va coincer.

J'expose donc mon problème à la vendeuse qui me répond avec le plus grand sérieux :

— Il faut adapter la taille de votre ouvrage à celle de la ouate.

Ah.

Mais bien sûr.

Pourquoi n'y avais-je pas pensé ?

Je n’ai qu'à le rétrécir.

Après tout, ce n'est pas comme si ledit patch était quasiment terminé.

Je fais comment exactement ? Un patch en kit ? " Petit Nain : certains blocs sont livrés séparément à toi d’assembler les morceaux, notice fournie " !

Sentant poindre un léger malaise, et sachant pertinemment qu'une recherche internet de trois minutes me permettrait de trouver ce qu'il me faut, j'ai préféré me taire. Après tout, cette pauvre femme aurait probablement préféré être assise dans l'arrière-boutique, collée au ventilateur.

C'est alors qu'elle assène le coup de grâce :

— De toute façon, vous ne trouverez jamais de largeur plus grande. Ça n'existe pas.

Pardon ?

Cela fait plus de vingt ans que je réalise des quilts de grandes tailles et, jusqu'à présent, je n'ai jamais rencontré la moindre difficulté pour trouver de quoi les matelasser.

Serais-je dans une autre dimension ? Dites-moi que je suis dans un canular et que dans 2 secondes, elle va se mettre à rire en disant " je t'ai bien eu Fille Aînée ! ". Et bien non !

Que se passe-t-il dans cette grande enseigne Mondialistique ? Sommes-nous face à une pénurie nationale de molleton, comme lors de la grande disparition de la moutarde des supermarchés il y a quelques années ?

Je suis restée là, muette, éberluée, me demandant soudain quels étaient exactement les critères de recrutement dans cette chaîne de magasins. Manifestement, savoir coudre ne figure pas en tête de liste.

En conclusion, ne croyez pas tout ce qu’on vous dit. Une fois rentrée à la maison, il m’a suffit d’un clic pour trouver chaussure à mon quilt !

Publié dans Patchwork

Partager cet article
Repost0

Porté disparu

Publié le par Fille Ainée

Porté disparu

Toute guillerette, je m'avance, sereine, vers la ligne d'arrivée. Je gambade, je sautille, je m'autofélicite et je me réjouis d'avoir enfin conclu cette belle aventure après avoir terminé le bloc 12 que voici. Plus que quelques coutures, un assemblage triomphal, et enfin Petit Nain aura bientôt son ouvrage tant attendu.

Sauf que… où est le bloc 9 ?

Porté disparu

Au moment où je termine le bloc 12, je me précipite pour réunir tous mes blocs, patiemment réalisés au cours des derniers mois. Je les étale fièrement sur la table.

Mais le bloc 9 a disparu.

Porté disparu

Volatilisé. Évaporé.

Je dois enfin me rendre à l’évidence, j’ai oublié de monter le bloc 9 !

Je ne suis donc pas encore au bout de l'aventure. Après tout, qui a dit qu'un projet devait se terminer simplement ?

A bientôt donc pour ce fameux bloc 9 qui manque à l'appel !

Publié dans Patchwork

Partager cet article
Repost0

Publicité

Quand ma cervelle n'imprime plus du tout

Publié le par Fille Ainée

Cette chaleur écrasante m’a contrainte à troquer les activités de plein air, comme le jardinage, contre la quête du coin le plus frais de la maison pour y passer mes journées. Et ce refuge n’est autre que l’atelier de Monsieur 3xrien qui, avec une grande générosité, m’a laissé envahir son espace. Promis, j’ai tout rangé après.

Comme cela faisait presque quatre ans que je regardais mon meuble d’imprimeur d’un drôle d’œil, je me suis dit qu’il constituait l’excuse parfaite pour justifier ma présence dans l’antre de l’Homme.

Lorsque j’ai acheté ce meuble, il est arrivé tel quel, à l’arrière d’une camionnette. Une imprimerie locale, en plein ménage de printemps, m’avait proposé de le racheter. Ce n’était peut-être pas l’affaire du siècle, mais il a rapidement trouvé sa place en accueillant toutes les petites bricoles qui traînaient un peu partout.

Je me suis ensuite lancée dans sa transformation sans vraiment réfléchir à ce que je voulais en faire. Puis, lorsque l’inspiration a commencé à me faire défaut, je l’ai abandonné, persuadée qu’un jour viendrait où la solution s’imposerait d’elle-même comme une évidence.

Je n’avais simplement pas prévu que mes goûts en matière de décoration évolueraient autant. Il y a quatre ans, ils penchaient davantage vers le shabby chic ; aujourd’hui, ils s’orientent plutôt vers un style plus contemporain mais qui, je trouve, a sa place dans notre intérieur.

Voici à quoi il ressemblait après quelques efforts de ma part et le travail de Monsieur 3xrien, juste avant son départ pour Londres.

Quand ma cervelle n'imprime plus du tout

Plusieurs tiroirs manquaient sur le côté droit du meuble et, pour masquer ce trou béant, j'avais demandé à l'Homme de fabriquer une porte. Il en a également profité pour créer celle du bas.

Quand ma cervelle n'imprime plus du tout

J'ai ensuite consciencieusement démonté et nettoyé toutes les poignées. Puis, armée de mon pot de peinture et d'une bonne dose d'enthousiasme, je me suis lancée sans retenue dans la rénovation.

Quand ma cervelle n'imprime plus du tout

J’ai certes bien transpiré pour remonter tous les tiroirs et les ferrures, mais aujourd’hui je regarde ce meuble d’un œil nouveau.

Il manque peut-être encore quelque chose au niveau de la porte, mais comme la chaleur m’a un peu frit le cervelet, je vais attendre patiemment que les idées viennent d’elles-mêmes. En espérant ne pas avoir à patienter quatre ans de plus…

Quand ma cervelle n'imprime plus du tout

La suite du programme : customiser le râtelier situé au-dessus, qui, lui, remonte à bien plus loin encore que le meuble.

Quand ma cervelle n'imprime plus du tout
Partager cet article
Repost0

Le bout du tunnel

Publié le par Fille Ainée

Le bout du tunnel

Il n’en reste plus qu’un, mais ce n’est pas pour autant que je suis tirée d’affaire.

Le bout du tunnel

Ces fichus petits carrés aux arrondis infernaux commencent à me sortir par les yeux, et j’attends avec impatience le moment où je pourrai enfin en voir la fin.

Le bout du tunnel
Le bout du tunnel

Courage, on s’accroche.

Publié dans Patchwork

Partager cet article
Repost0

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 > >>