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et si on allait se promener

Retomber en enfance

Publié le par Fille Ainée

Retomber en enfance

Cette semaine, nous en avons pris plein les yeux, surtout Monsieur 3xrien qui ne connaissait pas et errait dans les rues, les yeux écarquillés, la bouche en cœur tel un gamin dans un magasin de jouets.

 

Colmar et ses marchés de Noël figuraient sur ma liste des choses à voir, et nous avons donc profité de quelques jours de quiétude professionnelle pour découvrir cette ville. Et nous n’avons pas été déçus. C’était tout simplement magnifique. Cela brillait de milles feux, clignotait de partout, c'était encore plus beaux que les vitrines de Noël des Galeries Farfouillettes, à Paris. 

 

Nous nous sommes laissés porter par le flot de touristes dans les petites rues (oui, nous n’étions malheureusement pas les seuls à avoir eu la même idée), tels des saumons remontant le courant, accompagnés des effluves de vin chaud et de cannelle. Mais rassurez-vous, cela n’a en rien gâché notre séjour. Je vous laisse maintenant découvrir tout ça en 📸✨

Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance
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Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance

Nous en avons également profité pour aller voir Riquewhir, un des plus beaux villages de France et nous nous sommes perdus dans les petites rues, loin de la foule. 

Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance
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Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance

Et comme il semblerait que je souffre d’une addiction sévère aux couronnes de Noël (que j'assume totalement)...

Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance

Pour la petite anecdote, la ville de Colmar dépense en moyenne plus de 800 000 € par an pour les décorations, illuminations, sapins, jeux de lumière et autres éclats de fête et ce sont les recettes de stationnement qui aident à financer tout cela. Nous nous sommes contentés de venir en train ; pas de bol !

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La Mode est une Fête !

Publié le par Fille Ainée

Il y a quelques mois, je vous avais emmené voir l’exposition Worth au Petit Palais, à Paris. Aujourd’hui, je vous emmène, toujours à Paris, au Musée des Arts Décoratifs, qui consacre - jusqu’au 11 janvier 2026 - une grande exposition à Paul Poiret (1879-1944), figure incontournable de la haute couture parisienne du début du XX siècle.

Reconnu pour avoir libéré le corps féminin en supprimant le corset et en introduisant des silhouettes plus fluides, Poiret marque une rupture décisive dans l’histoire du vêtement féminin.

Robe d'intérieur taillée dans un velours de soie à grands motifs de roses, vers 1895, Maison Worth

Robe d'intérieur taillée dans un velours de soie à grands motifs de roses, vers 1895, Maison Worth

(Au centre) Costume de hussard du Premier Empire, vers 1900

(Au centre) Costume de hussard du Premier Empire, vers 1900

Robe de jour à transformation avec corsage, 1900-1905, Maison Doucet

Robe de jour à transformation avec corsage, 1900-1905, Maison Doucet

Recruté en 1901 par Gaston Worth pour concevoir une ligne plus jeune et plus simple, Poiret y apprend les codes du grand luxe tout en affirmant déjà sa volonté d’alléger la mode féminine. Son talent attire rapidement l’attention, mais son audace détonne : trop moderne pour les clientes de la maison Worth, il choisit bientôt de voler de ses propres ailes et fonde sa propre maison de couture en 1903.

Sa première collection, en 1907, marque une rupture historique : les corsets disparaissent, la taille devient haute, les coupes s’assouplissent et les tissus gagnent en fluidité. Il s’agit là d’un geste radical.

Manteau Nénuphar, 1911

Manteau Nénuphar, 1911

Manteau du soir, vers 1910

Manteau du soir, vers 1910

Manteau, vers 1911

Manteau, vers 1911

En redessinant la silhouette féminine, Poiret accompagne les transformations sociales de son époque. À l’heure où les femmes revendiquent davantage de libertés, il leur offre la liberté corporelle. La mode devient alors un vecteur d’émancipation.

Robe du soir, 1908

Robe du soir, 1908

Robe du soir Eugénie, 1907

Robe du soir Eugénie, 1907

Robe du soir, 1907

Robe du soir, 1907

Robe du jour "Gavarni", 1906

Robe du jour "Gavarni", 1906

Robe d'été "Fleurie", 1912 et Manteau du soir, 1919

Robe d'été "Fleurie", 1912 et Manteau du soir, 1919

La Mode est une Fête !

Mais Poiret ne se limite pas seulement aux vêtements. Visionnaire, il conçoit la mode comme un art total, où tout – du vêtement, à l’intérieur, au parfum et à la fête – participe à un même univers esthétique. En 1911, il fonde la première maison de parfum associée à un couturier, Les Parfums de Rosine, du nom de sa fille. Il crée également Martine, un atelier de décoration dirigé par sa femme Denise, qui traduit son goût pour la couleur, les motifs orientaux et l’art décoratif.

"Denise à la fête de la Mille et Deuxième Nuit" de George Lepape, gouache sur papier

"Denise à la fête de la Mille et Deuxième Nuit" de George Lepape, gouache sur papier

Poiret aime également éblouir et transformer la mode en spectacle. Ses somptueuses réceptions, dont la plus célèbre reste la fête de "La Mille et deuxième nuit" en 1911, marquent les esprits par leur faste et leur exubérance. Vêtements, décors et musique y forment un tout harmonieux, reflet de sa volonté de fusionner les arts.

Marqué par la Première guerre mondiale qui le mobilise en 1914, Poiret retrouve ensuite son souffle créatif dans les fêtes qu’il organise, les voyages qui nourrissent son imaginaire et les collaborations avec les artistes de son temps. Il habille également les comédiennes et danseuses les plus en vue de la Capitale.

Robe du soir "Tolède", 1921

Robe du soir "Tolède", 1921

Robe du soir "Spi", 1922

Robe du soir "Spi", 1922

Le parcours de l’exposition, à la fois chronologique et thématique, plonge le visiteur dans l’univers foisonnant du créateur : de ses débuts à l’apogée de sa maison de couture, puis à son lent déclin après la Première Guerre mondiale.

Robe Exotique, 1922

Robe Exotique, 1922

Costume de danse, 1921

Costume de danse, 1921

Tailleur jupe, 1920 et Manteau La Source, 1924

Tailleur jupe, 1920 et Manteau La Source, 1924

Robe, Maison Nicole Groult, vers 1921 et Robe "Abbesse", vers 1920

Robe, Maison Nicole Groult, vers 1921 et Robe "Abbesse", vers 1920

Robe "Malgré Moi", 1919

Robe "Malgré Moi", 1919

Tunique "Caro", 1907 (à droite)

Tunique "Caro", 1907 (à droite)

Tandis que la mode évolue vers une élégance plus sobre et rationnelle - incarnée par des créateurs comme Coco Chanel - son style somptueux paraît soudain dépassé. Poiret finira ruiné et oublié, mais son influence demeure immense.

Robe "Tarta", Agatha Ruiz de La Prada, 1994

Robe "Tarta", Agatha Ruiz de La Prada, 1994

Tailleur jupe, Comme des Garçons, 2013

Tailleur jupe, Comme des Garçons, 2013

Par son audace, son sens du spectacle et sa conception de la mode comme art de vivre, il a ouvert la voie à la modernité vestimentaire.

L’exposition qui réunit près de 550 œuvres – vêtements, croquis, photographies, papiers peints, objets d’art décoratif et flacons de parfum – dont beaucoup sont exposées pour la première fois, met en lumière son héritage, visible chez de nombreux créateurs contemporains qui, comme lui, cherchent à concilier liberté du corps, richesse des matières et vision artistique.

Ce que j’aime chez Poiret, c’est qu’il y avait quelque chose de contemporain dans la façon dont il concevait les vêtements sur le corps d’une femme”, Gracelee Lawrence.

Ensemble du soir, Yves St Laurent, 1976 et Manteau, Maitrepierre et sculpture portable, Gracelee Lawrence, 2024

Ensemble du soir, Yves St Laurent, 1976 et Manteau, Maitrepierre et sculpture portable, Gracelee Lawrence, 2024

Ensemble du soir manteau et robe, Christian Dior par John Galliano, 1998

Ensemble du soir manteau et robe, Christian Dior par John Galliano, 1998

Schiparelli

Schiparelli

John Galliano

John Galliano

En sortant de l’exposition, on a le sentiment d’avoir traversé un rêve chatoyant, peuplé de soieries, de parfums et de fêtes. Paul Poiret, l’artiste qui voulait libérer le corps et célébrer la vie, demeure une figure lumineuse, même dans sa chute.

Paul Poiret
Paul Poiret

Paul Poiret

Si vous avez envie de découvrir cette exposition mais ne pouvez pas vous déplacer, voici ICI un petit livret pour une visite à distance ou encore LA.

Je vous souhaite une belle découverte !

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Worth, ou l'art de la Haute Couture"

Publié le par Fille Ainée

Worth, ou l'art de la Haute Couture"


Au Petit Palais – une rétrospective inédite consacrée à la maison Worth.

Worth, ou l'art de la Haute Couture"

Le Petit Palais accueille, en ce moment, une exposition exceptionnelle dédiée à la maison Worth, figure fondatrice de la Haute Couture. Plus de 400 œuvres y sont réunies pour retracer le parcours de Charles Frederick Worth (1825-1895), couturier visionnaire surnommé le "père de la Haute Couture".

Worth, ou l'art de la Haute Couture"
Worth, ou l'art de la Haute Couture"
Worth, ou l'art de la Haute Couture"
Worth, ou l'art de la Haute Couture"
Worth, ou l'art de la Haute Couture"
Worth, ou l'art de la Haute Couture"

En 1858, ce Briton audacieux s’installe au 7 rue de la Paix à Paris, où il fonde la maison Worth. Très vite, il révolutionne l’art du vêtement en imposant un nouveau langage stylistique, alliant raffinement, innovation et savoir-faire d’exception. Il transforme la mode en un art à part entière et érige Paris en capitale mondiale de l’élégance.

Worth, ou l'art de la Haute Couture"
Worth, ou l'art de la Haute Couture"
Worth, ou l'art de la Haute Couture"
Worth, ou l'art de la Haute Couture"
Worth, ou l'art de la Haute Couture"
Worth, ou l'art de la Haute Couture"
Worth, ou l'art de la Haute Couture"
Worth, ou l'art de la Haute Couture"
Worth, ou l'art de la Haute Couture"

À travers cette exposition, les visiteurs découvrent une sélection somptueuse de costumes allant du Second Empire aux Années folles. Un hommage vibrant à l’héritage intemporel d’une maison emblématique, longtemps oubliée, mais dont l’influence perdure encore aujourd’hui.

Worth, ou l'art de la Haute Couture"
Worth, ou l'art de la Haute Couture"
Worth, ou l'art de la Haute Couture"
Worth, ou l'art de la Haute Couture"
Worth, ou l'art de la Haute Couture"
Worth, ou l'art de la Haute Couture"

Avis aux passionné(e)s de couture et de culture : cette exposition est une plongée fascinante dans l’univers de la mode, une célébration de l’homme qui a métamorphosé l’histoire du vêtement.

Worth, ou l'art de la Haute Couture"
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Dans une boîte de crayons de couleur...

Publié le par Fille Ainée

Éloignons-nous de Venise, voulez-vous ? Je vous ai déjà emmené à Torcello mais il nous reste encore à explorer Murano et Burano

À vrai dire, Murano est une île charmante, délicieuse, une fois les touristes repartis sur la Sérénissime mais au-delà des vitrines et ateliers (payants) de verre soufflé, nous n'y avons pas trouvé grand chose à faire à part le musée du verre. Petite déception pour moi car après avoir lu "La Fileuse de Verre" de Tracy Chevalier, je m'attendais à retrouver la même ambiance.

Cependant, nous avions réservé une nuit sur place et ce fut là où la magie opéra. Le soir, Murano se vide et le calme s'installe. Un délice !

​​​​​​​Par contre, Burano est l'antidote parfaite à la gravité de Venise. Pas de palais grandiose, à la place une explosion de couleurs : rose bonbon, jaune citron, vert menthe, bleu lagon. Chaque maison semble s'être levée un matin en décidant de porter la couleur la plus audacieuse du quartier. C'est comme si un arc-en-ciel s'était posé sur l'île. 

 

Dans une boîte de crayons de couleur...

La légende dit que les pêcheurs peignaient leurs maisons dans des tons vifs pour pouvoir les reconnaître de loin par temps de brume. Une autre version - beaucoup plus amusante - raconte que leurs femmes nouaient un foulard de la couleur de la maison autour du bras de leurs maris lorsqu'ils sortaient le soir pour aller boire. Ainsi, après une nuit passée à s'enivrer, ceux qui avaient encore tous leurs esprits savaient où déposer les moins vaillants.

Dans une boîte de crayons de couleur...
Dans une boîte de crayons de couleur...
Dans une boîte de crayons de couleur...
Dans une boîte de crayons de couleur...
Dans une boîte de crayons de couleur...
Dans une boîte de crayons de couleur...
Dans une boîte de crayons de couleur...
Dans une boîte de crayons de couleur...
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Dans une boîte de crayons de couleur...
Dans une boîte de crayons de couleur...
Dans une boîte de crayons de couleur...
Dans une boîte de crayons de couleur...

Bref, vous l'aurez compris Burano est l'île où l'on flâne, où on déambule. 

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Les jardins de Torcello... mais pas que

Publié le par Fille Ainée

Les jardins de Torcello... mais pas que

Ce roman nous plonge dans l'univers de Jess, une jeune française qui, refusant de reprendre l'hôtel familial, choisit de s'installer à Venise. Elle y vit modestement en proposant des visites guidées, explorant les recoins secrets de la ville et s'imprégnant de sa beauté et de son histoire. 

Lorsque l'appartement qu'elle occupe est mis en vente, Jess est contrainte de trouver une solution. C'est alors qu'elle rencontre Maxence, un célèbre avocat pénaliste vivant avec son compagnon Colin sur l'île de Torcello. Maxence lui propose un emploi d'assistante pour l'aider à trier ses dossiers juridiques. Parallèlement, il se consacre à la restauration des jardins de sa propriété, menacés par la montée des eaux. 

Au fil des journées, Jess se laisse envoûter par l'atmosphère mélancolique de Torcello et ce lieu devient pour elle un espace de réflexion et de transformation intérieure, l'aidant ainsi à affronter ses propres fantômes. 

Ce récit est empreint de poésie et à travers la beauté de la lagune vénitienne, l'autrice explore les thèmes de la mémoire, de la résilience et de la quête de soi. 

Lu quelques jours avant de partir pour notre escapade italienne dans le cadre de mon bookclub, je me suis dit qu'il était impossible de ne pas y aller, histoire de vérifier si vraiment cette île était telle que décrite dans le roman de Claudie Gallay. L'autrice m'a donné envie de découvrir cette île, en vrai, pour marcher dans les pas des personnages, ressentir le silence, la lumière, la lenteur.

Je vous avoue que j'ai été quelque peu déçue mais était-ce plutôt dû à la malchance de nous y trouver en même temps qu'une horde de gamins en voyage scolaire (italiens de surcroît donc imaginez le niveau sonore ) ou que le roman m'avait tellement fait rêver que je n'arrivais pas à transposer mes impressions de lecture sur le lieu réel ?

 

Les jardins de Torcello... mais pas que

Moins connue et beaucoup moins fréquentée que Murano et Burano, Torcello possède une atmosphère unique. Dès que l'on quitte l'embarcadère, un long chemin bordé de roseaux, de canaux étroits et de petits ponts en pierre nous mène vers le coeur de l'île.

Les jardins de Torcello... mais pas que
Les jardins de Torcello... mais pas que

L'île est en partie inhabitée, recouverte de végétation sauvage, de jardins privés et de ruines.

Malgré sa petite taille, Torcello abrite un riche héritage comme la basilique Santa Maria Assunta (datant du VIIème siècle) avec ses mosaïques byzantines. 

Les jardins de Torcello... mais pas que
Les jardins de Torcello... mais pas que
Les jardins de Torcello... mais pas que
Les jardins de Torcello... mais pas que
Les jardins de Torcello... mais pas que

Torcello fut autrefois un centre important de la lagune, bien avant Venise. Elle comptait jusqu'à 20 000 habitants à son apogée mais fut peu à peu désertée à cause de la malaria. 

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Un palais, une basilique et qu'est-ce que ça berlute !

Publié le par Fille Ainée

Comme promis, ce week-end, je vous emmène de nouveau à Venise continuer notre visite. Cette fois-ci, nous allons découvrir ensemble le Palais des Doges, symbole majeur du pouvoir politique de la République de Venise. Il servait de residence au doge (chef de l'état), de siège du gouvernement et de palais de justice. 

C'est un bâtiment richement décoré, célèbre pour sa façade en pierre blanche et rose,

Un palais, une basilique et qu'est-ce que ça berlute !

sa cour intérieure, 

Un palais, une basilique et qu'est-ce que ça berlute !
Un palais, une basilique et qu'est-ce que ça berlute !
Un palais, une basilique et qu'est-ce que ça berlute !

et son escalier d'or. 

Un palais, une basilique et qu'est-ce que ça berlute !
Un palais, une basilique et qu'est-ce que ça berlute !

Tout le long des couloirs, on peut voir des bossa di Leone, c'est-à-dire des "bouches de lion". 

Un palais, une basilique et qu'est-ce que ça berlute !

Ces boîtes aux lettres murales étaient utilisées à l'époque de la République pour collecter des dénonciations anonymes. Les citoyens pouvaient y glisser des lettres dénonçant des fraudes, délits ou comportements suspects. 

Un voilà un qui n'avait pas vraiment l'air de s'en inquiéter !

Un palais, une basilique et qu'est-ce que ça berlute !

Les plafonds et murs du Palais sont somptueusement décorés de peintures monumentales réalisées par certains des plus grands artistes vénitiens de la Renaissance et du Baroque. Ces oeuvres servaient autant à impressionner qu'à transmettre l'image d'une République puissante et vertueuse. 

Un palais, une basilique et qu'est-ce que ça berlute !
Un palais, une basilique et qu'est-ce que ça berlute !
Un palais, une basilique et qu'est-ce que ça berlute !
Un palais, une basilique et qu'est-ce que ça berlute !

Le Palais des Doges abrite également la prison, reliée par le Pont des Soupirs. 

Un palais, une basilique et qu'est-ce que ça berlute !
Un palais, une basilique et qu'est-ce que ça berlute !

Autre visite incontournable de la Place Saint-Marc : la basilique du même nom. Ce monuments religieux est un des plus emblématiques de Venise. Elle a été construite au XIème siècle pour abriter les reliques de Saint Marc l'évangéliste, volées à Alexandrie par des marchands vénitiens. 

Un palais, une basilique et qu'est-ce que ça berlute !

Mélange unique de style byzantin, roman et gothique avec des dômes orientaux et des mosaïques en or. 

Un palais, une basilique et qu'est-ce que ça berlute !
Un palais, une basilique et qu'est-ce que ça berlute !
Un palais, une basilique et qu'est-ce que ça berlute !
Un palais, une basilique et qu'est-ce que ça berlute !
Un palais, une basilique et qu'est-ce que ça berlute !
Un palais, une basilique et qu'est-ce que ça berlute !

À l'origine, chapelle du doge, elle devient cathédrale de Venise en 1807. Elle renferme de nombreuses oeuvres précieuses, comme le Pala d'Oro, un retable en or orné de pierres précieuses, caché derriere cet autel. 

Un palais, une basilique et qu'est-ce que ça berlute !
Un palais, une basilique et qu'est-ce que ça berlute !

J'ai adoré les sols qui ressemblent, ne trouvez-vous pas, à du patchwork ?

Un palais, une basilique et qu'est-ce que ça berlute !
Un palais, une basilique et qu'est-ce que ça berlute !

La basilique Saint-Marc est véritablement le symbole de la puissance religieuse et commerciale de Venise à son apogée !

Notre visite suivante est le Teatro de La Fenice, un des opéras les plus célèbres d'Italie. Son nom signifie Le Phénix, symbole de renaissance, ce qui est ironique et approprié, car il a été détruit plusieurs fois par des incendies... et toujours reconstruit. C'est dans ce lieu que fut créé La Traviata en 1853.

Un palais, une basilique et qu'est-ce que ça berlute !
Un palais, une basilique et qu'est-ce que ça berlute !
Un palais, une basilique et qu'est-ce que ça berlute !
Un palais, une basilique et qu'est-ce que ça berlute !
Un palais, une basilique et qu'est-ce que ça berlute !

Tout comme nous, après avoir navigué entre doges, dorures, dômes et drames lyriques, vous avez probablement besoin d'une pause. Arrêtons-nous donc sur le Pont du Rialto pour admirer la vue sur le grand canal. 

Un palais, une basilique et qu'est-ce que ça berlute !
Un palais, une basilique et qu'est-ce que ça berlute !

Je vous retrouve dans quelques jours pour aller explorer les îles environnantes. 

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Et si on allait se gondoler !

Publié le par Fille Ainée

Venise, ville où seules les gondoles créent des embouteillages dans les canaux dignes du périphérique parisien.

Et si on allait se gondoler !

400 ponts et pas un seul sans escalier. Si franchement, après deux jours de visite, vous n'avez pas des mollets en béton c'est que vous avez triché !

Des maisons les pieds dans l'eau qui pourtant tiennent debout depuis des siècles. Certaines penchent légèrement, un peu comme nous après quelques verres d'Apérol Spritz.

Cliquez pour faire défiler tous ces palais
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Cette ville est un immense labyrinthe dans laquelle se perdre dans les ruelles étroites est non seulement autorisé mais carrément recommandé. Attention cependant à ne pas glisser sur des marches perfides recouvertes d'algues ; un faux pas et vous pourriez piquer du nez dans les eaux troubles de la lagune. 

Monsieur 3xrien m'a offert 3 jours dans la Sérénissime et je me suis régalée ! Et bizarrement, j'ai développé une obsession assez particulière pour les sonnettes et les poignées de porte. Est-ce normal Docteur ?

Et si on allait se gondoler !
Et si on allait se gondoler !
Et si on allait se gondoler !
Et si on allait se gondoler !
Et si on allait se gondoler !
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Et si on allait se gondoler !
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Et si on allait se gondoler !
Et si on allait se gondoler !
Et si on allait se gondoler !
Et si on allait se gondoler !Et si on allait se gondoler !
Et si on allait se gondoler !Et si on allait se gondoler !

Ces jours prochains, je vous emmène au Palais des Doges et à la Basilique. Je vous montrerai en passant le Pont des Soupirs, le Rialto et le Grand Canal. 

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Dolce&Gabbana - Du coeur à la main

Publié le par Fille Ainée

Dolce&Gabbana - Du coeur à la main

J'ai profité du retour de Monsieur 3xrien dans nos contrées pour faire un petit saut à Paris sous prétexte de l'accueillir à l'aéroport. Il me fallait une excuse car c'est bien beau la campagne mais au bout de quelques semaines, je languissais du bruit de la ville et des odeurs de pots d'échappement. Et au programme de ces quelques jours, figurait l'exposition Dolce&Gabbana au Grand Palais. Et là, je dois vous avouer, je me suis régalée !

Cette exposition propose un voyage passionnant à travers l'univers créatif de Domenico Dolce et Stefano Gabbana et les créations présentées rendent hommage au processus de production de l'Alta Moda, autrement dit, le "fait main".

Dolce&Gabbana - Du coeur à la main
Dolce&Gabbana - Du coeur à la main
Dolce&Gabbana - Du coeur à la main
Dolce&Gabbana - Du coeur à la main
Dolce&Gabbana - Du coeur à la main
Dolce&Gabbana - Du coeur à la main
Dolce&Gabbana - Du coeur à la main
Dolce&Gabbana - Du coeur à la main
Dolce&Gabbana - Du coeur à la main

Dès l'entrée dans la première salle, on a le souffle coupé. Des miroirs au plafond, des tableaux au mur, des tenues en dentelle et point de croix sur du tulle. Un hommage aux régions du sud de l'Italie. Pas certaine de pouvoir porter tout ceci dans le métro ni pour sortir les poubelles mais qui sommes-nous, simples mortels, pour juger la mode du luxe ?

Dolce&Gabbana - Du coeur à la main
Dolce&Gabbana - Du coeur à la main
Dolce&Gabbana - Du coeur à la main
Dolce&Gabbana - Du coeur à la main

Rêve de Divinités

Dolce&Gabbana - Du coeur à la main
Dolce&Gabbana - Du coeur à la main

Tenues inspirées des déesses de l'antiquité. La mise en scène est somptueuse !

Traditions siciliennes

Dolce&Gabbana - Du coeur à la main
Dolce&Gabbana - Du coeur à la main
Dolce&Gabbana - Du coeur à la main
Dolce&Gabbana - Du coeur à la main
Dolce&Gabbana - Du coeur à la main

La Sicile, terre de traditions ancestrales semble revivre. Panneaux de bois peints et carreaux de céramique réalisés à la main par des artisans. 

Baroque blanc

Dolce&Gabbana - Du coeur à la main
Dolce&Gabbana - Du coeur à la main
Dolce&Gabbana - Du coeur à la main
Dolce&Gabbana - Du coeur à la main
Dolce&Gabbana - Du coeur à la main

Ces véritables sculptures textiles s'inspirent des maîtres stucateurs de l'époque baroque. Ces vêtements sont des hommages aux decorations en stuc blanc des intérieurs des demeures et églises baroques du XVIIème et XVIIIème siècles. Des anges, des volutes, des draperies...

Mais également, une veuve noire aux manches angéliques !
Mais également, une veuve noire aux manches angéliques !

Mais également, une veuve noire aux manches angéliques !

Dévotion

Dolce&Gabbana - Du coeur à la main

Brodé sur les vêtements, agrémenté de cristaux, le motif du "coeur sacré" enrichit une multitude de créations de Dolce&Gabbana

Le Guépard

Dolce&Gabbana - Du coeur à la main
Dolce&Gabbana - Du coeur à la main

Franchissez le seuil de cette salle et vous êtes immédiatement transporté(e) dans la Galerie des Glaces du Palazzo Gangi de Palerme, dans laquelle se déroule la célèbre scène de bal du Guépard, film légendaire du cinéma italien réalisé par Luchino Visconti en 1963. 

Opéra 

Dolce&Gabbana - Du coeur à la main
Dolce&Gabbana - Du coeur à la main
Dolce&Gabbana - Du coeur à la main

Dans l'univers de Dolce&Gabbana, le théâtre et la vie réelle sont intimement mêlés. La mode est un spectacle que les mannequins interprètent comme des acteurs, habillés de vêtements inspirés de l'opéra et du ballet. 

Le savoir-faire du verre 

Dolce&Gabbana - Du coeur à la main
Dolce&Gabbana - Du coeur à la main
Dolce&Gabbana - Du coeur à la main
Dolce&Gabbana - Du coeur à la main
Dolce&Gabbana - Du coeur à la main

Peut-être l'une de mes salles favorites. Par contre, difficile de se mouvoir dans une tenue brodée entièrement de verre, argentée, ornée de dentelle en lurex et d'éléments en plexiglas gravés à la main, de lamés de paillettes, de cristaux et de cuir miroitant. Ca berlute sec !! Une tenue pour répondre au scintillement de la transparence des lustres vénitiens ? 

Dolce&Gabbana - Du coeur à la main

Et moi qui pensais que l'exposition Dior que je vous avais présentée ICI n'aurait jamais d'égale, c'est pour le coup que je me suis vue changer d'avis. Un gros coup de coeur !

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Ma liste du seau

Publié le par Fille Ainée

Merci Agnès de t'inquiéter. Effectivement, mon silence aurait pu annoncer de sombres moments, et je ne dis pas qu’il n’y en a pas eu, mais comparé aux tempêtes que certaines d’entre vous ont traversées ces dernières années, je me dis que je n'ai vraiment pas le droit de me plaindre. Quant à Instagram, c’est loin d’être ma tasse de thé. Perso, j’aime bien m'étaler, détailler, bref, papoter en long, en large, et en travers, plutôt que de balancer une photo à la va-vite, comme un os qu’on lance à un chien, sans l’histoire qui va avec. Mais bon, Moyen Nain, commençant à s’inquiéter que je devienne carrément "has been" a du coup proposé de me coacher sur l’art d’instagramer. Donc, préparez-vous, un de ces jours (quand j’aurai dompté la bête) je vous enverrai le lien de mon compte ! En attendant.... j'aimerais vous emmener dans mon seau !

La Bucket List - littéralement "la liste du seau" - est cette fameuse liste de trucs qu’on rêve de faire avant le grand départ. Mais rassurez-vous, je n’ai pas prévu de me lancer dans l'exécution de ce programme de sitôt. Au contraire, l’année dernière, j'ai eu une petite révélation et j’ai décidé de cocher quelques cases. Parmi mes ambitions légèrement folles : voir une aurore boréale (sans geler sur place) et partir en croisière en Alaska (toujours sans geler sur place) mais comme il n'est pas facile de trouver autant de glace sous Les Tropiques, je me suis rabattue sur un objectif plus facile à atteindre. Et j'entends par là, voir la fleur qui pue. 
 

Oui, c'est dit, mon ambition était d'admirer de près la Rafflesia, cette fleur qui sent la viande en décomposition et que l'on ne trouve que dans les régions tropicales. Et cette fleur étonnante ne se contente pas de pousser n’importe où ! Pour la trouver, nous avons dû grimper en altitude, en direction des plantations de thé, celles-là mêmes où Moutie et moi étions perdues dans la brume.

Cette simple fleur - la plus grande fleur du monde végétal - peut atteindre jusqu'à un mètre de diamètre ! Elle n’a ni tige, ni feuille, ni racine et est incapable de photosynthèse. Elle se colle donc à une vigne et la ponctionne sans vergogne pour s'épanouir.

Pourquoi ce surnom flatteur de "fleur cadavre" ? Mais pour attirer les mouches bien sûr ! Ces dernières sont ses partenaires de pollinisation et pour s'attirer leurs faveurs, elle exhale un délicieux parfum de charogne. Enfin c'est ce qu'on dit parce que perso, nous avons mis notre nez dedans et ... rien ! Mais d'un autre côté, nous n'avons pas l'odorat d'une mouche.

Comme elle ne fleurit que quelques jours mais met des mois à atteindre sa taille définitive (ressemblant un peu à un gros chou rouge), le seul moyen de la trouver est de s'en remettre aux populations locales.

Nous avons donc suivi notre guide dans la jungle malaisienne, traversé des ruisseaux, escaladé des collines pour enfin trouver la perle rare. 

Une fabuleuse aventure junglesque au cours de laquelle Monsieur 3xrien a perdu les semelles de ses chaussures de randonnée - finissant ainsi presque pieds nus - mais qui nous a laissé rempli d'émotion devant les miracles de la Nature. 

 
 

 

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Dior, je t'adore

Publié le par Fille Ainée

C’est en septembre 2017 que j’étais allée voir l’exposition Christian Dior, à Paris, au Musée des Arts Décoratifs. J’en avais alors pris plein les yeux !

 

Pour celles/ceux qui n’ont pas pu s’y rendre (ou qui, comme moi, veulent s'y replonger), ce musée met en ligne cette exposition illustrant 70 ans de Haute Couture.

 

Installez-vous confortablement, ouvrez grandes vos mirettes et regardez la vidéo ci-dessous.

 

Bon week-end !

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