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l'atelier de fille ainee

Quand ma cervelle n'imprime plus du tout

Publié le par Fille Ainée

Cette chaleur écrasante m’a contrainte à troquer les activités de plein air, comme le jardinage, contre la quête du coin le plus frais de la maison pour y passer mes journées. Et ce refuge n’est autre que l’atelier de Monsieur 3xrien qui, avec une grande générosité, m’a laissé envahir son espace. Promis, j’ai tout rangé après.

Comme cela faisait presque quatre ans que je regardais mon meuble d’imprimeur d’un drôle d’œil, je me suis dit qu’il constituait l’excuse parfaite pour justifier ma présence dans l’antre de l’Homme.

Lorsque j’ai acheté ce meuble, il est arrivé tel quel, à l’arrière d’une camionnette. Une imprimerie locale, en plein ménage de printemps, m’avait proposé de le racheter. Ce n’était peut-être pas l’affaire du siècle, mais il a rapidement trouvé sa place en accueillant toutes les petites bricoles qui traînaient un peu partout.

Je me suis ensuite lancée dans sa transformation sans vraiment réfléchir à ce que je voulais en faire. Puis, lorsque l’inspiration a commencé à me faire défaut, je l’ai abandonné, persuadée qu’un jour viendrait où la solution s’imposerait d’elle-même comme une évidence.

Je n’avais simplement pas prévu que mes goûts en matière de décoration évolueraient autant. Il y a quatre ans, ils penchaient davantage vers le shabby chic ; aujourd’hui, ils s’orientent plutôt vers un style plus contemporain mais qui, je trouve, a sa place dans notre intérieur.

Voici à quoi il ressemblait après quelques efforts de ma part et le travail de Monsieur 3xrien, juste avant son départ pour Londres.

Quand ma cervelle n'imprime plus du tout

Plusieurs tiroirs manquaient sur le côté droit du meuble et, pour masquer ce trou béant, j'avais demandé à l'Homme de fabriquer une porte. Il en a également profité pour créer celle du bas.

Quand ma cervelle n'imprime plus du tout

J'ai ensuite consciencieusement démonté et nettoyé toutes les poignées. Puis, armée de mon pot de peinture et d'une bonne dose d'enthousiasme, je me suis lancée sans retenue dans la rénovation.

Quand ma cervelle n'imprime plus du tout

J’ai certes bien transpiré pour remonter tous les tiroirs et les ferrures, mais aujourd’hui je regarde ce meuble d’un œil nouveau.

Il manque peut-être encore quelque chose au niveau de la porte, mais comme la chaleur m’a un peu frit le cervelet, je vais attendre patiemment que les idées viennent d’elles-mêmes. En espérant ne pas avoir à patienter quatre ans de plus…

Quand ma cervelle n'imprime plus du tout

La suite du programme : customiser le râtelier situé au-dessus, qui, lui, remonte à bien plus loin encore que le meuble.

Quand ma cervelle n'imprime plus du tout
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Immortalisés pour l’éternité

Publié le par Fille Ainée

Quand les journées se transforment en fournaise, que ma tondeuse a encore rendu l’âme (me donnant l’excuse parfaite pour contempler l’herbe pousser en toute sérénité), et que la seule pièce de la maison encore fraîche — miraculeusement épargnée par les mouches, toutes réunies sur le papier collant de la cuisine dans un véritable concert rock’n’roll — est mon Atelier où se réfugier, il ne reste finalement qu’une option : ressortir les photos de famille !

Immortalisés pour l’éternité

Qui n’a jamais rêvé, ne serait-ce qu’un instant, de finir accroché aux murs d’un grand musée ? D’être immortalisé par le pinceau d’un maître, avec un regard mystérieux et une pose étudiée ?

Il ne manquait que le sujet du dernier cadre - le félin pardi !

Il ne manquait que le sujet du dernier cadre - le félin pardi !

D’imaginer des foules défiler devant son portrait, des guides passionnés raconter son histoire, et des visiteurs hocher la tête d’un air inspiré en prétendant comprendre toute la profondeur de l’œuvre ?

Immortalisés pour l’éternité

On se prend alors à rêver : devenir l’objet de commentaires savants, susciter débats et interprétations, entendre un enfant demander : « Mais qui donc est cette personne ? » Après tout, entre la gloire éternelle et un selfie oublié dans un téléphone, le choix est vite fait !

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Sous haute surveillance

Publié le par Fille Ainée

Sous haute surveillance

Pendant mon séjour à Londres, j’ai pris un plaisir coupable à transformer l’appartement de Monsieur 3xrien en petite jungle urbaine, avec de jolies plantes vertes soigneusement choisies.

Difficile de résister après une après-midi passée à Columbia Road, où, chaque dimanche, un marché aux fleurs envahit la rue devant de charmantes petites boutiques. Il aurait été criminel de ne pas céder.

Sous haute surveillance

Mais à sa plus grande horreur, l’Homme a très vite senti monter en lui une pression quasi vitale : ici, aucune place pour l’improvisation botanique. Pas question de laisser mourir quoi que ce soit en mon absence. Depuis mon retour en France, il m’envoie donc des rapports détaillés sur l’état de santé de mes protégées végétales.

Sous haute surveillance

J’ai fini par éprouver une légère compassion pour son état de stress avancé, et j’ai donc résolu de lui épargner de nouvelles crises d’angoisse végétale. Je lui ai confectionné une petite nature pas si morte que ça, en tissu, soigneusement arrangée, qui, elle, ne demandera aucun soin digne de ce nom — si ce n’est un éventuel dépoussiérage de temps en temps.

Sous haute surveillance

Autant dire que même là, je ne retiens pas mon souffle.

Si vous aussi vous êtes une tueuse en série de matière végétale (involontaire, bien sûr), et que vous souhaitez réaliser cette plante artisanale, vous trouverez ICI le modèle (tuto vidéo + images) pour fabriquer le cœur de la plante. Pour les feuilles, j’ai simplement tracé un gabarit en deux tailles. Quant à la mise en pot, j’ai utilisé du polystyrène - celui qui se désagrège instantanément en petites billes dès qu’on le coupe et qui en fout partout. Le tout est maintenu avec de la colle chaude.

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Caillou, chou, genou...

Publié le par Fille Ainée

Caillou, chou, genou...

Ces derniers temps, malgré un mistral à décorner les bœufs — excuse parfaite pour ne plus me peigner — je prends un réel plaisir à parcourir les petits chemins de la forêt. C’est une merveilleuse façon de décompresser, de remplir mes poumons d’air frais et de passer le temps.

Et depuis que je me suis donné pour mission de ramasser les plus beaux cailloux pour les transformer en objets parfaitement inutiles, toutes les raisons sont bonnes pour sortir. J’ai même embarqué les copines dans l’aventure : désormais, elles marchent comme moi, les yeux rivés au sol. Chacune espérant trouver le plus beau.

Celui-ci n’est pas le mien… mais on me l’a très gentiment cédé.

Une fois habillé de fil métallique, ce caillou devient sans conteste le plus beau des cailloux inutiles de ma déco. 

Est-il pour autant nécessaire de trouver à tout prix une utilité à cet objet détourné ? Sans doute pas. Mais, si l’on tient vraiment à lui en attribuer une, pourquoi ne pas en faire un élégant presse-papier ?

Et puis, entre nous… qui oserait me jeter la première pierre pour prétendre avoir raison ?

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Printemps meurtrier

Publié le par Fille Ainée

Chaque année, c'est la même histoire : les arbres bourgeonnent, les oiseaux chantent, les journées rallongent… et quelque part dans la maison — alors qu’on a été tranquille tout l’hiver — Ginette et René pointent leur nez.

Printemps meurtrier

Ginette, la mouche, est optimiste mais pas très lucide. On dirait le ravi de la crèche persuadé d’avoir gagné au loto alors qu’il n’a pas joué. Elle a réussi à passer tout un hiver sur un appui de fenêtre sans être détectée. Son programme est aussi clair que celui des élections municipales : faire le plus de bruit possible en promettant une grande efficacité, participer activement à la gestion des viandes fraîches et tester la patience humaine.

Printemps meurtrier

Elle aime survoler fièrement le haut de ma tête en se disant : « Quel magnifique espace aérien. »

Printemps meurtrier

Ginette, erreur d’analyse stratégique, c’est moi qui te le dis !

Printemps meurtrier

Pendant ce temps, René, le moustique, se tapi dans l’ombre et se gausse des efforts de sa collègue ailée en préparant son expédition nocturne. Le plan est simple : attendre une heure tardive, voler près de mes oreilles en cercles concentriques et produire ce célèbre « bzzzzzzzzz » qu’il maîtrise comme un pro et qui transforme toute personne saine d’esprit en psychopathe invétéré.

Printemps meurtrier

René est convaincu d’être un génie tactique.

Printemps meurtrier

Sauf que tous les deux ont omis la possibilité d’une contre-attaque et ignoré l’existence de cette arme ancestrale de l’humanité : la tapette. Et ce qui devait, au départ, être un très beau renouveau printanier se transforme en pugilat sanglant.

La rencontre fatale a eu lieu par une belle après-midi ensoleillée. Ginette tournait autour de moi avec l’enthousiasme d’un drône mal programmé et René faisait un repérage discret au plafond.

J’ai sorti mon arme.

Ginette n’a pas eu le temps de finir son virage.

René, stupéfait, n’a pas vu le coup arriver.

Printemps meurtrier

Moralité : dans la nature comme en politique, trop de confiance et trop d’ambition font rarement passer l’été.

Si vous aussi vous êtes un/e pro de la tapette et souhaitez immortaliser votre tableau de chasse, le gabarit de René se trouve sur CE blog (je vous l’avais déjà présenté ICI). Ginette, elle, est sortie tout droit de mon cervelet — même si je soupçonne fortement l’avoir déjà aperçue sur mon Site de Perdition.

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C'est pas parce que t'es moche un jour que t'as pas de potentiel demain !

Publié le par Fille Ainée

C'est pas parce que t'es moche un jour que t'as pas de potentiel demain !

Vous savez ces verres de lampe en forme de corolle, opaque, avec ce charme tellement… disons, d’un autre âge ? Il y a quelques années, l’idée de les mettre dans ma salle à manger aurait été aussi probable que de voir Petit Nain sortir de son lit avant 9h du matin. Oui, le genre de luminaire qu’on croisait dans les années 50 et qu’on tolérait à peine chez nos grands-parents.

C'est pas parce que t'es moche un jour que t'as pas de potentiel demain !

Sauf que surprise ! Aujourd’hui, ça revient en force et, tenez-vous bien, un seul de ces verres peut coûter parfois fort cher. Comme quoi, il ne faut jamais présumer que ce qui est " moche " aujourd’hui ne deviendra pas " beau " demain.

C'est pas parce que t'es moche un jour que t'as pas de potentiel demain !

Bref, tout ça pour vous annoncer une ultime transformation pour 2025 : non pas un, mais quatre Okaou ! Ou plutôt un lot de quatre. Débusqués dans une friperie, passés entre les mains expertes de l’Homme, et modernisés avec brio grâce à une idée lumineuse de MOA, voici une petite touche rétro, un soupçon de modernité transformé un chemin de table lumineux et qui trône avec fierté sur notre table de salle à manger.

C'est pas parce que t'es moche un jour que t'as pas de potentiel demain !

Chacun de ces verres abrite une petite bougie et pour les fêtes, je les ai habillés d’une guirlande lumineuse pour que ça berlute encore plus.

C'est pas parce que t'es moche un jour que t'as pas de potentiel demain !

J’avoue que je ne suis pas mécontente du résultat et d’avoir prouvé à l’Homme le potentiel de la chose, surtout qu’il y a quelques mois, mes verres ont bien failli finir à la poubelle. Sacrilège, nom d’une pipe !!

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Boule ou pas boule ?

Publié le par Fille Ainée

En matière de recyclage, chez les 3xrien, on ne plaisante pas. On pourrait même dire que l’on excelle. À tel point que c’en est parfois une calamité : le moindre morceau de bois, de métal ou de tissu est religieusement conservé dans la fameuse pile des okaou. Avec le temps, cette pile est devenue un véritable site archéologique où resurgissent, au détour d’un ménage de printemps, des objets totalement anodins datant de plusieurs années. Rien ne disparaît jamais vraiment, tout attend patiemment sa seconde vie.

Et quand, en plus, on habite une vieille maison dont les précédents propriétaires — sans doute par manque de motivation ou de civisme — ont laissé derrière eux une quantité invraisemblable d’objets en tous genres, on a toutes les raisons du monde de vouloir préserver les vestiges du passé.

Boule ou pas boule ?

C’est ainsi que pendant nos travaux de rénovation, je suis tombée sur des pieds de table laissés pour compte, mis de côté puis complètement sortis de ma mémoire. À l’époque, j’avais soutenu avec une conviction inébranlable qu’ils avaient un énorme potentiel. Sauf que ces malheureux pieds étaient recouverts d’une peinture verte absolument hideuse. Je maudis encore celui qui, croyant faire preuve de bon goût, a cru bon de repeindre quelque chose qui, au départ, devait être plutôt joli. Résultat, j’ai passé plusieurs heures à décaper un pied et dans les rainures, c’était pas de la tarte !

Boule ou pas boule ?

Une fois cette épreuve terminée, j’ai demandé à Monsieur 3xrien de tout d’abord me couper ce pied en deux parties inégales et de me fabriquer deux socles pour qu’elles puissent tenir debout. L’Homme s’est promptement exécuté. Une fois débarrassées de leur vert infâme, ces deux moitiés de pied ont été cirées et ont retrouvé toute leur beauté. Mais c’est également là que les ennuis ont commencé : le doute s’est installé.
À l’origine, l’idée était d’y poser deux boules de verre coloré, jadis abritant des bougies.

Boule ou pas boule ?

Mais finalement, comme le waouh ne s'est pas immédiatement imposé, j'ai laissé mon projet mariner. Et j'ai eu bien raison ! Enfin, j'espère

Boule ou pas boule ?

Lors d'une récente virée dans mon magasin discount préféré, alors que je ne cherchais absolument rien (si si je le jure !), je suis tombée en pâmoison devant deux bougeoirs en bois plats. Et là, cela a été l'évidence même. Plus de boule !

Boule ou pas boule ?

Il ne me reste évidement plus qu'à trouver une autre mission à ces boules et en attendant, elles iront rejoindre les vestiges archéologiques... à côté des trois autres pieds de table !

Boule ou pas boule ?
Boule ou pas boule ?
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Une parfaite imperfection

Publié le par Fille Ainée

Une parfaite imperfection

Mais qui peut bien se cacher derrière cette petite porte verte, dans les toilettes de notre maison ?
Sans doute un minuscule petit être dont la mission officielle consiste à vérifier que personne ne quitte les lieux en emportant le rouleau de papier toilette.

Une parfaite imperfection

En réalité, cette porte n’est là que pour dissimuler une imperfection sur le mur.

Une parfaite imperfection

Une imperfection qui, depuis des années, me déclenche un tressaillement nerveux à chaque fois que je m’assieds sur la tinette. Impossible de penser à autre chose : elle m’aimante le regard. Je ne sais pas qui du plaquiste ou du peintre a bâclé son œuvre, mais il a réussi à me vriller les neurones avec l’élégance d’un tournevis mal affûté.

Pendant longtemps, j’ai pris sur moi. Longtemps. Et puis, soudain, la coupe a débordé.
Et comme par hasard, ce moment de révélation a coïncidé avec une visite chez Søstrene Grene, ma grande découverte de l’année 2025.

Une parfaite imperfection

Cette boutique danoise regorge en ce moment de kits miniatures pour fabriquer des décors de Noël. Autant dire que je n’ai pas hésité ! J’y ai trouvé ma porte, ainsi que quelques accessoires pour composer la scène. J’ai ensuite complété avec ce que j’ai pu dénicher au fond de mon stock de merdouilles miniatures.

Une parfaite imperfection

Monsieur 3xrien a été mis à contribution pour fabriquer les marches menant au logement : l’échelle fournie dans le kit m’a paru un peu casse-gueule, surtout pour aller récupérer le courrier dans la boîte aux lettres.

Une parfaite imperfection

Remarquez que le facteur est déjà passé : il a déposé, sur les marches, quelques colis trop volumineux.

Une parfaite imperfection

Et le livreur de farine a laissé son sac. Notre petit être va pouvoir faire son pain !

Une parfaite imperfection

Maintenant, entrons...

Une parfaite imperfection

La décoration intérieure m’a donné un peu de fil à retordre. Mais grâce à mon nouvel assistant - Le chat qui flatule - j’ai réussi à reproduire une image glanée quelque part sur le Net.

Comme vous pouvez le constater, notre minuscule petit être dispose désormais de tout le confort moderne pour remplir sa mission avec sérieux, dignité… et un soupçon de magie.

Une parfaite imperfection
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L'Avent de l'Après

Publié le par Fille Ainée

L'Avent de l'Après

Chaque année, je me régale à imaginer des idées de calendriers de l’Avent originales, et j’espère que celui-ci vous plaira autant que j’ai aimé le créer.


Ce calendrier est destiné à Grand Nain, qui a traversé une année quelque peu turbulente. J’ai donc pensé qu’une petite thérapie ludique — et totalement low cost — lui conviendrait à merveille.

Chaque jour, au lieu d’engloutir un chocolat bon marché, mon Nain découvrira dans une enveloppe une question : une invitation à réfléchir, rire, se souvenir ou se projeter.

 

L'Avent de l'Après

Le but est simple : s’offrir, au cours de la journée, une petite pause introspective, prendre un moment pour répondre avec honnêteté au dos de la carte, puis la glisser à nouveau dans son enveloppe.

Cette enveloppe sera ensuite scellée… et redécouverte à Noël, l’année suivante.

Les questions sont parfois drôles, parfois profondes, parfois complètement farfelues — je vous en donne quelques exemples :

  • Si j’étais une plante, quelles seraient mes instructions d’entretien ?
  • Message de mon animal de compagnie évaluant ma performance humaine cette semaine.
  • Message de motivation pour le Futur-Moi.
  • Une habitude que je veux adopter.
  • Ce qui m’a apporté de la joie et du calme dernièrement.
  • Quelque chose qui a constitué un défi cette année et ce que j'en ai retenu.

Ce calendrier a été pensé comme une façon de célébrer ce que notre Nain est aujourd’hui, ce qu’il deviendra demain, et tout ce qu’il emportera avec lui pour entrer dans la nouvelle année. Comment aura-t-il évolué ? Ses souhaits auront-ils été exaucés ?

Si mon idée vous titille, n’hésitez pas à vous inspirer des quelques questions citées plus haut et à y ajouter les vôtres.

Pour le réaliser, j’ai utilisé un petit carnet de papiers à motifs déniché dans mon magasin discount préféré.

L'Avent de l'Après

Monsieur 3xrien s’est chargé de décorer 24 enveloppes

L'Avent de l'Après

et, pour rassembler le tout, j’ai choisi une enveloppe kraft sur laquelle j’ai imprimé les instructions avant de me lâcher gaiement avec mon marqueur craie.

L'Avent de l'Après

Je partage de bon cœur la traduction des instructions afin que vous puissiez les reproduire à votre tour, si l’envie vous prend de créer votre propre version de ce calendrier qui sort un peu de l’ordinaire.

 

c’est ton calendrier de l’Avent !

Du 1er au 24 décembre, tu découvriras une question par jour — considère-la comme ton petit chocolat émotionnel quotidien.


Pas de triche. Sérieusement ! Tu ne peux pas t’avaler trois jours de questions juste parce que « t’es dans l’ambiance ». Reste forte. Reste festive.

Choisis un moment précis chaque jour pour ouvrir ton enveloppe : au petit-déjeuner avec ta dose de caféine, pendant une pause déjeuner salvatrice, avant de dormir bien au chaud, ou encore en te cachant de tes responsabilités dans un coin confortable. À toi de voir.

Garde ça léger — même si certaines questions risquent de toucher un peu plus profond que prévu. Sois dramatique. Sois sincère. Sois complètement décalée. Il n’y a aucune règle, sauf une : répondre à la question au verso de la carte du jour.

Traite le 24 décembre comme le final de la saison.
Réponds à la dernière question, célèbre ton marathon émotionnel, puis scelle toutes tes réponses pour les rouvrir en décembre prochain.

Ton Futur-Toi sera ravi… peut-être un peu perplexe, reconnaissant, ou plié de rire. Quoi qu’il arrive, il te remerciera !

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Il ne fallait surtout pas qu’il pleuve

Publié le par Fille Ainée

Parce que du coup, craignant de m’ennuyer ferme, il a bien fallu que je me dégote une petite bidouille à bricoler. Pas un projet qui me prendrait des mois — non, juste une bricole, une de plus, totalement inutile, mais parfaite pour m’occuper quelques heures en regardant tomber le déluge. Et pour pleuvoir… qu’est-ce qu’il a plu hier !

Comme d’habitude, tout a commencé par une bonne séance d’inspiration sur mon Site de Perdition. Pour celles qui viennent d’arriver sur mon blog il s’agit de Pinterest : ce site où l’on compte passer cinq minutes et qui finit par être la raison d’un déjeuner carbonisé parce qu’on a oublié la casserole sur le feu.

C’est là que je suis tombée sur Honeypips, et j’ai eu un vrai petit coup de cœur pour ses adorables créations en feutrine. Et j'ai tout de suite voulu faire pareil (laissez-moi copier !!!). C’était également l’occasion rêvée d’utiliser mes mini-chutes de tissu. Voilà, c’est l’excuse officielle pour justifier mon larcin artistique et j'espère que la créatrice ne m'en voudra pas d'avoir reproduit son tableau miniature. C'est après tout plutôt flatteur, non ?

Il ne fallait surtout pas qu’il pleuve

J’ai agrandi les motifs sur mon écran d’ordinateur et je m’en suis servi comme d’une tablette lumineuse pour décalquer — surtout le lapin. Je dois avouer que je suis une vraie quiche en dessin, mais je suis très douée pour repasser sur les traits. Ensuite, j’ai reporté les formes sur du papier thermocollant double-face, repassé tout ça sur de la feutrine, appliqué à la machine, puis découpé proprement autour (ça aussi, je sais faire).

Il ne fallait surtout pas qu’il pleuve

J’ai inséré une tige métallique — maintenue à la colle chaude — entre deux épaisseurs de feutrine, percé une petite rondelle en bois, glissé les tiges dans les trous et sécurisé le tout… toujours à la colle chaude.

Il ne fallait surtout pas qu’il pleuve

Et pour finir, j’ai présenté fièrement mon chef-d’œuvre à Petit Nain pour validation. Nain qui m’a démoli ma baraque en deux secondes en me disant que « c’est un peu confus » et qu’il faudrait « rajouter quelque chose sur le socle ». Quel culot !

Il ne fallait surtout pas qu’il pleuve
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