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et si on allait se promener

Faudra t-il un jour rentrer ?

Publié le par Fille Ainée

C’est ce que l’on se demande après quelques jours passés à Luang Prabang. On vit au ralenti, on se laisse prendre au rythme lent des journées, la chaleur nous endort.

 

Pour nous rafraîchir, Monsieur 3xrien tenait absolument à aller voir la fameuse cascade de Kuang Si. Située à une trentaine de kilomètres de Luang Prabang, c’est à Tuk Tuk que nous avons fait la route. Au bout de 40 minutes d’une route semée d’ornières, nous avons atteint notre destination légèrement tassés. Mais la « torture » en vaut certainement la peine.

 

Faudra t-il un jour rentrer ?

Les chutes d’eau sont magnifiques et l’eau turquoise invite à la baignade. Ce que nous avons le plus apprécié est l’absence de détritus ! Tout est propre !! Et oui, ici en Malaisie, il existe des endroits magnifiques (peut-être pas autant) mais pour les atteindre, il faut enjamber des tonnes d’immondices laissées par les locaux après leurs pique-niques. Et ça, c’est insupportable.

 

Faudra t-il un jour rentrer ?

L’eau est fraîche mais poussée par Petit Nain et son Père, je m’y suis jetée. Les petits poissons viennent même vous chatouiller les orteils.

 

Nous avons fait une pause déjeuner délicieuse dans un petit restaurant à l’écart et à la fin du repas, rien de meilleur que de sauter dans la piscine naturelle privée.

 

Faudra t-il un jour rentrer ?

Notre périple laotien s’est terminé par la visite du musée du palais royal. Le bâtiment en lui-même n’a rien d’extraordinaire mais le temple à côté est magnifique.

Faudra t-il un jour rentrer ?
Faudra t-il un jour rentrer ?
Faudra t-il un jour rentrer ?
Faudra t-il un jour rentrer ?

Si notre petite excursion vous tente, vous pouvez cliquer ICI pour plus d’informations. Ce site est très bien fait. Et si vous avez besoin d’adresses pour organiser votre séjour, n’hésitez pas à me contacter.

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Échappons-nous !

Publié le par Fille Ainée

Échappons-nous !

Il était temps ! J’avais besoin d’un bon bol d’air frais, de dépaysement et nous avons profité de quelques jours de congé pendant Hari Raya (célébrations de fin de Ramadan) pour prendre la clé des champs et d’un saut de puce (une grosse puce !), prendre la direction du Laos. C’est à Luang Prabang, petite ville au nord, inscrite à l‘inventaire des sites du Patrimoine mondial de l’UNESCO et tout récemment ouverte au tourisme, que nous avons posé nos valises.

 

Dès l’arrivée, on est envahi d’un immense sentiment de plénitude et sérénité. Pas un bruit plus haut que l’autre, des sourires à tous les coins de rue. Et si on avait enfin atteint le Nirvana ?

 

Je vous laisse avec des photos de notre première journée découverte. Nous avons parcouru la ville à pied car elle n’est pas bien grande.

 

Échappons-nous !
Une multitude de temples parsème la ville - tous aussi beaux les uns que les autres

Une multitude de temples parsème la ville - tous aussi beaux les uns que les autres

Échappons-nous !
Les moines font sécher leur petit linge

Les moines font sécher leur petit linge

Échappons-nous !

Sous protectorat français à la fin du 19eme siècle, Luang Prabang a conservé les maisons de bois et les maisons de maître d’architecture coloniale. C’est la Maison du Patrimoine qui veille à la sauvegarde de la vieille ville.

 

Échappons-nous !
L'école maternelle

L'école maternelle

et ses balançoires

et ses balançoires

Échappons-nous !
Échappons-nous !
Échappons-nous !
Échappons-nous !

Pour admirer le panorama depuis le Mont Phou Si, il faut grimper...

Échappons-nous !
Échappons-nous !
Échappons-nous !
Vue sur le Mékong

Vue sur le Mékong

Échappons-nous !
Ces petites cages en bambou sont vendues au pied du Mont et emprisonnent des petits moineaux que les touristes relâchent une fois arrivés en haut. Trop cruel à mon goût.

Ces petites cages en bambou sont vendues au pied du Mont et emprisonnent des petits moineaux que les touristes relâchent une fois arrivés en haut. Trop cruel à mon goût.

Intrépides, nous avons osé la traversée de la riviere Nam Khan, confluent du Mékong. 

Échappons-nous !
Échappons-nous !

Pour terminer la journée, nous sommes allés admirer, en bateau, le coucher du soleil sur le Mékong. 

Échappons-nous !
Échappons-nous !
Échappons-nous !
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Finissons par une course...

Publié le par Fille Ainée

Je vous l’avais promis, aujourd’hui on termine notre visite de Malacca.

 

Après une nuit à l’hôtel, les esprits sont frais, reposés et on se lance à nouveau dans la chaleur. Sauf que… j ‘ai l’impression soudain d’avoir oublié un truc ! Aurais-je du prévoir une tenue assortie à celle de Monsieur 3xrien ce matin ?

Finissons par une course...
Finissons par une course...

La question fondamentale que l’on est en droit de se poser est « qui a copié l’autre ? ». Vous ne croyez pas ?

 

Pour ne pas rester sur cette 'déception', nous avons décidé de faire une petite croisière sur la rivière. Celle dans laquelle se baignent les varans pour échapper à la chaleur. Je n'ai malheureusement pas été assez rapide pour prendre mes photos mais je peux vous garantir qu'ils sont nombreux. 

Finissons par une course...

La voie des eaux est la meilleure façon d'admirer l'autre côté du tableau. Et quelle diversité !

Finissons par une course...
Un HLM façon Malacca

Un HLM façon Malacca

Finissons par une course...
Finissons par une course...
Finissons par une course...
Finissons par une course...

Comme le moment de retourner dans nos pénates approchait et qu’il nous restait peu de temps, nous avons conclu notre visite avec le Baba & Nyonya museum. Un must si vous passez à Malacca.

 

Les Baba et Nyonya (Peranakan ou Chinois des détroits) sont les descendants des premiers immigrants chinois installés dans les colonies britanniques. Baba désigne les hommes (« père ») et Nyonya les femmes (« dame »).

 

Les premiers Baba-Nyonya sont issus de mariages entre des négociants chinois et des femmes malaises. De souche noble, ils ont intégré dans leur culture une grande partie de la culture malaise. Ils ont également développé une culture distincte et très riche qui a gardé son caractère unique sur la côte ouest de la Malaisie, et en particulier à Malacca.

 

 

Finissons par une course...

Le musée est en fait l’ancienne résidence d’une famille locale. Les photos étant interdites à l’intérieur (à part la première pièce car il faut bien encourager l’achat des cartes postales en fin de visite !), vous pouvez vous rendre sur son site ICI pour en savoir plus.

Finissons par une course...

Il m’a rappelé la Blue Mansion de Penang ou encore la Peranakan House, toujours à Penang.

 

Alors que nous étions prêts à partir tôt (pour éviter de nous retrouver pris dans les embouteillages du dimanche soir), voilà que nous sommes bloqués par le Tour de Langkawi ! Impossible de convaincre Monsieur 3xrien de quitter les lieux.

 

Le Tour de Langkawi est une course cycliste et l’Homme, frustré de n’avoir jamais vu en direct le Tour de France (et surtout sa caravane), crève d’envie de voir passer les coureurs. Et comme le bonheur de l’Homme passe avant tout, nous sommes restés en bord de route, par 36 degrés (à l’ombre tout de même !) à attendre l’arrivée des cyclistes.

 

Ce que l’Homme ignorait, c’est que de caravane que nenni et puis le passage se fait à allure fulgurante (la ligne d’arrivée était à 500 mètres). Petit moment exaltant tout même : ce cycliste qui s’est envolé dans les airs avec son deux roues car les rues de Malacca sont loin d’être aussi lisses que celles de France. Heureusement, il s’en est remis et a terminé sa course loin derrière ses collègues mais avec seulement quelques égratignures. L’Homme était comblé. Il en faut peu pour le rendre heureux.

 

Au final, il nous a fallu une heure de plus pour rejoindre Kuala Lumpur, ce soir là, mais on n’a jamais rien sans rien !

 

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Changeons-nous les idées

Publié le par Fille Ainée

Le week-end dernier, Monsieur 3xrien, deux de nos Nains et moi-même, sommes partis en balade à Malacca. Ce n’était pas loin mais ca représentait un grand bol d’air frais car depuis quelques semaines je commence à tourner en rond. J'aspire au changement !

 

Samedi matin, tout le monde est sur le pont. Je m’active, je sers le petit-déjeuner (œufs brouillés, maquereau fumé, avocat, la totale !), fais la vaisselle, les lits, range, donne à manger aux félins en leur rappelant d’aboyer très fort si quiconque s’avisait d’approcher la maison pendant notre absence, bref, je cours dans tous les sens. En passant dans le couloir pour sortir la poubelle, je remarque l’Homme assit sur le canapé en train de jouer à Candy Crush !

 

D’un ton mielleux, qui aurait du lui mettre la puce à l’oreille, je lui demande si tout va bien. L’Homme lève les yeux et d’un air absent me demande si je suis bientôt prête à partir. La sueur qui me coule dans les yeux m’empêche de bien apprécier ma cible mon mari. Il est à peine 8 heures du matin et déjà j’ai parcouru l’équivalent de trois champs de course ! L’Homme, lui, a à peine bougé un muscle dans ce laps de temps. La très forte envie de lui renverser la poubelle sur la tête me prend subitement.

 

Il a du sentir la tension, le bougre ! Une onde de terreur lui passe dans les yeux, il se lève prestement et fuit disparaît dans le garage pour, déclare t-il « préparer la voiture ». Je lâche ma poubelle, essuie mon front ruisselant et renonce à l’idée de polluer mon canapé avec des restes de poisson car, au final, qui va nettoyer après ce moment d’humeur ???? hein ???? On respire à fond, on oublie et on se souvient que la vengeance est un plat qui se mange froid.

 

Il nous a fallu 2 heures pour arriver à Malacca. L’Homme avait exprimé le souhait de séjourner dans un « boutique hotel », c’est-à-dire, un petit hôtel de charme, plein de caractère. Lorsque nous sommes arrivés au Rosa, l’Homme est énormément remonté dans mon estime. C’est en effet un lieu charmant et je kiffe grave la déco ! Genre, je veux tout emporter dans ma valise au moment du check out.

Changeons-nous les idées
Changeons-nous les idées
Changeons-nous les idées
Changeons-nous les idées
Changeons-nous les idées

Nous avons commencé notre exploration de la ville sitôt posées nos valises. C’est la deuxième fois que nous venons à Malacca mais j’ai l’impression de découvrir à nouveau les lieux. Il faut dire que la première fois, nous n’y sommes restés qu’une seule journée et c’était il y a 8 ans.

 

Comme l’idée farfelue de parcourir la ville à pied, en pleine chaleur, nous a prise, c’est en partant dans la mauvaise direction pour nous rendre dans le centre ville que nous avons découvert la prison. Comme quoi les choses sont bien faites !

 

Une façade qui ne paye pas de mine mais l’envie irrésistible de voir comment se présentent les lieux de l’autre côté du mur nous a poussé à entrer.

 

Ce bâtiment a été construit en 1860 et c’est seulement en 2014 que la prison est devenue un musée et ses occupants déplacés, au plus grand soulagement des Nains. À l’intérieur, tout a été préservé et l’intégralité des lieux est accessible à la visite.

Couloir menant aux cellules

Couloir menant aux cellules

Cellule 15

Cellule 15

Grand confort visiblement

Grand confort visiblement

La salle de bain commune (notez le manque d'intimité)

La salle de bain commune (notez le manque d'intimité)

Je dois vous avouer que j’ai ressenti un léger malaise à la vue de la salle de pendaison et je suis passée rapidement dans le couloir. Par contre, je suis rentrée dans les cellules pour admirer les graffitis laissés par les prisonniers.

Compter les jours jusqu'à la libération

Compter les jours jusqu'à la libération

Changeons-nous les idées

Ce que j’ai le plus apprécié, ce sont les archives listant chaque détenu avec photo et détails à l’appui. Je vous rappelle que Malacca était sous régime britannique pendant très longtemps (jusqu’en 1957) et un simple larcin était punissable de 15 jours de prison à cette époque.

La couleur des uniformes en fonction de la sévérité des délits

La couleur des uniformes en fonction de la sévérité des délits

Les cuisines

Les cuisines

Le 'rice cooker' (la casserole pour cuire le riz !!)

Le 'rice cooker' (la casserole pour cuire le riz !!)

Nous avons fini par reprendre la voiture pour nous rendre dans le centre ville.

 

J’avais fait une fixation sur la Maison du Gouverneur. Qu’est-ce que c’était joli sur les photos mais comme tout, en Malaisie, il faut se méfier ! Après avoir payé un droit d’entrée exorbitant (et au passage, je mentionne le fait que les étrangers payent le double des Malaisiens !), nous avons franchi les portes d’une bâtisse dilapidée, pour admirer les « cadeaux » reçus par le gouverneur de Malacca. Si vous souvenez bien, je vous avais présenté une demeure similaire à Kuala Lumpur ICI et qui plus est, avait un droit d’entrée gratuit.

Changeons-nous les idées

Au bout du compte, nous nous sommes consolés en espérant que notre généreuse donation servira à réparer la façade qui tombe en lambeau, à moins qu’elle ne tombe dans la poche d’un responsable (pas la façade mais la donation bien sûr !). On ne sait jamais ici.

 

En sortant, nous avons trouvé le Stadthuys, l’ancien hôtel de ville.

Changeons-nous les idées

Malacca a, tour à tour, fait la convoitise des portugais, des hollandais et enfin des britanniques du fait de sa position stratégique dans le détroit de Malacca. C’est le plus ancien port de la Malaisie. Il subsiste donc de nombreuses traces de ce passage occidental mais c’est l’influence hollandaise que nous remarquons le plus. Surtout au niveau de l’architecture.

Cour intérieure

Cour intérieure

L'église Christ Church

L'église Christ Church

Le Dutch graveyard (cimetière néerlandais), lui par contre, ne compte que 5 tombes hollandaises. Ce sont les plus anciennes et elles datent du 17eme siècle (entre 1670 et 1682). Les autres sont des tombes britanniques. À cette époque, difficile de résister à la malaria ou la dysenterie. C’est pourquoi nombreux sont les enfants enterrés ici.

Les racines des arbres soulèvent les pierres tombales, à moins que certains ne cherchent à s'échapper !

Les racines des arbres soulèvent les pierres tombales, à moins que certains ne cherchent à s'échapper !

Changeons-nous les idées
Changeons-nous les idées

Au pied de l’hôtel de ville attendent les trishaws pour promener les touristes. Ce sont de gros tricycles décorés, à l’origine de fleurs en papier, mais depuis quelques temps, la tendance a changé. C’est dommage. Je ne suis pas certaine que voyager à côté de Baby Shark soit vraiment dans nos priorités.

Changeons-nous les idées
À moins que vous ne préféreriez My Little Poney !

À moins que vous ne préféreriez My Little Poney !

Vous avez le choix !

Vous avez le choix !

Et puis si c’est pour devenir à moitié sourd pendant l’excursion, non merci ! Nous décidons sagement de faire l’impasse.

Nous préférons de loin visiter le centre-ville à pied.

Changeons-nous les idées
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Et surtout Jonker Street, l’artère principale de Chinatown. Avant, on pouvait y trouver des antiquaires sympas mais de nos jours, c’est plutôt piège à touristes. Nous nous contentons d’admirer les façades des maisons.

Changeons-nous les idées
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Changeons-nous les idées
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Comme il était impératif de recharger les batteries, nous avons choisi d’aller goûter la spécialité locale : le chicken rice ball.

 

Le chicken rice est un de mes plats favoris mais ici, il s’agit de petites boules de riz cuit dans le bouillon de poulet et c’est tout aussi délicieux !

Sans oublier le Otak Otak, une pâte de poisson légèrement épicée

Sans oublier le Otak Otak, une pâte de poisson légèrement épicée

Et puis quel cadre ! Ça titille les papilles autant que les mirettes !

Changeons-nous les idées
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Montons à l'étage

Montons à l'étage

Changeons-nous les idées
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Il me faudrait une cloche comme celle-là pour appeler les Nains à table !

Il me faudrait une cloche comme celle-là pour appeler les Nains à table !

Changeons-nous les idées

Le week-end, à partir de 18 heures, Jonker Street s’anime avec le marché nocturne. Toujours les mêmes souvenirs et bibelots sans intérêt mais c’est toujours amusant de prendre un bain de foule. Et ce n’est pas parce qu’on sortait à peine de table que ça a dissuadé Monsieur 3xrien de goûter aux gâteaux farcis à la pâte de haricot rouge. C’est assez particulier mais on n’a pas vécu tant qu’on n’a pas essayé !

 

 

Changeons-nous les idées

Comme un chou, le principe est simple : vous choisissez celui qui a une bonne tête, il est ensuite rempli à la seringue, puis cuit pendant quelques minutes à la vapeur.

Changeons-nous les idées

Moi j’ai fait l’impasse. En pleine digestion, rien que la vue de ces gâteaux m'a donné envie d'exploser.

Changeons-nous les idées

Bon, la journée a été longue et les esprits bien fatigués, je vous propose de rentrer.

Changeons-nous les idées

La semaine prochaine, je vous relaterai la deuxième partie de notre périple. 

Changeons-nous les idées
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Le bout du bout

Publié le par Fille Ainée

Mon périple avec Grand Nain s’achève au bout du monde, à Lands End. Au loin, on pouvait tout juste apercevoir les Iles Scilly. Mais surtout, en avant plan, le phare de Longships, qui date de 1869. 

 

Le bout du bout

Nous avons profité de nos deux dernières journées ensemble pour explorer le ‘coastal path’ qui s’étend sur 1 014 km.

Le bout du bout
Le bout du bout
Le bout du bout

Rassurez-vous, nous n’avons pas marché sur toute sa longueur mais nous sommes partis, très humblement, de Lands End pour rejoindre le village de Sennen,

Le bout du bout
Le bout du bout
Le bout du bout
Le bout du bout

et sa plage...

Le bout du bout

mais aussi pour, surtout, nous goinfrer au pub local.

Le bout du bout
Le bout du bout

Une promenade très ventée, surtout en cette saison, mais une vue à vous couper le souffle.

Le bout du bout

Certains, cependant, y ont trouvé une fin malheureuse comme ce bateau, le RMS Mulheim qui, en mars 2003, s’est échoué sur les rochers. Le capitaine se serait-il endormi aux commandes ! Serait-ce l'effet de trop d'Ambroisie ?

 

Le bout du bout

Nous avons terminé notre promenade alors que les derniers rayons du soleil se reflétaient sur la mer et que le phare sonnait la corne de brume. 

Le bout du bout
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St Mawes

Publié le par Fille Ainée

Aujourd’hui, je vous emmène sur l’eau. Un saut de puce en ferry de Falmouth, en Cornouailles...

St Mawes

et nous voilà à St Mawes, petit village de pêcheurs.

St Mawes

Au passage, admirons le château, un fort d’artillerie construit par Henri VIII entre 1540 et 1542. Ce château était censé protéger la côte contre l’invasion française. Il a bien entendu servi pendant la Deuxième guerre mondiale pour la défense des côtes.

St Mawes

Tout comme celui de Pendennis, sur la côte opposée.

St Mawes

Malheureusement, en janvier, ces deux châteaux sont fermés donc continuons notre route, à travers champs.

En passant devant le château...

En passant devant le château...

St Mawes
St Mawes
St Mawes

Pour rejoindre la petite église de St Just in Roseland, qui date du XIIIème siècle.

St Mawes
St Mawes

Cette église est située à ras de l’eau lorsque la marée est haute.

St Mawes

Moi, je vous le dis, je ne me lasse jamais de la campagne anglaise !

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Exeter, on se retrouve ?

Publié le par Fille Ainée

Et si on continuait ce petit tour de ville.

Ce matin, je vous emmène voir la maison qui bouge (The house that moved). Notez qu’en VO, elle a fini de bouger mais pour les adeptes de la langue de Molière, la maison se déplace toujours ! Ah les mystères de la traduction !

Exeter, on se retrouve ?

Cette maison est un bâtiment de style Tudor datant du XIVème siècle. Elle a été ainsi baptisée en 1961 lorsqu’elle a été déplacée pour construire une nouvelle route à sa place.

Exeter, on se retrouve ?
Exeter, on se retrouve ?

Initialement destinée à être démolie, des passionnés se sont battus pour la préserver. Mais pour cela, il a fallu des gros bras. Pesant plus de 21 tonnes, la maison a été attachée puis lentement déplacée de quelques centimètre à la fois pour venir reposer au coin de cette rue, en face d’une librairie tout aussi charmante, dans laquelle on peut choisir jusqu'à trois livres et payer ce que l’on veut.

Exeter, on se retrouve ?

Le long de cette librairie : Stepcote Hill. Cette rue est une des plus vieilles rues d’Exeter. Elle était la route principale pour accéder à la ville depuis le fleuve. Imaginez des chevaux traînant de lourdes carrioles, se frayant un chemin parmi les voyageurs à pied.

Exeter, on se retrouve ?

Au début du XVIIIème siècle, cette rue est jonchée de détritus de toutes sortes et dégage une odeur pestilentielle. Avec la pluie, les ordures sont entrainées vers le fleuve Exe. Plus tard, au XIXème siècle, ce quartier abrite une large population d’ouvriers et d’artistes sans le sou. Le choléra décime une bonne partie des habitants.

Exeter, on se retrouve ?

On dit que c’est une des rues où les conditions de vie étaient les plus déplorables de l’Angleterre du sud-ouest. Elle est aujourd’hui fort charmante et l’on y perd son souffle à la remonter tellement c’est raide !

Une fois atteint le centre ville, admirons quelques devantures de magasins.

Exeter, on se retrouve ?
Exeter, on se retrouve ?
Exeter, on se retrouve ?

Et puis, disparaissons sous terre !

Les passages souterrains sont une merveille de l’ingénierie médiévale. Sous les rues d’Exeter, subsiste un réseau de passages médiévaux construits pour apporter l’eau de la rivière jusqu'à la ville. Il y a jusqu'à une centaine d’années, on les avait oubliés et puis ils ont été redécouverts au début du XXème siècle pour être transformés en attraction touristique.

Entre 4 et 6 mètres sous la surface, ces passages s’étendent sur 425 mètres. La construction du premier passage commence en 1346 et a pour but d’apporter de l’eau fraîche à la Cathédrale d’Exeter. C’est un luxe à l’époque que seul le clergé a les moyens de s’offrir. Les tuyaux étaient tout simplement enterrés sous la surface et pour effectuer des réparations sans pour autant à nouveau les déterrer, il est vite devenu nécessaire de construire des passages voutés pour les abriter, permettant ainsi les interventions de maintenance sans pour autant interrompre l’écoulement d’eau et éviter d’aller creuser dans les caves des particuliers.

Exeter, on se retrouve ?

La deuxième partie du réseau est construite en 1492 par la ville cette fois-ci et c’est elle qui apporte l’eau à la population. Seuls les plus aisés ont les moyens d’avoir l’eau directement chez eux et le reste de la population doit faire la queue pendant des heures à la fontaine ‘The Great Conduit’. L’eau est rationnée, elle coule en petit filet et est utilisée par les plus pauvres uniquement pour boire. Les plus riches l’utilisent pour laver les aliments et préfèrent boire bière et vin. Les passages sont gardés pour éviter les vols à la source par ceux qui n’auraient pas la patience de faire la queue.

Exeter, on se retrouve ?

La visite commence d’abord par une courte vidéo informative et puis chacun met son casque.

Exeter, on se retrouve ?

N’ayant jamais visité de tels passages (et ayant toujours en tête les catacombes de Paris), je me suis demandée si le port du casque était vraiment utile. Et bien oui, je le confirme ! Et ça, vous l’apprenez de suite quand vous passez sous la première voute et que vous vous la prenez en plein casque ! Les passages sont très bas de plafond et contraignent les visiteurs à se courber en deux une bonne partie de la visite.

Exeter, on se retrouve ?

Les Nains ont même choisi d’explorer le deuxième réseau qui lui vous force à vous mettre à genoux !

Nous n’étions que trois pour cette visite et nous l’avons trouvée fort intéressante mais je me demande comment cela se passe lorsque c’est la pleine saison touristique. Tous à genoux mécréants !

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Exquis Exeter

Publié le par Fille Ainée

En ce début d'année 2019, nous sommes à nouveau dispersés à travers le monde. Monsieur 3xrien et Petit Nain sont repartis sous les Tropiques et j’accompagne Grand et Moyen Nains vers leurs universités respectives en Britonie. Comme nous ne voulions pas nous quitter comme ça, nous avons décidé de faire escale à Exeter, dans le Devon. Un saut de puce en avion, de Paris, au cours duquel j’ai bien cru que ma dernière heure était arrivée au moment de l’atterrissage. Nous avons en effet heurté la piste de façon tellement brutale que je pense avoir perdu deux centimètres de colonne vertébrale ! Je me suis incroyablement tassée. Après ça on dit que c’est avec l’âge que l’on rapetisse. 

 

Exeter est considéré comme possédant le deuxième plus riche patrimoine architectural après Bath. Il est vrai que la ville est très jolie avec ces maisons aux façades toutes différentes. C’est un plaisir de se promener dans les rues, le nez en l'air, même si le temps a été plus que maussade pendant notre séjour.

Exquis Exeter
Exquis Exeter
Exquis Exeter
Exquis Exeter
La Walnut House qui abrite un cabinet d'avocats

La Walnut House qui abrite un cabinet d'avocats

Pour ne pas faillir à la règle, j’ai trainé mes Nains dans le cimetière de l’église St David. Un charme fou !

Exquis Exeter
Exquis Exeter

C’est Grand Nain qui a remarqué que le pauvre William avait manqué le tournant du siècle en trépassant le 1er janvier 1900. Pas d'bol !

Exquis Exeter

Visite obligatoire de la cathédrale Saint Pierre. La cathédrale d’Exeter est une cathédrale anglicane datant de 1400 et construite d'abord dans un style normand puis gothique.

Exquis Exeter
Exquis Exeter
Exquis Exeter

Elle possède la plus longue voûte ininterrompue d’Angleterre, soit 96 mètres de long.

Exquis Exeter
Exquis Exeter
Exquis Exeter

Touchée de plein fouet pendant la deuxième guerre mondiale par un bombardement teutonique, la cathédrale a subi des dégâts dans la chapelle St James mais heureusement ses trésors avaient été protegés en prévision d’une attaque.

Exquis Exeter
Exquis Exeter

Nous avons pu admirer l’horloge astronomique dont le cadran date de 1484. La fleur de Lys indique le temps et la position du soleil dans le ciel (et en cette saison cela relève vraiment d’un exploit !) sur un cadran de 24 heures.

Exquis Exeter

La porte qui se trouve sous l'horloge est percée d'un trou à sa base. C’était pour laisser passer le chat de l’évêque pour que celui-ci protège l'horloge des rats et des souris attirés par la graisse animale utilisée pour en lubrifier le mécanisme.

Exquis Exeter

L’intérieur de la cathédrale est magnifique. On y trouve de nombreuses sépultures dont celles de ce pauvre bougre qui a du rester trop longtemps au soleil tellement il est rabougri. Nul ne sait qui il est. Il n’avait probablement pas envie d’être reconnu dans un tel état !

Exquis Exeter

Le trône de l’évêque fait 18 mètres de haut et a été réalisé en chêne entre 1312 et 1316. Il est assemblé uniquement avec des chevilles en bois.

Exquis Exeter
Exquis Exeter

Les vitraux, sur la façade est, datent pour la plupart du 14 eme siècle.

Exquis Exeter
Exquis Exeter
Exquis Exeter

Les alentours de la cathédrale sont tout aussi beaux. De vieux bâtiments dans lesquels se sont installées des boutiques. Un magnifique cadre pour faire son shopping vous ne trouvez pas ?

Exquis Exeter
Exquis Exeter
Exquis Exeter
Exquis Exeter

Nos aventures à Exeter ne se terminent pas là, il reste tant à explorer. On se retrouve bientôt ?

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Puygiron

Publié le par Fille Ainée

La semaine dernière, toujours dans le cadre des Journées du Patrimoine, Moyen Nain et moi sommes allés découvrir le château de Puygiron.

Puygiron
Puygiron

Puygiron est un tout petit village dans la Drôme provençale. Il s’est développé à partir du XIIème siècle autour du château, construit, lui fin XII, début XIIIème siècle.

 

Ce château est une construction rectangulaire, flanquée de quatre tours. L’une d’elles forme le donjon.

Puygiron
Puygiron

C’est Monsieur le comte qui nous a fait visiter. Tout d’abord, la cour intérieure qui abrite une tour Renaissance hexagonale possédant une porte en ogive et un escalier à vis.

Puygiron
Puygiron
Puygiron
Puygiron
Puygiron
Puygiron
Puygiron

Nous sommes ensuite passés dans la salle des gardes avec son énorme cheminée et des voutes retombant sur un énorme pilier central. C’est ce pilier qui soutient toute la structure au-dessus. Le jour où il lâche…. !

Puygiron
Puygiron
Puygiron

Monsieur le comte nous a ensuite fait découvrir une des caves du donjon dans laquelle un énorme tas d’immondices avait été stocké. Pour la vider, l’organisation, en famille, de grands chantiers de jeunesse où chacun vient avec un seau. Le tout dans une grande bonne humeur.

 

Nous avons fini la visite par un tour de jardin pour admirer l’extérieur.

Puygiron
Puygiron
Puygiron

Les travaux de rénovation continuent toujours et ils dureront, je pense, de très nombreuses années. Si vous voulez vous armer d’un seau vous aussi…

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Promenade patrimoinesque

Publié le par Fille Ainée

C’est la première fois que je me trouve en France pour le week-end des Journées du Patrimoine et j’ai donc voulu en profiter à fond. J’ai traîné Moyen Nain sur toutes les petites routes de campagne avoisinantes pour aller jeter un œil de l’autre côté des grands murs. Pas d’intérêt pour les grands bâtiments publics mais une grande curiosité pour tous les petits joyaux privés. Et c’est en tombant par hasard sur la Villa Sestier à Sauzet que je me suis dite « la vie est quand même bien faite » ! Ce petit bijou de l’Art Nouveau a été une très belle découverte.

 

Acquise fin XVIIIème siècle par Honoré Sestier, notaire à Montélimar, la villa n’est, au départ, qu’une folie : un petit pavillon à la campagne destiné à faire la bringue le week-end avec les copains !

Promenade patrimoinesque

C’est son petit-fils, également appelé Honoré, qui reprend la maison et décide de l’embellir pour l’assortir aux extérieurs, un parc de plusieurs hectares réalisé à l’anglaise par Gabriel Luizet, architecte et paysagiste qui s’la pète à l’époque ! Et il est content le Gabriel de son travail qu’il considère comme l’un des plus beaux parcs privés de la Drôme. Sauf que malheureusement pour lui, ce parc tombe maintenant en désuétude et aurait bien besoin d’un bon coup de tondeuse !! Ou de quelques moutons.

Promenade patrimoinesque

La Villa Sestier est bien éloignée du style provençal et on s’attendrait plutôt à la trouver en ville plutôt que perdue en pleine campagne.

 

Honoré choisit Nicolas Vernon, architecte, pour superviser l’ensemble du gros œuvre mais aussi la réalisation de la déco et du mobilier. Le t’it Nicolas suit la mode mais n’est pas novateur. Je le soupçonne d’avoir regardé dans les catalogues déco de l’époque pour réaliser la bicoque. Si Pinterest avait alors existé !!!

 

Cette maison de maître suit les grands principes de « l’Art Nouveau » : dissymétrie des toitures, vitraux dans la véranda et références à l’extrême orient dans les faitières du toit.

Les écuries

Les écuries

La faisanderie

La faisanderie

Ce que j’ai trouvé dommage, c’est que Gilou, qui dirigeait la visite, et propriétaire des lieux, n’avait pas trouvé le temps de ranger le long tuyau d’arrosage qui traînait dans le jardin et dans lequel tout le monde se prenait les pieds (y aurait-il eu un accord tacite pour compter combien d’entre nous allaient se vautrer dans les jardins à la française ?) et d’écarter vélos, tondeuse et barbecue dispersés sous ces magnifiques vitraux ? Tout comme les jouets entassés sous l’escalier du vestibule. A moins que l’effet voulu eut été du style « foutoir historique » ?!

 

La visite a donc commencé par la véranda où nous avons pu admirer les vitraux réalisés par le maître verrier Thomas, ainsi que le VTT de Gilou.

Promenade patrimoinesque
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Promenade patrimoinesque
Magnifiques carreaux de ciment sur le sol du vestibule

Magnifiques carreaux de ciment sur le sol du vestibule

Puis nous sommes passés dans La Clairière : un petit fumoir dans lequel nous nous sommes tous entassés (nous étions plus d’une vingtaine) et dans lequel Gilou m’a rendu très nerveuse en pointant des objets rarissimes avec sa canne. Alors que nous essayions tous de ne pas bouger une patte pour ne pas faire tomber les vases d’époque ! Le Gilou, lui, était confiant.

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Remarquez les tapisseries

Remarquez les tapisseries

Promenade patrimoinesque

Nous sommes ensuite passés au salon pour admirer les meubles africains rapportés par Gilou. Je ne suis pas certaine que nous ayons les mêmes goûts mais je n’habite pas les lieux ! Plusieurs meubles et vases ont été malheureusement dérobés en 1982.

Promenade patrimoinesque
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Promenade patrimoinesque
Je vous déconseille vivement de vous y asseoir

Je vous déconseille vivement de vous y asseoir

J'ai, un instant, cru, au grand embarassement de Moyen Nain, qu'il s'agissait d'autre chose ! Non Mesdames, cela n'est pas une statue d'un dieu de la fertilité ;-) !

J'ai, un instant, cru, au grand embarassement de Moyen Nain, qu'il s'agissait d'autre chose ! Non Mesdames, cela n'est pas une statue d'un dieu de la fertilité ;-) !

Promenade patrimoinesque
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Promenade patrimoinesque
Les détails du plafond

Les détails du plafond

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La salle à manger, pièce dans laquelle Gilou s'est fait rappeler à l'ordre car il bavassait trop

La salle à manger, pièce dans laquelle Gilou s'est fait rappeler à l'ordre car il bavassait trop

Promenade patrimoinesque
Les vitraux de la salle à manger. C'est chic...

Les vitraux de la salle à manger. C'est chic...

Mais ça n'éclaire pas beaucoup la pièce.

Mais ça n'éclaire pas beaucoup la pièce.

Le couloir et son exposition temporaire (on l'espère) de jouets et autres babioles

Le couloir et son exposition temporaire (on l'espère) de jouets et autres babioles

Promenade patrimoinesque
Promenade patrimoinesque
Un meuble superbe noyé dans le fouillis

Un meuble superbe noyé dans le fouillis

A l'étage, la chambre à coucher et sur ses murs, des tissus en soie naturelle qui résistent à l’usure du temps mais pas à celle du soleil.

Promenade patrimoinesque
Promenade patrimoinesque
Promenade patrimoinesque

Je me demande si dans la salle de bain, Gilou n’avait pas oublié de retirer son peignoir pour nous donner une impression de vécu ?

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Cette restauration là me semble un peu douteuse

Cette restauration là me semble un peu douteuse

Promenade patrimoinesque
Ces superbes toiles d'araignée sur le vitrail supérieur m'ont reconciliée avec les miennes !

Ces superbes toiles d'araignée sur le vitrail supérieur m'ont reconciliée avec les miennes !

Cette visite a été charmante et il est évident que la rénovation d’un tel lieu ne doit pas être un long fleuve tranquille. Surtout si l’on doit s’accorder avec l’administration un peu farfelue quand il s’agit d’un lieu classé historique.

 

Si vous êtes dans les parages l’année prochaine, faites un détour. Gilou aura peut-être rangé ses jouets d’ici là !

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