Sur les aiguilles de la bergère
Quand on a trop de Nains, il faut avoir beaucoup d’énergie et aussi beaucoup de laine. Pas question de faire un pull pour l’un et de négliger l’autre. Donc deuxième pull-over à torsades, celui-là pour Grand Nain qui en aura peut-être bien besoin l’année prochaine.
Comme je n’avais pas beaucoup de laine, CE modèle Bergère de France est parfait. Laine Mérinos achetée lors de notre dernier passage en Nouvelle-Zélande, elle est magnifique à tricoter. Seulement, l’aventure n’a pas commencé comme un long fleuve tranquille !
Comme c’est un pull qui arrive au nombril, j’ai eu vite fait de faire le dos. Seulement, gros hic, je me suis aperçue que j’avais semé, non pas une, mais 3 erreurs au fil des torsades. Et ce genre de choses ne passe pas chez Fille Aînée. Mon Nain tolérant a bien essayé de me convaincre qu’une fois sur le dos, il ne pourrait voir les erreurs parsemées joyeusement dans son pull-over mais moi, je savais que je n’aurais pu m’empêcher de scruter son dos. J’ai donc TOUT défait. Un travail de 3 jours parti en 3 minutes !
Par contre, lorsque j’ai recommencé à tricoter le dos, avec un peu plus d’attention cette fois-ci, j’ai préféré remplacer le point ajouré par du point de riz. Le point ajouré faisait, à mon avis, courant d’air sur les côtes du Nain. Et j’avoue que je préfère nettement le résultat ainsi obtenu.
J’ai maintenant attaqué le devant et si la météo est favorable et les vents propices, j’aurai fini cet ouvrage dans quelques jours.
Attention, pour celles qui désirent se lancer dans cet ouvrage, il ne convient pas pour les débutantes.

