Overblog Tous les blogs Top blogs Maison, Déco & Bricolage Tous les blogs Maison, Déco & Bricolage
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

Les Saules

Publié le par Fille Ainée

Les Saules

Avec Les Saules, Mathilde Beaussault signe un premier roman puissant et sensible, ancré dans un village rural breton où la tranquillité est brisée par une tragédie : le corps de Marie, une adolescente de 17 ans, est découvert au bord d’une rivière, dissimulé sous les branches des saules pleureurs. Elle a été étranglée, et sa mort choque toute la communauté villageoise.

Alors que les gendarmes commencent l’enquête, Marguerite, une petite fille solitaire et presque muette, devient un personnage central. Mal aimée et ignorée par ses parents, maltraitée à l’école, elle a vu quelque chose cette nuit-là. Elle détient peut-être la vérité !

Au fil de l’histoire, le lecteur pénètre dans la vie du village : les ragots, les rivalités familiales, les rancunes anciennes et les silences pesants qui rendent l’enquête complexe. Et à travers Marguerite, l’autrice explore la violence sociale, l’exclusion et le poids du regard des autres.

L’intrigue ne se limite pas à une simple résolution de meurtre ; elle devient une peinture sociale d’une communauté rurale, faite de tensions, de non-dits et de fractures sociales, où chacun porte ses propres blessures et secrets. La découverte du corps bouleverse l’équilibre fragile de la communauté. Tandis que l’enquête progresse, les silences, les rancœurs et les secrets enfouis refont surface.

Plus qu’un simple polar, Les Saules est une chronique humaine et sombre, qui interroge la culpabilité collective et la difficulté de faire entendre les voix les plus fragiles. Une très belle lecture pour clore l’année !

Publié dans Au fil des pages

Partager cet article
Repost0

Publicité

Joyeuse Nono !!

Publié le par Fille Ainée

Joyeuse Nono !!

Je vous souhaite à toutes et à tous de très belles fêtes de fin d’année.


Noël est un moment magique : accordez-vous le luxe de ralentir, de faire une pause et, entre deux parts de bûche au chocolat, d’oser rêver grand.

Je vous retrouve l’année prochaine pour encore plus de projets créatifs, de belles découvertes et de lectures inspirantes.

En attendant, je vous laisse pour régler son sort à un pauvre chapon qui n’a rien vu venir.

Publié dans Tranches de vie

Partager cet article
Repost0

C'est pas parce que t'es moche un jour que t'as pas de potentiel demain !

Publié le par Fille Ainée

C'est pas parce que t'es moche un jour que t'as pas de potentiel demain !

Vous savez ces verres de lampe en forme de corolle, opaque, avec ce charme tellement… disons, d’un autre âge ? Il y a quelques années, l’idée de les mettre dans ma salle à manger aurait été aussi probable que de voir Petit Nain sortir de son lit avant 9h du matin. Oui, le genre de luminaire qu’on croisait dans les années 50 et qu’on tolérait à peine chez nos grands-parents.

C'est pas parce que t'es moche un jour que t'as pas de potentiel demain !

Sauf que surprise ! Aujourd’hui, ça revient en force et, tenez-vous bien, un seul de ces verres peut coûter parfois fort cher. Comme quoi, il ne faut jamais présumer que ce qui est " moche " aujourd’hui ne deviendra pas " beau " demain.

C'est pas parce que t'es moche un jour que t'as pas de potentiel demain !

Bref, tout ça pour vous annoncer une ultime transformation pour 2025 : non pas un, mais quatre Okaou ! Ou plutôt un lot de quatre. Débusqués dans une friperie, passés entre les mains expertes de l’Homme, et modernisés avec brio grâce à une idée lumineuse de MOA, voici une petite touche rétro, un soupçon de modernité transformé un chemin de table lumineux et qui trône avec fierté sur notre table de salle à manger.

C'est pas parce que t'es moche un jour que t'as pas de potentiel demain !

Chacun de ces verres abrite une petite bougie et pour les fêtes, je les ai habillés d’une guirlande lumineuse pour que ça berlute encore plus.

C'est pas parce que t'es moche un jour que t'as pas de potentiel demain !

J’avoue que je ne suis pas mécontente du résultat et d’avoir prouvé à l’Homme le potentiel de la chose, surtout qu’il y a quelques mois, mes verres ont bien failli finir à la poubelle. Sacrilège, nom d’une pipe !!

Partager cet article
Repost0

La Bonne Mère

Publié le par Fille Ainée

La Bonne Mère

Quelle peut bien être la définition d’une bonne mère ?


Une sorte de super-héros capable de retrouver une chaussette orpheline, de transformer un plat de nouilles en festin digne d’un restaurant 5 étoiles, de supporter les caprices et les colères d’un ado en pleine crise existentielle tout en gardant le sourire ?

Ou simplement une femme qui prend soin de ses enfants, les guide, les protège et les aime inconditionnellement, tout en essayant de leur transmettre des valeurs et de les préparer à la vie ?

Et au fond, y a-t-il vraiment une “bonne” et une “mauvaise” mère ? Ou juste des mères, avec leurs forces, leurs failles et leur amour, parfois maladroit mais toujours sincère ?

Le roman suit Clara, une jeune femme originaire de Marseille qui vit maintenant à Paris. Lorsqu’elle retourne dans sa ville natale pour présenter son compagnon - “une grande tige avec un oeil qui dit vaguement merde à l’autre” - à sa mère (une cagole haute en couleur - solaire, impulsive et souvent jugée vulgaire), une tension immédiate naît entre les deux mondes qu’ils représentent.

Entre Marseille et Paris, entre les caractères, les habitudes et les jugements, mère et fille se heurtent, se cherchent et se fuient, sans jamais complètement perdre de vue l’amour qui les unit. À travers leurs interactions, le livre explore avec humour, ironie et émotion les difficultés d’être une bonne mère quand l’enfant s’éloigne, et celles d’être une bonne fille quand on porte parfois de la honte ou de l’incompréhension envers celle qui nous a tout donné.

Ce roman est une histoire contemporaine sur les liens familiaux, la transmission, les désirs d’émancipation et la manière dont on hérite - ou rompt - avec ce que nous ont légué nos parents.

Publié dans Au fil des pages

Partager cet article
Repost0

Publicité

Retomber en enfance

Publié le par Fille Ainée

Retomber en enfance

Cette semaine, nous en avons pris plein les yeux, surtout Monsieur 3xrien qui ne connaissait pas et errait dans les rues, les yeux écarquillés, la bouche en cœur tel un gamin dans un magasin de jouets.

 

Colmar et ses marchés de Noël figuraient sur ma liste des choses à voir, et nous avons donc profité de quelques jours de quiétude professionnelle pour découvrir cette ville. Et nous n’avons pas été déçus. C’était tout simplement magnifique. Cela brillait de milles feux, clignotait de partout, c'était encore plus beaux que les vitrines de Noël des Galeries Farfouillettes, à Paris. 

 

Nous nous sommes laissés porter par le flot de touristes dans les petites rues (oui, nous n’étions malheureusement pas les seuls à avoir eu la même idée), tels des saumons remontant le courant, accompagnés des effluves de vin chaud et de cannelle. Mais rassurez-vous, cela n’a en rien gâché notre séjour. Je vous laisse maintenant découvrir tout ça en 📸✨

Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance

Nous en avons également profité pour aller voir Riquewhir, un des plus beaux villages de France et nous nous sommes perdus dans les petites rues, loin de la foule. 

Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance

Et comme il semblerait que je souffre d’une addiction sévère aux couronnes de Noël (que j'assume totalement)...

Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance
Retomber en enfance

Pour la petite anecdote, la ville de Colmar dépense en moyenne plus de 800 000 € par an pour les décorations, illuminations, sapins, jeux de lumière et autres éclats de fête et ce sont les recettes de stationnement qui aident à financer tout cela. Nous nous sommes contentés de venir en train ; pas de bol !

Partager cet article
Repost0

L'Inconnue du Portrait

Publié le par Fille Ainée

L'Inconnue du Portrait

Le tableau Portrait d’une dame de Gustav Klimt, peint à Vienne en 1910, traverse un destin aussi mystérieux que romanesque. Il ne montre pas seulement une femme, il la rappelle à la vie. Sous la caresse du pinceau de Klimt, l’inconnue semblait encore respirer.

L'Inconnue du Portrait

Après avoir été acheté en 1916 par un collectionneur anonyme, il est retouché par Klimt en 1917, puis disparaît en 1997.

Un enlèvement sans rançon, sans revendication, sans explication, avant de réapparaître de manière inattendue en 2019 dans le jardin d’un musée italien.

L’identité de la jeune femme représentée demeure inconnue et nourrit toutes les suppositions. Qui était-elle ? Une muse, une héritière, une amante délaissée ? Une femme assez belle pour qu’un peintre la retouche encore, assez troublante pour qu’un voleur la dérobe, assez énigmatique pour que l’histoire la cherche un siècle durant.

Camille de Peretti s’empare de cette énigme et imagine la vie de cette femme, ainsi que celle de ses descendants, en faisant voyager le lecteur des salons viennois du début du XX siècle au Texas des années 1980, en passant par le Manhattan de la Grande Dépression et l’Italie contemporaine.

Ce roman séduit par sa capacité à mêler fiction et réalité et son art de faire voyager le lecteur à travers époques et continents. C’est une fresque accessible, sensible, au rythme maîtrisé, où l’art devient moteur de destin.

Si l’on peut reprocher au récit quelques facilités et un style parfois plus efficace que profond, l’ensemble reste porté par une énergie narrative constante. Plus proche du roman d’évasion que de la reconstitution historique, L’Inconnue du portrait s’impose comme une variation élégante sur l’identité, la mémoire et la persistance du secret.

Publié dans Au fil des pages

Partager cet article
Repost0

Boule ou pas boule ?

Publié le par Fille Ainée

En matière de recyclage, chez les 3xrien, on ne plaisante pas. On pourrait même dire que l’on excelle. À tel point que c’en est parfois une calamité : le moindre morceau de bois, de métal ou de tissu est religieusement conservé dans la fameuse pile des okaou. Avec le temps, cette pile est devenue un véritable site archéologique où resurgissent, au détour d’un ménage de printemps, des objets totalement anodins datant de plusieurs années. Rien ne disparaît jamais vraiment, tout attend patiemment sa seconde vie.

Et quand, en plus, on habite une vieille maison dont les précédents propriétaires — sans doute par manque de motivation ou de civisme — ont laissé derrière eux une quantité invraisemblable d’objets en tous genres, on a toutes les raisons du monde de vouloir préserver les vestiges du passé.

Boule ou pas boule ?

C’est ainsi que pendant nos travaux de rénovation, je suis tombée sur des pieds de table laissés pour compte, mis de côté puis complètement sortis de ma mémoire. À l’époque, j’avais soutenu avec une conviction inébranlable qu’ils avaient un énorme potentiel. Sauf que ces malheureux pieds étaient recouverts d’une peinture verte absolument hideuse. Je maudis encore celui qui, croyant faire preuve de bon goût, a cru bon de repeindre quelque chose qui, au départ, devait être plutôt joli. Résultat, j’ai passé plusieurs heures à décaper un pied et dans les rainures, c’était pas de la tarte !

Boule ou pas boule ?

Une fois cette épreuve terminée, j’ai demandé à Monsieur 3xrien de tout d’abord me couper ce pied en deux parties inégales et de me fabriquer deux socles pour qu’elles puissent tenir debout. L’Homme s’est promptement exécuté. Une fois débarrassées de leur vert infâme, ces deux moitiés de pied ont été cirées et ont retrouvé toute leur beauté. Mais c’est également là que les ennuis ont commencé : le doute s’est installé.
À l’origine, l’idée était d’y poser deux boules de verre coloré, jadis abritant des bougies.

Boule ou pas boule ?

Mais finalement, comme le waouh ne s'est pas immédiatement imposé, j'ai laissé mon projet mariner. Et j'ai eu bien raison ! Enfin, j'espère

Boule ou pas boule ?

Lors d'une récente virée dans mon magasin discount préféré, alors que je ne cherchais absolument rien (si si je le jure !), je suis tombée en pâmoison devant deux bougeoirs en bois plats. Et là, cela a été l'évidence même. Plus de boule !

Boule ou pas boule ?

Il ne me reste évidement plus qu'à trouver une autre mission à ces boules et en attendant, elles iront rejoindre les vestiges archéologiques... à côté des trois autres pieds de table !

Boule ou pas boule ?
Boule ou pas boule ?
Partager cet article
Repost0

Tu nous appartiens

Publié le par Fille Ainée

Tu nous appartiens

Pete et Maddie Riley forment une famille ordinaire et soudée avec leur petit garçon, Theo. Mais un jour, leur quotidien vole en éclats lorsqu’un homme leur révèle que Theo n’est pas leur enfant biologique : il aurait été échangé à la naissance avec le bébé d’un autre couple.

Cette autre famille, plus fortunée mais instable, revendique immédiatement « son » enfant, déclenchant une enquête complexe. Très vite, ce qui semblait être une simple erreur médicale se transforme en affaire troublante, marquée par des zones d’ombre, des comportements suspects et des tensions grandissantes entre les parents.

À mesure que la vérité se dévoile, les deux couples doivent affronter mensonges, manipulations et choix déchirants.

Ce roman installe rapidement un climat d’incertitude et d’angoisse. L’idée d’un échange de bébés, déjà choquante, est traitée de manière progressive et inquiétante, ce qui rend la lecture addictive. De plus, le dilemme entre lien biologique et lien affectif touche profondément. On se met facilement à la place des parents et on ressent leurs peurs, leurs colères. Pete et Maddie, comme l’autre famille, ne sont pas simplement « bons » ou « mauvais ». Leurs réactions, leurs fragilités et leurs contradictions renforcent l’impact émotionnel.

Au cours de cette histoire, rien n’est jamais totalement clair : erreur médicale ? manipulation ? mensonge ? Le jeu d’indices et de faux-semblants maintient l’intérêt tout au long du récit.

Le roman amène à s’interroger sur ce qui fait réellement un parent : la génétique, l’amour, le sacrifice, la responsabilité ?

Les chapitres courts, les rebondissements et la montée progressive du suspense donnent envie d’enchaîner les pages et je me suis retenue de ne pas finir ce livre en une soirée.

Publié dans Au fil des pages

Partager cet article
Repost0

Publicité