Marie Antoinette, muse éternelle
L’exposition Marie-Antoinette présentée au Victoria and Albert Museum propose une plongée immersive dans la vie, le style et l’héritage culturel de Marie-Antoinette, l’une des figures les plus emblématiques de l’histoire française.
À travers des robes somptueuses, des bijoux, des portraits, des objets personnels et des créations de mode contemporaines inspirées de son image, l’exposition montre comment la reine est devenue bien plus qu’un personnage historique : une véritable icône de style et de culture populaire. Elle explore aussi les contrastes entre le luxe de la cour de Versailles et les tensions sociales qui ont mené à la Révolution française.
L’ensemble met en lumière l’influence durable de Marie-Antoinette sur la mode, le design, le cinéma et l’imaginaire collectif, tout en replaçant sa vie dans son contexte politique et personnel. Une exposition à la fois historique, esthétique et moderne, qui reinterprète la reine comme une figure complexe, fascinante et intemporelle.
Dans les années 1770, la nouvelle robe à la polonaise devient à la mode, avec ses jupes relevées en bouillonnés afin de créer une silhouette ample et volumineuse. Toujours à l’avant-garde de la mode, Marie-Antoinette adopta ce style plus informel.
Le Brunswick était un ensemble en deux pièces : une version courte de la robe à la française, dotée d’une capuche et de manches amovibles, portée avec un jupon assorti. Inspiré à l’origine des vêtements de voyage allemands, il devient une tenue informelle à la mode dans les années 1760. Marie-Antoinette et ses sœurs en portaient à Vienne.
Lorsqu’ils assistaient à des bals publics et à des mascarades, les courtisans français recouvraient leurs tenues d’un domino. Cette élégante cape ample en soie, dotée d’une capuche, se fermait sur le devant à l’aide de nœuds et se portait avec un masque en velours noir.
Ce style de robe à l’anglaise était plus informel que la mode à la française. Portée avec des paniers étroits, elle présentait un dos étroitement plissé qui créait une silhouette élégante et bien dessinée vue de l’arrière.
Marie-Antoinette reçut ce coffret à bijoux en cadeau de mariage lorsqu’elle arriva pour la première fois en France en 1770. Ce présent lança une mode parmi les courtisans pour de petits coffrets à bijoux décorés de plaques florales en porcelaine de Sèvres.
Elle conservait dans le compartiment supérieur, muni d’une serrure, les bijoux et objets précieux auxquels elle devait avoir un accès immédiat, tandis que le tiroir inférieur se déployait pour former une surface d’écriture recouverte de velours vert, pouvant servir de petit bureau.
Marie-Antoinette utilisait ce fauteuil dans son cabinet de toilette privé lors de ses derniers étés au Château de Saint-Cloud. Il illustre parfaitement son style tardif : des décors néoclassiques blancs et dorés, son amour pour les fleurs, sa teinte de violet préférée, et la mise en valeur de son monogramme doré « MA » dans un médaillon sculpté orné de roses et de myrte.
Nommé d’après son dos évoquant la queue d’un moineau, ce pierrot ressemble étroitement à celui que portait Marie-Antoinette. Au sommet de la mode dans les années 1780 et 1790, les pierrots étaient portés avec des jupons en mousseline ou en lin. Fidèle à la mode jusqu’au bout, Marie-Antoinette fit confectionner des pierrots en percale de coton et en Toile de Jouy dans des tons rose, blanc et bleu alors qu’elle était détenue à la prison du Temple.
Cette robe à l’anglaise florale est réalisée en perse — un type de coton imprimé de très grande qualité — provenant de la célèbre manufacture Oberkampf à Jouy. Marie-Antoinette possédait des robes similaires en coton perse et les utilisait également dans ses intérieurs privés. Sa préférence pour ce tissu moderne reflétait son goût pour des styles détendus et à la mode, en contraste avec les tenues formelles de la cour.
Ceci est l’une des seulement deux robes‑chemises en mousseline datant de l’époque de Marie-Antoinette qui subsistent, un style que la reine contribua à populariser. Dans ses mémoires, Madame Campan décrivait la reine et ses amies à l’été 1778 vêtues de « robes en mousseline, de grands chapeaux de paille et de voiles en mousseline, un costume universellement adopté par les femmes à cette époque ».
16 octobre 1793, 4h30 du matin – Juste avant l’aube, le matin de son exécution, Marie-Antoinette s’assit et écrivit une dernière note sur une page blanche de son livre de prières. Cette inscription émouvante révèle son état d’esprit troublé :
« Mon Dieu, ayez pitié de moi ! Mes yeux n’ont plus de larmes à verser pour vous, mes pauvres enfants ; adieu, adieu ! »
Relique extraordinaire, ce médaillon était un souvenir sentimental offert par la reine à sa première femme de chambre, Madame Campan. Les mèches blond clair du dauphin, Louis Charles, sont disposées au centre, rassemblées avec de micro-perles sous le mot « L'amitié ». Elles sont entourées par les cheveux blonds foncés et tressés de sa mère, Marie-Antoinette.
Cette lame de guillotine utilisée pendant la Révolution est réputée être celle qui décapita Marie-Antoinette.
Lorsqu’elle arriva à la prison du Temple en août 1792, Marie-Antoinette ne possédait que les vêtements qu’elle portait. Quelques nouveaux habits lui furent autorisés pendant sa détention. Cette chemise est typique du sous-vêtement simple en lin porté par toutes les femmes françaises, symbolisant cruellement les conditions réduites de la reine. Rare témoignage de son emprisonnement au Temple, cet objet intimement chargé évoque à la fois sa présence corporelle et son absence.
La robe de soirée en soie chinée de l’impératrice Eugénie rappelle les robes réalisées dans le même tissu qui figuraient dans la garde-robe de Marie-Antoinette.
La cour de Marie-Antoinette était l’un des cinq thèmes historiques du Bal de Devonshire House en 1897. Les Victoriens n’étaient pas toujours fidèles à l’histoire dans leurs costumes, et le costume de chasse en velours de Lady Isobel Stanley s’inspirait d’un tableau de 1737, quelques décennies avant l’époque de Marie-Antoinette, mais l’intention restait la même. La célèbre Maison Worth créa cet ensemble ainsi que de nombreux autres portés lors du Bal de Devonshire.
Les couturiers Art déco se sont directement inspirés des modes de la cour de Marie-Antoinette. Lanvin inventa le nom 'robe de style' pour son interprétation des paniers du XVIIIᵉ siècle et créa une version aérienne et légère de la célèbre robe‑chemise de Marie-Antoinette. Contrairement à la robe informelle de la reine, celle-ci est réalisée en organza de soie et était destinée à être portée en soirée.
Les Soeurs Boué étaient célèbres pour leurs 'robes lingerie' — des robes de soirée inspirées du XVIIIᵉ siècle, réalisées dans des tissus modernes et vaporeux.
La collection Haute Couture 2006 de Dior s'est inspirée de la Révolution française, avec des mannequins portant des foulards rouge sang couvrant des visages fortement maquillés. Cette robe à corset déconstruite présente une effigie pixelisée de Marie-Antoinette à l’âge de 17 ans.
Ceci est l’une des robes les plus emblématiques jamais inspirées par Marie-Antoinette. Basée sur une robe à la polonaise du XVIIIᵉ siècle, la partie droite de la jupe montre la reine en tenue de cour, tandis que la gauche représente une tricoteuse révolutionnaire alors qu’elle tricote près de la guillotine. Des moutons brodés font référence au troupeau de la reine au Petit Trianon. La pièce maîtresse est une réplique en bijoux fantaisie du collier de l’infâme Affaire du Collier de Diamants de 1784‑1785.
Christian Dior Couture a créé deux robes pour l’actrice Emilia Schüle dans son rôle de Marie-Antoinette. Les couturières et artisans de Dior ont utilisé des techniques traditionnelles de couture à la main.
Robe Toile de Jouy - Jeremy Scott pour Moschino, 2020 et Robe à la polonaise - Franco Moschino pour Moschino, 1990
Les robes-gâteau spectaculaires et ironiques de Jeremy Scott ont été le point culminant de sa collection Automne/Hiver 2020‑21. Réalisées en silicone, évoquant le glaçage et des génoises aux tons pastel appétissants, elles mêlent modernité fantasque et culture pop à l’esthétique des robes de la fin du XVIIIᵉ siècle. Les mannequins défilaient avec des silhouettes exagérées surmontées de coiffures pastel monumentales, un hommage décadent au monde d’excès et de fantaisie de Marie-Antoinette.
Ainsi s’achève cette exposition Marie-Antoinette, reine du style et de l’excès et j’espère que vous avez, tout comme moi, apprécié cette visite.
Et avouons-le, qui n’a jamais rêvé d’avoir un jupon qui défie la gravité et des moutons brodés sur sa robe ?
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