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De ma chaise longue...

Publié le par Fille Ainée

De 1845 à 1852, plus d’un million d’Irlandais meurent de faim. La patate est ravagée par le mildiou. Les propriétaires s’enrichissent en exportant les cultures vers l’Angleterre pendant que ceux qui s’acharnent à les cultiver se font expulser faute de pouvoir payer leur loyer et meurent dans les fossés. Ceux qui possèdent encore quelque chose vendent tout pour acheter un billet de passage sur un des navires se dirigeant vers l’Amérique ou encore l’Australie. Leur dernier espoir ! Malheureusement, plus d’un tiers de ces « chanceux » ne verront jamais leur destination et vont succomber aux ravages du typhus et de la dysenterie.

 

Et pourtant cette époque était une époque de grandes avancées technologiques, de brillance intellectuelle et artistique et de progrès scientifique. Mais peu de ceci importe aux plus démunis de l’Irlande. Le monde est organisé comme une pyramide avec à son sommet les plus riches et à sa base les pauvres qui en portent tout le poids.  Ceux qui travaillent le plus et qui pourtant possèdent le moins.

 

etoile.jpg

 

Pendant l’hiver rigoureux de 1847, L'Etoile des mers quitte l'Irlande pour New York avec à son bord, des passagers fuyant la famine. A son bord, des centaines de refugiés, certains optimistes, d’autres désespérés. Dans les cabines de première classe : une quinzaine de privilégiés. Une famille de propriétaires anglais établis depuis longtemps en Irlande mais récemment ruinés, leur servante au lourd passé, un journaliste new-yorkais, un homme d'Eglise, un maharadjah curieux de découvrir le monde. Et en-dessous, relégués dans l'entrepont quatre cents passagers entassés dans la pire promiscuité et bientôt décimés par le typhus. Parmi ces derniers, un tueur que l'on surnomme le " Fantôme ".

 

C’est une amie irlandaise qui m’a conseillé ce livre. Et elle ne s’est pas trompée ! Une écriture impeccable, un style fabuleux. Moi aussi j’ai fait la traversée d’Irlande à New York, moi aussi j’étais dans la cale avec les rats, moi aussi j’ai dîné dans le salon rutilant de première classe.

 

Rédigé sous forme de journal à 10 mains, nous sommes transportés tantôt dans les bas-fonds avec le « Fantôme », tantôt dans les salons où l'on cause. Et au fil des pages, nous découvrons que le meurtrier et la victime ne sont peut-être pas celui/celle que l’on croyait au début.  Mais ce n'est pas moi qui vous l'ai dit !

 

Publié dans Au fil des pages

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Aldo, le roi du grain de sable

Publié le par Fille Ainée

Non, Langkawi n’était pas le paradis mais on a fait comme si et on en a bien profité. L’occasion de reprendre son souffle entre deux examens pour Grand Nain, de se poser sur une chaise longue et de finir un bon livre, de s’agiter dans les vagues et de boire la tasse en banana boat, d’aller admirer les îles voisines mais surtout, surtout, d’admirer le paysage de la plage !

 

Manis-Tiga-1477.jpg

 

Cop écossaise prise en flagrant délit de « lèche-vitrine » ! Aldo faisait les cent pas sur le sable en exhibant ses charmes de primate. « Regardez comme je suis beau, si beau… ».

 

Finalement Langkawi, c'était pas si mal que ça !

 


 

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