Nuages
Nuages au coucher du soleil sur la plage de Flic en Flac, à Île Maurice.
Pour voir ce qui est nuageux, cette semaine, en photo, cliquez ICI.
Le blog de Fille Aînée
Voilà, terminé. Un beau dégradé de bleu/vert pour ce couvre-lit commandé par une amie.
Pas vraiment sorcier au niveau de sa réalisation (et même peut-être un peu monotone – la couture de bandes en série n’est pas très passionnante !) mais au final un très joli rendu. Il ne reste plus qu’à le quilter.
Présenté ici par les Nains qui au passage me l’ont bien froissé. Pas évident d’avoir les bras trop courts !
Une matinée plus que grisounette, une grosse envie de cocooner en regardant tomber la pluie, une playlist de Noel à écouter en boucle et voilà… le début d’un petit ouvrage pour la Nono.
Des blocs hyper rapides à réaliser à la machine, inspirés des créations textiles de Sharon Blackman. Cette artiste crée de forts jolis tableaux avec des chutes de tissus récupérés dans des vêtements. Je me suis contentée de piocher dans mes nombreux restes.
Ce quilt de fin d’année comportera 9 blocs, à moins qu’incapable de m’arrêter sur ma lancée, je l’agrandisse au fur et a mesure. Qui sait !
Voici aujourd'hui les trois premiers. J'aime beaucoup le côté naïf de ces petits tableaux hivernaux. Et vous ?
L’ouvrage final sera disponible à la vente si cela intéresse l’une de vous.
Dans ce cas, merci de me contacter directement.
À bientôt pour la suite !
Toute petite, je croyais que c'était la photo d'une actrice hollywoodienne.
Il s'agit en fait de ma grand-mère paternelle !
On ne fait malheureusement plus de portait noir et blanc comme celui-ci et c'est bien dommage.
Pour voir ce qui est tout noir et tout blanc cette semaine, cliquez ICI.
L’autre livre de patrons qui a voyagé avec moi jusqu’à mes pénates tropicales, c’est Ma garde-robe intemporelle de Véronique Portebois.
En surfant le Net, je remarque qu’au premier abord, on le trouve peu attirant. Peut-être à cause d’imprimés vieillots, de formes traditionnelles, de son petit côté vintage. En tout cas, je trouve que les photos sont jolies et que sa présentation est très claire. Mais ça s’arrête là ! Même si ce sont des modèles faciles à réaliser, les explications sont vaseuses. Je doute que celle qui débute en couture garde son sang-froid.
Pour entamer ce livre, j’ai choisi la robe droite. Un modèle très simple qui a attiré mon attention à cause des manches. Cette robe me rappelle la mode des années 70. Pour la réaliser, j’ai opté pour un coton japonais fleuri.
Comme je devais me sentir un peu feignasse ce jour-là, j’ai tout d’abord choisi de ne pas faire le pli dans le dos. Parce que mine de rien, j’ai mis un moment avant de comprendre qu’il allait falloir faire 10 boutonnières. Du genre, tu te lances dans une robe que tu veux terminer dans l’heure qui suit, et là, tu découvres le truc qui tue ! Et comme aucune photo du dos de la robe ne figure dans ce bouquin, c'est un peu le coup de l'attrape-nigaud. J’ai vite réalisé que 10 boutons au dos de ma robe ne se verraient absolument pas contre le fond de mon imprimé à fleurettes. Grosse perte de temps, me suis-je hâtée de conclure !
J’ai donc pris le risque de couper le dos dans la pliure du tissu en priant très fort le Dieu de la couture pour que ça marche. Il fallait surtout que je puisse passer la tête sans rester coincée dans l’encolure de ma robe, sinon j’étais bonne pour la pose en urgence d’une fermeture invisible. Et là, qui sait si mes hanches auraient pu se glisser dans cette robe. Imaginez la prise de risque, mon rythme cardiaque qui fait la jig irlandaise et mes dégoulinures de dessous de bras à l’idée d’avoir à tout recommencer ?
Miracle, les oreilles sont passées et l’arrière-train a suivi. Impeccable. Sauf que… en terminant la robe, je me suis aperçue que, évidemment, le dos, au niveau de l’encolure, était un peu trop large et baillait aux corneilles. Deux solutions : recommencer le dos, ou faire un booooo pli de feignasse. Je le dis et je le répète, c’est toujours quand on a fait une grosse bêtise et qu’on est dans une impasse que naissent les plus belles œuvres d’art. Une surpiqure et trois boutons de nacre plus tard, j’avais un dos de déesse !
En résumé que dire de cette robe ? Et bien moi, elle me plait beaucoup. Surtout qu’elle est l’excuse toute trouvée pour porter ma nouvelle ceinture en simili crocro dénichée à 2 sous dans la boutique du coin.