Ça se précise !
Je ne vous ai pas abandonné, loin de là. J’essaye simplement, dans une journée, qui mine de rien ne fait que 24 heures et dont 8 sont consacrées à dormir sinon je ressemble à un zombie le lendemain, de sélectionner un déménageur (c’est fait), un exportateur de Sac à Puces (ça aussi, c’est fait), de travailler (ça va se faire), d’organiser mes 2 prochains voyages (oui, ne rangez pas vos valises, on va aller se promener) et de terminer 6 UFOs avant la fin du mois. Ça craint, hein ?
M’étonne qu’à 3 heures du matin, je me réveille en sursaut en me disant « t’as oublié de faire ça Fille Aînée, t’as mis ça où Fille Aînée, comment tu t’appelles Fille Aînée ? ». Ajoutez à cela une Boule de Poil qui frise le suicide en insistant pour miauler dès poltron minet comme une âme perdue dans le couloir, juste devant ma porte de chambre, et vous obtenez un indice 10 sur l’échelle « stress ». Ils le disent bien, les experts, qu’un déménagement et un divorce sont les deux cas extrêmes de stress accru. Moi, j’ai choisi le déménagement. Je n’ose même pas penser au divorce !
Hier, j’ai passé la moitié de la journée à faire du rangement vertical (autrement appelé « poubelle ») dans mes armoires créatives. Je sais que les déménageurs vont tout emballer mais autant ne pas emmener la merdouille ! Seulement, en faisant le ménage de printemps – et là je dois mal m’y prendre – je feuillette mes revues de patch, je farfouille dans mes tissus, et immanquablement, je suis tentée de faire un dernier projet avant le départ.
Conversations dans ma tête : « allez Fille Aînée, que penses-tu de celui-là, il m’a l’air tellement simple et rapide. Mais t’es folle Fille Aînée, il n’est pas si simple que ça, t’as vu ce biais, ces yoyos. Il y en a au moins 18 ! Oh quel rabat-joie, m’en fous, j’le ferai quand même ! ».
Et voilà, maintenant vous comprenez dans quel abîme je me suis fourrée. Je vous montrerai tout ça dans les prochains jours.