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Et de trois !

Publié le par Fille Ainée

Et de trois !

Je vous avais parlé du premier La Veuve, puis du deuxième La Coupure et il était d’une évidente évidence que je lise le troisième ! C’est chose faite et j’en suis ravie mais tout aussi frustrée car il n’existe pas de quatrième pour le moment ! Il serait temps que Madame Barton se mette au travail !!

 

Notez qu’il n’est pas nécessaire de lire ces trois romans policiers psychologiques dans l’ordre. On y retrouve Kate Waters, la journaliste et DI Sparkes, le policier. Mais même sans avoir eu connaissance des deux premières affaires, il est très facile de suivre cette nouvelle enquête.

 

Alex et Rosie, 18 ans, partent en Thaïlande pour une année sabbatique et après quelques semaines manquent de donner de leurs nouvelles. Leurs familles, désespérées, paniquées, font alors appel aux autorités pour les retrouver. Kate Waters, toujours avide de scoop, se charge immédiatement de l’affaire. Une occasion bienvenue pour elle de se rapprocher de son fils Jake, parti vivre à Phuket deux ans auparavant et dont elle n’a presque plus de nouvelles.

 

Mais ce qui s’apparente au départ à une simple fugue d’ados qui aurait mal tournée, s’avère rapidement être quelque chose de plus sérieux. Les découvertes alarmantes se succèdent, le nombre de suspects se multiplie et la piste criminelle ne peut plus être écartée.

 

Face à la complexité de l’affaire et au manque de coopération des autorités sur place, Kate ne voit qu’une seule issue : se rendre sur les lieux afin de prendre l’enquête en main. Mais cette fois elle est loin d’imaginer à quel point elle va être impliquée personnellement …

 

Comme tous les romans de Fiona Barton, celui-ci se divise en chapitres courts donnant tour à tour la parole à la journaliste Kate Waters, au détective, DI Sparkes, à Alex et à ses parents. On ne s’ennuie pas. L’action est rudement menée, le doute est semé et les rebondissements ne manquent pas.

 

Je suis définitivement fan de Madame Barton et j’ai dévoré ce roman. Le Suspect est le pire cauchemar de tous les parents. C’est une histoire prenante qui, parce qu’elle se déroule en Thaïlande, est très proche de notre histoire personnelle.

 

Demandez à Moyen Nain quand nous avons refusé de le laisser partir en voyage de fin d’année avec ses jeunes collègues alors qu’il n ‘avait que 15 ans ! Le Nain en question était furieux mais en tant que parents je pense que nous avons fait du bon boulot et si le Nain est toujours là pour nous le reprocher et bien tant mieux !

 

 

Publié dans Au fil des pages

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Et le Punk dans tout ça ?

Publié le par Fille Ainée

Voilà une année qui commence sur les chapeaux de roue et j’en ai déjà la tête qui tourne. Va vraiment falloir que je négocie cette idée des 9 vies avec le Félin !

 

Grand Nain avait décidé, cette année (ou plutôt l’année dernière), de passer son Nouvel An avec Jeune Homme. C’est la première fois que Monsieur 3xrien et moi sommes négligés de la sorte. Mais, bah, il faut bien que l’oisillon s’envole, un jour, du nid !

 

Le Nain en question avait prévu une soirée Steampunk dans les rues de Cornouailles. Et comme si je pouvais refaire ma vie je serais costumière, je l’ai supplié de me laisser faire sa jupe.

 

Le Steampunk est un courant essentiellement littéraire dont les intrigues se déroulent dans un XIXe siècle dominé par la première révolution industrielle du charbon de la vapeur. D’où « steam » signifiant « vapeur » en français. Il s’agit en fait d’une uchronie (avez-vous vu comme je sors les grands mots en ce début d’année !), un genre qui repose sur le principe de réécriture de l’histoire en modifiant le passé. On parle ainsi de présent uchronique alternatif ! Du coup, je vous en ai mis plein les yeux !

 

Douglas Fetherling (poète canadien) écrit « le Steampunk est un genre qui imagine jusqu'à quel point le passé aurait pu être diffèrent si le futur était arrivé plus tôt ». Personnellement, je ne sais pas ce qu’il a fumé, mais j’aimerais bien avoir la même chose !

 

Esthétiquement, l’allure vestimentaire du Steampunk trouve son inspiration dans la mode de l’époque victorienne en Angleterre, mais aussi celle de la Belle Epoque en France. Les costumes sont souvent modernisés par l’ajout d’accessoires mécaniques aux engrenages apparents et s’inspirent des personnages de Jules Verne et de H.G. Wells. Si comme moi, vous étiez fan des Mystères de l’Ouest ou de La Ligue des Gentlemen Extraordinaires, vous comprendrez de suite de quoi il en retourne.

 

L’esthétique du Steampunk se rapproche de la mode gothique et inclut des éléments vestimentaires comme corset, redingote, veste militaire et jupe longue.

 

Et le « punk » dans tout ça ? Et bien, je n’en suis pas très sûre mais c’est l’écrivain américain Kevin Jeter qui, en 1987, lance le concept en utilisant le mot Steampunk pour décrire les fictions victoriennes qu’il vient de pondre. Histoire de se rendre intéressant j’imagine, mais le plus curieux est que maintenant, le terme est passé dans le vocabulaire courant. En France, les adeptes sont appelés des Vaporistes.

 

Maintenant que vous comprenez mieux le concept, revenons-en à mon Nain et sa soirée de Nouvel An.

 

Pour cela, il faut retourner sous mes Tropiques. Parce que 6 mètres de taffetas et 20 mètres de dentelle noire m’aurait mis sur la paille avant même de commencer si j’avais acheté les matériaux en France ! Prix de revient du costume : à peine moins de 15 euros.

 

Je n’avais pas de patron. Tout est sorti de ma tête et surtout de mon Site de Perdition. À la base, une jupe trapèze rallongée jusqu’au sol et dessinée à même le tissu en retenant mon souffle. Remarquez, même si j’avais foiré cette étape, j’aurais pu, sans problème, refaire un tour à la boutique. Sauf que… c’était une question de principe et surtout de fierté maternelle. Je ne disposais que des mesures du Nain qui correspondaient, à peu près, aux miennes (j’ai bien dit à peu près !).


 

Ma source d'inspiration

Ma source d'inspiration

Et le Punk dans tout ça ?

Le devant et le dos de la jupe ont été coupés sur le pli. Mais le dos a, lui, été divisé en trois parties égales pour inclure les volants coupés séparément.

Et le Punk dans tout ça ?
Et le Punk dans tout ça ?

J’ai également coupé un empiècement. Les mesures de la partie devant correspondent pile poil aux mesures du ventre du Nain tandis que la partie dos de l’empiècement a été coupée deux fois plus grande pour pouvoir être froncée. Je ne voulais pas inclure de fermeture à glissière et je vous avoue y être allée un peu au pif. Il fallait impérativement que passent les hanches et c’est en me basant sur les miennes (qui ne mentent jamais !) que j’ai coupé mes bandes élastiques.

 

À l’essayage, seule devant mon miroir, j’étais boudinée. Mais c’est ce qu’il fallait vu que le Nain a une taille plus étroite que la mienne. Pffff !

 

Est ensuite venu le moment de la pose dentelle. Sur chaque volant. Péniblement. Pendant longtemps. En regardant un film, des documentaires & en écoutant un livre. Bref, vous vous l’imaginez, cette étape a duré une éternité mais je peux, en toute connaissance de cause, vous parler maintenant de l’Iliade & l’Odyssée. Merci Homère mais je ne suis pas certaine d’avoir tout retenu !

 

La jupe en question a fait le voyage dans ma valise et à l’arrivée, trouvé 6 boutons à la recyclerie locale car bizarrement, on ne vend plus de bouton sous mes Tropiques.

 

Et le Punk dans tout ça ?

J’ai également rajouté quatre baleines sur le devant de l’empiècement pour l’empêcher de se replier sur lui-même.

 

Mon Nain a été ravi du résultat mais ingratement (oui ça existe !) a négligé de prendre des photos in situ. Il lui a fallu des jours avant de m’envoyer ces quelques photos et si jamais vous vouliez voir le devant de la jupe, il vous faudra probablement attendre des semaines, voire des mois !

 

À l'essayage

À l'essayage

Et le Punk dans tout ça ?

En fermant les yeux, imaginez que j’ai réalisé deux coulisses sur le devant de la jupe dans lesquelles j’ai glissé un ruban. Mon Nain est ainsi libre de remonter, à sa guise, le devant de la jupe pour exposer ses gambettes chaussées de bottines.

 

Bon l’essentiel est que mon Nain ait passé une excellente soirée. J’espère que la votre a été tout autant excellente.

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Eh dites, un t'it BOM, ça vous dit ?

Publié le par Fille Ainée

Eh dites, un t'it BOM, ça vous dit ?

Ça y’est ça me reprend. Mais cette fois-ci, je vous entraîne avec moi. Du moins ceux/celles qui le désirent bien évidemment !

 

Je vous propose de réaliser le Sulky Village, un projet disponible gratuitement ICI. Ce patch réalisé en paper piecing date de 2004 mais je pense qu’il est indémodable.

 

Pour vous donner envie et surtout pour éviter de vous emmener à la catastrophe, j’ai réalisé (et testé par la même occasion) le premier bloc. Mais je vous promets de vous attendre pour les suivants !

 

Comme son nom l’indique, cet ouvrage est un Block Of the Month (bloc du mois) mais je pense plutôt mener la cadence au rythme d’un bloc toutes les trois semaines pour éviter de trop faire traîner la chose. Certains blocs sont plus grands que d’autres mais comme vous avez accès au patron gratuit, cela vous permettra de prendre de l’avance si vous le souhaitez.

 

Les explications sont en allemand uniquement mais je ne pense pas que cela pose problème. Dans tous les cas, je suis là si vous avez des difficultés. Attention, si vous débutez en paper piecing, ce n’est peut-être pas le projet idéal.

 

Pour télécharger le modèle, il suffit de vous enregistrer. Ne faites pas attention aux €5,90 (je n’ai aucune idée de ce à quoi ce prix se réfère), et cliquez pour l’ajouter à votre chariote. Et si tout va bien, il est dans votre boîte mail dans la minute qui suit.

 

N’imprimez surtout pas les 60 et quelques pages sinon la forêt vous en voudrait mais uniquement les feuillets qui vous serviront à piquer à la machine. Comme ceux ci-dessous :

 

 

Guides de placement des pièces

Guides de placement des pièces

Eh dites, un t'it BOM, ça vous dit ?

Petit conseil d’amie (parce que je l’ai faite cette bêtise là !), identifiez bien sur le papier vos pièces de tissu. Ici, « E » signifie étoile et « F » fond. Ça évite de devoir défaire en pestant.

 

 

Eh dites, un t'it BOM, ça vous dit ?
Eh dites, un t'it BOM, ça vous dit ?
Eh dites, un t'it BOM, ça vous dit ?

Maintenant, à vos chutes de tissu et c’est parti pour l’aventure ! Je vous retrouve le 27 janvier pour le deuxième bloc. Et n’oubliez pas de m’envoyer vos photos !!

Eh dites, un t'it BOM, ça vous dit ?

Publié dans Patchwork, Sulky Village

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