Quand elle se hérisse
Chipie me l’avait fortement suggéré la semaine dernière alors je m’exécute. Manquerait plus qu'elle ait le poil qui se hérisse !
Voici le travail déjà réalisé. Même si ce n’est que provisoire, je me suis aperçue que cela n’allait pas être si facile de mettre tous ces blocs côte à côte. Et je pense qu’il va falloir que j’investisse dans un vieux drap blanc en flanelle que je suspendrai contre un mur et sur lequel je poserai mes blocs. Un drap que je laisserai sans doute pendre un bon bout de temps avant de trouver l’arrangement final de tous ces blocs. Un mur de pensée en quelque sorte. Les Britons appellent ça un « design wall » ou encore un « quilt wall ».
Certains sont très sophistiqués comme celui-là
mais d’autres ne sont que l’envers d’une nappe plastifiée. Du moment que la surface sur laquelle les blocs sont posés accroche le tour est joué. Vous pouvez utiliser aussi un morceau de molleton.
Il ne vous reste plus ensuite qu’à jouer avec vos blocs. Comme ici :
Seulement 3 blocs aujourd’hui. Oui, je sais, un peu feignasse mais entre le Yoko, la Saga, la Chantilly et Deauville, il faut bien que je mange et dorme.
Pas risou risou Emma ! Elle a 17 ans quand elle commence son journal. Elle parle beaucoup des misères de la guerre mais au bout d’un an se lasse. Petit journal donc. Et pas rigolo ! Je n'ai malheureusement pas eu le temps de traduire (ni d'interpréter) ces blocs cette semaine mais le journal d'Emma est tellement déprimant que cela vous donne envie d'aller vous pendre dans la piscine.
Tristesse et silence

Pauvre Colombia
La matinée la plus longue
