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petits travaux de couture

Vintage fashion

Publié le par Fille Ainée

Décidément, ma passion pour la mode des années 50 me poursuit. Depuis que j’ai trouvé des patrons hyper sympas chez Butterick, ma MAC surchauffe et je vois des jupes rondes qui virevoltent partout !

Vintage fashion

Butterick B5748 ! La mode retro dans toute sa gloire !

Vintage fashion

Pas de problème majeur au niveau de la réalisation et surtout, l’apprentissage du haut de robe doublé.

Vintage fashion

Comme d’hab, j’ai choisi une taille inférieure à la mienne car le patron taille grand.

Vintage fashion

Insertion d’une petite fermeture à glissière sur le côté, les doigts dans le nez (façon de parler, hein !), ma petite robe sort demain pour un déjeuner en ville avec les copines !

Vintage fashion

Il ne me reste plus qu'à me faire un jupon en tulle pour faire gonfler ma robe et là, j'irai danser !

Vintage fashion
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Prom prom prom prom...

Publié le par Fille Ainée

Tradition typiquement britannesque : la prom night ! Ce bal de promo est une très grande occasion pour les Nains et leurs collègues. Ils en parlent depuis le début de l’année scolaire ! Surtout les Nains roses. Ce n’est pas seulement une question de choix de tenue, mais également de coiffure (merci site de perdition), de chaussures, de sac, de maquillage et tout le tralala. On organise des prom parties pour se préparer ensemble, on fait venir des maquilleuses et des coiffeuses, on s’étale du vernis sur les ongles, bref, une vraie fête de fille.

Moi, je n’en ai jamais eu ! Et, comme Calimero, je trouve ça trop injuste ! Je me sens lésée. Alors je me rattrape sur celles des Nains. Seulement voilà, il y a quelques mois, a commencé le calvaire de LA robe de Moyen Nain. Il la voulait rouge, pas trop moulante, pas trop décolletée, pas trop de chichis, pas trop évasée, pas trop… RAS LE BOL !! J’ai pris le Nain entre qua’t yeux, lui ai refilé un crayon à papier et lui ai dit « dessine ta robe ! ». Le Nain s’est exécuté et puis nous sommes allés faire des courses dans le quartier indien pour trouver de la mousseline, du satin, de la dentelle ROUGE !

Comme cela faisait fort longtemps que je n’avais pas réalisé une robe de bal, et pour éviter de me ridiculiser devant les collègues du Nain, je me suis aidée d’un patron Simplicity pour faire le haut corseté.

Prom prom prom prom...

Le plus long a été la superposition de dentelle sur un tissu satiné qui ne cessait de glisser sous le pied de la machine. Certaines de vous ont d’ailleurs du m’entendre jurer mais j’ai fini par tenir les deux épaisseurs avec un fil de bâti et je me suis enfin tue. J’ai rajouté des baleines et des bretelles pour éviter les moments embarrassants si le Nain décide de lever les bras.

Prom prom prom prom...

Je n'ai pas suivi le patron pour réaliser la jupe qui est faite de deux épaisseurs de tissu. Le tissu de fond est satiné et le tissu de dessus est une mousseline. J'ai préféré des plis plats plus flatteurs pour la taille aux fronces.

Le plus difficile : la couture de cette satanée de m…. de la fermeture à glissière ! J’ai fini par y arriver. S’agirait pas de me laisser abattre par un truc avec des dents !

Prom prom prom prom...

Le Nain est ravi du résultat final. Et pour vous montrer la robe sur le mannequin, je lui ai prêté une paire toute nouvelle de talons hauts que le Nain a inauguré dans la pelouse du jardin en s’enfonçant comme s’il plantait les choux. Il ne nous reste donc plus qu’à lui trouver sa propre paire de talons et à lui apprendre à marcher comme une Lady. Il va bien nous falloir les deux prochains mois pour y arriver !

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Quand le patron coûte plus cher que la robe…

Publié le par Fille Ainée

Grande chance en Malaisie : des tissus bon marché. Une petite cotonnade qui ne paye pas de mine et qui devient alors une chouette petite robe d’été. Par contre, sa réalisation demande un investissement de patronage.

Premier McCall’s de ma collection : M6741 Et j’ai appris à mes dépends qu’il taille vraiment grand. Je prends d’habitude une taille 10/38 mais là, il a fallu que je reprenne toutes les découpes princesse pour que le haut de la robe soit bien ajusté. Pas sympa mais comme ça je suis prévenue. Une taille inférieure à la votre suffit donc amplement.

Quand le patron coûte plus cher que la robe…

Je n’ai pas doublé ma robe car le coton était déjà assez épais et par nos grandes chaleurs, je préfère garder un minimum de revêtement textile. Il a donc fallu que je fasse un biais pour l’encolure et les emmanchures. J’ai également légèrement recoupé l’encolure pour la dégager de mon cou car elle montait assez haut.

Quand le patron coûte plus cher que la robe…

Au niveau réalisation, pas de difficulté particulière si ce n’est le montage de la fermeture à glissière.

Quand le patron coûte plus cher que la robe…

Si j’avais à refaire cette robe, je choisirai le modèle D pour mettre un peu plus de fantaisie.

Quand le patron coûte plus cher que la robe…
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La petite robe de l’été 2011

Publié le par Fille Ainée

Oui, je sais ça date un peu mais c’est en faisant mes cartons dans ma Provence Natale que j’ai redécouvert ce numéro Burda de juin 2011. Je l’avais acheté car la robe de couverture me faisait envie. Et bien c’est fait !

J’ai choisi la taille 38 qui me va comme un gant (les marges de couture sont comprises dans le patron) et à part peut-être une légère difficulté au niveau de l’encolure et des fronces, je l’ai trouvé très facile à réaliser.

La petite robe de l’été 2011

Cette robe était pour moi l’occasion de m’exercer à la technique des poches prises dans la couture. Je maîtrise ! Et si vous voulez vous aussi vous y initier, regardez la vidéo ci-dessous qui est très bien faite.

Pour les manches, je me suis contentée de rajouter un ourlet mais je ne les ai pas froncées comme indiqué sur le modèle.

La petite robe de l’été 2011

Une robe que je recommencerai sûrement et qui existe également en tant que chemisier.

La petite robe de l’été 2011

Je voulais aussi partager avec vous mon nouvel investissement littéraire. J'ai trouvé cette encyclopédie de la couture lors de mon dernier passage en France. Elle est devenue ma bible en matière de techniques de couture. Des explications très claires avec beaucoup de photos (je suis comme les mômes, les images me parlent bien plus que trois kilomètres de texte) et si vous êtes vraiment peu sûre de vous, il vous reste toujours TonTube !

La petite robe de l’été 2011
La petite robe de l’été 2011

Maintenant, vous n'avez plus d'excuse pour ne pas faire des choses magnifiiiiiiques !

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Le haut Saint Tropez

Publié le par Fille Ainée

Non, ce ne sera pas ma prochaine destination de vacances mais c’est le nom donné, par sa créatrice, Laura Casey de Sew Different à un petit haut sympa (patron gratuit disponible ICI). Un blog bourré de patrons gratuits sur lequel je risque fort de revenir encore et encore.

Le haut Saint Tropez

Ce haut est hyper simple et rapide à réaliser et ne comporte, comme points techniques, que des plis plats et la finition d’une encolure avec un biais. Le mien a été réalisé maison mais rien ne vous empêche d’utiliser ceux du commerce.

Le haut Saint Tropez

Un seul bémol : l’impression du patron. Une fois imprimé, plus aucun repère pour assembler les pages. Bon, j’admets que ce n’est pas sorcier mais c’est dommage parce que ça ralentit forcement mon rythme créatif effréné !

Ce patron est une taille 12 (UK) équivalente à un 40. Il ne comprend pas de marge de couture. Pensez donc à laisser environ 1 cm autour de chaque pièce. Où si comme moi, vous faites un 38, coupez à ras du patron.

Le haut Saint Tropez

A vos aiguilles, à vos ciseaux, cousez !

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Ma robe de chez l'Espagnol

Publié le par Fille Ainée

Il y a quelques années, je me suis acheté une petite robe d’été en lin super sympa chez l’Espagnol (comprenez ici la chaîne de vêtements qui commence par un Z comme Zoro et inonde le marché de la mode en ouvrant une boutique toutes les 3 semaines !). Cette robe est magnifiquement confortable par grandes chaleurs et je m'y sens bien. J’ai donc eu envie de la reproduire. Facile ! Et puis surtout, elle présentait une super opportunité de maîtriser la technique du haut de robe doublé (toujours dans l’optique qu’un jour, moi aussi je ferai partie des meilleures couturières amateurs de France et de Navarre tellement ma robe va être magnifiiiiiique et subliiiiiiime).

Pour en revenir à cette émission de couture que j’ai suivie avec beaucoup d’intérêt, je me suis régulièrement posé la question, au fil de l’émission, de savoir pourquoi certains candidats s’étaient embarqués dans l’aventure sans même savoir poser une fermeture à glissière. Ça me paraît hyper évident qu’avant d’aller montrer ses capacités devant un large public, on n’essaye pas au moins de mettre les meilleures chances de son côté et que l’on révise minutieusement ses techniques de base. Un peu comme passer le bac sans avoir étudié au préalable ! Remarquez certains osent !

Je ne dis pas qu’un jour vous allez voir ma trombine à la télé mais je peux vous assurer que si un jour, on m’en donne l’occasion, je ne vous ferai pas honte en vous montrant un ourlet gondolé. Pour ce qui est du haut de robe doublé, ça y’est je maîtrise. Et y’a rien de plus simple ! Ca me donne même envie de porter ma robe à l’envers, rien que pour vous montrer le détail des finitions.

Pour vous aider dans cette entreprise, regardez la vidéo ci-dessous. Elle explique très clairement comment procéder.

Ma robe de chez l'Espagnol

Par contre, au niveau du patron, j’avais deux solutions. Soit décalquer soigneusement mon haut de robe en faisant attention à ne pas gribouiller mon lin blanc soit trouver un patron sur le Net. En fouinant un peu, j’ai déniché celui-LA. Moi, ça me fait plaisir de voir que beaucoup d’entre vous partagent leurs créations mais Mesdames, soyez gentilles, faites-le à fond ! Pour pouvoir reproduire ce patron sur mon tissu, il m’aurait fallu beaucoup d’imagination. Certaines mesures manquent, on est dans le flou artistique. Je vous le mets quand même en lien car certaines de ses explications peuvent vous être utiles.

Comme nous sommes en vacances de Pâques et que j’ai enfermé les Nains dans leurs chambres pour qu’ils révisent, j’ai eu la paix pendant un moment et j’ai soigneusement reporté les mesures de ma robe sur un patron papier que je vous offre gracieusement (ne le dites pas à l’Espagnol par contre). La taille de ma robe est S et elle me va impeccablement. Par contre, il faut que je précise que je ne suis pas très développée du haut (c’est Cadette qui a tout pris) et que je fais une taille 38. Ce patron est très ajusté et vous avez peut-être intérêt à rajouter un bon ourlet de 1,5 cm avant de couper. Dans tous les cas, n’hésitez pas à me contacter si vous avez du mal à le lire.

Ma robe de chez l'Espagnol

Quant au bas de la robe, deux rectangles de tissu de 80 cm x 70 cm chacun font amplement l’affaire. J’ai choisi de les froncer car mon tissu est très léger mais pourquoi pas des plis plats ? Mon seul regret ; n’avoir pas eu assez de tissu pour expérimenter la pose de poches. Ça n’est que partie remise. Et puis pourquoi ne pas transformer cette robe en une tunique légère ?

Ma robe de chez l'Espagnol
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Ma liquette en faux Liberty

Publié le par Fille Ainée

Toujours sous l’effet de l’émission Cousu Main, me voilà partie dans Coton, Lin et Liberty d’Astrid Le Provost, un t’it bouquin bourré de patrons sympas qui accumulait sagement la poussière sur une de mes étagères. Mais forte de mes premiers succès couturesques, j’y ai trouvé de quoi satisfaire mes besoins de tailler le tissu.

Ma liquette en faux Liberty
Ma liquette en faux Liberty

Dans un coton japonais qui ressemble à s’y méprendre à du Liberty, une robe chemise très légère. Les explications sont succinctes et je pense qu’il faudrait souligner le besoin de renforcer le plastron au niveau des boutons au risque de générer fortes pestantes et jurons car qui ne s’est jamais lâché au moment où la MAC mâchouille les boutonnières quand le tissu est trop fin ? Et du Liberty, c’est fin ! Sinon, à part ça, ça glisse tout seul !

Ma liquette en faux Liberty

J'ai choisi de porter ma liquette avec une ceinture mais avec ou sans, elle est tout aussi agréable à porter.

Ma liquette en faux Liberty
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Oyez oyez gentes dames !

Publié le par Fille Ainée

Voilà quelques années que Grand Nain bave sur des robes médiévales. Le Moyen-Age est une période qui l’attire et plus encore la mode.

Une année, alors que nous étions allés faire un tour à la fête de la Véraison à Châteauneuf du Pape, mon Nain était tombé en arrêt devant un stand de robes. Nous lui en avions acheté une et mon Nain avait fini la journée déambulant avec grâce dans les petites rues de la ville tandis que son père et moi tentions d’oublier la dépense en dégustant des petits verres de vin !

Et puis la semaine dernière, en farfouillant dans les patrons de mode de ma boutique de tissus locale, je suis tombée sur un patron papier Butterick ICI. La mention « moins facile » ne m’a pas rebutée et forte de ma toute nouvelle envie de couture grâce à l’émission Cousu Main, j’ai eu envie de satisfaire à la fois mes besoins d’acquisition de nouvelles techniques couturesques et les goûts modesques de Grand Nain.

Pour la robe principale, j’ai choisi un mélange soie coton magnifique. Une tenue parfaite, un tombé élégant, on aurait dit qu’il était fait pour moi ce tissu. D’ailleurs, il criait mon nom dans la boutique « prends-moi, prends-moi ! » Je me suis, en effet, régalée. Pas de difficulté majeure au niveau de la réalisation. J’ai simplement perfectionné l’art de poser une parementure dans le dos de la robe. Le plus pénible a été de faire des trous trous dans les deux bandes pour poser les œillets.

Oyez oyez gentes dames !
Oyez oyez gentes dames !

Quant à la sous-jupe, elle est, elle aussi, réalisée dans un mélange soie coton mais là, j’ai voulu corser la chose (en fait l’imprimé me plaisait tellement que je n’ai pas beaucoup réfléchi) et j’ai acheté des carreaux ! « Mais ma Chérieeeeeee, entends-je la Brésilienne follette de Cousu Main, il faut les raccorder ses carreauuuuuuux ! ». Ben oui, Christina et ça m’a donné un peu de fil à retordre mais quel résultat ! Ça en valait vraiment la peine. Une fois le dos et le devant cousus ensemble, c’est là où s’est produite l’apothéose finale. La pose de la fermeture Éclair invisible ! Celle qui fait trembler tout le monde.

Oyez oyez gentes dames !

Mes fermetures Éclair, je les ai toujours posées de façon traditionnelle, c’est-à-dire méthode Moutie parce que c’est elle qui m’a appris. Ben Moutie, on est complètement dépassées toutes les deux ! A force de regarder ces foutus épisodes de Cousu Main, je me suis dit qu’il devait bien y avoir une méthode beaucoup plus rapide que celle qui consiste à bâtir la fermeture éclair puis à refermer au point de bâti les deux côtés, à piquer le long et prier que tout se passe bien. Parce que mine de rien quand on ne vous donne qu’une heure et demie pour pondre une jupe droite, il faut bien trouver un moyen plus rapide !

Le principe de la fermeture invisible est simple si on est équipée d’un pied spécial fermeture invisible. Le hic, je ne le suis pas et je n’ai pas l’intention d’un acheter un si c’est pour en coudre deux dans l’année. Et c’est L’Etoile de Coton qui m’a sauvé la vie ! Depuis, je suis une femme nouvelle et la pose de ces satanées fermetures Éclair ne m’effraie plus. Je suis devenue la Superwoman de la glissière !

La vidéo est très claire – et si ce n’est la petite musique de fond ultra énervante – elle vous montre comment poser très rapidement et sans s’énerver une fermeture à la fois normale et invisible avec un pied pour fermeture Éclair normale. Comme le principe consiste à bâtir à la machine l’ouverture destinée à la fermeture Éclair (mais c’est là aussi où on se dit mais elle est folle de refermer à cet endroit là et puis…), plus de souci pour raccorder les motifs et fini le coté plus long que l’autre parce que le tissu s’est étiré sous le pied. C’est du vrai travail de pro en deux temps trois mouvements.

Au final, Grand Nain est comblé mais maintenant se demande où et quand il va bien pouvoir porter sa nouvelle tenue médievalesque et moi, j’ai totalement apprécié ce cours technique pratique pour apprendre à maitriser la parementure, la fermeture Éclair et l’ourlet d’une jupe ronde. A quand la crinoline ?

Oyez oyez gentes dames !
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La patte à Paulo

Publié le par Fille Ainée

L’année dernière, j’avais déniché une émission britonne hyper sympa : « The great British sewing bee ». 12 couturiers amateurs entrent dans une compétition sans merci pour déterminer qui des 12 fait le mieux la couture. J’ai regardé d’un trait les 4 saisons. Et ça m’a donné envie de me remettre à ma MAC.

Mais soudain que constate-je ? La France a copié l’émission et c’est devenu « Cousu Main » ! Faut pas s’étonner. Dès qu’il y a un truc qui marche chez les Britons, les Français pompent sur eux. Bon, pour une fois ce n’est pas pour me déplaire. Sauf l’autre qui ne sait pas mettre un point devant l’autre mais qui vous jure que « ma Chérie, on ne met jamais une poche blanche au niveau du ventre » et qui n’arrête pas de bêler « c‘est magnify ».

Cette fois-ci, j’ai voulu regarder intelligemment au lieu d’absorber bêtement les conseils de celle qui par contre sait coudre mais au prénom impossible. Je me suis dit « Fille Aînée, c’est le moment d’apprendre ! ». Donc, après chaque épisode, j’ai pris l’engagement de me mettre à ma MAC et de travailler le point technique abordé pendant l’émission. Histoire que, un jour, vous voyiez peut-être ma trombine à l’émission et que je mette toutes les chances de mon côté pour le gagner ce trophée !

Saison 2, épisode 1 (je ne trouve pas la saison 1) : la patte à Paulo ! Jamais fait mais visiblement je ne suis pas la seule parce qu’à part Edith, ils galèrent tous. Moi, je ne dis rien mais comme premier challenge, choisir une petite robe droite avec une patte, c’est pas un peu risqué, non ? Du style, ils prennent tous la fuite avant même d’avoir terminé de filmer l’épisode ? Il me semble que la pose d’une fermeture éclair, c’est quand même moins compliqué qu’une patte et 3 boutonnières !

Ne cherchons pas des poux dans la tête, je vais donc m'atteler à la tâche non sans avoir au préalable consulté TonTube et suivi les conseils de Nadia qui touche peut-être en couture mais moins en orthographe. Juste une petite suggestion cependant Nadia, la musique de fond type Seigneur des Anneaux c’est pas stimulant. Ca donne même envie de pleurer sur l’épaule de Paulo !

Par contre, partie dans mon élan, il m’a fallu une petite robe droite. Ou du moins une petite robe. Donc je me suis fait une robe courants d’air ! Que les professionnels appellent plutôt une robe kimono. J’ai choisi un coton hyper léger et quand la moindre brise souffle, ça passe sous ma robe. Là où on en a vraiment besoin par 40 degrés.

La patte à Paulo

Le patron gratuit est ICI. Il est reservé aux membres du site mais il suffit juste de vous inscrire pour avoir accès au patron. Il est très simple bien qu’en briton. J’ai choisi la taille S (je porte habituellement du 38/40) mais je trouve la taille empire un peu serrée. Donc pour ma prochaine robe courants d’air, je ferai la taille M. Truc hyper sympa de cette robe c'est justement la taille empire qui fait que vous pouvez vous goinfrer à table, personne ne soupçonnera votre embonpoint !

La patte à Paulo

Vous avez remarqué cependant que pour cette petite robe, il n’y a ni patte à Paulo ni fermeture éclair. La grande gagnante du premier épisode "Mais c'est toi ma Chérie, c'est magnify" !

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Gisèle, tu m’donnes des ailes

Publié le par Fille Ainée

Non, ce n’est pas la dernière chanson de Johnny ‘Ah que oui’, mais ça aurait pu ! Gisèle, c’est mon cadeau… parce que j’ai été sage. Parce que Gisèle était en promo et qu’elle était sur ma liste de cadeaux de la Nono. Sauf que la Nono, chez les 3xrien, elle est arrivée hier ! Depuis que Gisèle est entrée dans ma vie, je ne vois plus qu’elle. Gisèle, t’es la plus belle !

Gisèle, tu m’donnes des ailes

Pour le moment, Gisèle est aux mesures de Grand Nain. Le Nain a une soirée d’anniversaire demain soir et le thème est « toge ». Ouais, comme chez les romains. Sauf que plutôt que de se nouer un drap autour de la taille, le Nain voulait du classy, de la toge de luxe, du drap de satin. Bref, le Nain a fait intervenir sa mère, reine de la vespasienne de luxe.

Gisèle, tu m’donnes des ailes

En suivant la technique de la jupe en mouchoir (deux carrés posés l’un sur l’autre en quinconce) et du rectangle froncé à la taille et aux épaules, je lui ai sorti la toge impériale. Du style ma fille, pas de la toge de pipi d’chat ! Et comme le blanc, c’est transparent, il a fallu doubler, voire tripler les épaisseurs de tissu ce qui fait que moa, p’ove mère, j’ai du péniblement coudre 18 mètres d’ourlet pour éviter qu’on voit la lolotte dudit Nain.

Gisèle, tu m’donnes des ailes

Mon Nain, si tu fais une tache, oui, une seule tache, sur cette toge impériale, je te jette aux lions ! Quant à Gisèle, viens on va danser. Mais rentre les pieds !

Gisèle, tu m’donnes des ailes
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