Place à l'intemporelle
Ce que je regrette chez Burda, c'est que les patrons ne portent pas de nom exotique mais des numéros. Ca fait quand même bien moins glamour quand vous sortez "tiens, je viens de finir la 122 du 07/2011" !
Et quand en plus, on jette son dévolu sur un modèle qui date d'il y a 6 ans, là, ça pourrait faire carrément ringard. Et bien non !
Je refuse de me laisser influencer par la mode et je choisis d'appeler ma robe "l'intemporelle". Une forme classique, hyper confortable, qui se laissera porter tout l'été et plus !
Tirée du numéro de juillet 2011 (présenté ici en briton mais il existe la version française bien sûr), la 122 est une robe qui se porte aussi bien en ville qu'à la plage, en fonction du choix du tissu.
J'avais sous la main un coton japonais noir à motifs qui s'est prêté à merveille à ma réalisation.
Seul petit point noir : la fente devant.
Vous connaissez mon opinion en ce qui concerne les explications écrites à la Burda, c'est du charabia. J'ai donc préféré faire façon comme j'ai appris (expliquée en photos ci-dessous).
Et à part le fait que les Nains me disent que cette fente est peut-être un peu trop profonde et révèle trop mon anatomie, j'ai préféré opter pour le port d'un joli soutien doudounes (les voyeurs en auront ainsi pour leur argent !) plutôt que de la refermer et perdre l'élégance du décolleté.
Cette robe est taillée en 40 pour un 38/40.





