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Suite & Fin

Publié le par Fille Ainée

Ainsi s’achève un mariage qui aura duré 11 mois. Mariage civil en février, fiançailles en août (une subtilité hindoue ?), cérémonie au Temple, il y a 15 jours, ICI, et enfin hier soir, la réception. Une salle de 75 tables pour accueillir plus de 1 000 personnes. On ne fait pas dans le détail.

 

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Le spectacle était dans la salle. Entrée en grande pompe (vous excuserez la qualité de ma vidéo, dans le noir) des mariés :

 


 

J’aime particulièrement les deux excités qui lancent des pétales de fleurs. Peut-être qu’un jour, on m’accueillera de même au moment de franchir le seuil de ma porte !

 

Toast, discours, puis découpe du gâteau avec un couteau apporté par un petit garçon (et dire qu’on nous répète maintes fois de ne pas laisser des couteaux entre les mains des enfants !) escorté par deux gardes.

 

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Un buffet hindou puis des spectacles de danse traditionnelle.

 

Bref, une bien belle soirée que nous avons malheureusement dû écourter car elle se prolongeait et nos Nains fatigués devaient aller se coucher. 

 


Publié dans Carnet de bord malais

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Questions de différences similaires

Publié le par Fille Ainée

Je viens de terminer le livre de Ron Hall « Différent, tout comme moi, le destin de deux hommes d’univers différents, unis par une amitié hors du commun ».

 

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Lorsque j’ai commencé mon année de Terminale (c’était hier, vraiment !), les cours de philo ont tout de suite déclenché de grands remue-méninges et ont suscité des questions telles que « pourquoi sommes-nous sur terre ? ». Oui, vous le comprenez, le sujet était lourd. Maintenant, j’ai la réponse : Ma Fille, tu seras, entre autres, mère nourricière de Nains qui ont constamment faim, ramasseuse de culottes sales qui se multiplient au fur et à mesure, chauffeur de taxi surtout pour les activités du dimanche matin quand Monsieur 3xrien dort comme un inconscient, oreille attentive pour les disputes de cours de récréation, prof de maths alors que tu n’y comprends rien non plus, raccommodeuse de chaussettes trouées et solitaires car ta machine à laver doit les manger, et épaule sur laquelle on peut pleurer. Cette liste n’étant, bien entendu, pas exhaustive.

 

C’est pourquoi quand je me suis plongée dans ce livre, j’ai été interpellée par la grande question que se pose l’auteur. Que faire de notre vie et sommes-nous là pour jouer un rôle dans celle des autres ? Il semblerait, selon lui, que certains d’entre nous ont une mission terrestre qui consisterait à influencer la destinée, le confort, le bonheur des personnes que nous rencontrons.

 

Ron Hall, riche marchand d'oeuvre d'art à l’ascension professionnelle fulgurante rencontre Denver Moore, ouvrier agricole dans une plantation de coton en Louisiane. Le premier baigne dans le luxe, le second est tellement pauvre qu’il dort dans les rues. L’un a reçu une éducation, l’autre n’a jamais mis les pieds dans une école. Les vicissitudes de sa vie conduisent, un jour, Denver, dans un refuge de sans-abri à Fort Worth où Ron Hall, poussé par sa femme apporte son aide une fois par semaine. De cette rencontre naît une relation unique qui transformera à jamais le destin de ces deux hommes.

 

 

La première partie du livre décrit le parcours de ces deux hommes. Et puis, vient la rencontre influencée par Debbie Hall, la femme de Ron, convaincue que Dieu ne nous a pas mis sur cette terre par hasard. J’ai trouvé que la deuxième partie portait beaucoup sur le spiritualisme, la religion, et n’étant pas grenouille de bénitier, je l’ai trouvée un peu longue. Mais malgré tout, moi aussi je me suis demandée s’il ne faudrait pas prendre de son temps pour aller voir de l’autre côté ce qui s’y passe et si il ne serait pas temps de changer les choses autour de nous. Même s’il ne s’agit que de tous petits gestes.

 

 

Bref, une belle histoire vraie, émouvante, à prendre telle quelle !

 


Publié dans Au fil des pages

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Dans les égouts de KL…

Publié le par Fille Ainée

C’est comme dans les égouts de Paris, on y trouve des tas de choses !

 

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J’aurai pu appeler cet article "instincts maternels" mais visiblement, celle qui a abandonné cette petite boule pleine de poils dans notre caniveau n’en avait pas une once.

 

C’est en emmenant les Nains à l’arrêt de bus, hier matin, pour m’en débarrasser à l’école que nous avons réalisé qu’il y avait quelque chose qui miaulait terriblement sous nos pieds. Par contre impossible de savoir quoi vu l’étroitesse du passage.

 

C’est SuperNanny II qui nous a sauvé car elle aussi ne pouvait supporter les miaulements pitoyables de cette pauvre petite chose. Et c’est elle qui s’est glissée dans l’égout, a rampé dans les débris végétaux (on ne sait jamais ce qui peut s’y cacher, mais SuperNanny II est sans peur et sans reproche) et qui une demie heure plus tard en a retiré un tout petit chaton de quelques semaines seulement.

 

J’ai rapporté la chose à la maison, je l’ai cajolée, nourrie et elle a fini par s’endormir sur mon ventre, sous mon T-shirt après avoir vainement essayé de me téter le doigt. On a tous craqué à la maison et Monsieur 3xrien a capitulé. Boule de Poil n’est pas aussi enthousiaste mais pour une fois, elle n’a pas trop fait la tête ! D'ailleurs, elle n'a rien à dire. On l'a trouvé dans une poubelle, elle !

 

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Une fille de plus chez les 3xrien !

 

Au fait, les Nains l’ont appelé « Camilla ». Il s’en passe des choses dans la famille royale !


Publié dans Carnet de bord malais

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Couronnée !

Publié le par Fille Ainée

Parce que j’en avais envie, parce que j’ai trouvé celle de Mandy Shaw dans son livre « Stitch with Love » tellement jolie, parce que j’en voulais une aussi. ICI sur son blog DandelionDesigns.

 

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Sauf que la perspective de couper tous ces bouts de tissu m’a vite fait renoncer à une « comme celle-là » ! Je me suis rabattue sur une couronne en plastique vendue au centre commercial local sur laquelle j’ai rajouté les petites décos en feutrine réalisées à partir des modèles de Mandy. C’est déjà beaucoup plus rapide et plus facile !

 

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Elle est à présent accrochée devant notre porte d’entrée. Comme nous avons deux portes principales (une pour les réceptions et une autre plus simple pour les passages de tous les jours), je vous la montre dans toute sa gloire devant la porte de cérémonie (tradition malaisienne).

 

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Il ne nous manque plus que le sapin pour que tout soit prêt. Nous avons été le commander dans de grands frigos où la température atteignait à peine les 10 degrés. Venant de l’extérieur où il faisait plus de 35, le choc thermique a été plutôt brutal. La bête de plus de 2 mètres de haut sera livrée samedi matin. Nowel peut arriver, nous sommes prêts. Maintenant courons après la dinde !

 


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Sauve qui peut, les murs tombent !

Publié le par Fille Ainée

C’est parti, notre Atelier "Gingerbread House" a commencé dimanche dernier. C’est une tradition dans laquelle débutent les 3xrien car jusqu'à présent c’était chez les voisins que mes Nains allaient exercer leurs talents. Mais voilà, cette année ce ne sont plus les mêmes voisins et il a donc fallu prendre la relève.

 

Pour se mettre en jambe, commençons par la recette que je vous invite à regarder :

 

 

Une fois qu’on a les bases, il s’agit de choisir l’architecture de sa maison. Et si vous allez sur ce site, ICI, vous y trouverez des modèles de maisons traditionnelles, à moins que ce ne soit la maison de maître qui vous tente (pour ceux qui ont de l’ambition) ou encore peut-être allez-vous vous lancer dans une église. Quel que soit votre choix, tout y est très bien expliqué. Il suffit d'imprimer les plans et de se lancer.

 

Un mot d’avertissement, recouvrez toutes les surfaces fragiles car chez les 3xrien, on a presque entièrement repeint la cuisine au sucre glace !

 

D’abord, il s’agit de rouler la pâte pour l’étaler, puis de couper les murs.

 

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Ensuite, Grand Nain s’est lancé dans la fabrication de vitraux pour les fenêtres. Il suffit de casser des bonbons et de placer les morceaux dans les ouvertures réservées aux fenêtres.

 

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Une fois au four, le sucre fond et ça vous donne ceci :

 

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La structure refroidie, il ne vous reste plus qu’à coller les murs ensemble et c’est là où ça devient intéressant car aucun de nos murs n’était droit !

 

Pour faire la « colle », mélangez 200g de sucre glace (et éteignez le ventilateur au plafond, hein !) avec un blanc d’œuf et quelques gouttes de jus de citron. Si vous voulez faire sophistiqué, ajoutez aussi quelques gouttes d’extrait de vanille. Mettez le mélange dans une douille et placez l’arme entre les mains de vos Nains. Une fois les murs et le toit encollés, laissez quelques minutes au frigo pour éviter que le bâtiment ne se fasse la malle. Le nôtre nous a donné bien des frissons et je doute que nous fassions carrière dans le bâtiment. Même au Japon avec les tremblements de terre, ils n’ont jamais vu ça !

 

Et pour la touche finale : les bonbons.

 

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Autant dans la bouche que sur la maison ! C’est le dentiste qui se frotte les mains.

 

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Pour sûreté, nous avons remis la maison au frigo car la chaleur ambiante fait fondre le sucre glace. Mais à mon avis, ça ne va pas être le cas longtemps. Certains (dont je tairais le nom) lorgnent déjà sur la déco !

 


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Ca bourdonne dans l’Atelier !

Publié le par Fille Ainée

Vous savez comment ça se passe ! Clic, clic par ci, clic clic par là et sans vraiment comprendre pourquoi, vous voilà embarquée dans un quilt mystère de Noël que tout le monde a déjà terminé. Et vous en bonne dernière, vous courez comme une dératée pour rattraper le retard et puis surtout aussi parce qu’un quilt mystère de Noël terminé à Pâques, ça la fout mal !

 

C’est ainsi que j’ai découvert un blog adorable : « Quilt in the Country », et j’ai bien entendu flashé sur une des créations de Magalie. Sitôt dit, sitôt fait, je me suis inscrite et j’ai reçu les instructions PDF mercredi dernier. J’ai donc passé le week-end enfermée dans mon Atelier à grogner comme une bête sauvage dès qu’un de mes Nains s’approchait trop près (allez voir votre Père nourricier fut ma devise weekendiere. Il les a fait, il peut les nourrir).

 

Avec 3 mois de retard sur le reste des participantes, je vous montre ma première partie :

 

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Comme je n’ai pas les boutons préconisés par Magalie (hors de question de les commander par Internet d’ici et puis ils arriveraient sans doute après la bataille), alors il a fallu que j’improvise pour occuper les cases qui font partie du bloc « Renne ». J’espère que Magalie ne m’en voudra pas d’avoir vagabondé hors des sentiers battus.

 

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Juste une petite remarque concernant la méthode « appliqué ». J’ai sauté l’étape Vliesofix car la feutrine n’en a pas vraiment besoin à mon avis. Je me suis contentée de maintenir les pièces avec des épingles le temps de les coudre au point de feston.

 

 

Ce sont les détails qui m’ont pris le plus de temps. J’ai remplacé le point de passé plat pour les boules de Noël sur les sapins par des perles que je trouvais plus jolies. J’ai rajouté des perles transparentes dans la neige pour la faire étinceler et ma couronne sur la porte s’est vue rajouter un cœur au centre.

 

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Merci Magali pour ce projet sur lequel tu as dû passer pas mal de temps. Les explications sont claires, bien illustrées et conviennent parfaitement pour des débutantes. J’attaque la deuxième partie cette semaine.

 


Publié dans Patchwork

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Je ne suis pas la seule à faire les poubelles !

Publié le par Fille Ainée

Publié dans Trouvailles rigolotes

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Vive les mariés !

Publié le par Fille Ainée

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Ce matin, Monsieur 3xrien et moi, nous nous sommes mis sur notre 31. Nous étions invités au mariage d’un collègue. En soi, ça n’a rien d’extraordinaire, mais seulement voilà, il s’agissait d’un mariage Hindou.

 

Le mariage Hindou est sans doute le mariage le plus traditionnel du monde. Les traditions ancestrales ont été jalousement conservées et appliquées selon les castes et les régions. Un mariage Hindou, c’est tout d’abord une entente entre deux familles avant d’être l’union d’un homme et d’une femme. La plupart des mariages sont arrangés. Je ne pense pas que cela ait été le cas ce matin.

Un mariage Hindou se déroule en trois étapes à suivre : le nichayadartham, thirumanam et le Var Mala.

Le nichayadartham : au cours de cette première démarche, les deux familles se rencontrent pour fixer le montant de la dot. Les deux parties font appel aux services d’un voyant pour savoir si le couple est compatible. Si les astres annoncent un bon présage, ils sont de nouveau consultés par le voyant pour fixer la date et l’heure de la cérémonie de mariage. Hier était visiblement un bon jour car on faisait la queue pour se marier !

Le thirumanam : il s’agit de la cérémonie de mariage proprement dit qui peut s’étaler jusqu’à 12 jours selon l’organisation et le budget des familles. Le marié porte un vetti et un chandail blancs ainsi qu’un chapeau nuptial, tandis que la mariée se pare d’un sari rouge et de bijoux traditionnels.

La relation entre les deux familles est très marquée : par exemple, la sœur du futur époux accompagne la mariée et sa famille. Le marié offre une bague au frère de la mariée ; les mariés demandent la bénédiction des parents ; les deux pièces d’or sur le collier que le marié offre à sa bien-aimée symbolisent la prospérité des deux familles… 
 

Le Var Mala : la famille de la mariée reçoit le marié sur une estrade avec des fleurs. La mariée est accompagnée par son oncle maternel, son frère ou un ami pour rejoindre son mari sur l’estrade. Le couple échange alors des guirlandes de fleurs (var mala) pour montrer qu’ils s’acceptent mutuellement et que leur amour est réciproque.

Lorsque la cérémonie de mariage est achevée, les époux sont unis pour l’éternité : si l’homme venait à mourir, la femme n’a plus le droit de se remarier : elle doit toujours s’habiller en blanc et elle ne porte plus de poddu (point rouge sur le front) en guise de deuil. Bien que les Britons aient aboli cette loi, le remariage des femmes est encore très mal perçu dans certaines communautés.

 

J’ai donc débarqué sur mes queues de cerise au moment du thirumanam et heureusement au Temple, on se déchausse. Le pied (c’est le cas de le dire), j’ai ainsi évité bugnons et ampoules !

 

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A l’intérieur du temple, c’était une explosion de couleurs, une profusion de saris en soie. C’était tout simplement magnifique.

 

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Et puis, il y a la musique. Le mariage Hindou n’est pas une discrète affaire.

 

Au moment où nous sommes arrivés, la mariée était seule avec le prêtre et la sœur de son futur époux (tholi) qui joue le rôle de demoiselle d’honneur. C’est elle qui guide la mariée au cours des différentes étapes de la cérémonie. A mon avis, elle avait dû le potasser son « Mariage pour les Nuls » ! Moi je m’y serais perdue entre les « badigeonne-moi de ça », « passe-moi les mains au feu », « éclabousse-moi de ci ». C’est certain, elle avait le diplôme !

 

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Puis la mariée s’est retirée pour aller se changer après qu’on lui ait offert son sari de mariage. Le marié a alors refait apparition et a procédé à la cérémonie du « cleansing », une sorte de nettoyage de l’esprit qui se fait par les pieds (cherchez pas à savoir, laissez-vous porter). Et là, on lui met deux bagues aux orteils. Une que sa future épouse lui retirera plus tard pour la mettre à son orteil à elle. Les Hindous ne portent pas de bague au doigt, seulement une bague (minji) à l’orteil pour symboliser leur statut matrimonial.

 

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Ensuite, c’était au tour du marié de passer quelques minutes seul avec le prêtre et le frère de la mariée (tholan) qui lui, sert de garçon d’honneur. Je me suis posée la question de savoir ce qui se passerait si vous n’avez ni frère ni sœur pour se charger de la besogne ? Ca ne doit pas arriver souvent car les Hindous semblent avoir de très grandes familles.

 

La mariée avait des mains tatouées au Henné superbes. Il semblerait que ce soit de nos jours plus pour faire joli que symbolique. Cependant avant, les tatouages prédisaient la durée et la solidité de l’union. Si les tatouages perdaient trop vite de leur couleur, il était prédit que l’union ne durerait pas. Si au contraire, le tatouage gardait toute sa force, alors c’était un mariage fait pour durer. Il faut donc commencer les tatouages au moins un mois à l’avance et les renouveler de temps en temps pour qu’ils gardent toute leur vigueur le jour J. Moi, je dis c’est de la triche !

 

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Les mariés se sont ensuite retrouvés, ont échangé des colliers de jasmin du style « je te le donne, tu me le rends, tiens je te repasse le premier, et si tu prenais celui que je viens de te donner, ah non, celui-là, j’en veux pas c’est le tien ». Ça n’en finissait pas !

 

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Les invités se sont mis ensuite à lancer du riz et des pétales de fleurs sur les mariés ce qui fait qu’après toute la cérémonie, on se serait cru pieds nus, dans une rizière ! Ensuite le marié s’est mis à dessiner sur le front de son épouse des p’tis points de toutes les couleurs pour marquer leur union. Puis, tout le monde a fait la ronde autour du feu sacré (saptapathy) :

 

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Au premier phera (tour), le couple invoque les dieux afin d'avoir une vie noble et respectueuse.

Au deuxième phera, ils réclament la force physique et morale pour bien mener leur vie commune.

Le troisième phera est consacré pour l'accomplissement des engagements spirituels. Les dieux sont invoqués pour bénir le couple.

Au quatrième phera, le couple prie pour une longue et heureuse vie.

Le cinquième phera est une prière pour le bien être de tous les êtres vivants de l'univers.

Au sixième phera, le couple prie pour les saisons.

Et enfin, au dernier phera, ils prient pour la paix et la fidélité.

Et là, tout le monde a mal au cœur !

 

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Ensuite, le marié passe la minji (bague) autour de l'orteil de la mariée et celle-ci fait de même pour son époux. On me dit de source sure que c’est la première et la dernière fois au sein de leur union que Monsieur se met à genoux devant Madame. Je pense que certaines personnes bien intentionnées auraient intérêt à être recadrées avant que je m’énerve !

 

Deux personnes âgées, habituellement les grand-mères, font l'arathi, qui consiste à conjurer le mauvais œil autour du couple. Les mariés se prosternent aux pieds du prêtre puis des parents afin de recevoir leurs bénédictions. Puis c'est le Kalyana Vevu et le Mama Vevu où les mariés reçoivent des cadeaux de part et d'autre des deux familles.

 

Pour clôturer la cérémonie, un repas est servi pour tous les invités, il s'agit du Kaichi Utrrudal. Comme nous avons déjeuné au Temple, le repas était végétarien et j’ai pu, pour la première fois, goûter à l’eau de rose. C’est très bon et rafraîchissant mais quand même fort sucré ! Pour ceux/celles qui se posent la question, il n’y a jamais d’alcool dans ces mariages là. Surtout pas au Temple. Alors aucun risque d’en voir un rouler sous la table complètement imbibé.

 

Vous devez vous demander comment je sais tout ça. Et bien, l’ambiance de la cérémonie était tellement conviviale et les invités tellement accueillants à notre égard (on fait tache – on a la peau trop claire) que tout le monde s’était donné pour mission de nous expliquer les différentes étapes. Histoire de s’assurer qu’on n’allait pas s’ennuyer. Et moi, j’ai tout simplement adoré ! Rendez-vous dimanche 9 décembre pour le repas de réception. Et bien oui, ça n’est pas terminé !

 

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Publié dans Carnet de bord malais

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Quand l’envie vous prend…

Publié le par Fille Ainée

Et bien chez les 3xrien, vous n’avez que l’embarras du choix : 6 trônes royaux, rien que ça ! Quoique le 6ieme est un peu loin et il vous faut aller au fond du jardin puis grimper jusqu'à notre cabane dans les arbres. Mais on ne sait jamais, ça peut vous prendre là-bas aussi !

 

Vous comprendrez donc que le papier triple épaisseur (on aime le confort chez les 3xrien), je l’achète par camion entier. Et évidemment, au bout du compte, ça donne pas mal de rouleaux vides qui servent très bien à toutes les activités artistiques des Nains.

 

En ces préparatifs de Nowel, on m’a gentiment accordé 2 de ces rouleaux et j’en ai transformé un en Papa Nowel country.

 

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Le tuto se trouve ICI, chez Au fil de mes Envies. Il date un peu car j’ai la manie de stocker des fichiers et de les ressortir quelques années plus tard, mais la Nowel, ça revient bien tous les ans, non ?

 

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Je ferai trois petites remarques au sujet de ce tuto très facile à suivre.

 

1)    Je n’ai rien cousu (sauf la perle du nez) car j’ai des actions chez Pattex et je trouve que leur colle transparente convient fort bien pour ce genre de bidouilles. Et puis ça permet de gagner un temps précieux, surtout quand on fait ces Pères Nowel Country en série.

 

2)    Au moment de coudre les cheveux et la barbe sur le bonnet, le tuto précise de coudre les brins de laine sur une longueur de 8cm. Mais si vous suivez ces instructions, votre Père Nowel se retrouve sans cheveux dans le dos. C’est pas sympa de votre part, cette calvitie naissante ! J’ai donc cousu mes brins de laine sur toute la longueur, à la base du bonnet.

 

3)    Même si vous le rembourrez légèrement le bonnet ne tiendra pas sa forme. J’ai donc glissé un fil métallique sur toute la longueur. Puis, j’ai rembourré d’ouate. De cette façon, mon Papa Nowel a toujours le bonnet dans le vent !

 

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PS : Je tiens à remercier Petit Nain de m’avoir donné une perle rouge en bois, de son stock personnel. Sans cette généreuse contribution, mon Papa Nowel aurait non seulement pu être chauve dans le dos mais également fort handicapé de la narine !

 


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Un ange passe…

Publié le par Fille Ainée

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Celui-là doit avoir le pas lourd vu comment il est dodu. Il a même dû abuser du Christmas pudding. En le voyant à moitié terminé et tout nu, Grand Nain a cru qu’il s’agissait d’une tortue.

 

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Il s’agit d’un des Anges Cupcake de Tilda tiré du livre L'Atelier de Tilda. Seulement, vu la saison, je lui ai mis une petite robe appropriée. Maintenant si le Père Nono s’avise de le mettre dans son traîneau, il aura du mal à décoller !

 

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