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c'est gratos

C’est ce qu’on appelle avoir du chien !

Publié le par Fille Ainée

C’est ce qu’on appelle avoir du chien !

On les voit foisonner sur le Net. Le nec plus ultra ! C’est la grande mode de faire peindre son canin ou son félin en costume d’époque pour les immortaliser sur le mur du salon.

 

J’en ai même commandé un l’année dernière pour l’anniversaire d’une voisine. Pour cela, il a fallu que je me glisse sur son compte Face de Bouc et je lui pique une des photos de son canin. J’ai ensuite envoyé le tout à une adresse aux Etats-Unis. Un mois plus tard, j’attendais toujours ! Je me suis alors dit que je m’étais faite arnaquée. Et puis non, après plusieurs petits courriers tendres, le tableau a fini par arriver… de Chine. Je n’ai jamais vu le tableau en question car j’étais en France à l’époque et je fréquente maintenant très peu la voisine en question. C’était bien la peine de se donner tout ce mal !

 

Par contre, j’ai beaucoup aimé le concept, surtout qu’à présent le choix est vaste. Comme mes félins se fichent totalement de figurer sur mon mur des célébrités, je me suis faite un plaisir d’aller faire mon choix parmi quelques canins.


 

C’est ce qu’on appelle avoir du chien !

J’ai trouvé trois cadres en bois que j’ai peint d’une première couche de vert. J’ai ensuite rajouté par-dessus une couche de peinture effet craquelé. Par contre, ce que j’ai peu apprécié la première fois que j'ai utilisé ma peinture effet craquelé - achetée une fortune - ce sont les bulles qui se sont formées en séchant. Bulles que j’ai, du coup, du passer au papier de verre parce que ça faisait plutôt désordre.


 

C’est ce qu’on appelle avoir du chien !

Avec la pratique, ma méthode d’application a été plus soignée mais j’ai trouvé qu’il fallait quand même passer deux couches de vert sur le fond et l'emploi d'une pinceau mousse a facilité les choses. Une fois la couche de peinture effet craquelé sèche, on passe une couche de doré. Et le miracle se produit !!



 

C’est ce qu’on appelle avoir du chien !

Il a fallu ensuite convaincre Monsieur 3xrien de m’imprimer ces magnifiques reproductions sur son imprimante laser au bureau (sans se faire pincer !). Certaines images sélectionnées n’ont pas supporté l’agrandissement au format A3 et sont devenues floues. Par contre, d’autres sont restées impeccables.

C’est ce qu’on appelle avoir du chien !

Notez cependant que vous pouvez également obtenir le même effet avec une simple colle blanche, sans avoir à dépenser une fortune. Mais ça, je ne l’ai découvert qu’après avoir acheté ma peinture effet craquelé. C’est nigaud !

 

Il suffit de peindre le support avec la couleur de fond et d’attendre que cette première couche sèche. Passez ensuite une couche de colle blanche ET avant que celle-ci ne soit sèche, passez la couche supérieure (qui dans mon cas est la couleur dorée). En séchant, l’effet est le même, paraît-il. Je vous laisse essayer.

Et voilà mon petit bricolo du week-end ! Il en faut de peu pour m’occuper et me rendre heureuse.

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Chelsea

Publié le par Fille Ainée

Chelsea

Je me suis remise à la couture, dites donc. Ce n’était pas prévu mais lors d’une récente sortie avec les copines pour aller acheter du tissu pour un projet, voilà que mon œil tombe sur ce délicieux bleu turquoise. Une couleur à vous faire oublier la morosité ambiante. Le quotidien du masque, voici ce qui plombe l’ambiance à chaque fois que nous sortons. C’est devenu le normal ici chez nous. On ne voit plus les gens sourire et on s’évite aux coins de rue.

 

Donc pour en revenir à ce lin bleu délicieux, je n’en ai acheté qu’un mètre ne sachant quoi en faire. Dans l’immédiat ! L’inspiration m’est très vite venue.

 

J’ai récemment découvert un site spécialisé dans le lin – Fabric Store - et pour inspirer la clientèle, ce dernier publie des patrons gratuits ICI. Je trouve cela intelligent. J’ai donc adopté Chelsea LA.

 

Par contre, pas facile de comprendre comment y accéder car lorsque vous cliquez sur "download", vous ne voyez que 4 pages d'explications et rien d'autre. J’ai beaucoup râlé et puis une fois Adobe Reader téléchargé, c’est venu tout seul. Mais ce n’est pas évident au départ. Par contre, le super point positif est que j’ai pu imprimer uniquement ma taille en cochant simplement une option. Cela facilite énormément le découpage du patron papier – ce dernier une fois assemblé.


 

Chelsea

Question réalisation, ce T-shirt aux manches raglan est très rapide et très facile. Par contre, attention, il n’y a aucune mention du sens de pose des manches raglan sur le papier lui-même (un côté de la manche est plus court et doit être assemblé au devant du T-shirt) ni d’indication pour la position des plis.

 

 

Chelsea

Initialement, je n’avais fait des plis que sur le devant. Cela semblait aller à l’essayage et puis, une fois le biais posé, l’encolure m’a parue être légèrement trop grande. Qu’à cela ne tienne, j’ai formé un pli creux et je l’ai agrémenté d’un joli bouton en nacre. On dirait que c’était fait exprès !

Chelsea
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On a perdu les oies

Publié le par Fille Ainée

On a perdu les oies

Je vous l’avais promis, pour ce troisième bloc du « quilt du genou » nous changeons de registre. Je vous propose une étoile un peu psychédélique.

 

À première approche, ce bloc a l’air un peu compliqué. Et bien pas du tout et ça, vous le constaterez de suite en le téléchargeant ICI. Il est proposé gratuitement en 2 tailles par Generation Quilt Patterns et cliquez bien sur 12".


 

On a perdu les oies

Nell’s Star est un bloc sympa qui se réalise rapidement. Par contre, attention à tous les raccords au moment de l'assemblage final ! Méfiez-vous de l’eau qui dort...

 

Avant de vous quitter, voici le deuxième bloc de Moutie qui tient toujours la course,

 

 

@Moutie

@Moutie

celui de Trotti (de justesse !),

@Trotti

@Trotti

et celui de Géraldine, aux tons tellement romantiques...

@Géraldine

@Géraldine

Géraldine, très gentiment, nous propose de regarder un tuto par Emma Coutancier pour aider celles qui hésiteraient encore à se lancer dans cette technique de patchwork...

 

Je dois vous avouer que je n'ai pas tout regardé par faute de temps mais je fais confiance à Géraldine !

Rendez-vous mercredi prochain pour notre quatrième bloc.

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Retour sur les oies

Publié le par Fille Ainée

Retour sur les oies

Ce nouveau projet a l'air de vous enthousiasmer et c'est donc avec beaucoup d'entrain et d'allégresse que je vous propose le deuxième bloc de la série du « quilt du genou ». Nous repartons avec les oies, nous recyclons ! Pas de raison, si un bloc marche, de le délaisser.

 

C’est chez Blossom Heart Quilts ICI que j’ai trouvé son bloc pompom qui réutilisait le bloc « A Circle of Geese » vu la semaine dernière. Il suffit simplement de changer les couleurs. Intelligent, non !

 

Vous imprimez donc encore 4 exemplaires de la première page LA (à taille réelle) et je vous conseille de bien identifier les morceaux pour éviter les incidents.

 

 

 

Retour sur les oies

Il existe plusieurs façons de faire du paper piecing et chacune la sienne. Je sais que Cathy, par exemple, tu imprimes ton gabarit puis tu le décalques sur une millette (qui n'a rien à voir avec du maïs, c'est une lingette sèche). D'autres décalquent pièce par pièce afin de gâcher le moins de tissu possible. Quant à moi, j'imprime simplement mon gabarit sur une feuille de papier A4, je découpe mes morceaux de tissus en transparence (il y a évidemment beaucoup plus de perte avec cette technique), puis je diminue la longueur de mon point machine. En trouant le papier, mon aiguille crée des pointillés qui se déchirent très facilement. C'est à vous de voir ce qui vous convient le mieux. 

Pour conclure cet article et motiver celles qui hésiteraient encore à nous rejoindre, je vous montre le premier bloc de Moutie

@Moutie

@Moutie

celui de Trotti qui a lâché son Sulky pour nous rejoindre également, 

@Trotti

@Trotti

et celui d'Agnès, qui elle, a choisi un fond clair ce qui donne un air très frais à son bloc. Bravo les filles !

@Agnès

@Agnès

Je vous retrouve mercredi prochain pour le troisième bloc. Promis, je changerai de motif !

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Sulky, c’est presque fini

Publié le par Fille Ainée

Tandis que Trotti trottine d’un bon pas et achève son 7eme bloc,

 

@Trotti

@Trotti

j'ai commencé le 8eme. C’est le bloc du bureau de poste à la campagne.

 

Sulky, c’est presque fini

Comme chez moi il a beaucoup plu, l’herbe est bien verte et ça fait du bien. Les marches pour accéder sont un peu de guingois et j’espère que mes visiteurs ne se casseront pas la figure ! Attention au petit verre de trop, ça pourrait glisser.

 

Sulky, c’est presque fini

Comme ce bloc est assez grand, je l’ai décomposé en deux parties. Nous appellerons 8A le bloc ici présenté que je vous invite à me rendre dans quinze jours et 8B, sa moitié, qui suivra une semaine plus tard.

 

Je vous retrouve donc le 29 juin. Bonne couture !

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Le cercle des oies

Publié le par Fille Ainée

Le cercle des oies

Au fur et à mesure que nous progressons dans notre Sulky, certaines d’entre vous m’ont contactée pour me faire part de leur hésitation à se lancer dans un tel ouvrage. Ce n’est pas qu’il soit terriblement compliqué mais toutes ces petites pièces peuvent effectivement faire peur à plus d’une. Je me suis alors penchée sur la question.

 

Pourquoi ne pas commencer par un projet beaucoup plus simple mais tout aussi sympa afin de se familiariser avec la technique du paper piecing ?

 

Je vous propose donc, pour celles qui veulent s’entraîner avant de se lancer dans plus compliqué, de réaliser 6 blocs sur 6 semaines. Nous appellerons ce nouveau projet très rapide « le quilt du genou ». Le but de l’exercice sera de réaliser un lap quilt, c’est à dire une toute petite couverture pour se réchauffer les genoux mais pas que ça !

 

À vous de décider de ses dimensions soit en le gardant tel quel, soit en rajoutant des bandes sur les côtés ou encore en répétant certains blocs. C’est votre ouvrage, c’est vous qui décidez !

 

Je propose donc aujourd’hui le premier bloc qui mesure un peu plus de 30 cm (12 inch terminé). C’est donc un bloc conséquent qui se laisse facilement maîtriser, même pour les plus novices d’entre nous.

 

 

Le cercle des oies

« A Circle of Geese » est proposé gratuitement par Piece by Number et vous pouvez le télécharger ICI. Vous n'aurez besoin d'imprimer que la première page mais en 4 exemplaires. C'est la version dans le sens des aiguilles d'une montre. À moins que vous ne préfériez l'inverse mais il est important qu'ils soient tous les mêmes. Et attention à bien l’imprimer à taille réelle !

 

Pour réaliser mon bloc, j’ai récupéré des restes de coton denim qui avait servi à réaliser un autre quilt LA. Je lui ai associé des tissus Riley Blake à tomber. Par contre, je trouve que celui aux motifs à fleurs n’est pas vraiment mis en valeur par la découpe des triangles. Bon, il faudra t’améliorer pour la suite Fille Aînée !

 

Je vous retrouve mercredi prochain pour le deuxième bloc. Toujours aussi facile !

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À flanc de falaise

Publié le par Fille Ainée

Mon bricolo du samedi, cette semaine, se déroule au bord de la mer. Sur la rocaille. Un petit village de pêcheurs, accroché à la falaise, sur laquelle un petit troupeau de moutons broutent l’herbe rare.

 

Notez cette belle mer bleu azur !

Notez cette belle mer bleu azur !

Je me moque souvent gentiment de Moutie que j'ai surnommée « pousse-moussu » car il n’est pas rare que, pendant nos promenades (très rares maintenant !), nous nous trouvions ralenties par un ramassage excessif de nature, de mousse, de fleurettes et de graines. Remarquez, maintenant, juste retour des choses, c’est moi qui fais râler Monsieur 3xrien quand nous partons nous balader.

 

Il suffit d’un bout de plage pour que, d’un seul coup, je sois possédée d’un besoin irrépressible de ramasser du bois flotté, des coquillages ou des morceaux de verre dépoli. Je traîne ensuite du sable dans le coffre de la voiture et j’abandonne mes trouvailles dans le jardin où elles finissent par pourrir sous les orages de mousson.

 

Notre randonnée, la semaine dernière, n’a pas dérogé à la règle et je suis rentrée avec une vieille racine dénichée sur le bord du chemin. Notez que, maintenant, l’Homme ne pose plus de questions à partir du moment où je ne lui demande pas de porter mon fardeau. Ma racine n’a pas fait long feu. Parce que figurez-vous, j’avais déjà une idée derrière la tête.

 

À flanc de falaise

Les petites maisons sont des cubes en bois achetés dans ma boutique à 2 sous. Le plus difficile a été de les couper car je manque d’outils ici.

 

L’arbre et les fleurs sont des boutons de récupération qui traînaient dans un tiroir. Ne jamais sous-estimer le pouvoir d’une merdouille ! C’est justement cette dernière qui peut faire toute la différence dans un projet d’envergure.

 

À flanc de falaise

La petite échelle de bois qui permet de descendre vers la mer (attention la dernière marche est haute) est fabriquée avec des allumettes.

 

À flanc de falaise

Les portes de mes maisons sont de faux morceaux de verre dépoli qui datent de Mathusalem. Je n’ai aucune idée de leur provenance mais je les traîne depuis un moment. Je pense me souvenir les avoir achetés pour faire de la mosaïque.

 

 

À flanc de falaise

Enfin, mes moutons sont une fabrication maison à base de pâte polymère (Fimo). Une belle leçon de patience car ils sont tellement minuscules ! En tout cas, ils m’ont occupée pendant un bon moment et comme le temps était plutôt maussade ce jour-là, rien de tel pour passer le temps.

À flanc de falaise

Pour réaliser ce village, je me suis simplement inspirée de ce que j’ai vu sur mon Site de Perdition et j’ai fait avec ce que j’avais sous la main. Ce n’est pas compliqué et il suffit juste un peu d’huile de coude et d’une bonne colle à bois.

À flanc de falaise
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Ma fausse fille de l'air

Publié le par Fille Ainée

Et on se retrouve comme chaque week-end pour le bricolo du samedi. Si vous pouviez voir notre table de salle à manger, vous comprendriez pourquoi nous mangeons sur nos genoux devant la télé depuis quelques jours ! Alors que je m’étale gracieusement dans mon Atelier et occasionnellement dans la cuisine, Monsieur 3xrien, lui, monopolise la moitié de la maison. Parce que la création se fait en famille ces temps-ci ! Et visiblement, il y en a – que je ne nommerai pas – qui sont plus bordéliques que d’autres. Mouais !

 

Récemment, j’ai découvert un site germanique ICI qui me redonne une certaine joie de vivre. Une pléthore de petits projets décoratifs faciles à réaliser. Et du coup, j’ai testé pour vous.

 

Les dernières choses achetées avant Covid ont été un ballon et une mini-cage à oiseau. Notez qu’il n’y a absolument aucun lien entre les deux ! Le ballon nous sert beaucoup pendant ce semi confinement - surtout dans la piscine - sauf qu’il a tendance à se dégonfler à grande vitesse. La mini-cage, elle, est restée longtemps dans un coin en attendant l’inspiration.

 

Toujours dans l'optique de faire grandir ma collection de plantes increvables, j’ai tout de suite adoré l’idée d’une Tillandsia indestructible LA. Sauf qu’au moment de me lancer, je réalise que le papier vert qui crache qui pourrait aller ne va pas du tout. Hors, je déteste travailler pour rien. J’aurais pu, à la limite, prétexter un entraînement sur papier ordinaire sauf que, comme je n’ai pas de machine qui découpe tout toute seule, la perspective de découper à la main toutes ces feuilles pour rien m’a fait réfléchir. Et c’est là où mon héros est intervenu !

 

Monsieur 3xrien a lâché son projet pour sauter dans son carrosse, m’a jeté sur le trottoir devant la boutique et a fait le tour du pâté de maison en attendant que je lui fasse signe. Sauf que de nos jours, il faut beaucoup plus de pâtés pour acheter une feuille de papier vert.

 

J’explique : t’arrive ventre à terre devant la boutique car tu sais que l’Homme fait le tour ou bien est garé en double voire triple file (ce qui arrive très souvent chez nous sans pour autant énerver la population locale) et là, il faut que tu signes ton nom, donnes ton numéro de passeport, de téléphone, tes mensurations, ta température et que tu te passes entièrement au gel désinfectant. Sans oublier que comme tu es masquée comme Zorro après un casse et qu’il fait 35 degrés, tu transpires déjà de la lèvre supérieure et que ça te dégouline sur le menton mais ce n’est pas grave parce que du coup tu peux t’éponger avec ton masque. C’est du vrai, du vécu, croyez-moi sur parole.

 

Bref, une fois ton papier entre les mains et de retour dans le carrosse de l’Homme, dans lequel tu t’es jetée tel un sac de patates pour éviter de ralentir le trafic (dans le carrosse pas l’Homme !), te voilà bien aise. Que la création commence !

 

À ce point là, il faut de la patience. Toutes ces petites découpes prennent un peu de temps. Mais au final, ça rend plutôt bien !

 

Comme j’avais, dans un coin, stocké une version plastique - Made in China  - de Tillandsia en vue de la transformer en œuvre d’art nul doute, il fallait absolument que je l’incorpore à mon projet. Mais comment arranger tout ça de façon harmonieuse ?

 

 

 

 

Ma fausse fille de l'air

Ayant retrouvé dans les bas fonds de mon Atelier un morceau de pelouse synthétique, je me suis empressée d’y coller quelques touffes de mousse tout aussi artificielle (notez que je stocke des trucs complètement inutiles qui finissent toujours par réapparaître). Et sur cette mousse, j’y ai posé, délicatement, ma fausse plante aérienne.

Ma fausse fille de l'air

Petite anecdote finale, j’ai bien failli m’empoisonner ! En revenant dans mon Atelier, je me suis aperçue que la colle que j’avais utilisée pour coller ma mousse avait réagi avec le morceau de pelouse synthétique. Ça ne sentait pas très bon !! Du coup, je me suis empressée de sortir le tout pour l’exposer en plein air. Tiens c’est encore de la faute aux Chinois ! Après le pangolin, c’est au tour de la pelouse artificielle ! Vous n'aurez pas ma peau !

 

Ma fausse fille de l'air

Je me demande si c'était bien la peine de me fatiguer et de prendre autant de risques puisqu'au final, avec toute cette mousse, on ne voit plus mon morceau de gazon. Mettons cela sur le compte de la perfection !

Ma fausse fille de l'air
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Plus la culotte est grande…

Publié le par Fille Ainée

Véritable tendance des années 70, le pantalon à jambes larges ou Palazzo se distingue par sa coupe et son incroyable confort.

 

Plus la culotte est grande…

Pour la petite histoire, à sa création dans les années 60, certains restaurants haut de gamme refusaient de se soumettre aux tendances mode et continuaient d’interdire l’entrée aux femmes portant un pantalon, jugeant cela indécent. Les femmes ont alors choisi de contourner l’interdiction en portant un pantalon Palazzo qui ressemble, pour certains modèles, à s’y méprendre à une longue jupe.

 

À la fois élégant et décontracté, il a l’avantage de flatter la silhouette. Il affine et il allonge. Et en ces temps de confinement ou même les boutons de mon short pratiquent la distanciation sociale, j’ai bien besoin d’un peu de confort et d’allongement !

 

 

 

Plus la culotte est grande…

Distribué gratuitement ICI, ce modèle de pantalon Palazzo a une taille basse et des jambes que je trouvais encore trop étroites à mon goût. J’ai donc suivi un tuto trouvé sur mon Site de Perdition pour savoir comment élargir une jambe de pantalon en prenant comme base un patron de pantalon droit. Et c’est tout simple ! Regardez…

J’ai choisi un tissu fluide pour tailler mon Palazzo, un truc que j’avais en stock et que je regardais d’un air trouble car la fluidité et ma machine ne s’entendent pas vraiment. Essayez de couper un patron dans un tissu qui se comporte comme un gamin turbulent et qui ne cesse de bouger ! Et c’est encore pire sous le pied de la MAC.


 

Plus la culotte est grande…

Au final, je pense m’en être plutôt bien tirée quoique je ne suis pas fan de cette taille basse. Ma prochaine version aura certainement une taille très haute.

 

La réalisation de ce pantalon est très rapide. J’ai choisi de ne pas faire de poche et j’ai glissé une fermeture à glissière invisible sur le côté. Avec une poche, il eut fallu coudre ma fermeture au dos. Il est très important de choisir un tissu qui tombe bien. Et j’attends avec impatience la réouverture de nos magasins de tissu pour y trouver du crêpe. En attendant, cette version light est extrêmement confortable pour notre climat tropical.

 

Plus la culotte est grande…
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Détournement

Publié le par Fille Ainée

En couture, tout patron peut-être détourné, adapté à ses goûts personnels, bref hacké comme on dit dans le jargon.

 

Il suffit de rajouter des manches, changer un col, insérer un galon et hop, voilà une création bien à soi. Certaines en profitent pour commercialiser leur version qui finalement ressemble à si méprendre à un patron déjà diffusé gratuitement. Je ne nommerai personne mais ça me fait bouillir à l’intérieur quand je vois ça.

 

Il suffit de partir d’un basique, d’un bloc en l’occurrence. Et à partir de ce bloc, on rajoute, on modifie. Pour mon petit haut vintage, je suis partie du patron de haut sans manche proposé gratuitement ICI (cliquez sur Sleeveless shell top pour le télécharger directement sur votre ordi). J’aime beaucoup cette version car le dos est plus long que le devant ce qui permet de dissimuler des hanches voluptueuses. Et quand on a des hanches confinées depuis 7 semaines, il faut savoir les faire disparaître intelligemment.

 

Détournement

À ce haut, j’ai rajouté des mancherons. J’en ai trouvé plusieurs modèles sur le net. Des simples, des froncés, des à plis… bref, nous n’avez que l’embarras du choix. Les miens viennent de la robe Malo que j’avais réalisé par deux fois ICI et LA. Si ça c’est pas du recyclage !

 

Détournement

Ensuite, j’ai rajouté un col à mon haut. Je ne sais pas pourquoi mais je fais, depuis plusieurs mois, une fixation sur le col Claudine. Allez comprendre ! En suivant le tracé de l’encolure de mon haut, j’ai dessiné ce fameux col mais en le détournant lui-aussi. De même que pour les mancherons, il existe de nombreux modèles gratuits sur le net pour créer soi-même son col Claudine.

 

Détournement

Et voilà, le tour est joué !

 

Mon patron de basique est à présent méconnaissable. Cependant, si c’était à refaire, je n'entoilerais pas mon col car je le trouve un peu trop rigide (et froissé mais ça c’est de ma faute !). Mon tissu blanc était assez épais pour pouvoir tenir sa forme. Du coup, une fois porté mon col rebique légèrement. Mais on dira que c’est à cause d’un coup de vent ;-).

 

Allez, à vous de jouer !

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