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petits travaux de couture

Cendrillon fait son comeback

Publié le par Fille Ainée

Tous les ans, à l’occasion de la Saint Patrick, la communauté irlandaise de Kuala Lumpur organise un grand bal, THE bal de l’année et les places se vendent fort cher. Il y a même une liste d’attente. Ceux qui appartiennent à la Irish Society font la queue dès 4 heures du matin pour acheter leurs tickets qui, en général, partent dans l’heure. Plus vous arrivez tôt et plus votre table se trouve près de celle des VIPs. Cet évènement réunit un peu plus de 1 000 personnes mais toutes ne sont pas irlandaises. Monsieur 3xrien et moi en sommes la preuve flagrante.

 

Le bal de Cendrillon à côté, c’est du pipi de chat ! Des mois à l’avance, on cherche sa robe, on perd du poids, on pense à sa coiffure, ses bijoux, ses chaussures. Ça relève du défi, ça demande une stratégie à faire pâlir un maréchal de guerre !

 

Comme il existe peu de boutiques abordables dans lesquelles dénicher une robe de soirée qui ne coûte ni un bras ni une jambe, il faut parfois profiter d’un voyage à l’étranger pour trouver celle qui nous transformera en belle d’un soir. Et surtout, surtout, hors de question qu’elle ressemble à celle d’une autre.

 

Grande débutante que j’étais, il y a quelques années, je me suis retrouvée à faire la queue au buffet des fromages, sur le coup des 1 heure du matin, avec juste derrière moi une fille qui portait la MÊME robe que moi. Impensable !! Remarquez, comme elle était dans mon dos et que je ne la voyais pas (et surtout ma robe était d’un noir classique) cela ne m’a pas beaucoup dérangée. Et puis, cela faisait longtemps que je n’avais pas eu de vrai fromage alors robe ou pas robe, mon attention s’est vite portée ailleurs !

 

Cette année, forte de toutes ces expériences, je me suis lancée. C’est également aussi suite à la robe que j’avais confectionnée pour la prom de Moyen Nain ICI que je me suis dit qu’il n’y avait pas de raison, que j'en étais fort capable et que, au moins, la mienne allait être UNIQUE !!

 

Cela faisait quelques mois que j’avais repéré une jupe asymétrique dont le patron gratuit était très généreusement partagé par Moodsewciety LA. La jupe Iris est impressionnante mais pour aller faire les courses tous les jours, elle est peu pratique.

 

Cette jupe s’appelle une high low. En bon gaulois, ça veut dire qu’elle est plus courte devant que derrière. Et moi les traînes de princesse, ça me fait rêver. Par contre, il faut faire attention car il y a toujours un imbécile qui vous suit de trop près et vous marche dessus ce qui vous fait reculer de trois mètres d’un seul coup ! J’ai appris à Monsieur 3xrien à me suivre de loin et c’est lui qui ferme la marche pour éviter les accidents.

 

Iris n’est pas une high low traditionnelle. La plupart des patrons proposent une moitié de jupe en cercle courte raccordée à une autre moitié plus longue. Iris est en fait un ensemble de deux jupes en cercle complètes. C’est ce qui lui donne cet effet bluffant. Un peu comme ici sur cette photo, sauf que le devant de la jupe est une jupe en cercle complete, mais cette illustration vous aidera à comprendre où je veux en venir :

Cendrillon fait son comeback

C’est donc armée de mon patron que je me suis rendue chez mon marchand de tissu et j’ai acheté 6 mètres de satin mariage (wedding satin) ROUGE !! Je ne sais pas pourquoi mais je me voyais dans cette couleur. À côté de ce rouge, il y avait un bleu roi magnifique. Tiraillée entre les deux, il a bien fallu choisir. Peut-être l’année prochaine…

Cendrillon fait son comeback

Ce tissu a un certain poids et c’est exactement ce qu’il fallait pour le tomber de ma jupe.

 

Une fois rentrée à la maison, le plus dur restait à faire. D’abord, imprimer le patron puis se mettre à quatre pattes pour l’assembler et enfin recruter l’aide de SuperNanny pour étaler le tissu et couper.

Cendrillon fait son comeback
Cendrillon fait son comeback

Cette étape m’a fait transpirer plus que d’habitude. Ce n’est pas la première fois que je me fais une jupe mais c’est la première fois que c’est LA jupe. Pourtant, à moins de 4 euros le mètre (oui vous avez bien lu), je ne prenais pas beaucoup de risques si ce n’est celui d’avoir à retourner dans ma boutique pour 6 mètres de plus en cas de lourd échec.

 

Félin No 3 faisait de grands cercles autour de mon tissu (étonnant comment dès qu’on étale un truc par terre, il faille à tout prix qu’il s’installe dessus !!). On aurait dit un vautour autour d’un truc mort.

 

Cendrillon fait son comeback

L’assemblage de ma jupe m’a pris 30 minutes top chrono. J’ai passé plus de temps à télécharger, imprimer, assembler et épingler le patron !

 

La deuxième étape s’est avérée plus complexe. Comme il me restait pas mal de tissu dans les chutes, j’ai décidé de tailler mon corsage à même le tissu au lieu de faire une toile. Là, je me suis lancée sans filet ou plutôt sans patron.

 

Mon premier essai s’est soldé par un échec. La ceinture n’était pas assez haute et tirait la partie buste vers le bas et mes pinces de poitrine étaient tellement pointues que Jean Paul Gaultier aurait été trop fier de moi. J’ai retaillé ma ceinture et c’est chez Burda ICI que j’ai trouvé le truc pour obtenir des pinces de poitrine qui ne me font pas ressembler à un Spoutnik. Les explications sont en briton mais les photos qui les illustrent coulent de source. Cette robe est devenue un vrai cas d’étude !

 

Mon deuxième essai de corsage a été le bon et je m’en suis servie pour couper la doublure. Sachant que la jupe m’avait pris 30 minutes, le corsage lui a demandé presque deux jours de travail. Il faut dire que j’ai pris mon temps.

 

De chaque côté de mon haut, il a fallu que je place deux baleines. Chose que je n’avais pas faite pour la réalisation de la robe de Moyen Nain et qui à présent s’imposait. Si Moyen Nain savait que sa robe m’a servi de ‘brouillon’ ! Tout en cousant mes biais qui servent de logement pour les baleines, j’ai inséré les passants pour mes bretelles. Là encore, chose que je n’avais pas faite pour la robe de Moyen Nain et qui m’a valu de coudre mes passants à la main après coup.

 

Cendrillon fait son comeback

La réalisation des bretelles m’a pris quelques heures car les premières étant trop étroites, il m’a été impossible de les retourner. Et finalement, au bout de ma troisième tentative (notez qu’à ce stade là j’étais prête à jeter l’éponge), j’ai vu le bout du tunnel !

 

Comme vous pouvez le constater, l’intérieur de mon haut est propre et il ne restait plus qu’à y coudre des bonnets en mousse car le port du soutien lolo était hors de question. J’ai investi dans une paire de mousse taille M mais au moment de les recouvrir, je me suis aperçue que la couture au milieu du bonnet allait se voir à travers le tissu. Oh que NON !!

 

Il a fallu passer au plan B : cacher un soutien gorge le plus discrètement possible. Je me suis donc rendue dans notre grand magasin local et pour la modeste somme de 4 euros, je me suis offerte un soutien lolos en latex avec, à l’intérieur des bonnets, deux petites mains pour me soutenir !! J’ai coupé les côtés pour ne garder que les bonnets que j’ai fixés avec quelques points dans la doublure.

 

Cendrillon fait son comeback

Les finitions de ma robe m’ont pris quelques après-midis et deux bons films. Après un essai sur une chute de tissu pour faire un ourlet à la machine, il est vite devenu clair que le tissu était trop épais pour être retourné deux fois. La couture d’un biais était la seule option. Comme j’avais 12 mètres de jupe à ourler, la situation était critique. Je n’avais dans mon stock apparent que 6 mètres de biais rouge et comme Monsieur 3xrien travaille à côté d’une mercerie, je l’avais envoyé en mission hyper urgente pour m’acheter les 6 mètres manquants. À ce point là, je dois rendre hommage à l’Homme.

 

Il y a des jours, où j’ai l’impression de parler dans le vide. L’Homme rentre souvent préoccupé, fatigué et sélectivement sourd d’une oreille. Ce jour là, il a du sentir la pression, l’électricité dans l’air, où il a du voir le désespoir dans mes yeux et comprendre que s’il voulait manger il avait intérêt à courir à la mercerie. Le Dieu de la couture l’a sauvé in extremis quand j’ai retrouvé dans un fond de tiroir les 6 mètres manquants. Qui l’eût cru ?

 

C’est donc à la main, au point invisible, que j’ai rabattu mes 12 mètres d’ourlet.

 

Inutile de vous dire que cette robe a nécessité de nombreux essayages mais au bout du compte c’était la seule façon de s’assurer qu’elle m’allait bien. Pour finir le corsage, j’ai investi dans quelques faux rubis que j’ai collés au fer à repasser. Cette étape m’a rendue nerveuse car je me suis longuement demandé si la chaleur du fer n’allait pas endommager mon tissu. Et bien non, il a tenu le coup ce qui a été très pratique pour repasser mes coutures à plat.

Encore quelques uns de plus et le tour est joué !

Encore quelques uns de plus et le tour est joué !

Cendrillon fait son comeback

Ce bal se termine sur le coup des 6 heures du matin mais je vous rassure, Monsieur 3xrien et moi serons couchés depuis longtemps. Nous n’avons jamais goûté à la soupe servie à 4 heures du matin pour ranimer les esprits embués par l’alcool qui coule à flot.

Cendrillon fait son comeback
Cendrillon fait son comeback
Cendrillon fait son comeback
Cendrillon fait son comeback
Cendrillon fait son comeback

Cet article a été rédigé samedi après-midi, juste avant notre départ pour le bal. Et je tiens à revenir sur certains de mes propos.

 

Le premier à avoir marché sur ma traîne a été Monsieur 3xrien, à la descente du taxi. Je n’avais pas fait trois pas que l’Homme m’arrêtait net dans ma progression. Une façon sûre de s’assurer que mes points de couture allaient tenir le coup toute la soirée. Nombreux sont ceux, en effet, qui se sont essuyé les pieds sur ma robe !

 

Quant à notre heure de coucher, moi qui vous assurais que l’Homme et moi allions être sages, et bien, c’est à 4h30 du matin, les pieds en compote d’avoir tant dansé et l’esprit un peu brumeux

après quelques verres (je l’avoue) que nous avons finalement rejoint notre lit douillet. La journée de dimanche a été très tranquille, c’est le moins qu’on puisse dire ;-)

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Celle qui a failli ne jamais sortir du panier

Publié le par Fille Ainée

Il y a des jours avec et des jours sans et, en général, ces jours là, mon panier des « j’aurai ta peau » se remplit. C’est ce qui est arrivé à cette p’ove robe à smocks du Burda de mai 2014, la 133, robe de plage sport chic.

 

Celle qui a failli ne jamais sortir du panier

Un design hyper simple, une réalisation super rapide (sur le principe) sauf que, au moment de coudre mes smocks, ça ne collait pas ! 13 lignes de smocks, un vrai calvaire. Surtout quand il faut les défaire.

 

Ma première tentative m’a donné des smocks trop lâches. Je n’ai pas compris pourquoi. Alors que d’habitude, je suis une championne des smocks à la machine, cette fois-là, j’aurais pu en mettre deux comme moi dans ma robe.

 

Deuxième tentative, je change de méthode et je me lance dans les points zigzags de chaque côté de l’élastique. Une vraie bouillie ! Heureusement, je n’ai pas insisté après le deuxième rang car j’ai mis plus de temps à défaire ce carnage qu’à coudre la robe en entier !

 

C’est à ce moment là que ma robe a rejoint le fameux panier et je me suis dit que peut-être en la laissant reposer un peu, les Dieux du smock seraient avec moi. Seulement, le miracle tant attendu ne s’est jamais produit.

 

J’ai remis ça quelques semaines plus tard, et là, c’est mon fil élastique qui m’a lâché. Evidemment, à force de m’acharner, j’avais vidé la bobine.

 

C’est à ma quatrième tentative que j’ai vu la lumière au bout du tunnel ! Et que j’ai compris ce qui n’allait pas la première fois. Ça pourra toujours me servir pour une autre robe !

 

Celle qui a failli ne jamais sortir du panier

La taille est un peu serrée mais au bout de quelques lavages et en arrêtant de manger pendant plusieurs mois, elle devrait se desserrer légèrement ! Je ne vais quand même pas me plaindre après tant d’efforts.

 

Celle qui a failli ne jamais sortir du panier

Vous remarquerez la concordance du motif, au niveau de la couture du milieu, sur le devant de ma robe, j’en suis très fière !

Celle qui a failli ne jamais sortir du panier

Somme toute, une petite robe qui fait trop chic pour ne rester qu’à la plage. Et je suis fière de lui avoir porté secours. Il reste encore quelques ‘cadavres’ au fond de mon panier mais j’ai refermé le couvercle. On verra ça plus tard.

Celle qui a failli ne jamais sortir du panier
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Le comble !

Publié le par Fille Ainée

Dans ma quête du Graal en matière de patron gratuit, je suis, un jour, tombée sur la « button back blouse » généreusement offerte par le magazine briton Love Sewing Magazine.

 

Ce magazine publie des patrons en partenariat avec l’émission The Great British Sewing Bee qui est l’équivalent de notre Cousu Main. Enfin, c’est plutôt le contraire car les Gaulois ont généralement tendance à copier sur leurs voisins d’outre-manche.

 

À chaque épisode, vous connaissez le principe : trois étapes. La première consiste à suivre, à la lettre, un patron pochette. Et bien, le lendemain de l’émission, ce même patron se retrouve dans le magazine et on peut le télécharger sous format PDF gratuitement (mais sans les explications bien entendu).

 

Revenons à la saison 1 épisode 2 au cours de laquelle, une candidate, Tilly, arrive à l’étape 3 avec un patron de chemisier qu’elle a dessiné elle-même pour le modèle en chair et en os qui lui a été attribué au premier épisode. Une jeune femme tout à fait normale (pour une fois qu’elles ne sont pas toutes squelettiques !). Notez que c’est la deuxième fois que Tilly est face à son modèle. Et bien, cela ne l’empêche pas de se planter dans les mensurations. Du coup, elle passe un bon moment à revoir ses pinces. On aurait pu penser qu’une fois rentrée chez elle, à la fin du 1er épisode, elle aurait mis toutes les chances de son côté et revu son patron. Non ! Tilly n’a, en aucun cas, tenu compte des formes de la jeune femme avec qui elle a déjà passé plus de la moitié d’une journée !  

 

Moment de stress, vous devez vous en douter quand Tilly réalise que les autres candidats en sont déjà à la coupe du tissu et à l’assemblage alors qu’elle en est toujours à crayonner ses pinces de poitrine.

 

Vient le moment de vérité lorsqu’il faut tout arrêter, habiller son mannequin et présenter son chemisier. Tilly n’a malheureusement pas terminé. C’est d’une évidence mais je me demande quand même comment elle a fait son compte dans les 6 heures imparties. 6 heures c’est beaucoup ! Surtout quand on sait qu’elle avait toute la semaine pour se préparer et répéter. À sa place, j’aurais déjà habillé tout le voisinage.

 

Pour vous résumer l’affaire, Tilly n’a jamais eu le temps de faire l’ourlet de son chemisier, ni le poignet de sa deuxième manche. C’est bancal ! Ca ne ressemble à rien et bien évidemment, Tilly prend la porte. Elle aura tenu 2 épisodes !! On ne peut pas dire non plus que le reste de ses réalisations restera dans les annales du Great British Sewing Bee. Rien de transcendant ! Le lendemain, le patron de la blouse terminée paraît dans le magazine. Merci.

 

Et bien figurez-vous que…. (roulements de tambour), Tilly rentre chez elle ET récidive sur son blog avec sa blouse mal terminée en proposant À LA VENTE !!!!, pour la modique somme de 14 euros, ce truc ni fait ni à faire qu’elle appelle maintenant la blouse Mathilde LA. Je suffoque, je m’étrangle, je suis outragée.

 

Oh attendez, non cette blouse est légèrement différente de celle proposée dans le magazine Love Sewing ! Elle n’a plus de passepoil sur le devant et elle présente des plis. Oh la fourbe !! C’est le même patron, proposé par la même personne mais pour 14 euros de plus, vous avez droit à 6 plis. Oui Madame, c’est une affaire !! J’en postillonne de fureur.

 

Et bien je vais vous prouver ici même comment on peut faire disparaître un passepoil et réapparaitre 4 plis pour 0 euros. Ça c’est de la  magie ! Et le tout, en moins de 6 heures. Comme 6 heures d’affilée, c’est difficile à trouver, j’ai attendu que le Nain parte à l’école, l’Homme au boulot, et j’ai jeté les félins dehors.

 

C’est parti…

 

D’abord, téléchargez le patron format PDF ICI. Il suffit juste de vous inscrire sur le site et ensuite vous avez accès à de nombreux patrons gratuits. Attention, tous ces patrons sont disponibles sans instruction. Il faut bien évidemment acheter le magazine.

 

Le comble !

J’ai été légèrement retardée car Petit Nain, bien qu’ayant promis de me rendre mon rouleau de scotch, l’avait enfoui dans sa chambre. Et une chambre d’ado, on sait tous à quoi ça ressemble. Remarquez, j’ai retrouvé pas mal de trucs perdus par la même occasion. 

 

On découpe, on assemble et on se lance.

Le comble !

La blouse Mathilde comporte 6 plis au total sur le devant. Je n’en ai fait que 4 mais le principe est le même. Il suffit juste de rajouter un peu plus de tissu. Déterminez la profondeur des plis – les miens font 2,5 cm – tracez-les sur une feuille de papier et collez la feuille au patron. Coupez ensuite comme si de rien n’était. Les autres pièces du patron ne changent pas.

 

Le comble !
Le comble !

Pour déterminer où placer vos plis, repérer le milieu de l’empiècement et faites-le correspondre au milieu de la pièce du devant. Mes plis commencent à 8 cm des emmanchures et se trouvent donc juste au niveau de la poitrine. Mais c’est un choix personnel.

 

Les pinailleurs (et j’en connais un qui me fera la remarque) noteront que mes raccords de motifs sont désastreux. Je sais !! Mais si j’avais été candidate à cette émission, rassurez-vous, j’aurais choisi soit un imprimé à motifs discrets (moi aussi j’aime les pois) ou un tissu uni pour éviter l’élimination. Sauf que chez moi, dans mon Atelier, je suis la reine des lieux et que je n’avais pas d’autre imprimé. On dira que j’aurais pu mieux faire et on passe à l’étape suivante.

Le comble !

C’est au moment de monter les manches que je me suis aperçue que non seulement Tilly avait rajouté des plis mais avait également rajouté des fronces en haut des manches. La roublarde ! Comme il était trop tard et que j’avais déjà coupé les miennes, je n’ai pas pu modifier mon patron pour le faire ressembler à Mathilde.

Le comble !

La modification d’une manche prend deux minutes. Il suffit juste de faire des entailles, d’écarter le patron papier et l’affaire est dans le sac. Un petit dessin vaut mieux que de grands discours. Voyez LA. Ou regardez ci-dessous :

Le comble !

Je suis ravie de vous confirmer qu’en 6 heures, vous avez largement le temps de terminer votre ouvrage. J’ai rendu ma copie au bout de 4h30, tout en ayant fait deux pauses et répondu à une urgence médicale (suite à une attaque malsaine de mon fer à repasser).

Le comble !

Comme vous pouvez le constater, elle ne s’est pas vraiment foulée la Tilly. Je me demande même si c’est vraiment légal. Mais plus je vois passer de patrons et plus je me dis qu’avec ce qui est disponible gratuitement sur le blog et si on est débrouillarde, on peut s’éclater pour vraiment pas cher !

Le comble !

En conclusion, non contente d’avoir extorqué une somme rondelette de ses innocentes victimes, Tilly se lance désormais dans des cours de couture. À moins qu’elle se soit énormément améliorée depuis la saison 1, je crains que Tilly ne déçoive ses fans. Cela ne me viendrait pas à l’idée. Pensez-vous, une candidate qui se fait éliminer au deuxième épisode et qui donne des cours de couture, il faut oser ! 

 

Remarquez, si ça marche tant mieux. Elle a eu au moins le courage de se lancer. Et si j'en prenais de la graine, hein ?

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Marre d’être un pigeon !

Publié le par Fille Ainée

Je le sais, j’en suis consciente, cet article ne va pas me rendre populaire auprès de certaines mais je commence à en avoir ras le bol.

 

Ras le bol de quoi ? De certains blogs qui en ont plein la bouche des créateurs/trices de patrons couture hors de prix alors que le Net foisonne de patrons gratuits qui leurs ressemblent comme deux gouttes d’eau.

 

C’est un peu comme l’histoire de la poule et de l’œuf. Qui est venu en premier ? Le patron gratuit qui a inspiré sa version payante ou celle qui a transpiré sur son patron payant pour se le voir copier et offrir à tous les vents ? J’ai mon opinion là-dessus, surtout quand on farfouille un peu sur les sites anglo-saxons et que l’on s’aperçoit qu’il faudrait être vraiment nouille pour dépenser jusqu'à 18 euros alors que le même modèle est disponible sur un simple clic sans engager sa plastique.

 

Il suffit quelques fois d’une toute petite modification comme un pli ou une fronce pour obtenir le même résultat. Je sais, il faut bien gagner sa vie mais quand c’est pour pondre une jupe froncée toute bête et la vendre avec des explications simplistes en faisant croire au monde entier qu’on a inventé la poule, j’explose.

 

C’est pour cela que j’ai rajouté un tag sur ce blog : le « c’est gratos » pour accéder à tous les patrons déjà testés et qui ne vous coûteront pas les yeux de la tête (laissez-moi juste quelques jours pour remonter dans le temps !).

 

Il y a certes des créations qui quelques fois me tapent dans l’œil et pour lesquelles je suis incapable de me retenir. Mais ces patrons font preuve d’originalité et pour cela, il faut bien reconnaître le talent créateur. Mais si c’est pour publier un truc qu’on a déjà vu des centaines de fois sur d’autres sites, en déplaçant un bouton pour prouver qu’on a réfléchi à l’astuce, zut alors !

 

Le but de ce blog n’est pas de faire la crâneuse avec des patrons de créateurs en vogue. Le blog de La Niaiseuse en est un parfait exemple. Elle se prend en photo sous toutes les coutures, affichant un sourire des plus niais, et en a plein la bouche de sa Pretty Mercery, Deer and Doe et j’en passe. À croire que c’est une refoulée du tapis rouge !

 

Elle coud, certes, fort bien, mais est-il vraiment nécessaire de prendre autant de poses en minaudant comme elle le fait ? Ce n’est pas pour sa silhouette que l’on vient sur son blog mais pour ses talents de couturière. De toute façon, elle est sponsorisée et c’est ce qui enlève là tout le plaisir de la découverte.

 

Si vous saviez combien je passe de temps sur mon site de perdition à la recherche du patron idéal. Mes tableaux sont des vrais tableaux de chasse. Mais ce qui me fait le plus plaisir, c’est de dénicher le patron gratuit qui ressemble de très près à celui que la Niaiseuse a eu un jour publié. Histoire de lui prouver que l’on n’a pas besoin d’avoir un compte en banque bien garni pour pouvoir coudre comme les pros !

 

Pour bien vous prouver où je veux en venir avec mon blabla, prenons un exemple : Datura. Datura est, je cite « une blouse sans manches forme liquette avec dos boutonné en bas », proposée par Deer and Doe ICI au prix de 14 euros sous forme papier et 11 euros sous forme PDF. Un patron de blouse sans manche à ce prix, ça me donne des palpitations ! Et je frôle l’infarctus quand je constate que cette blouse a des petits airs de Sorbetto, un patron proposé gratuitement par Colette LA. Même pas besoin d’être bilingue en anglais tellement ce patron est simple à réaliser.

 

Pour donc vous montrer comment on peut passer d'un Sorbetto à une Datura en quelques heures, je vous en ai fait la démo ci-dessous :


 

Marre d’être un pigeon !

Je n’avais pas de barème de taille pour Sorbetto mais j’ai jugé que le 10 correspondait à peu près au 38 et j’ai eu raison. Une fois coupé mon patron papier, il m’a fallu le bricoler. Pour le devant, j’ai tracé un empiècement juste au-dessus de la pince de poitrine et j’ai coupé mon panneau en deux. C’est tout bête, vous pouvez y aller au pif. De toute façon, si vous vous trompez, vous pouvez toujours réimprimer la page, c’est sans risque !

 

Pour tailler les morceaux dans le tissu, procédez de la façon suivante :

  • empiècement devant sur la pliure du tissu en retirant les marges données pour faire le pli ;
  • panneau devant sous poitrine sur la pliure du tissu en retirant également les marges pour le pli. Remarque : j’ai préféré laisser ce pli que j’ai transformé en pli creux plutôt que plat. J’aurais pu tout aussi bien l’éliminer pour qu’il ressemble à Datura ;
  • empiècement dos sur la pliure du tissu
  • panneau dos en deux parties en laissant une marge pour former la bande de boutonnières. Remarque : ma bande de boutonnières est fausse car il est très facile de passer la tête. Donc pourquoi se fatiguer inutilement ?

 

Une fois tous les morceaux coupés, ça roule tout seul. Sauf que, j’ai du déplacer deux fois les pinces de poitrine (je suis visiblement mal foutue), diminuer les coutures sur les côtés, rallonger la blouse que je trouvais trop courte au départ et enfin, dessiner moi-même le col claudine.

Marre d’être un pigeon !
Marre d’être un pigeon !

Au final, si on oublie le pli creux, ma version gratos de Sorbetto ressemble à s'y méprendre à Datura. Et je n’ai ABSOLUMENT rien déboursé. Elle m’aura, certes, pris plus de temps que la version officielle mais quelle importance ! C’est le résultat qui compte.

Marre d’être un pigeon !

Ne croyez pas que cet exemple soit le seul que j’ai trouvé. Vous en verrez bientôt passer un autre encore plus évident. Voilà pourquoi je vous dis que l’on se moque parfois de nous. 

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Comment faire durer les restes

Publié le par Fille Ainée

Comment faire durer les restes

Parce que chez les 3xrien on n’aime pas gâcher les restes, avec ce qui me restait de mon sac à viande, j’ai réalisé un chemisier. Je ne sais pas d’où me vient cette fixation sur les mancherons et le col Lavallière mais il me les fallait.

Comment faire durer les restes
Comment faire durer les restes

Ce chemisier n’existe pas. Ne cherchez pas le patron, il est sorti de la tête de Pour mes jolis Mômes ICI. Et comme son interprétation me plaisait beaucoup, je me suis dit que, moi aussi, j'en aurais un.

 

Ma réalisation est donc un assemblage de Bombay pour le chemisier lui-même, tiré de Couture pour l’Été d’Annabel Benilan, et qui m’avait également servi pour faire une première version personnalisée LA.

 

Le patron des mancherons est généreusement offert par Hélène ICI.

Comment faire durer les restes

Quant au col, je l’ai dessiné toute seule comme une grande et si vous voulez des conseils pour le montage, rendez-vous LA, sur le site de Deer and Doe pour un tuto bien expliqué.

Comment faire durer les restes
Comment faire durer les restes

Vous ne verrez plus rien d’autre à partir de mon sac à viande car je l’ai totalement épuisé. Je ne sais même pas s’il m’en reste assez pour me faire un mouchoir !

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C’est dans le sac !

Publié le par Fille Ainée

Ce n’est que récemment que j’ai commencé à m’intéresser au linge de maison. Plus particulièrement, aux draps que l’on récupère dans les boutiques de recyclage. Ces vieux draps dont plus personne ne veut, récupérés dans les armoires de Mémé Ginette, dont il a fallu vider la maison à son départ en maison de retraite.

 

Des draps qui pour la plupart ont été très peu utilisés. Des draps qui me tendent les bras et me supplient de leur donner une seconde vie. Imaginez tout ce métrage de tissu dans lequel, si le motif le permet, je peux me tailler des robes à très peu de frais !

 

C’est donc lors d’une de mes visites à la recyclerie locale que j’ai déniché un sac à viande. Le nom m’a fait rire, cela faisait longtemps que je l’avais entendu. Pas très appétissant mais à la vue de ce petit imprimé fleuri, style Liberty, qu’est ce que je m’en fichais du nom qu’il portait ! 2 euros pour plus de 3 mètres de tissu. Il aurait fallu être inconsciente pour laisser passer une telle occasion. Remarquez, comme d’habitude, je n’avais alors strictement aucune idée de ce que j’allais en faire.

 

Ce n’est qu’en rentrant sous mes Tropiques surchauffées quand j’ai retrouvé ce patron de McCall’s que cela n’a fait aucun doute ! Mon sac à viande allait devenir une petite robe aux allures vintage. 

C’est dans le sac !

Quelle taille choisir ? Là, j’ai longtemps réfléchi car je fais d’habitude une taille 10 pour le haut et 12 pour le bas. J’ai donc farfouillé sur le Net pour savoir comment il taillait. Aucun détail à ce sujet ce qui veut habituellement dire qu’il n’y a pas de coucou. Sauf que, en prenant mes mesures, pour vraiment être sure de ne pas me tromper, voilà que tout fout l’camp. Et puis je réalise que le patron est taillé pour des Miss. À mon âge, je ne suis plus une miss et, afin de jouer la carte sureté, j’ai taillé en respectant le barême des tailles : 12 pour le corsage (pour mon 38) et 14 pour la jupe (pour mon 40). Impeccable ! Ca tombe pile poil. Il a juste fallu que je modifie la taille de la jupe pour qu’elle s’adapte au corsage.

C’est dans le sac !

Par contre, mon tissu étant assez transparent, il était obligatoire que je double la jupe avec un tissu fin blanc.

C’est dans le sac !

J’adoooooore cette robe ! Je m’y sens bien, elle est légère et la jupe coupée en biais bouge très naturellement.

 

Referais-je ce patron ? Oh oui, oh oui, oh oui. Peut-être la version C avec ses petites manches volantées, ou bien la version A pour aller à la plage. Je crois que le plus difficile dans tout patron, c’est de trouver sa taille. Ensuite, tout roule !

C’est dans le sac !

Allez voir dans les armoires de Mémé Ginette, peut-être y trouverez-vous votre bonheur !

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Quand l’intemporelle se fait hivernale

Publié le par Fille Ainée

Envie de…. feu de bois, fondue savoyarde, petits matins blancs. Mettez-vous à ma place : en tongs et short toute l’année, quoi de plus réjouissant qu’une petite givrée matinale ?

Quand l’intemporelle se fait hivernale

J’avais tellement aimé le confort de cette robe droite que j’ai eu envie de la décliner en mode cocon.

Quand l’intemporelle se fait hivernale

Tirée de ‘Ma garde-robe intemporelle’, ma version hivernale de la robe droite dans un velours côtelé rose.

Quand l’intemporelle se fait hivernale

J’ai simplement rallongé les manches pour éviter les courants d’air ! Et pour ce pli dans le dos à la place des 10 boutonnières, je ne me suis encore même pas posée la question. 

 

Quand l’intemporelle se fait hivernale

J'avoue que j'ai un peu de mal à me mettre en robe l'hiver et qu'un jean est quand même beaucoup plus pratique mais cette robe a fait ses preuves lors de notre première expédition remplissage de frigo. Il faut juste que je me réhabitue au port des collants !

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Plus la culotte est grande...

Publié le par Fille Ainée

Plus la culotte est grande...

Aujourd’hui, je récidive. Il y a des jours comme ça où on aime tellement un modèle qu’on ne peut s’empêcher de faire, de refaire et de faire à nouveau. Cet article est donc une déclaration d’amour pour Tania, ma jupe-culotte qui se donne des airs de jupe en forme.

Plus la culotte est grande...

J’avais déjà réalisé une version ICI, l’année dernière, et c’est suite à une rencontre fortuite entre ce tissu à cerises qui me rappelait une petite robe d’été d’enfance et mon porte-monnaie qu’est née Tania II.

Plus la culotte est grande...

Toujours aussi simple à réaliser. Surtout une fois que le patron PDF LA est déjà assemblé ! Il ne faut guère qu’une toute petite après-midi pour sauter dans sa culotte !

Plus la culotte est grande...
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Envie de mettre des châtaignes !

Publié le par Fille Ainée

Ah ce Châtaigne !! Il est dans toutes les bouches, sur tous les blogs, et c’est grâce à la générosité de ma Jumelle qu’il est enfin sur le mien.

 

Je crois qu’il n’y a pas grand chose à rajouter à ce qui a déjà été écrit au niveau de la présentation de ce patron Deer and Doe. Des explications simples et claires, faciles à suivre, et même si ma Jumelle m’avait assuré que sa taille correspondait à la mienne et que je n’avais pas besoin de m’inquiéter, j’ai quand même préféré y aller sur la pointe des pieds. J’ai eu tort de me faire du souci ; elle avait raison. Le 40 taille parfaitement bien.


J’ai commencé par la version short.

Envie de mettre des châtaignes !

Sans modification et sans fioriture. Juste histoire de tenter le coup ! J’adore ce short.

Envie de mettre des châtaignes !

J’ai légèrement rallongé les jambes par contre car je crois que j’ai passé l’âge de porter des trucs trop courts. Je laisse ça à mes Nains. D’ailleurs, je m’enquiers régulièrement des disparitions de la moitié de leurs jupes. Ce qui me doit des réflexions désobligeantes en retour.

Envie de mettre des châtaignes !

Une fois le short maîtrisé, je suis passée à la version jupe taille haute. Et du coup, pour cette fois, j’ai opté pour une version hivernale en velours côtelé. Je me suis dit que ça serait beaucoup plus d’actualité pour vous Mesdames.

Envie de mettre des châtaignes !

Pas facile de trouver des tissus d’hiver sous nos cieux tropicaux et c’est donc avec beaucoup de surprise que je suis tombée sur ce velours de très bonne qualité, ni trop épais, ni trop fin, juste ce qu’il fallait.


Les choses se sont légèrement compliquées lorsque je me suis aperçue que je n’allais pas en avoir assez. Que cela ne tienne, j’ai taillé mes fonds de poche dans un tissu contrasté (et je suis ainsi la seule à savoir ce qu’il y a au fond de ces poches) ainsi que la doublure de la ceinture taille haute.

Envie de mettre des châtaignes !

Qui, elle aussi, m’a posé problème car je n’avais pas assez de tissu violet. Il y a des jours où il est préférable de ne pas se lancer et cette après-midi là les Dieux n’étaient pas avec moi. Heureusement que j’ai un stock de violet assez conséquent. Bref, personne ne le saura, sauf vous et moi !

 

Envie de mettre des châtaignes !

J’ai par contre voulu innover et poser une fermeture invisible au dos de ma jupe plutôt que sur le côté. Petit Nain n’a pas pris de photo de mon derrière mais je dois avouer qu’il y a un léger défaut au niveau de la cambrure. Soit je suis mal foutue (ce qui est fort probable) soit le patron ne se prête pas à ce genre de modification. Ce n’est pas grave, j’assure totalement ce défaut et je me contenterai de raser les murs car j’aime cette jupe.

 

Ma jupe est hyper confortable mais attention avec une taille haute, il ne faudrait pas que je me goinfre car je serais vite serrée. Mes prochaines versions (car il y en aura d’autres) seront à taille basse, c’est certain. Et puis, c’est un peu du gâchis car personne ne remarquera cette jolie taille sous mes pull-overs !

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Trois manches pour une E

Publié le par Fille Ainée

La E ! Cette fameuse robe que tous les Japan Couture Addicts s’arrachent et pour laquelle j’ai mis une éternité à retrouver le patron. Jusqu'à ce jour de pur bonheur quand j'ai déniché ce fichu bouquin dans ma librairie japonaise. C’est également de Stylish Dress book que sont d’ailleurs sorties la S ICI et la H LA. Tout le livre regorge de patrons sympas et après avoir bavouillé devant les réalisations des autres ICI, je m’y suis mise. Non sans avoir fait moultes recherches sur le Net pour être certaine de ne pas me planter. C’est tellement mieux quand ça arrive aux autres !

 

La E n’est pas très difficile seulement comme d’habitude avec les patrons japonais, il faut se méfier au niveau des tailles. Et avec tous ces plis sur le devant, je savais que le buste de la robe risquait de se resserrer.

 

Tout allait bien jusqu'à l’étape des manches. Mais je ne voulais pas faire comme les autres et j’avais envie de volume, d'autre chose, bref de sortir des sentiers battus.

 

Première version que je n’ai malheureusement pas eu le temps de prendre en photo : les manches papillon. C’est très joli, très féminin, mais ça ne marche malheureusement pas aussi bien avec du coton. Un tissu fluide est parfait pour ce genre de manche dont vous pouvez trouver un patron gratuit proposé ICI sur le site de Bernina au cas où, vous aussi, auriez des envies de nouveauté.


Après avoir laissé cogiter mon idée pendant plusieurs jours, j’ai jugé que ce type de manche ne convenait pas à ma E. J’ai défait et, résignée, j’ai taillé les manches préconisées pour le modèle d’origine.

Trois manches pour une E

Et là, j’ai compris pourquoi certaines d’entre nous avaient eu des difficultés avec ces fameux plis sur la poitrine.

Trois manches pour une E

Ça n’était pas catastrophique mais j’éprouvais une petite gêne à bouger les bras. Il aurait fallu que ma robe ait été réalisée dans une taille supérieure.

Trois manches pour une E

J’avais alors deux options : soit je laissais ma robe sans manche, soit j’optais pour le mancheron froncé. Pas de patron mais simplement deux rectangles aux extrémités légèrement arrondies et voilà… Enfin, je pouvais bouger les bras !

Trois manches pour une E

Je ne suis pas déçue et au contraire, je trouve que cette E a vraiment des airs de vacances.

Trois manches pour une E

Elle n’est évidemment pas de saison pour certaines d’entre vous mais si vous aimez prévoir à l’avance, lancez-vous !

Trois manches pour une E

Par contre, rappelez-vous ces fichus plis !

Trois manches pour une E
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