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petits travaux de couture

Rien qu'une jupe... pour aujourd'hui

Publié le par Fille Ainée

J’ai passé le week-end dernier à faire le ménage de printemps. À un tel point que ma voisine, en voyant tous ces sacs poubelle devant la maison a cru que nous déménagions. Et bien non !

 

Qu’est ce que je me sens plus légère ! Plus de petits tas parsemés dans la maison. SuperNanny est d’ailleurs la spécialiste du tas, chez nous. Elle entasse, elle accumule, elle forme des plops quand elle ne sait plus où ranger nos affaires. Et ça, ça a le don de m’horripiler. Du coup, L’Homme et moi, avant son arrivée, on se dépêche de ranger ce qu’on ne veut pas perdre.

 

J’ai ainsi retrouvé une nappe de fête au milieu des draps de Petit Nain, un relevé de carte bancaire sous une pile de livres, et presque toutes les chaussettes de sport de L’Homme avec mes foulards. D’ailleurs ce dernier a remarqué que même pendant mes absences prolongées en France, SuperNanny s’obstine à ranger ses chaussettes dans mon tiroir pensant qu’elles m’appartiennent. Mais comment SuperNanny pourrais-je salir ces chaussettes alors que mes pieds sont à plus de 10 000 kilomètres de là ?!? Trop forte, elle ne cessera de nous épater !

 

Je n’ai donc pas eu beaucoup le temps de coudre et c’est uniquement parce que j’ai été obligée de m’arrêter après avoir tué la déchiqueteuse, qu’est née une jupe toute simple et très rapide à réaliser, faites de quelques rectangles. Taille haute parce que j’ai découvert que c’est tellement plus flatteur parce qu'on peut glisser son ventre dessous ni vu ni connu !

 

Rien qu'une jupe... pour aujourd'hui
Rien qu'une jupe... pour aujourd'hui

Je me suis inspirée de Jo-Ann, un magasin américain, qui donne des idées de bricolage et de couture et la jupe en question est ICI. Bon, pas nécessairement obligé de suivre les instructions, il ne s’agit que de quelques rectangles après tout mais ça peut aider à prendre un bon départ.

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T’es même pas chèche

Publié le par Fille Ainée

Ceci est l’histoire d’un échec. Mais j’assume… totalement. Enfin presque.

 

Au mois de septembre dernier, j’ai retrouvé Grande Cop du Nord à Paris pour une journée bavardage (cela faisait quelques années que l’on ne s’était vues) et shopping. Après un déjeuner en brasserie à rattraper le temps perdu, direction Marché Saint Pierre et Reine. Ce qui est amusant, c’est que nous étions toutes les deux étudiantes dans la Capitale mais jamais le virus de la couture ne nous avait alors contaminé. Il a fallu attendre plusieurs décennies et de nombreux Nains plus tard pour que d’un seul coup, nous nous découvrions cette passion commune. Mais imaginez le carnage si la Butte Montmartre était alors devenue notre grotte d’Ali Baba !

 

Pour Grand Cop, c’était mission Liberty, moi je me suis contentée de suivre. Parce qu’à plus de 25 euros du mètre, j’ai failli en perdre le souffle. Et pourtant, c’est boooooo toutes ces fleurettes. Je n’ai mis qu’une seule fois les pieds chez Liberty à Londres et ça m’en avait donné le tournis. Que choisir ? Et puis la peur de se louper, ça donne des sueurs froides. Hitchcock, à côté, c’est du pipi de chat !

 

J’ai finalement porté mon choix sur un t’it rouge qui ne payait pas de mine et malgré les efforts d’un vendeur au sens de l’humour plus que douteux qui cherchait à m’en vendre 50 mètres (je suis tombée sur le seul naze de toute la boutique), j’ai juste osé un demi mètre.

 

Grand Cop m’assurait qu’avec rien que ça, on pouvait faire un chèche. Déjà, un chèche, je ne savais pas ce que c’était. Imaginez, sous mes Tropiques !! Le port du chèche relève du suicide. L’asphyxie à petit feu. La mort subtile par sudation.

 

Une fois rentrée, je me suis lancée à la quête du Graal à la recherche d’un petit coupon de flanelle pour doubler mon ouvrage. Là aussi, il faut le vouloir. Pas beaucoup de tissu d’hiver dans nos boutiques. C’est une après-midi de dimanche, en traînant un Nain récalcitrant qui prétextait des devoirs urgents pour échapper au calvaire imposé par sa mère, que j’ai trouvé un petit imprimé qui ne faisait pas pyjama pilou pilou. Gris/rouge, le mélange parfait !

 

T’es même pas chèche

Sauf que, au moment de couper, je me suis alors aperçue que mon Liberty était en 140 au lieu du 110 habituel et que du coup, ma flanelle était trop étroite. C’est ma veine ça ! Impossible de couper en triangle en suivant ce tuto d’enfer proposé ICI. Pour une fois qu’on voulait me faire économiser du tissu !

T’es même pas chèche

Je mentionne donc quand même le tuto au cas où ça pourrait en aider certaines et moi je me contente d’une longue écharpe qui, au final m’a coûté tellement cher que je vais dormir avec pour rentabiliser mes dépenses. À moins que je ne me la fasse piquer par un des Nains ; un de ceux qui sont en Brittony profonde et se gèlent depuis le mois de septembre !

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S avant E, sans aucun doute !

Publié le par Fille Ainée

S avant E, sans aucun doute !

Cela ne faisait pas une semaine que j’étais rentrée sous mes Tropiques que je trainais déjà l’Homme acheter du tissu ! Mais quelle idée saugrenue, me direz-vous ? Et bien, certes, emmener l’Homme faire des emplettes, un samedi après-midi de surcroît, pourrait fort ressembler à une punition (autant pour lui que pour moi remarquez) mais comprenez qu’il me servait de prétexte.

 

Roublarde que je suis, j’ai pris l’excuse de vouloir lui acheter un coupon de tissu pour confectionner son costume de sultan (l’Homme joue un rôle hyyyyper important dans la prochaine pantomime) pour emprunter sa plastique. Et cette fois-ci, comme c’est lui qui sortait l’arme du délit de son portefeuille, inutile de cacher mon méfait.

 

Remarquez, ma Jumelle a également failli y laisser la vie quand j’ai interrompu ses vacances à Vienne, en pleine nuit, pour lui envoyer une photo de mes tissus à moins de 3 euros le mètre. J’espère qu’elle s’en est remise !

 

Parce que, figurez-vous, cela faisait longtemps que je piétinais d’impatience en feuilletant joyeusement le blog des Japan Couture Addicts LA. Et pour une fois que j’avais le bouquin qui rassemblait toutes ces créations que j’ai fait défiler en boucle tout l’été. Il a fallu que je me retienne jusqu’au retour.

 

J’étais initialement partie sur la E de Stylish Dress Book en me demandant cependant si la forme de cette robe ne faisait pas un peu ‘fin de grossesse’. Puis sur ce, j’ai découvert un très joli blog ICI qui m’a fait changer d’avis. La S ce sera ! Et la S ce fut !

Pour ne pas vouloir partir à l’aventure sans avoir mis toutes les chances de mon côté, j’ai longuement étudié la chose et consulté presque tous les blogs de celles qui l’avaient déjà réalisée.

 

Grosse question majeure : la taille ! Parce qu’il faut savoir que pour certains patrons japonais, c’est un peu comme se lancer dans une longue marche forcée à travers la jungle en tongs. Les dangers nous guettent à tous les tournants et c’est au moment où on marche dessus qu’on se rend compte qu’on est foutu !!

 

Quoi de plus exaspérant que de lire « j’ai coupé une taille 9 qui me va parfaitement ». Certes, j’en suis fort aise et on est contente pour toi mais c’est quoi ta taille de départ jeune donzelle ? Un 9 japonais correspond en général à un 38 mais ça encore faut-il le savoir. Et il m’a fallu des années semaines de recherches approfondies pour le découvrir. Alors c’est sûr que pour les débutantes es japon, le 9 ne dit pas grand chose.

 

Pour en revenir à ma S, comme j’ai fait pas mal d’excès pantagruéliques, j’ai préféré être très prudente et j’ai donc taillé un 11 (équivalent du 40) dans un coton japonais, généreusement acheté par l’Homme sans qu’il s’en doute ! Je suis fourbe !! Je précise donc que je fais normalement du 38 en haut et 40 en bas mais après trois mois passés en France, et avec la complicité d’une balance qui me ment j’en suis certaine, qui eut pu dire quelle taille je faisais à mon arrivée la semaine dernière !

 

Question réalisation, aucune difficulté aucune. C’est connu, le Japonais ne se prend pas la tête. Par contre, j’ai apporté quelques modifications.

 

J’ai légèrement creusé l’encolure car mon envie de vivre a vite pris le dessus après le premier essayage. Cette encolure vous scie le cou et rend l’acte de respirer humainement impossible. Ce qui bien sûr a eu comme conséquence que la parementure que je venais soigneusement de couper ne correspondait plus du tout. Je l’ai remplacée par un biais.

 

Le corsage m’allait bien mais j’avais pris soin de prendre de grandes marges de couture pour rattraper le fait que même en mangeant comme quatre, mes épaules n’avaient sans doute pas suivi le rythme de mon estomac. Et bien m’en a pris.

 

S avant E, sans aucun doute !

J'ai également légèrement repris les bracelets des manches qui étaient trop larges. Mes petits bras frêles nageaient dedans.

 

C’est au niveau de la jupe qu’il a fallu que je reprenne le tout. Personne ne m’avait prévenu que le patron taillait quand même grand. Une première dans l’histoire de la création japonisante ! À l’essayage, on avait plutôt l’impression que j’allais entamer une course en sac à patates. Du coup, j’ai eu le choix entre faire des pinces ou retailler le devant de la jupe. Partisante du moindre effort, j’ai donné un coup de ciseaux.

S avant E, sans aucun doute !

Au final, grâce à ma prudence, je me sens bien dans cette robe que je peux porter toute simple ou alors c'est l'occasion rêvée de ressortir cette ceinture obi qui n'attendait que ça.

S avant E, sans aucun doute !

Maintenant, il ne me reste plus qu’à m’attaquer au problème de l’estomac. Mais je vais me faire une E, tiens pardi !!

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T’ite blouse de fin de soirée

Publié le par Fille Ainée

Lorsque ma Jumelle est partie vendredi dernier, je me suis trouvée toute bête. On avait passé la journée à bavasser, à échanger et on a même réussi à faire quelques points de couture ! Cela faisait plusieurs années que l’on ne s’était pas retrouvées. Ma Jumelle me dit 2012, mais je pense que c’était peut-être avant.

 

Mes Nains ne cessent de me mettre en garde contre les rencontres faites sur le Net ; on n’est jamais trop prudent. Mais avec ma Jumelle, ça a tout de suite fait tilt ! Et j’espère bien qu’avec mon projet d’atelier créatif pour l’année prochaine, j’aurai l’occasion de vous rencontrer plus nombreuses. Mais je vous en reparlerai plus tard. Dans un prochain article.

 

En attendant, après son départ, avec une part de pizza qu’elle n’avait pas pu finir dans son sac (histoire de ne pas rentrer les mains vides et de nourrir l’Homme agonisant de faim), l’envie de couper du tissu m’a titillée.

 

Comme ici, je n’ai pas beaucoup de moyens ni de fournitures, j’ai choisi un truc simple, mis une t’ite musique d’ambiance et j’ai fait chauffer la MAC. Et de cette soirée en solitaire, est né un haut tout droit sorti du magazine Bernina « Inspiration » no. 71 ICI.

 

T’ite blouse de fin de soirée

Ce qui m’a pris le plus de temps pour ce top d’été (Dame Nature joue les prolongations), c’est l’inclusion de la dentelle au niveau des manches. J’ai préféré ne pas en mettre sur le haut lui-même.

T’ite blouse de fin de soirée

Aucune difficulté d’exécution si ce n’est que j’ai choisi de ne pas faire de biais pour terminer l’encolure du dos mais une parementure à la place. Ce qui, je pense, donne un aspect plus fini à l’ensemble.

T’ite blouse de fin de soirée
T’ite blouse de fin de soirée

Les marges de couture ne sont pas comprises au niveau du patron et j’ai opté pour une taille 40. Il faut dire que depuis que je suis dans mes pénates provençales, mon tour de taille (et de hanche !) a une fâcheuse tendance à s’élargir. C’est curieux ces vêtements qui rétrécissent !! Ça doit être ma lessive.

T’ite blouse de fin de soirée

Un petit haut qui me plaît beaucoup parce qu’il a une forme particulière – plus long derrière que devant ce qui me force à rentrer le ventre – et qui si j’avais relavé le tissu avant de le couper (il a passé plus de deux ans dans des cartons de déménagement) m’aurait rappelé de longues promenades dans les champs de lavande. En attendant la prochaine lessive, je sens plutôt le rat moisi !!

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Celui qui m’a pris plus de 3 semaines !

Publié le par Fille Ainée

C’est bien la première fois que je mets autant de temps à réaliser un petit haut d’été. Constamment interrompue par les travaux de rénovation : électricien qui débarque sans prévenir, carreleur qui nous surprend au lever (ma faute, il a les clés !) ou encore entretien du jardin, il y a des jours qui passent si vite qu’on se demande s’il ne faudrait pas les rallonger.

 

Ce haut est tout droit sorti de Lisette, déniché chez Moutie, qui depuis son achat, n’en a strictement rien fait ! Oui Moutie, ne croit pas que tu fais illusion !

 

Celui qui m’a pris plus de 3 semaines !

C’est la blouse à festons de dentelle (G) que j’ai taillé en M (pour un 38/40) mais après un premier essayage, j’ai un instant craint qu’il ne soit un peu trop étroit au niveau de la poitrine. Ce n’est pas que je sois particulièrement volumineuse à cet endroit là mais il est très ajusté. Soyez donc généreuses au niveau de la coupe et des marges de couture !

Celui qui m’a pris plus de 3 semaines !

Décalqué pendant un séjour chez Moutie, découpé dans mes pénates provençales quelques jours plus tard, assemblé la semaine suivante et finitionné (biais encolure et emmanchures) deux semaines après, mon haut a eu de la chance d’être terminé avant l’automne !! Par contre, maintenant il ne me quitte plus !

Celui qui m’a pris plus de 3 semaines !
J'adore ces petites manches !

J'adore ces petites manches !

Vous l’avez sans doute vu passer sur de nombreux blog, notamment celui des Japan Couture Addicts ICI et on comprend pourquoi. Coupe hyper simple, réalisation rapide (1h30 sans interruption), il est déclinable à toutes les sauces. Encore faut-il pouvoir se poser.

Celui qui m’a pris plus de 3 semaines !
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Mes Matisse qui n’ont rien d’impressionniste…

Publié le par Fille Ainée

… ou quand la goutte a vraiment failli faire déborder le vase !

 

Pendant une expédition tissu shopping avec les copines, je suis tombée raide dingue d'un tissu aux tendances psychédéliques. Seulement voilà, quoikenfaire ? Le tissu en lui-même est peu propice au climat tropical : un truc en polyester dans lequel je ne me donnais pas deux minutes avant de commencer à transpirer profusément ! Une sudisette look années 60 qui allait littéralement me coller à la peau.

 

Petit Nain avait suggéré une robe toute droite, toute simple. J’allais suivre les conseils avertis de mon Nain jusqu'à ce que … je croise Les Patronnes. Et là, je tombe en arrêt devant Matisse. Qui n’a rien à voir avec le peintre ! Ce sont surtout les manches – ou plutôt l’absence de – qui a fait chaviré mon cœur de couturière. Clic clic, le PDF ICI dans ma box, je dégaine mes ciseaux et voilà…

Mes Matisse qui n’ont rien d’impressionniste…

Ce tissu criait haut et fort « robe » ! J’ai donc rallongé mon patron, bidouillé l’ourlet mais malheureusement, dans mon empressement, oublié que le dos est légèrement plus long que le devant. Ce qui, au final, me donne une robe un peu plus courte devant que je ne l’aurais souhaité mais qui, m’assurent mes Nains, est super à la mode. Il ne me reste donc plus qu’à accepter mes gros genoux paysans que je préfère habituellement cacher et à déambuler d’un air hyper fashion dans ma robe asymétrique. Tout en transpirant discrètement à grosses gouttes.

Mes Matisse qui n’ont rien d’impressionniste…

Quand on pense au rapport prix/quantité, l’achat de 10 feuilles de papier pour 8 euros peut sembler onéreux. Il est vrai que ce patron est d’une simplicité fantastique. Par contre, ce qui m’a fait pester et jurer (oui, j’ai juré !), c’est cette &*%$£$^ goutte d’eau dans le dos. Est-ce dû à la qualité de mon tissu de m&%$£$* ou tout simplement parce que je suis allergique à ce type de découpe ? Pour faire passer la pilule, ma goutte a été travaillée avec un biais rose qui claque, qui s'il se rend visible, aura des airs de fait exprès !

Mes Matisse qui n’ont rien d’impressionniste…

Ne voulant pas rester sur cet échec cette première tentative imparfaite et toujours aussi fan de mon patron, je suis retournée fouiller dans mon stock sans fond de restes de tissu pour, cette fois-ci, m’en tenir au modèle initial. Sauf que, la goutte d’eau had to go.

Mes Matisse qui n’ont rien d’impressionniste…

Je me suis donc régalée à faire un pied de nez à cette fameuse goutte en me contentant de faire juste une fente. La vie n’est-elle pas plus belle comme ça ?

Mes Matisse qui n’ont rien d’impressionniste…

Version haut comme le voulait le patron d'origine, dans un coton japonais. Les biais d’encolure et d’emmanchures ont été réalisés dans le même tissu. Ce que j'ai trouvé plus facile à travailler au niveau des emmanchures. 

Mes Matisse qui n’ont rien d’impressionniste…

Petite remarque négative au niveau du bas de mon haut (!), il rebique légèrement. Est-ce parce que j'ai un peu rallongé mon haut que je trouvais un peu court ? Mais en parcourant de nombreux blogs , je me suis aperçue que je ne suis pas la seule à le noter. Je pense que c'est simplement dû à la forme. Au bout de quelques heures en pleine chaleur, mon rebiquage ne se verra plus du tout !

Mes Matisse qui n’ont rien d’impressionniste…

Vous ne trouvez pas qu'elle gâche beaucoup de tissu au moment de la coupe ?

 

Et... on le finit comment ce biais dans la goutte d'eau ??? Du coup, je m'en tiens à ma version facile. Et puis, une goutte d'eau dans le dos ??

Mes Matisse qui n’ont rien d’impressionniste…
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Matcha cha

Publié le par Fille Ainée

Une fois terminé ma vareuse LA – et comme je l’avais prédit – j’ai à nouveau fait chauffer ma plastique sur le site de Sew Liberated pour succomber aux charmes de la blouse Matcha.

 

A tel point que je m’en suis cousue deux pour le prix d’un patron ! Et tout ça dans des restes de tissu. Car la blouse Matcha ICI ne demande pas beaucoup de métrage.

 

Ma première version fut celle-ci :

Matcha cha

Comme je fais rarement des toiles pour tester les patrons que j'achète, je considère cette première version comme un bel essai. Mais attention, un essai mettable !

Matcha cha

Ce qui m'a gênée pour cette première Matcha est la fente d'encolure que je ne trouve pas assez profonde. Et puis, le fait que cette tunique est un peu courte. 

Donc...

Matcha cha

forte de cette expérience, j'ai, dans ma lancée, taillé ma deuxième Matcha. Toujours dans un reste de tissu qui croupissait au fond d'une caisse. 

Matcha cha

La fente devant est plus profonde sans pour autant trop en montrer, 

Matcha cha

et ma Matcha est plus longue. 

Matcha cha

Même le félin approuve !

Pour en revenir à cette fameuse fente de décolleté, plusieurs méthodes de finition sont proposées et comme je ne connaissais pas la méthode hong kongaise (et pourtant, vu d'où je viens !), j'ai voulu en savoir plus. Un petit clic plus tard, mon biais était posé, et je m'en sentais beaucoup plus intelligente. 

 

Matcha cha

Il est vrai que les finitions sont beaucoup plus jolies ainsi mais dans la mesure où mon décolleté est un peu trop petit, il n'y a pas beaucoup de risque que je dévoile l'envers du décor. Ce qui fait que, pour la deuxième version, j'ai abandonné la méthode asiatique et fait beaucoup plus simple et traditionnel.

Une autre modification apportée au patron d'origine a été les épaulettes que la créatrice se contente de doubler au thermocollant mais que j'ai préféré peaufiner pour qu'on ne voit pas les coutures d'épaules en transparence. Ça ne mange pas de pain et ça fait beaucoup plus professionnel ainsi. Qu'en pensez-vous ?

 

L'envers du décor, au niveau de l'épaule

L'envers du décor, au niveau de l'épaule

Dans l'ensemble, je suis contente de mes deux tuniques et je zieute déjà la version sans manche !

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En avant pour la 121 !

Publié le par Fille Ainée

Il y a des moments où je regrette que Madame Burda ne donne pas des petits noms plus exotiques à ses créations. Histoire de varier les plaisirs. Cela me rappelle tellement les serveuses/serveurs dans les restaurants en Chine. Imaginez-vous être servi(e) par Waitress 1003. Quelle horreur ! Aucun attachement émotionnel, des machines ! Par contre, c’est totalement le contraire aux Etats-Unis où là c’est Jane qui se présente et à qui vous pouvez tout demander !

 

Les Britons sont aussi très friands de petits noms. Il n’est pas rare de faire l’impasse sur le Madame/Monsieur très formel pour immédiatement s’appeler par nos noms de baptême. Ce qui, quelques fois, passe mal une fois le pied posé sur notre Gaulle profonde. Oui, cela m’est souvent arrivé. À la grande consternation du plombier par exemple qui s’acharne à me donner du Madame dans toute la largeur et que j’ai prié de cesser car ça me donnait des allures de vieille dame.


Bref, revenons au top 121 de Burda de juillet 2011. Fidèle à elle-même Madame Burda propose un petit haut à manches courtes dans un jargon incompréhensible. Je vous le demande, faut-il passer un examen pour maîtriser les instructions ?

En avant pour la 121 !

Ce jour là, j'avais des envies de plumetis. Ça fait des années que je n'en ai pas porté ! Par contre, j'ai remarqué qu'il revenait à la mode. 

 

En avant pour la 121 !

Comme mon tissu était légèrement transparent, j'ai taillé un 40 pour avoir assez d'aisance et faire des coutures anglaises. Les finitions sont ainsi parfaites à l'envers comme à l'endroit !

En avant pour la 121 !

Comme je ne pouvais décemment pas porter mon haut sans bas, en deux temps trois mouvements naissait une jupe en cercle, avec poches prises dans la couture. 

En avant pour la 121 !

Pas de patron pour cette jupe. Je me suis contentée de faire des petits calculs matheux avec Pi pour déterminer le diamètre de la taille, puis j'ai tracé à même le tissu en retenant mon souffle pour que ça roule ! J'ai rajouté une ceinture et une fermeture invisible au dos. 

En avant pour la 121 !

Il existe de nombreux tutos sur le Net pour vous aider dans vos calculs ; je me suis servie de celui CI

J'avoue que j'ai eu quelques doutes au niveau de la tenue de la jupe car mon tissu est très fin (et aussi transparent !) mais au final, les 4 mètres nécessaires pour réaliser cette jupe qui m'arrive à mi-mollet sont parfaits !!

En avant pour la 121 !

Par contre, penser à relever sa jupe en descendant les escaliers à moins de vouloir éviter le dépoussiérage !

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Bombalo…

Publié le par Fille Ainée

... est ce que vous obtenez quand vous croisez deux patrons : le top Bombay de Couture pour l’Été d’Annabel Benilan et les manches de la robe Malo que je vous ai montré récemment.

Bombalo…

Un petit haut super agréable à porter quand il fait chaud, très chaud.

Bombalo…

J’aime beaucoup les patrons de Couture pour l’Été qui sont ultra simples à réaliser et il suffit de choisir un joli tissu pour se retrouver ultra chic ! Le mien est une cotonnade japonaise (comme d’hab). Mon top et moi, on se sent déjà en vacances !

Bombalo…
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La fin du Nain

Publié le par Fille Ainée

L’école est finie ! Mais quel stress ces dernières semaines. Moyen Nain a passé l’équivalent du baccalauréat et nous aurons les résultats mi-août. Après ça, tout va très vite s’enchaîner. Il ne nous restera plus qu’un « tout petit » Nain et la maison va me paraître bien grande.

 

Pour célébrer cette nouvelle liberté provisoire, Moyen Nain et ses collègues ont organisé leur prom (bal de promotion) hier soir. C’est une grosse affaire qui nécessite des semaines, voire des mois de préparation. Et le jour même, juste après la cérémonie de remise des diplômes, les filles se jettent toutes chez le coiffeur. Manucure, pédicure, maquillage, c’est un vent de folie qui souffle !

 

J’avoue que c’est un concept qui m’est tout à fait étranger car de nos jours, ma Bonne Dame, on allait juste retirer un bout de papier au secrétariat du lycée, on se disait au revoir et c’était fini pour l’année !

 

Je les ai un peu enviées hier, toutes ces filles. La fin d’un grand chapitre et le début d’une nouvelle aventure, le tout célébré dans une telle allégresse ! Moi aussi j’aurais aimé revenir 30 ans en arrière.


Moyen Nain étant terriblement difficile et n’arrivant pas à décider quelle robe porter, nous l’avons créée ensemble. Nous sommes ensuite aller acheter le tissu tous les deux. Le concept de cette robe est simple : un haut croisé qui met en valeur le décolleté mais attention pas trop et une jupe en cercle.

La fin du Nain

Ce qui a pris le plus de temps, c’est ce galon croisé dans le dos. Un biais légèrement satiné que j’ai refermé à petits points invisibles.

La fin du Nain

À la taille, nous avons posé des petits brillants que j’ai fixé au fer à repasser. Une étape très délicate car je craignais de brûler le tissu.

 

Mon Nain a été ravi de sa robe et moi je suis heureuse que tout soit enfin terminé. Je vais enfin pouvoir profiter de quelques jours de sérénité.

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