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Je rends ma copie

Publié le par Fille Ainée

Mon projet pour le concours de broderie auquel Zéliane m’a invitée à participer en septembre prochain est terminé. Je m’en remets au jury. (Notez que les ouvrages présentés ne doivent pas être encadrés d'où l'aspect un peu froissé du mien, même avec un bon coup de fer !)

 

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6 mois de cogitation, de remuage de méninges et surtout d’erreurs et d’essais. Mais au bout du compte, le sentiment que quand on veut on peut. Mes premiers pas dans la création.

 

Mon défi était non seulement de créer quelque chose d’unique et de jamais vu, mais également d’employer le plus de points de broderie possible dans un tableau. Je suis certaine qu’il en existe une foultitude que je ne connais même pas mais dans mon cas, il s’agissait de poser sur la toile les points que je maîtrisais.

 

La façade de la pâtisserie « Le Péché » est au point de tige et au point arrière. Sur les côtés, des roses au point de poste et des feuilles au point de feuillage décorent les panneaux.

 

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Les petits rideaux de la porte d’entrée ont été brodés au point de croix, et le panneau d’ouverture de la pâtisserie est retenu par un point de chaînette. Les poignées de la porte sont deux petites brides au point de feston.

 

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La jolie demoiselle qui admire les gâteaux de la vitrine est habillée d’une jupe et d’un chemisier au point lancé,

 

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quant au caniche qui l’accompagne et qui se lèche les babines, il porte une crinière au point de nœud.

 

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Dans la vitrine de gauche, les gâteaux sont au point de croix et au point de nœud.

 

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Dans la vitrine de droite, les petits pots, les macarons et les religieuses sont au point de croix, les boules de gomme et les sucettes au point de nœud, quant aux sucres d’orge, ils sont brodés en point de couchure.

 

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Cette pâtisserie me met l’eau à la bouche et j’espère qu’elle plaira au public de l’exposition !

 


Publié dans Broderie en folie

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Ciné couché

Publié le par Fille Ainée

Troisième jour de quarantaine. Là j’étouffe. Surtout qu’en plus, on nous arrête l’électricité pour changer les câbles dans la rue. Trop c’est trop, j’emmène ma bande de Nains et quelques ajouts voisins au cinéma voir Monstres Academy en 3D.

 

Au ciné, c’est climatisé mais si on a un peu froid, on peut cocouner sous la couverture, boire un verre, manger un brin pendant la séance, s’allonger si on se lasse du film, s’avachir sur son oreiller, et si on a besoin de quoi que ce soit, il suffit d’appuyer sur le bouton de la tablette et une serveuse arrive pour prendre la commande pendant le film. Alors, pourquoi s’en priver ? C’est à en souhaiter de ne plus jamais avoir l’électricité !

 

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Publié dans Carnet de bord malais

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Cloitrée pour Clothilde

Publié le par Fille Ainée

Cette quarantaine obligée a quelques bons côtés car c’est fou ce qu’on peut être efficace quand on ne peut pas sortir de chez soi. J’ai bien tenté de m’échapper d’Alcatraz hier matin pour en revenir les lentilles collées aux yeux et la gorge sèche. Il n’y a vraiment que si on se trouve à court de papier toilette que je retenterais une sortie – sans masque encore car les pharmacies sont en rupture de stock !

 

Pour une petite Clothilde toute fraîche, toute rose : un body brodé.

 

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« Clothilde, fais-moi plaisir, ne bave que sur les côtés ! »

 


Publié dans Broderie en folie

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Les poumons noirs de Carmen

Publié le par Fille Ainée

Index de pollution : 151. Les écoles sont fermées, mes lentilles me collent aux yeux, j’ai la migraine, on ose à peine sortir le nez dehors : le Haze envahit la Malaisie ! Le Haze, c’est ce grand nuage de fumée provenant de la déforestation de l’île de Sumatra. Sympa les voisins !

 

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Les tours ? Quelles tours ?

 

A partir de 100, l’API est considéré comme nocif pour la santé. Moi qui croyais avoir échappé à la pollution des usines chinoises, me voilà bien ! Heureusement que notre ligne Internet a été enfin installée, ça nous occupe. Et comme ça, je peux répondre à l’appel de Flo qui a terminé son Agave chart et est prête à passer à la suite : Le Final Agave chart. Même son nom a des allures de fin du monde. Un peu comme nous en ce moment d’ailleurs ! Mais attention, ca ne veut pas dire que Carmen est terminée au bout de ces 10 rangs !

 

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Pas de surprise pour cette étape. Les symboles sont les mêmes que pour le Agave chart, donc vous pouvez y aller les yeux fermés pendant que je me pollue les poumons. Le triangle avec la jambe au milieu du rang 7 est un S2KP déjà rencontré dans le Transition chart ICI

 

A la semaine prochaine pour la conclusion ! Si je survis bien entendu. 

 


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Retour à la normale ou l’Art du Plop Management

Publié le par Fille Ainée

Depuis mercredi dernier, nous sommes dans nos nouvelles pénates. Et j’y suis bien. Il ne reste plus de carton, nous ne nous en sortons donc pas trop mal. A part, les PLOPS bien sûr.

 

Un PLOP est un petit tas d’objets qui n’ont pas encore trouvé d’étagère ou de placard pour être rangés et qui attendent qu’on s’occupe d’eux. Nous avons un gros PLOP de chaussures qui attend le placard que nous venons de commander ou encore un gros PLOP de livres qui lui n’a pas d’étagère.

 

Le PLOP me perturbe car il nuit à l’esthétisme d’une pièce. Il est par définition le point noir sur la figure de mon hall d’entrée, la pustule sur la fesse de ma salle à manger ! Qu’en faire ? Il me nargue, me regarde de côté, me provoque ! Il se joue de moi, le mécréant, et profite des faiblesses de SuperNanny qui s’ingénie à me le déplacer ou à me le cacher pour être redécouvert au moment où l’on pense l’avoir déjoué. Il est en haut alors qu’il devrait être en bas, en bas alors qu’il devrait être en haut, à l’intérieur alors qu’il appartient au jardin. Le PLOP est malin ! Il m’observe peiner dans l’escalier les bras chargés de ses collègues, remarque ma fatigue grandissante et mon exaspération croissante. Il espère mon découragement, se nourrit de mon accablement et se gausse de mes efforts en vain. Mais attention, trop narquois, le PLOP finira à la poubelle faute de lui avoir trouvé un rangement. Le PLOP est loin d’être éternel chez les 3xrien !

 

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Publié dans Carnet de bord malais

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Le déménagement

Publié le par Fille Ainée

D’enthousiasme, au début, tu déborderas,

Et allègrement, tes caisses, tu rempliras,

Dans les sacs poubelles, tes merdouilles, tu te débarrasseras,

Au bout du 2eme jour, de courbatures, tu te plieras,

Tes ongles longs, tu casseras,

De te brosser les dents, tu oublieras,

Le cheveu gras, tu arboreras,

Tes repas, tu sauteras,

Aux cafés serrés, tu carbureras,

Ta vaisselle, tu abandonneras,

Ton prénom, tu ne souviendras pas,

Les chats, dans les caisses, tu n’enfermeras pas,

Par contre, dans le panier de linge sale, éventuellement, tu retrouveras,

La piscine, avec envie, tu convoiteras,

A des jours plus tranquilles, tu aspireras,

De hurler, tu te retiendras,

De nombreuses fois, tu jureras,

Tes yeux, avant 6 heures du soir, tu fermeras,

Si par malheur, sur le canapé, tu t’assoiras,

Et quand le moment arrivera,

Les déménageurs, avec soulagement, tu accueilleras !

 

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Publié dans Carnet de bord malais

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Carmen: fin de transition

Publié le par Fille Ainée

D’après Flo, ma chef testeuse, vous devriez avoir terminé le transition chart de votre châle Carmen. Pas d’excuse, je sais que le temps en France est maussade et c’est le moment de se réchauffer au coin du feu ou sur le radiateur avec votre pelisse sur les genoux.

 

Nous allons donc passer à l’Agave chart. Petit chart sympathique qui se fait sur 10 rangs et que vous allez tricoter deux fois. Pas de difficulté particulière (vous êtes devenues des As de la maille britonnique à présent) et les symboles sont presque les mêmes que ceux du transition chart.

 

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Mais attention, les deux traits épais au centre de l'ouvrage n’ont rien à voir avec un ssk ou un k2tog. Le / est un k3tog (knit 3 together) et son copain d’en face un sssk qui revient à ça en vidéo : 

 


Ce sont 2 diminutions doubles.

 

A vos aiguilles !

 


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Ras la plage, on s’embête !

Publié le par Fille Ainée

Chez les 3xrien, entre vacances plage et vacances culturelles, y’a jamais photo. On préfère de loin les vieilles ruines, les toiles d’araignées, les trucs qui s’écroulent…. Le Nain, dégoulinant de sueur, ne rechigne en principe jamais devant l’Histoire, à condition bien entendu de lui promettre une séance piscine en fin d’après-midi ! Et à Penang, on s’est régalé, piscine comprise ! 6 jours d’arpentage de rues en pleine chaleur, mais quelles rues !

 

D’abord, 5 heures de route, embouteillages puissance 4, pour faire un tronçon qui en temps normal aurait pris 1h30. Au bout de ces 5 heures, perdu dans la jungle équatoriale : Kellie’s Castle.

 

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Un petit château en pleine jungle commencé en 1915 par un Ecossais en mal de reconnaissance. Certains disent que ce château était un cadeau pour sa femme, d’autres affirment que William Kellie Smith voulait montrer à ses voisins que malgré ses origines modestes, il était parvenu au sommet.

 

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Malgré des dettes considérables et l’héritage de sa femme qui prend du temps à tomber dans son escarcelle, William Kellie Smith fait venir 70 ouvriers de Madras, en Inde, pour construire ce que l’on surnomme à présent Kellie’s Folly (la sottise de Kellie). Pas question de se contenter d’un petit bungalow dans la jungle, Kellie est ambitieux, fait venir la plupart des matériaux d’Inde et prévoit même d’installer un ascenseur et de construire un cours de tennis sur le toit.

 

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Seulement voilà, le pauvre meurt au Portugal, à 56 ans, des suites d’une pneumonie et son épouse quitte la Malaisie pour retourner en Ecosse, en laissant le château inachevé et à l’abandon. On peut à présent visiter les ruines de cet ambitieux projet que l’on dit également hanté par le fantôme de Monsieur Kellie.

 

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Après cette escale culturelle, nous avons continué notre périple vers l’ile de Penang.

 

Penang est un état de Malaisie mais également une île. On la surnomme « La Perle de l’Orient ». Destination prisée des touristes, elle a un charme fou. Surtout sa capitale : Georgetown. En août 1786, le capitaine Francis Light, un Briton, débarque sur l’île et se dit qu’il y coulerait bien des jours tranquilles si seulement il arrivait à se l’approprier – au nom de sa majesté le Roi George III bien sûr !

 

C’est un aventurier qui ne doute de rien. Il propose donc au Sultan de Kedah, à qui appartient l’île, un marché consistant à offrir une protection militaire contre les Siamois et les Birmans menaçant Kedah en échange de Penang. Le Sultan s’empresse d’accepter et Francis plante les piquets de sa tente sur le territoire. Aussi, un peu pour empêcher les Français présents en Indochine et les Hollandais à Sumatra de lui piquer sa villégiature. Malheureusement pour le Sultan, Francis avait croisé les doigts dans son dos en faisant sa promesse, et il envoie balader le Sultan lorsque ce dernier lui rappelle les termes de l’échange. Ca se dispute, se chamaille, le Sultan essaie de reprendre son île mais Francis y a les pieds bien plantés. Que nenni, il ne cède pas mais finit quand même par accorder au Sultan une somme d’argent annuelle pour l'indemniser. Somme que Penang continue toujours à verser à l’état de Kedah. Environ 4 700 euros. Francis, comme la plupart de ses contemporains, finit par succomber à la malaria. A cette époque, il fallait être résistant.

 

L’immigration continue de Chinois du Fujian depuis le 19eme siècle jusqu’aux années 1930 explique la majorité d’origine chinoise. Penang est d’ailleurs le seul état de Malaisie sans majorité malaise. Et ca se voit ! Un cachet d’antan perdure parmi les maisons coloniales et les petites échoppes qui s’alignent dans les rues de la capitale que l’on s’empresse de préserver. Le patrimoine architectural de la ville est immense et c’est d’ailleurs pour cette raison que Georgetown est à présent classé au patrimoine de l’UNESCO.

 

En 6 jours, nous n’avons certes pas tout vu, mais nous nous y sommes appliqué ! Nous avons découvert :

 

Le temple chinois de Hainan et son Ancestors’ Hall, un lieu sacré, réservé aux membres du Clan de Hainan et que nous avons découvert grâce à un guide tellement amical qu’on lui aurait fait la bise en partant.

 

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Un hall du culte des ancêtres est un lieu où l’on vient régulièrement rendre hommage à ses ancêtres, sans pour autant être obligé de se déplacer dans le cimetière où ils sont enterrés. C’est pratique, vous les avez tous sous la main. C’est Confucius qui a inventé le concept pour encourager la piété filiale. Chaque ancêtre est représenté par une tablette affichant la photo du disparu. Et chaque tablette est rangée par ordre de décès. Les plus vieux au fond et les plus récents sur le devant de la scène. Je ne peux malheureusement pas vous montrer de photo car notre guide ne nous l’a pas permis.

 

Les petites rues de Penang et les façades des maisons :

 

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Des hôtels :

 

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Des bâtiments gouvernementaux :

 

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L'Hôtel de ville

 

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La Cour de Justice

 

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Les bureaux de l'immigration

 

Les faïences décorant les façades :

 

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Les carreaux des devant de porte :

 

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L’art graphique qui s’affiche sur les murs de la ville :

 

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Le calme du cimetière protestant dans lequel est enterré le fameux Francis :

 

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L’hôtel Eastern & Oriental, plus connu sous le nom de E&O Hotel, ouvert en 1885 par les Frères Sarkies :

 

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Les demeures coloniales superbement restaurées :

 

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La maison de Cheong Fatt Tze, plus connue sous le nom de Blue Mansion (Maison bleue) du fait de la couleur de ses murs. C’est en 1880 que cet homme d’affaires chinois, ancien coolie, fait construire cette demeure de 38 pièces, 5 cours intérieures pavées de granite, 7 escaliers et 220 fenêtres pour ses 8 femmes et ses enfants.

 

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La Blue Mansion a été construite selon les règles strictes du Feng Shui. Sa cour intérieure principale reçoit directement l'eau de pluie, favorisant ainsi la prospérité - le chiffre 8 (symbole de la félicité et chiffre porte bonheur) : ses 8 femmes, les 8 années de construction de la maison.

 

Son architecture est raffinée. Elle mêle harmonieusement les styles chinois et occidental. On peut y admirer des vitraux Art Nouveau, des portes sculptées, des carrelages et un escalier importés d'Ecosse, des frises en mosaïque (à partir de débris de bols en porcelaine). Quant à sa fameuse façade bleue, elle résulte d'un mélange de chaux et d'un colorant naturel issu de la plante indigo très populaire à l’époque coloniale.

 

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Sa restauration, qui date des années 90, a été récompensée par le titre " Most excellence heritage conservation", attribué en 2000 par l'UNESCO et elle a servi de décor pour le film "Indochine" en 1992.

 

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La maison Pinang Peranakan : Peranakan est un mot malais signifiant « né sur le sol ». Il évoque les descendants des premiers Baba Nyonyas. Les Babas sont des hommes émigrés du sud de la Chine qui ont fui la pauvreté et qui se sont refugiés en Malaisie. Ces hommes venus seuls, se sont installés et ont épousé des femmes locales. 

 

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Les Nyonyas sont des malaises, des locales, non musulmanes, qui
 ont épousé ces émigrés chinois. De leur union est née une véritable culture. Les Peranakans ont adopté les traditions malaises mais également le style de vie des Britons au temps des colonies. La maison Peranakan est la reproduction d’une maison typique d’un Baba de l’époque.

 

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La Suffolk House : Peut-être ma préférée, cette maison était celle de Francis, le Briton culotté ! Mais cette maison, c’est surtout une grande histoire d’Amoooooouuur entre Francis et Martina.

 

Martina, c’est la fille adoptée du Sultan de Kedah. Parce que non seulement Francis lui pique son île au Sultan mais aussi sa fille. Ben vouai, deux pour le prix d’un ! Bon, je vous ai dit sa fille, mais en fait, Martina est une des épouses du Sultan. Seulement voilà, le Sultan est un vieux machin, il a déjà plusieurs épouses et sa descendance est assurée. Martina est jeune, sa mère est siamoise, son père portugais et convenons-en à une époque où les alliances avec ses ennemis comptent plus que les convenances, Martina est une arme de poids. Comme elle est catholique, on ne lui demande pas de se convertir. Ce qui fait qu’on l’appelle enfant adoptée. Et ça fait bien l’affaire du Francis.

 

On l'appelle MARTINA ROZELLS pour accentuer et mettre en valeur son identité européenne et elle garde sa religion catholique. Dans la littérature, on la trouve souvent appelée La Princesse du Kedah. Le Sultan présente Martina à Francis et ba boum, THE coup de foudre ! Ils vont vivre ensemble pendant 22 ans, jusqu'à la mort de Francis. Ce dernier lui lègue, ainsi qu’à ses 5 enfants, tous ces biens. Mais attention, elle n’aura rien ! Pourquoi ?

 

D’abord, elle est demi caste. Aujourd'hui, on dirait qu'elle est eurasienne, mais au 18eme siècle, on la regardait de haut dans la communauté des Britons coincés.

Ensuite, Francis était un officier anglican de l'église réformée d'Angleterre qui n'avait aucunement la possibilité de se marier avec une femme catholique.

Et puis, c’était une " locale" et la pression sociale associée avec un officier britannique l’empêchait de l’épouser. Il avait le droit d'avoir "des relations" avec des dames du pays, de prendre une maîtresse, mais pas de lui apporter la naturalisation britannique par le mariage. Et enfin, il aurait perdu sa réputation et à la suite son travail s'il avait annoncé officiellement qu'il était marié avec Martina. Voilà pourquoi, la pauvre n'eut rien. 

 

Penang Hill (5km de montée à 30%) et sa descente en jeep

 

La musique dans le Jardin Botanique :

 

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Et la nature tout simplement :

 

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En bonne compagnie bien entendu !

 

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Raoul

 

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Mon p’tit zoziau

Publié le par Fille Ainée

C’est en compagnie du moineau du jardin que je vous laisse pour quelques jours. Nous partons en effet à Penang profiter des dernières vacances scolaires de ce trimestre.

 

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Au retour, je ne manquerai pas de vous faire un rapport complet sur la plus ancienne colonie britannique de Malaisie, classée au patrimoine de l’UNESCO. Une ville qui a su préserver son centre historique mais également le mettre en valeur. A nous les maisons coloniales, les hôtels particuliers et les temples chinois centenaires !

 

A bientôt !

 


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Yoko : l’attente

Publié le par Fille Ainée

Voui, j’en suis consciente, je vous ai fait attendre pour ce 5eme bloc. J’aurais pu invoquer le mauvais temps, le manque de lumière, mais il fait désespérément beau depuis plusieurs jours (la saison des pluies est définitivement terminée), le chat qui systématiquement se couche sur mon ouvrage (vrai de vrai), mes déplacements constants pour faire le taxi des Nains, mais non.

 

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Par contre, je l’ai emmené partout avec moi ce bloc 5 :

 

Pendant les examens de français de Grand Nain par exemple. Grand Nain passe la version britonne du Brevet des Collèges, le IGCSE. Comme mon Nain reçoit une éducation British, les examens se déroulent en même temps qu’en Britonnie. C’est-à-dire tard le soir. Nous avons 8 heures de décalage horaire avec la Britonnie, de ce fait Grand Nain a passé la compréhension à 21h et l’écrit à 20h. J’ai donc accompagné mon Nain (Monsieur 3xrien avait évidemment choisi ces soirs là pour se débiner) et je l’ai attendu avec d’autres mamans jusque tard dans la soirée en cousant mes nombreuses fenêtres.

 

Pendant la révision de Mabel, mon char à filles. C’était mon tour d’emmener mon char à filles au garage car ce jour là Monsieur 3xrien s’est débiné avait une réunion super importante au bureau. J’ai donc attendu pendant 2h30 dans la salle d’attente que Mabel se fasse une beauté. Et c’est en cousant mes nombreuses fenêtres que je me suis trouvée des copines. D’abord une gentille mécanicienne qui m’a raconté sa vie en lorgnant mes fenêtres, puis la caissière. Elles m’ont toutes les deux promis le traitement VIP lors de ma prochaine visite. En échange, j’ai du leur promettre de rapporter mon ouvrage terminé. Dis, c’est quand la prochaine révision ? Pas tout de suite j’espère !

 

Pendant ma dernière visite chez le médecin qui m’a menacé de m’achever si la prochaine fois que je me faisais griffer par le chat, je mettais 2 mois à venir le voir. Moi, un médecin qui achève ses patients, je trouve ça original mais pas lucratif ! J’ai du jurer cracher que je ne recommencerai jamais plus !

 

Pendant mes longues attentes à l’arrêt de bus des Nains par grand temps d’embouteillage.

 

Bref, ce Yoko n’a été qu’une longue attente.

 

J’ai quand même trouvé le courage entre la pose de quelques fenêtres (vous noterez que les miennes ne sont pas en plexiglass contrairement à celles de quelqu’un que je ne nommerai pas mais à qui vous pouvez rendre visite ICI) de lui rajouter quelques détails. Le chien qui lorgne la vigne devant les fenêtres de Madame Chichemolle :

 

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Un escargot qui devrait se presser si il ne veut pas être écrasé dans la descente de l’escalier (nous c’est l’Eté Meurtrier en France après chaque pluie) :

 

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Une poule à qui on a jeté quelques grains de maïs :

 

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Et enfin, cet oiseau qui revient se nicher dans l’arbre :

 

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Message perso pour Domi : c’est pas parce que Dame Yoko a mis des chats partout qu’il faut absolument que je suive l’exemple ! J’en ai déjà 3 à la maison, ca suffit. Surtout vu l’allure à laquelle ils me descendent les boîtes de RonRon !

 

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Bloc 6 ? Un jour peut-être ? Parce qu’entre-temps, il va y avoir le déménagement, mon concours de broderie et la confection de nombreux rideaux. Et si je ne dormais plus ? Ca me ferait gagner du temps, non ?

 


Publié dans Patchwork

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