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Chapeaux bas !

Publié le par Fille Ainée

... ou l’art de créer un truc qui ne sert strictement à rien mais qui aura eu, au moins, le mérite de m’occuper toute une après-midi !

 

Comme les matins sont un peu maussades en ce moment, je prends le temps, en buvant mon café, de feuilleter des vieux Marie-Claire Idées récupérés par Moutie. Activité aux apparences fort innocentes mais qui peut avoir des conséquences désastreuses sur l’organisation de toute une journée.

 

On ne peut pas dire que ce soient des numéros d’actualité puisque la plupart datent des années 90 et affichent des prix en francs. Mais les idées restent tout aussi originales quelles que soient les années. C’est dans le numéro 117 (décembre 2016) que je suis tombée sur cette page.


 

Chapeaux bas !

Inutile bien entendu de se demander si l’offre découverte est toujours valable mais ces deux petits personnages n’en sont pas moins rigolos. Et c’est alors que la lumière se fut dans ma cervelle de moineau. Je me suis rappelée que l’été dernier, en faisant le ménage dans les tiroirs de Moutie (en vu de faire de la place), j’avais récupéré quatre petites têtes en bois, semblables à celles de cette page.

 

Et… comme quoi la vie est fort bien faite, j’avais également en ma possession tout un tas de vieilles bobines en bois chinées par Moutie dans un vide-grenier quelconque. Ne sous-estimez donc pas le pouvoir de la récup ! Une moindre perle, un moindre bout de ruban, peuvent, un jour, prendre toute leur importance dans un projet !

 

Chapeaux bas !

Seulement, comme à mon habitude, je n’ai pas voulu copier, tel un mouton de panurge, ce que j’avais vu dans le magazine. Et très vite s’est imposée l’idée d’une course de chevaux. Mais attention, pas n’importe laquelle : le Royal Ascot. Sans conteste, la course hippique la plus célèbre au monde ! Un meeting royal qui attire toute la haute-société britonique, un rendez-vous mondain, la quintessence de l’élégance. Il me fallait bien entendu habiller mes petits personnages en fonction !


 

Chapeaux bas !

C’est à grand renfort de pistolet à colle (et je crois que j’y ai mis le paquet mais pas facile pour réaliser un truc aussi petit !), de perles récupérées sur des colliers à Nains, de cordelettes et de ruban que sont nées ces trois demoiselles. Et elles vont être fières, au mois de juin prochain, de se rendre à Ascot !

Chapeaux bas !
Chapeaux bas !

Elle, il va lui falloir de la place !

Chapeaux bas !
Chapeaux bas !
Chapeaux bas !

Je suis, bien entendu, allée voir si le site de VBS existait toujours et j’ai eu l’agréable surprise de constater que c’est le cas. Et du coup, j’ai même demandé un catalogue. Et c’est là où ça va vraiment devenir dangereux !

 

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Prague - suite

Publié le par Fille Ainée

Pour cette deuxième journée de découverte de Prague, nous commencerons par la Maison Municipale. Bâtiment construit entre 1905 et 1911, il est situé à l’emplacement de la demeure royale appelée Cour royale, habitation temporaire du roi Zikmund.

Le bâtiment est considéré de façon générale comme un exemple important de l’Art nouveau à Prague. 

Prague - suite

En face du bâtiment, énorme contraste architectural : cette banque à l’allure plus que sévère. Influence communiste, nul doute !

Prague - suite

Rentrons à présent dans la Maison Municipale. La salle Smetana est l'espace central du premier étage. C’est dans cette salle que sont donnés les concerts les plus connus à l’occasion du Printemps de Prague.

 

 

Prague - suite
Prague - suite
Prague - suite

À côté de cette salle, des petits salons comme celui-ci dans lequel les femmes étaient autorisées à se retirer et à boire seules !

Prague - suite
Prague - suite

La visite se poursuit dans le reste du théâtre.

Prague - suite
Prague - suite
Prague - suite
Prague - suite
Prague - suite
Prague - suite
Prague - suite
Prague - suite
Prague - suite
Prague - suite

Nous sommes restés longtemps sous le charme de cette visite. C’est à vous donner des envies de revenir dans le temps.

 

Promenade à nouveau dans les rues… On ne s'en lasse pas !

 

 

Prague - suite
Prague - suite
Prague - suite
Prague - suite
Prague - suite

Et quand la nuit tombe…

Prague - suite

Nous avons passé notre dernier jour à explorer le cimetière juif. Une visite très émouvante…

Prague - suite
Prague - suite
Prague - suite
Prague - suite
Prague - suite
Prague - suite

Pour clore notre dernière journée, il était essentiel que nous brûlions quelques calories. Après avoir déjeuné dans un petit restaurant dans le quartier Mala Strana, nous avons vaillamment grimpé la colline de Pétrin. Je vous passe les gémissements de certains de nos Nains qui remplis jusqu'à la gorge de jarret de porc, éprouvaient quelques difficultés à avancer.

 

On l'a tué ce cochon !

On l'a tué ce cochon !

Nous avons en effet refusé d’emprunter le funiculaire, lui préférant l’option « tu en baveras dans la montée ». Au sommet, une tour qui ressemble de près loin à notre très chère Tour Eiffel.

Prague - suite

Pour récompenser nos Nains de leurs efforts suprêmes dans la montée, nous leur avons offert un tour dans la galerie des glaces. Une visite kitch qui a bien fait rire tout le monde. Si seulement l'accueil avait été plus aimable !

 

Prague - suite

Récompense au retour (pour faire marcher les Nains) : un trdelnik ! Une pâtisserie traditionnelle sucrée, à base de pâte de farine, enroulée autour d’une brochette en bois, puis grillée à la braise et recouverte de sucre et de noisettes pilées. Le genre de truc que si tu n’en as plus à rien à faire de tes artères, eh ben vas y mon gars ! Pire encore quand elle est servie remplie de Nutella.

 

 

Prague - suite

Au final, reviendrons nous à Prague ? Peut-être que oui la Mouette !

 

 

Prague - suite

Trois jours auront suffi à cette découverte mais nous ont certainement donné l’envie d’aller voir ce qui se passe dans la campagne tchèque.

Allez, laissez-vous tenter !

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L'art de tourner en rond

Publié le par Fille Ainée

Je cherchais une idée toute simple mais efficace pour décorer un pan de mur, au-dessus d’une tête de lit. Il existe des tas de choses dans le commerce mais voilà, je voulais de l’exclusif !

 

Quelques attrape-rêves, quelques cercles à broder, quelques coupons de tissu et, de cet ensemble, est né un assemblage de cercles.


 

L'art de tourner en rond

Les tissus ont été coupés légèrement plus grands que les cercles, tendus, puis collés au dos, sur le bois. Sur l’un deux, j’ai thermocollé une branche de cerisier.

L'art de tourner en rond

Pour tenir les cercles les uns aux autres, je voulais quelque chose de discret. Je me suis donc servi de petits liens en plastique. Cependant, chose que je ne comprends pas sur l’emballage ; pourquoi ne faut-il ouvrir le sachet qu’à la dernière minute, juste avant de s’en servir ? Le monde est fait de bien grands mystères !

 

 

L'art de tourner en rond

À l’origine, les grands attrape-rêves blancs étaient vendus avec rubans et flonflons mais, après réflexion et consultation des masses, j’ai jugé plus sage de retirer tout cela pour éviter que des petits doigts poisseux ne tripotent mon œuvre d’art. Car voyez-vous, cette tête de lit viendra décorer le mur d’une des chambres de notre futur Airbnb. À moins qu’un de mes Nains ne se l’approprie avant d’avoir le temps de dire ouf.

L'art de tourner en rond

Maintenant que pourrais-je bien en faire ? J’ai déjà la cervelle en ébullition.

 

L'art de tourner en rond
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Et si ce week-end on bidouillait ?

Publié le par Fille Ainée

Si comme ici, le temps est maussade chez vous ce week-end, je vous propose un petit bricolage.

 

De jolies rosaces en papier, un cadre de chez Le Suédois, un feutre noir et le tour est joué.


 

Et si ce week-end on bidouillait ?

Je confesse, les rosaces ont été achetées chez le marchand de merdouilles local mais le Net abonde de tutos. Il suffit d'avoir un joli papier sous la main. 

Et si ce week-end on bidouillait ?

Comme je ne sais pas dessiner, c’est en tirant la langue que j’ai tracé mes volutes sur une feuille de papier Canson.

 

 

Et si ce week-end on bidouillait ?

Ce n’est pas un ouvrage transcendant qui va changer la face du monde mais qui peut très certainement vous occuper un moment pour éviter de succomber à la morosité d’un jour sans soleil. Et je trouve qu’il fait son petit effet. Qu’en pensez-vous ?

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La goûteuse d’Hitler

Publié le par Fille Ainée

La goûteuse d’Hitler

Ce roman s’est inspiré, très librement, de l’histoire vraie de Margot Wölk qui, à l'âge de 96 ans, s’était enfin décidée à raconter son expérience pendant la guerre. Recrutée pour faire partie de ce cercle privé, elle était employée à goûter les plats servis à la table du Führer, terrorisé à l’idée que l’on attente à sa vie.  

1943. Prusse Orientale. Elles sont dix, dix femmes devant une assiette, la faim au ventre mais surtout la peur nouant leurs entrailles ; chaque bouchée est peut-être la dernière ! Parmi elles, Rosa, elle aussi recrutée de force pendant que son mari Gregor, lui, est au front. Considérée comme « l'étrangère » car elle vient de Berlin, Rosa s’est réfugiée chez ses beaux-parents en attendant le retour de son mari.

Mais entre les murs du réfectoire, c’est une autre guerre qui s’affronte. Des affinités se créent mais également de la jalousie, de l’hostilité et des révélations qui vont bouleverser des vies.

Pourtant, la réalité est la même pour toutes : consentir à leur rôle, c'est à la fois vouloir survivre et accepter l'idée de mourir.

« À la table du Loup », c’est ainsi que le titre de ce livre a été traduit en anglais et je trouve qu’il reflète davantage son contenu plutôt qu’un simple « goûteuse ».

Je dois avouer que j’ai moyennement aimé ce livre car le style de l’auteure est assez difficile à suivre. Dans un même paragraphe, sans prévenir, elle passe d’un personnage à l’autre et sous peu que vous soyez peu attentif, vous êtes bon pour relire le passage en entier.

Le démarrage est également lent, le style alambiqué et une progression dans l’histoire pas toujours facile à suivre à cause de nombreux retours en arrière qui se produisent sans crier gare.

La fin est un peu décevante et je suis restée sur ma faim au niveau de la troisième partie. De nombreux blancs sont laissés dans la vie de Rosa qui donnent l’impression que l’auteure a eu envie de terminer au plus vite son roman pour respecter un délai de publication. Pourquoi avoir passé tant de temps sur les deux premières parties pour expédier de telle façon la dernière ? C’est bâclé !

Je retiendrais tout de même cette très jolie phrase :

« Vous avez beau ne pas supporter le chapelet de boutons sur votre peau, l’intense soulagement que vous éprouvez à vous gratter contredit votre envie de guérir. »

 

 

Publié dans Au fil des pages

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Prague... matique !

Publié le par Fille Ainée

Cela faisait quand même longtemps que nous n’étions pas allés nous promener, vous et moi ! Un petit bol d’air frais ne faisant pas de mal, je vous emmène à Prague, en République Tchèque.

 

Pour nous, l’occasion de nous y retrouver en famille pour la Nono dernière mais je dois avouer que, grâce à cette entreprise ferroviaire publique française et sa bande de joyeux lurons, les choses étaient plutôt mal parties dès le début. Je m’abstiendrais de tout commentaire négatif mais je ne les remercierais pas non plus.

 

Nous sommes difficilement partis de Lyon et après un léger saut de puce, sommes arrivés à Prague. C’est tellement facile que nous nous sommes demandés pourquoi nous n’y avions pas pensé plus tôt ! Nous avions loué un loft en plein cœur du vieux quartier, à deux pas de la place de la vieille ville.

 

Je ne partagerai pas avec vous l’adresse de notre location car, bien que confortable et hyper pratique, ce loft nous a réservé quelques surprises.

 

Prévu pour 6 personnes, il ne proposait que 4 chaises de salle à manger (nos Nains ont adoré ce jeu des chaises musicales improvisé. Je doute que les voisins du dessous aient apprécié notre ambiance festive !), uniquement du savon pour se laver alors qu’il nous était promis gel douche et shampoing (avec des Nains qui se lavent les cheveux tous les jours vous imaginez aisément les hurlements en constatant cette pénurie), un matelas gonflable en guise de lit pour deux personnes et qui s’est systématiquement dégonflé tous les matins (Moyen Nain a cru y vivre sa dernière heure) et un tapis qui n’avait sans doute jamais vu passer l’aspirateur et sur lequel j’ai retrouvé des touffes de cheveux longs (je dormais sur le canapé lit du Suédois, le nez à ras la moquette !). Bref, une expérience que nous ne renouvèlerons pas mais qui, maintenant qu’elle s’est achevée, nous fait beaucoup rire.

 

Donc, pour en revenir à Prague, nous avons tout simplement adoré ! L’ambiance festive de fin d’année sur les marchés de Noël, l’architecture, les grandes balades à pied… tout sauf peut-être l’accueil de certains locaux maussades (on dirait qu’ils en ont ras la casquette des touristes) et des pratiques peu honnêtes de certains commerçants. Mais bon, on passera sur tout ça pour ne retenir que le meilleur. Par contre, ne nous parlez plus JAMAIS ni de porc, ni de pommes de terre.

 

Le premier soir, à notre arrivée, arrêt obligatoire au marché de Noël sur la place de la vieille ville. Je vous avoue que je m’attendais à davantage de petits stands d’artisanat et au final, il n’y a presque que de la nourriture. Nous nous sommes jetés sur les jarrets de porc et je dois vous avouer que ces pauvres cochons ne sont pas morts en vain. Arrivant tout droit de Malaisie – pays musulman où le goret se fait rare – nous nous sommes vite rattrapés. Sur ça et le vin chaud ! Et puis quelle atmosphère ! Par contre, quelle foule aussi ! Mais bon, on s’est tous tenus la main pour éviter d’en semer de partout.

 

 

 

Prague... matique !
L'église de Notre Dame du Tyn

L'église de Notre Dame du Tyn

Eglise Saint Nicolas dans laquelle sont donnés des concerts

Eglise Saint Nicolas dans laquelle sont donnés des concerts

Notre premier jour de découverte a débuté, à nouveau, sur la vieille place histoire de voir en plus clair ce que nous avions fait la nuit précédente. Les Nains ont du me maudire car j’avais constamment le nez en l’air et bien évidement j’ai considérablement ralenti l’allure de notre expédition. Mais tout est tellement beau !

 

Premier arrêt obligé devant l’horloge astronomique médiévale sur laquelle défilent, toutes les heures, les douze apôtres et un petit squelette qui agite sa clochette. Si vous n’aimez pas les bains de foule, fuyez à toutes jambes.  

Prague... matique !

Ensuite, découverte de l’intérieur de l’église Saint Nicolas que nous n’avions pas eu la chance de découvrir la veille. Cette église est de style baroque et est le théâtre de nombreux concerts, notamment d’orgue.

Prague... matique !

Son lustre, offert par la Russie, pèse 1 400 kg.

Prague... matique !

Puis direction, à pied, vers le château. Il faut pour cela traverser la Vltava en passant, au préalable, devant le Rudolfinum, un bâtiment néo renaissance qui sert de salle de concert.

 

Prague... matique !

Nous avons adoré nous promener, le nez au vent, dans les petites rues de la vieille ville. Impossible de se perdre.

 

Prague... matique !
Prague... matique !
Prague... matique !
Prague... matique !
Prague... matique !

Si au passage, il vous prend l'envie de choisir une petite porte d’entrée pour votre humble demeure…

Prague... matique !
Prague... matique !
Prague... matique !

Au loin, le château nous attend…

Prague... matique !

Personnellement, je n’ai pas trouvé cet édifice si extraordinaire que cela. Nous retiendrons de cette visite uniquement le plafond de la salle du Palais Royal sur lequel ont été peints des blasons. Versailles, à côté, tu n’as rien à lui envier à ce château.

Prague... matique !
Prague... matique !

Dans l’enceinte du château, on peut également visiter la cathédrale Saint Guy. Sachez cependant que, même sans payer, vous pouvez entrer dans cette cathédrale mais vous ne pouvez pas accéder à l’intégralité du lieu. Alors, je vous fais visiter…

 

 

Prague... matique !
Prague... matique !
Prague... matique !
Prague... matique !
Prague... matique !
Prague... matique !

Comprise dans le circuit de visite du château (si bien entendu vous avez acheté un billet), se trouve la Ruelle d’Or. Un gros coup de cœur pour ma part que j’ai, malheureusement, négligé de prendre en photo. Il faut dire qu’il y avait foule et que je me suis totalement perdue dans ces petites maisonnettes miniatures adossées au mur d’enceinte du château. Si c’était à refaire, de cette visite, je retiendrais uniquement la cathédrale et cette ruelle.

 

Quittons à présent le château pour rentrer vers la vieille ville en passant par les ruelles.

Prague... matique !
Prague... matique !
Prague... matique !
Prague... matique !

Il nous a bien entendu fallu emprunter le pont Charles et nous n’étions pas les seuls !! Ce pont est un symbole de la ville, envahi de touristes, musiciens, et artistes divers.

Prague... matique !
Prague... matique !
Prague... matique !
Prague... matique !
Prague... matique !

Pour finir la journée en beauté, Monsieur 3xrien avait réservé des billets de concert dans la chapelle des miroirs du Clementinum. Un endroit vraiment magique. Cependant, je ne suis pas sûre que Petit Nain ait totalement apprécié les Quatre Saisons de Vivaldi sans étouffer un bâillement.

 

Prague... matique !
Prague... matique !

Sur cette note, je vous propose de continuer notre découverte la semaine prochaine si bien entendu cela vous dit !

 

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Les affaires reprennent !

Publié le par Fille Ainée

Je suis très admirative des ouvrages de Roxane. Cela fait un moment que je la suis sur son blog Scrapquiltandstitch et j’ai fait l’acquisition de plusieurs de ses modèles au fur et à mesure des années.

 

On se souviendra du premier, Eastwood Village – toujours mon favori – qui m'a permis de rencontrer Ma Jumelle -, De Deauville à Cape Cod – qui lui est parti chez Moutie -, d’Esprit de Noël – qui attend d’être terminé pour la fin de l’année mais je ne sais pas encore laquelle et enfin Birdhouse Lane qui lui n’a jamais décollé mais j’ai imprimé tous les blocs, juré, craché.

 

Depuis, j’ai failli me laisser tenter par ses Impressions Nordiques et surtout par le petit dernier, Cap à l’ouest, mais j’ai su rester forte. Tous ses ouvrages sont toujours disponibles à la vente sur le site.

 

Mais il arrive que ce soit mon jour de chance lorsque Roxane publie des ouvrages gratuits. Vous vous souviendrez peut-être de ses cartes postales de vacances commencées l’été dernier :


 

Camping sauvage. Attention aux ours !

Camping sauvage. Attention aux ours !

Petite lessive d'automne

Petite lessive d'automne

Journée à la plage

Journée à la plage

Roxane propose également gratuitement de charmants livres textiles et j’ai régulièrement vu passer de très jolies interprétations. Je me suis donc dit qu’en ce début d’année qu’il n’y avait pas de raison que moi aussi je ne participe pas. Mais l’idée d’un livre ne m’ayant pas vraiment conquise, j’ai réfléchi à une tout autre présentation. Et c’est là que la lumière fut !

 

Les affaires reprennent !

Voici donc la première page du Village du Père Noël – dont vous trouverez le PDF gratuit ICI – associé aux trois autres cartes postales réalisées précédemment.  

Sports d'hiver

Sports d'hiver

Je ne sais pas ce que nous réserve Roxane pour les pages suivantes mais elle foisonne tellement d’idées que je ne risque pas d’être à cours pour ajouter des blocs supplémentaires à mon quilt.

 

J’espère qu’elle ne m’en voudra pas d’avoir détourné ses ouvrages et de renommer mon projet « Vacances pour tout oublier ».

Les affaires reprennent !

Publié dans Patchwork

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Et de trois !

Publié le par Fille Ainée

Et de trois !

Je vous avais parlé du premier La Veuve, puis du deuxième La Coupure et il était d’une évidente évidence que je lise le troisième ! C’est chose faite et j’en suis ravie mais tout aussi frustrée car il n’existe pas de quatrième pour le moment ! Il serait temps que Madame Barton se mette au travail !!

 

Notez qu’il n’est pas nécessaire de lire ces trois romans policiers psychologiques dans l’ordre. On y retrouve Kate Waters, la journaliste et DI Sparkes, le policier. Mais même sans avoir eu connaissance des deux premières affaires, il est très facile de suivre cette nouvelle enquête.

 

Alex et Rosie, 18 ans, partent en Thaïlande pour une année sabbatique et après quelques semaines manquent de donner de leurs nouvelles. Leurs familles, désespérées, paniquées, font alors appel aux autorités pour les retrouver. Kate Waters, toujours avide de scoop, se charge immédiatement de l’affaire. Une occasion bienvenue pour elle de se rapprocher de son fils Jake, parti vivre à Phuket deux ans auparavant et dont elle n’a presque plus de nouvelles.

 

Mais ce qui s’apparente au départ à une simple fugue d’ados qui aurait mal tournée, s’avère rapidement être quelque chose de plus sérieux. Les découvertes alarmantes se succèdent, le nombre de suspects se multiplie et la piste criminelle ne peut plus être écartée.

 

Face à la complexité de l’affaire et au manque de coopération des autorités sur place, Kate ne voit qu’une seule issue : se rendre sur les lieux afin de prendre l’enquête en main. Mais cette fois elle est loin d’imaginer à quel point elle va être impliquée personnellement …

 

Comme tous les romans de Fiona Barton, celui-ci se divise en chapitres courts donnant tour à tour la parole à la journaliste Kate Waters, au détective, DI Sparkes, à Alex et à ses parents. On ne s’ennuie pas. L’action est rudement menée, le doute est semé et les rebondissements ne manquent pas.

 

Je suis définitivement fan de Madame Barton et j’ai dévoré ce roman. Le Suspect est le pire cauchemar de tous les parents. C’est une histoire prenante qui, parce qu’elle se déroule en Thaïlande, est très proche de notre histoire personnelle.

 

Demandez à Moyen Nain quand nous avons refusé de le laisser partir en voyage de fin d’année avec ses jeunes collègues alors qu’il n ‘avait que 15 ans ! Le Nain en question était furieux mais en tant que parents je pense que nous avons fait du bon boulot et si le Nain est toujours là pour nous le reprocher et bien tant mieux !

 

 

Publié dans Au fil des pages

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Et le Punk dans tout ça ?

Publié le par Fille Ainée

Voilà une année qui commence sur les chapeaux de roue et j’en ai déjà la tête qui tourne. Va vraiment falloir que je négocie cette idée des 9 vies avec le Félin !

 

Grand Nain avait décidé, cette année (ou plutôt l’année dernière), de passer son Nouvel An avec Jeune Homme. C’est la première fois que Monsieur 3xrien et moi sommes négligés de la sorte. Mais, bah, il faut bien que l’oisillon s’envole, un jour, du nid !

 

Le Nain en question avait prévu une soirée Steampunk dans les rues de Cornouailles. Et comme si je pouvais refaire ma vie je serais costumière, je l’ai supplié de me laisser faire sa jupe.

 

Le Steampunk est un courant essentiellement littéraire dont les intrigues se déroulent dans un XIXe siècle dominé par la première révolution industrielle du charbon de la vapeur. D’où « steam » signifiant « vapeur » en français. Il s’agit en fait d’une uchronie (avez-vous vu comme je sors les grands mots en ce début d’année !), un genre qui repose sur le principe de réécriture de l’histoire en modifiant le passé. On parle ainsi de présent uchronique alternatif ! Du coup, je vous en ai mis plein les yeux !

 

Douglas Fetherling (poète canadien) écrit « le Steampunk est un genre qui imagine jusqu'à quel point le passé aurait pu être diffèrent si le futur était arrivé plus tôt ». Personnellement, je ne sais pas ce qu’il a fumé, mais j’aimerais bien avoir la même chose !

 

Esthétiquement, l’allure vestimentaire du Steampunk trouve son inspiration dans la mode de l’époque victorienne en Angleterre, mais aussi celle de la Belle Epoque en France. Les costumes sont souvent modernisés par l’ajout d’accessoires mécaniques aux engrenages apparents et s’inspirent des personnages de Jules Verne et de H.G. Wells. Si comme moi, vous étiez fan des Mystères de l’Ouest ou de La Ligue des Gentlemen Extraordinaires, vous comprendrez de suite de quoi il en retourne.

 

L’esthétique du Steampunk se rapproche de la mode gothique et inclut des éléments vestimentaires comme corset, redingote, veste militaire et jupe longue.

 

Et le « punk » dans tout ça ? Et bien, je n’en suis pas très sûre mais c’est l’écrivain américain Kevin Jeter qui, en 1987, lance le concept en utilisant le mot Steampunk pour décrire les fictions victoriennes qu’il vient de pondre. Histoire de se rendre intéressant j’imagine, mais le plus curieux est que maintenant, le terme est passé dans le vocabulaire courant. En France, les adeptes sont appelés des Vaporistes.

 

Maintenant que vous comprenez mieux le concept, revenons-en à mon Nain et sa soirée de Nouvel An.

 

Pour cela, il faut retourner sous mes Tropiques. Parce que 6 mètres de taffetas et 20 mètres de dentelle noire m’aurait mis sur la paille avant même de commencer si j’avais acheté les matériaux en France ! Prix de revient du costume : à peine moins de 15 euros.

 

Je n’avais pas de patron. Tout est sorti de ma tête et surtout de mon Site de Perdition. À la base, une jupe trapèze rallongée jusqu’au sol et dessinée à même le tissu en retenant mon souffle. Remarquez, même si j’avais foiré cette étape, j’aurais pu, sans problème, refaire un tour à la boutique. Sauf que… c’était une question de principe et surtout de fierté maternelle. Je ne disposais que des mesures du Nain qui correspondaient, à peu près, aux miennes (j’ai bien dit à peu près !).


 

Ma source d'inspiration

Ma source d'inspiration

Et le Punk dans tout ça ?

Le devant et le dos de la jupe ont été coupés sur le pli. Mais le dos a, lui, été divisé en trois parties égales pour inclure les volants coupés séparément.

Et le Punk dans tout ça ?
Et le Punk dans tout ça ?

J’ai également coupé un empiècement. Les mesures de la partie devant correspondent pile poil aux mesures du ventre du Nain tandis que la partie dos de l’empiècement a été coupée deux fois plus grande pour pouvoir être froncée. Je ne voulais pas inclure de fermeture à glissière et je vous avoue y être allée un peu au pif. Il fallait impérativement que passent les hanches et c’est en me basant sur les miennes (qui ne mentent jamais !) que j’ai coupé mes bandes élastiques.

 

À l’essayage, seule devant mon miroir, j’étais boudinée. Mais c’est ce qu’il fallait vu que le Nain a une taille plus étroite que la mienne. Pffff !

 

Est ensuite venu le moment de la pose dentelle. Sur chaque volant. Péniblement. Pendant longtemps. En regardant un film, des documentaires & en écoutant un livre. Bref, vous vous l’imaginez, cette étape a duré une éternité mais je peux, en toute connaissance de cause, vous parler maintenant de l’Iliade & l’Odyssée. Merci Homère mais je ne suis pas certaine d’avoir tout retenu !

 

La jupe en question a fait le voyage dans ma valise et à l’arrivée, trouvé 6 boutons à la recyclerie locale car bizarrement, on ne vend plus de bouton sous mes Tropiques.

 

Et le Punk dans tout ça ?

J’ai également rajouté quatre baleines sur le devant de l’empiècement pour l’empêcher de se replier sur lui-même.

 

Mon Nain a été ravi du résultat mais ingratement (oui ça existe !) a négligé de prendre des photos in situ. Il lui a fallu des jours avant de m’envoyer ces quelques photos et si jamais vous vouliez voir le devant de la jupe, il vous faudra probablement attendre des semaines, voire des mois !

 

À l'essayage

À l'essayage

Et le Punk dans tout ça ?

En fermant les yeux, imaginez que j’ai réalisé deux coulisses sur le devant de la jupe dans lesquelles j’ai glissé un ruban. Mon Nain est ainsi libre de remonter, à sa guise, le devant de la jupe pour exposer ses gambettes chaussées de bottines.

 

Bon l’essentiel est que mon Nain ait passé une excellente soirée. J’espère que la votre a été tout autant excellente.

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Eh dites, un t'it BOM, ça vous dit ?

Publié le par Fille Ainée

Eh dites, un t'it BOM, ça vous dit ?

Ça y’est ça me reprend. Mais cette fois-ci, je vous entraîne avec moi. Du moins ceux/celles qui le désirent bien évidemment !

 

Je vous propose de réaliser le Sulky Village, un projet disponible gratuitement ICI. Ce patch réalisé en paper piecing date de 2004 mais je pense qu’il est indémodable.

 

Pour vous donner envie et surtout pour éviter de vous emmener à la catastrophe, j’ai réalisé (et testé par la même occasion) le premier bloc. Mais je vous promets de vous attendre pour les suivants !

 

Comme son nom l’indique, cet ouvrage est un Block Of the Month (bloc du mois) mais je pense plutôt mener la cadence au rythme d’un bloc toutes les trois semaines pour éviter de trop faire traîner la chose. Certains blocs sont plus grands que d’autres mais comme vous avez accès au patron gratuit, cela vous permettra de prendre de l’avance si vous le souhaitez.

 

Les explications sont en allemand uniquement mais je ne pense pas que cela pose problème. Dans tous les cas, je suis là si vous avez des difficultés. Attention, si vous débutez en paper piecing, ce n’est peut-être pas le projet idéal.

 

Pour télécharger le modèle, il suffit de vous enregistrer. Ne faites pas attention aux €5,90 (je n’ai aucune idée de ce à quoi ce prix se réfère), et cliquez pour l’ajouter à votre chariote. Et si tout va bien, il est dans votre boîte mail dans la minute qui suit.

 

N’imprimez surtout pas les 60 et quelques pages sinon la forêt vous en voudrait mais uniquement les feuillets qui vous serviront à piquer à la machine. Comme ceux ci-dessous :

 

 

Guides de placement des pièces

Guides de placement des pièces

Eh dites, un t'it BOM, ça vous dit ?

Petit conseil d’amie (parce que je l’ai faite cette bêtise là !), identifiez bien sur le papier vos pièces de tissu. Ici, « E » signifie étoile et « F » fond. Ça évite de devoir défaire en pestant.

 

 

Eh dites, un t'it BOM, ça vous dit ?
Eh dites, un t'it BOM, ça vous dit ?
Eh dites, un t'it BOM, ça vous dit ?

Maintenant, à vos chutes de tissu et c’est parti pour l’aventure ! Je vous retrouve le 27 janvier pour le deuxième bloc. Et n’oubliez pas de m’envoyer vos photos !!

Eh dites, un t'it BOM, ça vous dit ?

Publié dans Patchwork, Sulky Village

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