SAL(e) retour
Quand on a la nostalgie du Home Sweet Home, rien de mieux que quelques points sur la toile pour se remettre dans le bain.
Je rends ma copie après un week-end magnifique dans mon île chaude et humide. Même le Hurleur ne m’a pas manqué !

Le blog de Fille Aînée
Quand on a la nostalgie du Home Sweet Home, rien de mieux que quelques points sur la toile pour se remettre dans le bain.
Je rends ma copie après un week-end magnifique dans mon île chaude et humide. Même le Hurleur ne m’a pas manqué !

Grand week-end dans mon île chaude et humide. Je vous laisse jusqu'à mercredi. Tout le monde à bord, bouclez vos ceintures et potassez-moi cette nouvelle vidéo Virgin.
Chipie me l’avait fortement suggéré la semaine dernière alors je m’exécute. Manquerait plus qu'elle ait le poil qui se hérisse !
Voici le travail déjà réalisé. Même si ce n’est que provisoire, je me suis aperçue que cela n’allait pas être si facile de mettre tous ces blocs côte à côte. Et je pense qu’il va falloir que j’investisse dans un vieux drap blanc en flanelle que je suspendrai contre un mur et sur lequel je poserai mes blocs. Un drap que je laisserai sans doute pendre un bon bout de temps avant de trouver l’arrangement final de tous ces blocs. Un mur de pensée en quelque sorte. Les Britons appellent ça un « design wall » ou encore un « quilt wall ».
Certains sont très sophistiqués comme celui-là
mais d’autres ne sont que l’envers d’une nappe plastifiée. Du moment que la surface sur laquelle les blocs sont posés accroche le tour est joué. Vous pouvez utiliser aussi un morceau de molleton.
Il ne vous reste plus ensuite qu’à jouer avec vos blocs. Comme ici :
Seulement 3 blocs aujourd’hui. Oui, je sais, un peu feignasse mais entre le Yoko, la Saga, la Chantilly et Deauville, il faut bien que je mange et dorme.
Pas risou risou Emma ! Elle a 17 ans quand elle commence son journal. Elle parle beaucoup des misères de la guerre mais au bout d’un an se lasse. Petit journal donc. Et pas rigolo ! Je n'ai malheureusement pas eu le temps de traduire (ni d'interpréter) ces blocs cette semaine mais le journal d'Emma est tellement déprimant que cela vous donne envie d'aller vous pendre dans la piscine.
Tristesse et silence

Pauvre Colombia
La matinée la plus longue

Surtout sur les genoux en climat tropical ! Et oui, j’ai repris mon aiguille, sorti le Yoko de son panier et je me suis mise à le quilter.
J’ai mis plus de 2 heures à le mettre en sandwich, assise par terre, le Yoko scotché au sol. Et j’y ai mis le paquet. Quadrillé il est ce Yoko. Y’a pas une épaisseur qui bougera.
Je le quilte bloc par bloc, d’abord le tour, puis chaque petites maisons et enfin le fond.
Et pourquoi une telle envie soudaine de le terminer alors que cela fait plus de 4 mois qu’il est dans le panier des UFOs, qu’il a fait l’aller-retour Kuala Lumpur – Provence Natale ? A cause d’un livre.
Je viens juste de commencer le dernier ouvrage de Tracy Chevalier « La dernière fugitive ».

J’avais lu, il y a quelques années « La jeune fille à la perle » que j’avais beaucoup aimé. Mais celui-là, je l’aime encore plus. Ca parle de Quaker, des Etats-Unis, de fin d’esclavagisme, mais surtout de quilts. Un quilt à chaque chapitre, des petits points soignés, des motifs, de l’appliqué, et ça m’a donné tellement envie de m’y remettre que du coup le Yoko a pris un grand bol d’air frais ! Enfin, d’air chaud !
Nous avons chacune nos méthodes pour mettre nos patchs en sandwich. Certaines le collent au sol comme moi, en ramassant au passage mouches mortes et poils de félin, puis se cassent le dos à bâtir un quadrillage, d'autres le pincent sur une table, certaines l'encollent avec un spray ou encore font fabriquer à l'Homme un cadre en bois pour étirer les 3 épaisseurs. Les méthodes sont variées et ça m'intéresse de connaître la votre.
Quant au livre, je vous en parle dès terminé.
Pour répondre à l'appel de Couleur Campagne, tout ce qu'il y a de plus rose au jardin :
Les chances de guérison du cancer du sein sont très bonnes si le dépistage est précoce. Alors, n'hésitez pas à vous les tripoter palper. Ou alors demandez à votre médecin. Si en plus, il est beau, musclé et très riche, vous joindrez l'utile à l'agréable (ça ne m'arrive jamais à moi) !
Les cabines de plage !
Elles sont alignées en bord de mer, en rangs bien sages. Hors saison, on les dirait abandonnées ; elles ont même un petit air triste. Mais en pleine saison, quelle activité ! Idéales pour ranger le matériel de plage et profiter de la mer par tous les temps ! Elles se louent à la quinzaine, au mois ou à l’année.
Les cabines c'est une histoire familiale, des souvenirs ...
Elles existent depuis le milieu du 19eme siècle, car il était, à l’époque, interdit de se dévêtir sur la plage. Certes, les rares autochtones qui se baignaient le faisaient en costume d’Adam, mais lorsque les Britons débarquent sur nos plages françaises pour prendre des bains aux vertus thérapeutiques, ils ont, eux, dans leurs bagages, la cabine de plage à roue et un véritable rituel.
Au bord de la plage, Madame était invitée à prendre place dans la cabine accompagnée de sa servante qui l’aidait à se dévêtir et à passer le costume de bain. Un grand truc peu sexy qui me rappelle les maillots de bain des musulmanes d’ici ! Quant à ceux des hommes, ils étaient en tricot et imaginez les dégâts quand ces « mâles » sortaient de l’eau avec leur maillot étirés et gorgés d’eau ! Jusqu’aux genoux le fond de culotte !
Pendant ce temps, la voiture tirée par un cheval était amenée au bord de l’eau et le cocher faisait tourner l’équipage pour que la cabine ait une vue sur le large. Si avec ça Madame ne s’était pas cassée la figure pendant le déplacement, elle descendait l’escalier et le bain se prenait, bien loin des regards indiscrets. Parfois une vaste capote était fixée à l’arrière de la cabine et abaissée au niveau de l’eau pour se baigner à l’abri des regards. Si toutefois, Madame était trop impressionnée pour se jeter seule à l’eau, son mari pouvait louer les services des maîtres de plage recrutés parmi les locaux.
Et puis vers 1950, les cabines ne servent plus qu’à ranger tout le petit matériel de plage de la famille.
Celles de Roxane sont à Deauville mais elles me rappellent celles de la plage de Brighton, banlieue de Melbourne, en Australie.
J’ai succombé à la tentation ! J’ai péché ! J’ai commencé un autre SAL ! Oui, j’ai osé ! Mais qu’est-ce que c’est bon !
Il y a quelques jours, ma Jumelle me disait que l’appliqué lui manquait. Moi aussi, j’avais les doigts frétillants. Et puis plus je voyais passer les blocs du QM de Roxane, plus je me disais « pourquoi pas ». C’est le « pourquoi pas » qui m’a perdu ! Le fait même de se poser la question implique un cheminement de pensée qui inévitablement mène à la perdition suprême. Bref, j’ai cliqué. ICI. Et comme Roxane m’a d’abord envoyé le bloc 2 à la place du 1, j’ai prétendu ne plus savoir compter.
Ma cabane de plage !

J’ai bien entendu rajouté ma touche personnelle :
Quand nous habitions sur mon île chaude et humide, nous passions parfois le week-end à la plage. Et Monsieur 3xrien, sans scrupule, s’accaparait toujours les seaux et pelles des Nains. Le sable s’est donc régulièrement transformé en château de Barbie - pétasse blonde aux formes irréalistes – ou en sirène aux doudounes exagérées (un fétiche de l’Homme ?). Nous avons également enterré Teddy puis Grand Nain est un jour rentré à cloche-pied quand une de ses tongs s’est trouvée enterrée au cours de ces grands travaux sablonneux.
Mon vélo est devenu un vélo de fille et j’ai donc rajouté une sonnette rouge. Elément indispensable pour une conduite sans reproche.
Et enfin, le retour de pêche. Il serait par contre temps de rentrer ce poisson avant qu’il ne sente la morue qui se néglige !

J’espère que vous ne m’en voudrez pas si la semaine prochaine, je vous montre le bloc 1 après le 2.
Pour rattraper mon retard de la semaine dernière – vacances obligent – cette semaine j’ai mis les bouchées doubles.
Par contre, pour vous les présenter, je ne vais plus traduire les textes qui accompagnent ces blocs mais je vais plutôt vous en faire une interprétation libre – à la Fille Aînée – car je ne suis pas certaine que traduire ces textes sans l’accord préalable de l’auteur soit une bonne idée. Et n’ayant aucune envie de me retrouver derrière les barreaux à manger des bananes le reste de ma vie, une option beaucoup plus sûre s’impose.
On démarre fort avec un bloc tout simple certes mais qui m’a pris la tête pour faire concorder les pointes. Et puis j’ai abandonné au bout du cinquième essai parce qu’il ne faut quand même pas s’en rendre malade !
Rencontre avec le General Lee (bloc de Belle, notre espionne malchanceuse)

8 Juillet 1864, Belle est au boulot à coudre des chemises quand M. Pugh arrive avec deux ambulances et un chariot. Belle saute dans l’ambulance et en 10 mn la voici arrivée à Tupelo, le quartier général du General Forrest. Et c’est là qu’elle rencontre le General Lee qu’elle trouve assez séduisant. Elle dîne ensuite avec le Major Rambeaut et passe une soirée fantastique avec tous les copains de ce dernier. Et puis, ils partent tous se battre. Où ? Elle n’en sait rien du tout ! (quelle espionne !!).
Jeux, Musique et Tricot

20 Juillet 1864, Matinée superbe, Miss Lou donne à Belle du coton pour tricoter des chaussettes à Eddie. Mais la feignasse lâche les chaussettes pour jouer au Bagammon, aux échecs et jouer de la musique (Eddie va avoir froid aux pieds en attendant !). Elle enseigne à Miss Lou deux morceaux de musique (c’était pas de l’Elton John à l’époque !). Miss Lou apprend facilement mais elle n’est pas très douée. Le frère de Miss Lou, le Lieutenant Watt Young, débarque en permission mais les filles le rendent timide ! Ensuite, ils se rendent tous à l’étang sauf Hal qui est malade. Mme Tom Young et Mme King viennent rendre visite à Belle après le diner et tout le monde s’amuse. Hal et Belle sont en désaccord – Belle jure qu’elle finira ses chaussettes et Hal prétend que non et de ce fait éteint la lumière. Belle rallume et fini sa chaussette (quelle tension !).
Maintenant, on passe chez Rebecca.
Dan Littlefield

12 Janvier 1864, Alors que Rebecca attend l’arrivée de la luge, la voici qui commence à papoter avec ses voisins. Et c’est là que subitement, à son plus grand choc, elle apprend le décès de Dan Littlefield. Alors qu’il y a 4 jours, ce dernier préparait son retour chez lui ! La nouvelle est arrivée hier par lettre à sa mère, Mme Littlefield, envoyée par une infirmière de l’hôpital où il est mort. Le pauvre, c’est la variole qui l’a emporté. Et bien qu’il ait eu l’air de s’en remettre, des maladies précédentes l’ayant affaibli, ça l’a achevé. Pauvre Dan, il était noble, courageux, énergétique, de confiance, généreux et entier. Il va manquer au petit cercle d’amis de Rebecca et tous ceux qui le connaissaient se souviendront de lui car il avait toujours un mot gentil et un sourire pour tous. Dan est le 8eme ami de Rebecca (quelle hécatombe !) à mourir. Il avait 26 ans. Pauvre Clara Calkins, sa fiancée ! Elle a le cœur brisé. Elle était complètement prostrée et inconsciente en apprenant la nouvelle.
Bloc de Susie King Taylor
La signification de la guerre

Susie s’interroge sur la véritable signification de la guerre. Ce texte a été écrit à la fin de la guerre, après 1861. Susie se souvient de l’appel le matin (elle vivait dans un fort), de l’extinction des feux, des alertes en pleine nuit, du froid, de la pluie. Et l’anxiété, le matin. Car c’était souvent la nuit que les rebelles venaient attaquer le fort pour enlever des hommes de couleur (Susie est noire) et les recruter dans leurs rangs. Elle fut témoin des horreurs de la guerre et mariée à un homme qui pendant 18 mois n’a jamais été payé mais vivait de ses rations.
Bloc de Mary notre superwoman
Recruter de l’aide en négociant

1er octobre 1862, Mary est toujours au moulin pour sa farine mais gros souci, elle n’a pas d’argent pour la payer. Alors elle donne un cheval. Ensuite, elle part faire des courses en ville, poste une lettre pour son mari, coupe du maïs, déchire sa robe et la raccommode.
4 octobre 1862, Earl Rowe vient travailler pour elle pour $.50 par jour. Elle va chez belle-maman chercher du poivre, puis chez Mme Rowes et en rapporte 3 cachets. Elle coud un peu puis remplace la serrure.
8 octobre 1862, elle se rend à la foire avec sa famille à Coldwater. Son mari lui offre un spectacle de poney (il est mignon !). Mais non, elle est têtue la Mary, elle veut lui rembourser sitôt rentrée à la maison. Et puis son père lui emprunte un dollar (le rat !).
15 octobre 1862, M. Kyes (l’Homme) récolte le blé, son père aussi et ils vont tous les deux la vendre. Elle récupère $70 dollars sur la vente des deux récoltes.
Deux blocs de Sarah
Plus d’unité

16 février 1861, le père de Sarah rapporte les journaux à son retour à la maison et c’est là qu’elle apprend que Davis du Mississipi et Alexander Stephens de la Géorgie ont été élus président et vice-président de la confédération sudiste. L’envie lui prend d’écrire aux Etats-Unis pour exprimer sa tristesse devant cette séparation. Cependant, le choix des dirigeants lui paraît sage car on les dit honnêtes et modérés.
Splendide victoire

28 juillet 1861, superbe victoire de l’armée sudiste mardi dernier mais Sarah a préféré attendre que celle-ci soit confirmée pour l’écrire dans son journal. La bataille a commencé dimanche dernier, très tôt le matin, et a continué dans la nuit. Les troupes nordistes étaient au nombre de 60 000 alors que les rangs des sudistes n’en comptaient que 35 000. A un moment donné la situation a failli tourner mais les renforts sont arrivés et l’ennemi a pris la fuite en laissant leurs blessés et provisions. Beauregard et Johnston étaient aux commandes mais Davis les a rejoint à midi. Beauregard et Johnston sont des hommes courageux et les pertes de l’ennemi se chiffrent à 10/15 000 alors que l’armée sudiste n’a perdu que 500 tués et 1 000 ont été blessés. Les troupes sudistes ont capturé 61 canons ainsi que des armes et des munitions, des bagages et des provisions. Le rapport concernant l’armée fédérale n’est par contre pas glorieux car on a retrouvé parmi les documents des notes pour des dîners donnés par McDowell au moment de sa marche sur Richmond.
J’avais pourtant promis juré craché que je ne commencerai rien de nouveau avant la fin de l’année. Et bien c’est plutôt mal parti !
C’est mynipuce qui m’a tentée et dans un même élan, je m’inscris à son SAL en retard et je rends ma copie.
Décidément, ca ne s’arrange pas. Plus je vais au Cambodge et plus j’aime ce pays, ces gens, leur gentillesse, mais surtout ces sourires sur des visages burinés. Et pourtant, ils n’ont pas eu la vie facile !
Le Cambodge a en effet eu un passé agité. Sous régime colonial français jusqu’en 1953, il est ensuite touché par la guerre du Vietnam dans les années 1960 pour ensuite souffrir sous le régime totalitaire de Pol Pot et des Khmers rouges dans les années 1970. Des millions de personnes ont péri pendant cette période d’oppression. Y’a de quoi s’arrêter de sourire ! Et bien non.
Après un samedi matin un peu agité où nous avons failli manquer l’avion (c’est une longue histoire mais les réveils à 4h du matin ne nous réussissent guère !), nous avons atterri dans un Siem Reap inondé (c’est la saison des pluies et le lac voisin déborde régulièrement).
Les enfants vont à l’école les pieds dans l’eau et les tuks tuks noient leurs moteurs dans des caniveaux gorgés de l’eau sale des égouts.
Nous avons pris nos quartiers au Raffles, un des plus beaux hôtels de Siem Reap. Un hôtel où l’on se détend au bord d’une piscine de 35 mètres après une journée passée à visiter les temples.
Une piscine où l’on vous apporte des fruits frais, compliments de la maison, des lingettes pour vous rafraîchir, un chapeau de soleil et des verres d’eau fraîche. Une piscine où l’on n’hésite pas à aller vous chercher un parasol même s’il est de l’autre côté pour vous garantir de l’ombre et où l’on vous propose de nettoyer vos lunettes de soleil. Une piscine autour de laquelle vous pouvez dîner aux chandelles. Dès le premier jour, une certaine indolence m’a prise !
Mais Siem Reap, ce n’est pas seulement le Raffles, c’est surtout le point d’accès aux temples d’Angkor. Des temples dont on ne se lasse pas. Et quand on pense que l’on a sous les yeux plus de 1 000 ans d’histoire, ça vous rend tout timide !
Peu de choses ont changé en 2 ans – date de notre dernier passage – mais l’on remarque des efforts de consolidation (vains certes mais efforts quand même).
Mais que deviendront toutes ces pierres dans 20 ans ? Surtout avec les hordes de touristes (chinois pour la plupart) qui touchent, grimpent, fument, jettent leurs ordures dans ces sites magnifiques. Aucun respect pour l’histoire, ça hurle, ça s’agite, du moment qu’ils ont pris leurs photos affalés contre des frises anciennes, ils sont contents !
Pour notre première excursion, nous avons loué les services de M. Sarem, notre chauffeur de tuk tuk préféré. Un homme qui connaît toutes les ornières et sait les éviter. Nous l’avons retrouvé avec grand plaisir (j’avais précieusement conservé sa carte) et si vous aussi, vous prévoyez un voyage à Siem Reap, contactez-moi et je serais ravie de vous communiquer son numéro de téléphone. Il est magique ! Il vous dépose devant un temple, va se garer et dès que vous avez terminé, il réapparait sans que vous ayez besoin de le chercher. L’antithèse de Monsieur 3xrien ! Le tuk tuk de M. Sarem sert à transporter les touristes mais d’autres ont su trouver d’autres usages.
Nous sommes également retournés au marché au plus grand dégoût des narines des Nains qui pourtant sont habitués ! Mais moi, je me régale de ces couleurs, des senteurs des épices et des fruits exotiques en concurrence avec les odeurs de déchets de poisson et de viande sur laquelle courent les mouches !
Petites frivolité de la part des Nains : le fish spa. Une façon comme une autre de se faire nettoyer les pieds par des petits poissons affamés. Personnellement, je préfère les soins du salon d’à côté !
Nous avons terminé notre séjour par une « balade » à vélo au milieu des temples d’Angkor. Un circuit de 40 km sous la pluie ! Mais c’est ainsi que l’on découvre le vrai Siem Reap !

A moins que ce ne soit celui-là ...
J'ai quitté le Cambodge avec des images plein la tête et une énorme envie de revenir. Envie de revoir ces moines qui déambulent dans les ruines des temples,
ces rizières qui s'étendent à perte de vue,
et surtout ces enfants, leur joie de vivre, leurs jeux si simples.
