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La Nono approche !

Publié le par Fille Ainée

Si, si, je vous le dit. C’est le moment de s’activer et que toutes celles qui comme moi avaient juré l’année dernière qu’elles feraient leur courses de Noël avant la grande précipitation, voici de quoi vous donner de l’inspiration : des jeux intelligents pour filles. Oui, je pèse mes mots : « intelligents ».

 

Moi qui, dans le cadre de ma profession, vois passer beaucoup de jouets roses, je peux vous dire qu’il n’y en a pas beaucoup sur le marché qui sortent du thème dînette, ménage, perles dans les cheveux, poupons qui rotent et pétasses aux courbes irréalistes. A croire qu’on veut les conditionner dès l’enfance, ces p’oves fillettes.

 

J’ai bien cru m’étrangler l’année dernière quand Petit Nain m’a réclamé une fausse machine à laver. Quand je lui ai demandé pourquoi, mon Nain m’a répliqué qu’il voulait faire comme Maman. Devant la vraie machine, mon Nain a pris un air ahuri alors que c’est le seul de mes parasites qui se change 2 fois par jour et qui après avoir porté un vêtement 30mn le met de suite au sale. A s’arracher les cheveux !

 

Et c’est pour cette raison que ces nouveaux jouets pour futurs ingénieurs en jupon rose m’ont immédiatement plu. Bon, par contre, je ne sais pas qui va ensuite ranger. C’est à vos risques et périls.

 


Publié dans Trouvailles rigolotes

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Toujours pas la guerre !

Publié le par Fille Ainée

Inutile de vous le redire, cette semaine, il n’y aura encore pas de Civil War. Rien, le désert, nada !

 

Je suis extenuée, prête à jeter le torchon, rendre mon tablier et prendre la porte. Plus de vie de famille, je ne sais même plus comment s’appelle Monsieur 3xrien, je perds mes Nains à l’arrêt du bus, j’ai cassé la plupart de mes ongles, j’envoie des mots doux à la maîtresse de Petit Nain pour lui expliquer pourquoi le vase grec en papier mâché n’est toujours pas sec et ça fait une semaine que je n’ai pas cuisiné un repas décent pour des Nains délaissés plusieurs soirées par semaine pour aller habiller des acteurs capricieux. Pas tous heureusement ! Spectacle dans 3 semaines, le directeur se ronge les ongles, le script n’est toujours pas maîtrisé, ca court dans tous les sens et certains ont déjà manqué 2 semaines de répétition. Y’a de l’eau dans le gaz. Mais nul doute, le show must go on !

 

Tout d’abord, laissez-moi vous expliquer le principe de la pantomime britonne. C’est un spectacle musical dont les règles traditionnelles sont multiples, amusantes et surprenantes.
 Le caractère masculin principal est joué par une femme et la «  Dame » par un homme. Il y a souvent une scène où les accessoires volent dans le public ou encore un striptease amusant.
 On sollicite le public pour encourager les « gentils » et huer les « méchants ». On siffle, on crie « attention, il est derrière toi » ou encore « non, il ne l’a pas volé ». Bref, c’est en général le boxon dans la salle, du vrai Guignol. La pantomime britonne se joue traditionnellement aux alentours de Noël et ça, j’en suis à présent certaine, dans le but d’empêcher la costumière de préparer ses cadeaux de Noël et de la forcer à mettre les bouchées doubles ensuite.

 

Parmi les acteurs que j’habille, il y a de drôles de personnages. A croire qu’ils prennent leur rôle très au sérieux et ont du mal à s’en défaire !

 

Vous avez « la Chieuse », celle qui n’est jamais contente quoi que vous lui proposiez. Vous avez passé toute la journée sur son déguisement costume, vous avez pris votre douche à 2 heures de l’après-midi, déjeuné à 3 heures et plaqué les Nains en pleins devoirs pour entendre : « c’est trop grand, c’est trop long, c’est trop terne, c’est trop serré, c’est trop large, c’est trop ci, c’est trop ca. » Inutile de vous dire que le « merci » est un terme qui lui est totalement étranger. De l’ourdou peut-être ! Elle vous regarde d’un air dédaigneux et vous explique que, non, elle refuse d’essayer la robe de mariée car de toute façon elle ne jouera pas la scène finale du mariage. Sa perruque est trop courte, elle veut des nattes. Quant aux fleurs artificielles de la couronne, elle puent ! La première fois, j’ai eu envie de lui envoyer ma main dans la figure, de la coller contre le mur du château de Dracula mais comme il n’était pas terminé, j’ai eu peur d’abîmer la peinture. La deuxième fois – oui, la chieuse est une récidiviste – je lui ai jeté sa couronne sur les genoux et je suis partie la tête haute, l’air digne. Qu’elle joue nue !

 

Et puis, il y a le « Je suis beau, je suis beau, je suis tellement beau ». Par simplicité, je vais le nommer « Robert le Magnifique ». Il aime son costume, sa chemise, son jabot. Tout est beau. Il parade dans la salle, monte sur scène dans une envolée de cape draculienne, il regrette l’absence de miroir et passe son temps à s’admirer dans le reflet des fenêtres. Robert le Magnifique est satisfait. Le costume est beau, il est beau, son jeu sera donc parfait. Robert le Magnifique n’a que faire des répétitions, il veut rentrer chez lui et poser devant la glace en déclamant son texte. Espérons que le soir du spectacle, il ne se prenne pas les pieds dans sa cape !

 

Et encore " l'Alcolo du shopping " : celle-là est tellement facile que si je n’avais que des filles comme elle à habiller, je serais déjà en vacances, les pieds dans le sable, les orteils en l’air. Elle a tout compris. Elle prévoit d’aller chez une amie couturière pour se faire tailler sa jupette, va faire ses courses dans le magasin le plus cher de KL et met toutes ses dépenses sur notes de frais. Moi, ça me va du moment que je n’ai pas à les justifier, ces notes de frais !

 

Vous avez aussi le « Tout va Bien quoi qu’il arrive », celui qui, quoi que vous lui suggériez, se déshabille sans broncher devant la climature qui souffle un vent de la Troïka, et qui sans se plaindre, vous dit que tout va bien et qu’il peut marcher alors que visiblement le fond de culotte du pantalon dans lequel vous l’avez forcé à rentrer lui arrive au milieu des genoux. Celui-là me brise le cœur et c’est pour lui que je fais plusieurs voyages derrière la scène pour lui trouver un costume à sa taille. Celui-là, vous le voyez bien tout faire pour plaire, vous avez des visions de petits repas mijotés avec amour (hors répétitions bien entendu), de portes de voiture ouvertes, de sacs de courses portés. Il respire la gentillesse, la bonté même. Et vous en faites des provisions de cette gentillesse, surtout quand il s’agit d’aller ensuite voir la chieuse pour lui faire essayer un chemisier aux manches trop longues.

 

N’oublions pas la « Moi Moi Moi ». Elle a un point commun avec Robert mais elle va plus loin que lui. Elle s’aime, c’est certain, et n’hésite pas à faire changer le script pour qu’il la mette le plus en valeur. Son costume doit être sexy, extravagant, surpasser celui des autres. Elle vous accapare, s’approprie vos services, vous devenez son assistante personnelle. Oublié Robert, Tout va Bien quoi qu’il arrive, la Chieuse et autres, vous êtes son jouet. J’en ai rencontré souvent des comme elles dans ma carrière professionnelle et elle ne me fait pas peur. Je souris, je reste zen, je la flatte, elle est contente. Et je ricane derrière son dos !

 

Et pour finir cette liste non exhaustive, « L’Hésitante », celle qui ne sait pas, qui peut-être que, mais bon pourquoi pas, et puis si… Bref, incapable de vous dire si oui ou non elle est à l’aise dans son pantalon ou s’il faudrait peut-être reprendre l’ourlet. L’Hésitante ne connaît toujours pas son texte, ne le connaitrera peut-être jamais ou peut-être que si, vous le saurez bien le soir du spectacle. A celle-là, vous lui collez n’importe quoi et vous partez vite en courant avant qu’elle ne vous fasse perdre de précieuses minutes en grattage de méninges.

 

Bon, n’oublions pas le reste de la troupe qui s’agite et qui vibre et qui en fin de compte vous fait passer un très bon moment pendant les répétitions même si vous n’avez qu’une envie : retrouver votre lit !

 

Allez, je vais finir de sécher mon vase grec au sèche-cheveux !

 


Publié dans Carnet de bord malais

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Pour nos SuperNannies

Publié le par Fille Ainée

J’ai reçu ce poster ce matin, sur Face de Bouc.

 

poster-Typhoon.jpg

 

Je l’ai immédiatement partagé. 10 minutes plus tard, une amie, institutrice à l’école des Nains, le distribuait à sa classe, 30 minutes plus tard, des élèves de CM2 mettaient en place tout un système de collecte. La semaine prochaine, partira à l’Ambassade des Philippines, une multitude de ces boîtes pour aider des personnes qui, avant, n’avaient pas beaucoup et qui, maintenant, ont moins que rien.

 

Participez !

 

Pour trouver la liste des organismes auprès desquels vous pouvez faire des donations, cliquez ICI.

 

Publié dans Carnet de bord malais

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C'est l'habit qui fait l'acteur

Publié le par Fille Ainée

Pas de bloc « Civil War » aujourd’hui, et c’est comme ça. Je pourrais invoquer notre long week-end dans notre île chaude et humide, l’impossibilité de me servir de ma planche à découper pour cause de félin amorphe, étalé de tout son long, 

 

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ou encore le début d’un mois sacré pendant lequel les musulmans n’ont pas le droit de se battre ou de faire preuve de violence.


Le Awal Muharram, (Awal signifiant “début” et Muharram, nom du premier mois du calendrier musulman) célèbre le Nouvel An islamique. Le calendrier islamique se base sur la lune et il ne comporte que 354 jours. Un jour du calendrier commence à la tombée du soleil. Une année lunaire islamique est plus courte de 11 ou 12 jours que notre calendrier grégorien. Ce qui signifie que le Nouvel An change tous les ans. Et là c’était génial, il venait juste après le jour férié célébrant Divali, la fête des lumières hindoue. D’où notre long week-end de 4 jours.

 

Mon excuse a plutôt rapport à des costumes, au théâtre, à une pantomime. Une amie qui dirige une pièce qui sera jouée début décembre m’a demandé de me charger des costumes. Grosse affaire mais un rêve de petite fille !

 

 

Publié dans Carnet de bord malais

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SAL(e) retour

Publié le par Fille Ainée

Quand on a la nostalgie du Home Sweet Home, rien de mieux que quelques points sur la toile pour se remettre dans le bain.

 

Je rends ma copie après un week-end magnifique dans mon île chaude et humide. Même le Hurleur ne m’a pas manqué !

 

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Publié dans Petites croix

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Soyez sages !

Publié le par Fille Ainée

Grand week-end dans mon île chaude et humide. Je vous laisse jusqu'à mercredi. Tout le monde à bord, bouclez vos ceintures et potassez-moi cette nouvelle vidéo Virgin. 

 

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Quand elle se hérisse

Publié le par Fille Ainée

Chipie me l’avait fortement suggéré la semaine dernière alors je m’exécute. Manquerait plus qu'elle ait le poil qui se hérisse !

 

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Voici le travail déjà réalisé. Même si ce n’est que provisoire, je me suis aperçue que cela n’allait pas être si facile de mettre tous ces blocs côte à côte. Et je pense qu’il va falloir que j’investisse dans un vieux drap blanc en flanelle que je suspendrai contre un mur et sur lequel je poserai mes blocs. Un drap que je laisserai sans doute pendre un bon bout de temps avant de trouver l’arrangement final de tous ces blocs. Un mur de pensée en quelque sorte. Les Britons appellent ça un « design wall » ou encore un « quilt wall ».

 

Certains sont très sophistiqués comme celui-là

 

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mais d’autres ne sont que l’envers d’une nappe plastifiée. Du moment que la surface sur laquelle les blocs sont posés accroche le tour est joué. Vous pouvez utiliser aussi un morceau de molleton.

 

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Il ne vous reste plus ensuite qu’à jouer avec vos blocs. Comme ici :

 

 

Seulement 3 blocs aujourd’hui. Oui, je sais, un peu feignasse mais entre le Yoko, la Saga, la Chantilly et Deauville, il faut bien que je mange et dorme.

 

Pas risou risou Emma ! Elle a 17 ans quand elle commence son journal. Elle parle beaucoup des misères de la guerre mais au bout d’un an se lasse. Petit journal donc. Et pas rigolo ! Je n'ai malheureusement pas eu le temps de traduire (ni d'interpréter) ces blocs cette semaine mais le journal d'Emma est tellement déprimant que cela vous donne envie d'aller vous pendre dans la piscine. 

 

Tristesse et silence

 

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Pauvre Colombia

 

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La matinée la plus longue

 

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Publié dans Civil War Diary Quilt

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Le Yoko, c’est chaud !

Publié le par Fille Ainée

Surtout sur les genoux en climat tropical ! Et oui, j’ai repris mon aiguille, sorti le Yoko de son panier et je me suis mise à le quilter.

 

J’ai mis plus de 2 heures à le mettre en sandwich, assise par terre, le Yoko scotché au sol. Et j’y ai mis le paquet. Quadrillé il est ce Yoko. Y’a pas une épaisseur qui bougera.

 

Je le quilte bloc par bloc, d’abord le tour, puis chaque petites maisons et enfin le fond.

 

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Et pourquoi une telle envie soudaine de le terminer alors que cela fait plus de 4 mois qu’il est dans le panier des UFOs, qu’il a fait l’aller-retour Kuala Lumpur – Provence Natale ? A cause d’un livre.

 

Je viens juste de commencer le dernier ouvrage de Tracy Chevalier « La dernière fugitive ».

 

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J’avais lu, il y a quelques années « La jeune fille à la perle » que j’avais beaucoup aimé. Mais celui-là, je l’aime encore plus. Ca parle de Quaker, des Etats-Unis, de fin d’esclavagisme, mais surtout de quilts. Un quilt à chaque chapitre, des petits points soignés, des motifs, de l’appliqué, et ça m’a donné tellement envie de m’y remettre que du coup le Yoko a pris un grand bol d’air frais ! Enfin, d’air chaud !

 

Nous avons chacune nos méthodes pour mettre nos patchs en sandwich. Certaines le collent au sol comme moi, en ramassant au passage mouches mortes et poils de félin, puis se cassent le dos à bâtir un quadrillage, d'autres le pincent sur une table, certaines l'encollent avec un spray ou encore font fabriquer à l'Homme un cadre en bois pour étirer les 3 épaisseurs. Les méthodes sont variées et ça m'intéresse de connaître la votre. 

 

Quant au livre, je vous en parle dès terminé.


Publié dans Patchwork

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Octobre roooooose

Publié le par Fille Ainée

Pour répondre à l'appel de Couleur Campagne, tout ce qu'il y a de plus rose au jardin :

 

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Les chances de guérison du cancer du sein sont très bonnes si le dépistage est précoce. Alors, n'hésitez pas à vous les tripoter palper. Ou alors demandez à votre médecin. Si en plus, il est beau, musclé et très riche, vous joindrez l'utile à l'agréable (ça ne m'arrive jamais à moi) !

 

 

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Publié dans Tranches de vie

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Et le 1 après le 2 !

Publié le par Fille Ainée

Les cabines de plage !

 

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Elles sont alignées en bord de mer, en rangs bien sages. Hors saison, on les dirait abandonnées ; elles ont même un petit air triste. Mais en pleine saison, quelle activité ! Idéales pour ranger le matériel de plage et profiter de la mer par tous les temps ! Elles se louent à la quinzaine, au mois ou à l’année.

 

Les cabines c'est une histoire familiale, des souvenirs ...

 

Elles existent depuis le milieu du 19eme siècle, car il était, à l’époque, interdit de se dévêtir sur la plage. Certes, les rares autochtones qui se baignaient le faisaient en costume d’Adam, mais lorsque les Britons débarquent sur nos plages françaises pour prendre des bains aux vertus thérapeutiques, ils ont, eux, dans leurs bagages, la cabine de plage à roue et un véritable rituel.

 

Au bord de la plage, Madame était invitée à prendre place dans la cabine accompagnée de sa servante qui l’aidait à se dévêtir et à passer le costume de bain. Un grand truc peu sexy qui me rappelle les maillots de bain des musulmanes d’ici ! Quant à ceux des hommes, ils étaient en tricot et imaginez les dégâts quand ces « mâles » sortaient de l’eau avec leur maillot étirés et gorgés d’eau ! Jusqu’aux genoux le fond de culotte !

 

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Pendant ce temps, la voiture tirée par un cheval était amenée au bord de l’eau et le cocher faisait tourner l’équipage pour que la cabine ait une vue sur le large. Si avec ça Madame ne s’était pas cassée la figure pendant le déplacement, elle descendait l’escalier et le bain se prenait, bien loin des regards indiscrets. Parfois une vaste capote était fixée à l’arrière de la cabine et abaissée au niveau de l’eau pour se baigner à l’abri des regards. Si toutefois, Madame était trop impressionnée pour se jeter seule à l’eau, son mari pouvait louer les services des maîtres de plage recrutés parmi les locaux.

 

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Et puis vers 1950, les cabines ne servent plus qu’à ranger tout le petit matériel de plage de la famille.

 

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Celles de Roxane sont à Deauville mais elles me rappellent celles de la plage de Brighton, banlieue de Melbourne, en Australie.

 

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