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Les modes de transport cambodgien ou le sauve qui peut !

Publié le par Fille Ainée

Pour dissiper les mauvais esprits d'hier soir, je vais vous parler d'un sujet qui me passionne et me fait beaucoup rire en ce moment !

 

Pas aisé de se déplacer dans ce dédale de rues poussiéreuses (quand il ne pleut pas) ou boueuses (quand il a plu). Mon moyen de transport préféré est le Tuk-tuk, c’est-à-dire, un tricycle motorisé avec à l’avant un scooter équipé d’une roue et d’un guidon et à l’arrière d’une carriole sur deux roues et recouverte d’une capote pour protéger les passagers soit du soleil, soit de la pluie. Et comme en ce moment, c’est la mousson, elle est bien pratique cette capote !

 

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Comme le conducteur n’a pas de pare-brise, je vous conseille d’éviter d’ouvrir la bouche (pour rire à pleins poumons et ça m’arrive souvent) et de porter des lunettes pour éviter les escarbilles ou la poussière de la chaussée (quelle chaussée ?). Et accessoire indispensable, le mouchoir, pour appliquer devant votre nez lorsque le camion précédant votre Tuk-tuk laisse échapper une fumée plus que noire de son pot d’échappement. Comme les rues sont très peu goudronnées et pleines de nids-de-poule, je conseille aux dames à forte poitrine de renforcer les bretelles de leur soutien-gorge. Moi c’est bon, je suis à l’abri de ce genre de désagréments !

 

Un autre mode de transport également très populaire au Cambodge est la mobylette. Celle-ci sert au transport des passagers – 1, 2 voire 3 – ou au transport des marchandises en tout genre. Et si vous portez une jupe, l’assise à l’arrière en amazone est de rigueur. Accrochez-vous !

 

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Ou alors, si vous avez besoin d’intimité, il existe l’option individuelle en rickshaw.

 

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De toute façon, quel que soit le mode de transport choisi, vous circulerez au milieu des camions, des voitures, du bétail, des animaux domestiques et même que ça fait pas peur aux gamins qui jouent sur le bord de la route. Malgré le bruit, l’ambiance reste détendue et joviale.

 

Quant au code de la route…..hum, parlons-en. Le port du casque est en option, la priorité à droite est…quelle priorité d’ailleurs ? J’étais là en premier donc je passe d’abord ! Quant au sens de circulation, il est très simple. On roule à droite, sauf quand on veut aller au plus court. Quand il s’agit de se rendre de A à B et que la circulation est à sens unique, pas de panique, inutile d’aller de A à C pour revenir à B. On va directement à B, à contre courant, le long du trottoir et c’est tellement plus simple comme cela, non ?

 

Ah, et j’oubliais ! Pour doubler, pas de problème, déportez-vous à gauche, même si vous vous retrouvez dans la voie d’en face. Les véhicules qui vous arrivent droit dessus vous voient quand même et peuvent vous éviter. A grand coup de klaxon bien entendu !

 

Alors, on va se promener ?

 


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Le Guide de l’Idiot du régime communiste ou comment faire sombrer un pays dans la misère en moins de 5 ans, par Brother Number 01

Publié le par Fille Ainée

Et bien oui, Nicole a bien deviné, c’est au Cambodge, à Phnom Penh, que je me trouve depuis ce matin. Petit saut de puce depuis mon île chaude et humide mais grand dépaysement !

 

Petit point d’histoire avant de commencer la visite. Je ne vais pas remonter loin dans le temps, mais plutôt à une période récente et cruciale pour expliquer pourquoi le Cambodge est devenu ce qu’il est aujourd’hui, à savoir un des pays les plus pauvres du monde ! 

 

En 1954, à la fin de la guerre d’Indochine, alors que la plupart des militants communistes se réfugient au Viêt Nam du Nord, un certain nombre d’entre eux décident de résister au régime du Prince Sihanouk.

Les opposants au régime officiel constituent, à partir de 1963, des maquis autour d’un chef, Saloth Sar, dit « Pol Pot ».
A partir de 1970, le prince Sihanouk est renversé par un coup d’état proaméricain. Exilé en Chine, il apporte sa caution à ses anciens ennemis, les Khmers. Malgré tout, les Khmers rouges éliminent dans les régions qu’ils contrôlent les partisans du prince puis les exilés revenus du Viêt Nam, pourtant également communistes.

 

Le noyau militaire du mouvement, l’Angkar qui signifie « L’Organisation », exige une discipline aveugle. Sa réputation de cruauté se répand très rapidement. 
Les Khmers rouges prennent le pouvoir au Cambodge en avril 1975, dans un pays dévasté par la guerre civile.
Ce pays a reçu en trois ans trois fois plus de bombes américaines que le Japon pendant la Seconde guerre mondiale.

Pol Pot, un ancien instituteur (ironique, non ?), dirige le gouvernement. Dès lors les frontières se ferment et le cauchemar commence. Immédiatement, toutes les villes sont évacuées. Un missionnaire français rapporte ces propos d’un commissaire politique :

« Il faut que les gens apprennent qu’ils naissent du grain de riz. En suant pour défricher, pour semer, planter, récolter, l’homme connaît la vraie valeur des choses. La ville est mauvaise, non pas les gens : car les gens sont réformables, mais pas la ville ; c’est en ville qu’on trouve l’argent et la corruption ».

Sur cette base incroyable, tous les signes d’une société dite décadente sont abandonnés : vêtements de couleur, machines à écrire, électrophones, radios, automobiles, télévisions, écoles, postes, eau courante et jusqu’aux hôpitaux et aux marchés. Toute la population est alors employée à la riziculture et à des travaux d’irrigation épuisants.

Dès l’âge de huit ans, les enfants travaillent 10 heures par jour pour un bol de soupe et deux bols de riz par jour. Les organismes épuisés et sous-alimentés ne résistent pas à la maladie. La malaria fait rage et aucun médicament ne doit être demandé à l’étranger. La vie privée n’existe plus et les familles sont séparées.

En dehors des dirigeants, ceux qui ont été en contact avec l’Occident sont éliminés. Porter des lunettes c’est-à-dire avoir l’air d’un intellectuel est synonyme de condamnation à mort immédiate. Pour survivre, les enfants doivent dire qu’ils sont trop pauvres pour aller à l’école. L’Angkar a le droit de vie et de mort sur chacun.

Par souci d’économie de munitions, les exécutions se font à coup de manche de pioche ou par étouffement dans un sac en plastique. Le régime créé une milice constitué de jeunes paysans, des enfants qui n’ont rien connu d’autre que la guerre et la torture.
Endoctrinés, ces enfants doivent être, selon le régime, les seuls survivants.

Selon Pol Pot, « il suffit de 1 à 2 millions de jeunes Khmers rouges pour faire le Cambodge de demain ».
Exécutions sommaires et goût des spectacles sanguinaires, la torture est devenu un véritable sport national.

Le Cambodge ne fait que le tiers de la France. Avant l’arrivée des Khmers, la population était d’environ 9 millions d’habitants, à 90% Khmers.
Entre 1975 et 1978, plus de 300 000 personnes ont été exécutées de manière individuelle ou collective et 2 à 3 millions de personnes sont mortes de maladie, de privation ou des sévices.

Les Vietnamiens prennent Phnom Penh, la capitale, le 7 janvier 1979. Pol Pot s’enfuit à l’étranger devant l’avancée des troupes en avril. Il sera condamné à mort par contumace pour génocide en août 1979.


Il faudra plusieurs générations pour que les horreurs de ces 4 ans s’estompent dans la mémoire de la population. Mines et bombes, souvenirs de tant de combats, continuent à mutiler et à tuer. (V.Battaglia 04.2005)

 

Un passage à Phnom Penh nécessitait donc une visite à Choeung Ek, le lieu principal d’exécution et le charnier des prisonniers du régime des Khmers rouges. C’est en tuk tuk (je vous en parlerai plus tard) que je me suis rendue dans ce qui est aujourd’hui un lieu de recueillement.

 

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Les fosses communes

 

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Le Mausolée dans lequel sont réunis les crânes des victimes.

 

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Le sol laisse entrevoir de nombreux restes humains et des vêtements remontent à la surface à chaque pluie torrentielle. C’est avec beaucoup d’émotion que j’ai parcouru les allées entre les 129 fosses communes dont 49 d’entre elles n’ont toujours pas été fouillées.

 

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Maintenant si je vous dis que Pol Pot fut surnommé le « Hitler du Cambodge » cela vous surprend ? Cet homme à l’idéologie extrémiste, qui manifestait une animosité perverse à l’encontre des ethnies et n’avait aucun respect pour la vie humaine, justifiait ses crimes au nom de la construction d’un régime communiste parfait. Il n’a malheureusement jamais comparu devant la justice, et la sentence n'a jamais été exécutée. Il est mort de sa belle mort au Cambodge en mai 1998 après s’être retranché dans un des derniers maquis Khmers rouges. Quelle injustice !

 

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Si vous désirez en savoir plus sur ces « Killing Fields », cliquez ICI.

 

Demain, c’est promis, je vous parlerai de quelque chose de moins lugubre.

 


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Faites vos valises, on s’en va !

Publié le par Fille Ainée

Trop chaud, trop humide, trop déprimant ! Alors, vous emmenez le strict minimum et je vous retrouve là-bas, au bord de la piscine (le premier qui trouve ou a droit à un cocktail, les doigts de pied dans l'eau et un petit cadeau made by Fille Ainée).

 

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A bientôt pour un peu de dépaysement. Vous avez votre passeport ?

 


 

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Un p’tit creux ?

Publié le par Fille Ainée

Que faites-vous, vous, le week-end quand le temps est maussade ? Nous, on mange !

 

Expédition « vapeurs » à midi dans un restaurant particulièrement populaire (30 minutes pour avoir une table) mais qui a le mérite de bien valoir cette attente interminable surtout quand on a le ventre qui gargouille. Chariots qui défilent dans les allées…on montre du doigt le plat de son choix…on accumule les petits paniers en bambou au milieu de la table…bref on se régale.

 

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Puis promenade digestive en ville pour acheter des perles à la louche pour faire une multitude de bracelets/colliers….

 

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Et pour finir, dîner entre amis, autour d’une « petite » pizza de 60 cm de diamètre !!

 

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Moi, ce soir, c’est ventre en l’air que je vais me coucher ! Bonne soirée.

 


Publié dans Tranches de vie

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Une tourte d’épluchures de pommes de terre, ça vous dit ?

Publié le par Fille Ainée

Cette recette très prisée pendant la deuxième guerre mondiale (beurk) est devenue la pièce centrale d’un ouvrage de Mary Ann Shaffer « Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates » (T’as vu Lisbei, je l’ai enfin lu…et adoré !).

 

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Si vous désirez littéralement coller à la recette du livre, il ne faut ajouter ni sel, ni ail, ni beurre, ni crème. Humm… ça laisse donc beaucoup d’épluchures à se mettre sous la dent. Si vous voulez essayer – je vous la laisse et vous me raconterez après – la recette se trouve ICI en anglais. Je n’ai pas trouvé de traduction française mais il faut vraiment être Briton pour essayer un truc aussi indigeste !

 

Pour en revenir au livre de Mary Ann Shafer – à lire en digérant votre tourte – je l’ai trouvé très divertissant. J’ai beaucoup aimé la façon de relater des événements passés par le moyen d’un échange de lettres. Il se déguste comme une part de tarte : une lecture à la fois fraîche, fruitée et savoureuse. C’est un roman épistolaire très british, frais, attendrissant, et profondément délicat.

 

Janvier 1946. Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale et Juliet, jeune écrivaine anglaise, est à la recherche du sujet de son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d'un inconnu, un natif de l'île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre son monde et celui de ses amis ? Un monde insoupçonné, délicieusement excentrique. Celui d'un club de lecture créé pendant la guerre pour échapper aux foudres d'une patrouille allemande un soir où, bravant le couvre-feu, ses membres venaient de déguster un cochon grillé (et une tourte aux épluchures de patates...). Juliet est conquise. Peu à peu, elle élargit sa correspondance avec plusieurs membres du Cercle. Jusqu'au jour où elle comprend qu'elle tient avec le Cercle le sujet de son prochain roman et se rend à Guernesey. Ce qu'elle va trouver là-bas changera sa vie à jamais.

 

Ce livre m’a donné non seulement envie d’aller visiter Guernesey mais aussi de lire « Les Hauts de Hurlevents » que je n’ai jamais lu et je vais réparer cette grosse erreur très bientôt. J'ai aussi particulièrement apprécié l'humour avec lequel l'auteur évoque cette cruelle période de l'occupation, durant laquelle les habitants faisaient preuve d'ingéniosité pour survivre.

 

Atteinte d'un cancer, Mary Ann Shaffer a demandé à sa nièce, Annie Barrows, d'achever 'Le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates'. Mary Ann Shaffer est décédée peu de temps après avoir appris que son livre serait publié et traduit, en 2008.

 

 

 

 

 

Publié dans Au fil des pages

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La traîtrise de la Tortue

Publié le par Fille Ainée

La Tortue est fourbe ! C’est moi qui vous le dis. J’ajouterais même, la Tortue est assez maligne pour vous lancer sur de fausses pistes et faire ensuite brusquement marche arrière et vous laisser en plan. Mais cette fois-ci, je ne me laisserais pas faire, parole de Lièvre !

 

Je m’explique : la Tortue a le chic pour se lancer dans des SALs de toutes sortes et recrute ses troupes avec beaucoup de conviction. Une vraie racoleuse ! Je me suis donc, au fil des années, retrouvée entraîner dans un abécédaire de cuisine que ma bonne conscience m’a forcée à terminer alors que la Tortue en est, elle, restée à la lettre « G ». J’ai mis plus d’un an à finir mon ouvrage !

 

Ensuite, la Tortue est revenue à la charge avec le Sampler aux Bleuets. Que j’ai terminé. La Tortue également d’ailleurs mais en poussant de gros soupirs pénibles du genre « faut-il vraiment que je le finisse ? ». Je pense que si l’affaire n’avait pas été traînée devant le public, le Sampler de la Tortue serait encore au fond d’un panier.

 

Et puis, au mois de janvier dernier, voilà que la Tortue me fait part de son intention de se lancer SEULE (!!!!) dans un quilt mystère publié par Quilt Mania ICI. Quoi ? On ne me recrute plus ? On ne veut plus de moi ? Serait-ce par peur de ne pas terminer son ouvrage et de subir à nouveau les quolibets de la foule que la Tortue n’a pas osé m’associer à son labeur ?

 

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Qu'à cela ne tienne, j'ai commencé dans mon coin le quilt mystère, attendu tous les mois la parution du BOM dans le silence le plus complet et me voilà cet été à jour avec la ferme intention de ridiculiser surprendre la Tortue au mois de décembre lors de la parution du résultat final. Histoire de bien planter le clou et de montrer à la Tortue qu’on ne me l’a fait pas, quoi ! Mais soudain, coup de théâtre, la Tortue m’avoue en plein mois de juillet que ce quilt mystère la barbe et que finalement elle ne finira peut-être pas son ouvrage de suite. Me blâmerez-vous pour avoir perdu mon sang-froid ?

 

Attention la Tortue, tu n’as pas voulu de moi et tu as voulu faire la mijaurée devant tes lectrices en publiant toute SEULE tes 4 premiers blocs et bien maintenant je te mets au défi de le terminer ce quilt mystère. La foule te regarde. Allez à tes moutons moulins ! 

 

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BOM - Janvier ICI

 

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BOM - Février ICI

 

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BOM - Mars ICI

 

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BOM - Avril ICI

 

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BOM - Mai ICI

 

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BOM - Juin ICI

 

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BOM - Aout ICI

 

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BOM - Septembre ICI    

 

Il ne me reste plus qu’à faire "Juillet", sinon je vais l’entendre glousser la Tortue !

 


Publié dans Patchwork

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Poste ou nœud ?

Publié le par Fille Ainée

Il fallait que je le fasse et je l’ai fait ! Envie furieuse de sortir des petites croix, du point de tige et autres points de broderie que l’on apprend à la maternelle (enfin presque). Cela faisait longtemps que je lorgnais le stumpwork, le point de poste et le point de couchure et autres. Ca me démangeait, ça me gratouillait, y’avait pluka !

 

Et ben voilà : inspirée par le BOM de Gipsy, voici le bloc 1 du quilt Gipsy Village. Je m’en suis donnée à cœur joie.

 

Points de nœuds brodés en semis pour le massif et les jardinières des fenêtres,

 

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point de chaînette pour le feuillage, point de couchure pour les pommes de pin,

 

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point d’épine simple pour le pin,

 

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point de nœud pour les boutons de roses et point de poste pour les roses.

 

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D’ailleurs, parlons-en du point de poste.

 

Il y a quelques années, une amie m’avait offert un livre fort beau sur les petits motifs à réaliser au point de poste. Livre que j’ai eu le malheur de montrer à Moutie ! Je n’ai jamais récupéré mon livre. Mais je le revois régulièrement, à chacun de mes passages. Il est là, sur une étagère, il accumule la poussière, il est bien. T’inquiète Moutie, je ne t’en veux pas. S’il vous fait envie :

 

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Pour les autres points, j’ai suivi les instructions figurant dans un livre que Cathy m’avait offert juste avant mon départ. Une bible magnifique. Mais il me faudra toute une vie pour les essayer tous ces points de broderie traditionnelle. Heureusement Gipsy Village compte 9 blocs. Ca me laisse de la marge !

 

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Et le résultat final de ce bloc 1:

 

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Avant de conclure ce post, il ne faut pas que j’oublie de vous parler de ma superbe découverte : le fil multicouleurs de chez Anchor, ref. 1360. Celui-là, je sens que je ne vais pas le lâcher de la saison, c'est torride ! 

 


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Publié dans Broderie en folie

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Week-end de m....

Publié le par Fille Ainée

Si jamais l’idée folle de venir passer le week-end avec nous vous avait traversé l’esprit…. n'y pensez plus !

 

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C'est le moment de sortir le monopoly ! J’espère que le votre sera nettement plus prometteur. 

 

Publié dans Tranches de vie

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Le Petit Nain de Jardin

Publié le par Fille Ainée

Petit Nain : Petit être qui a la fâcheuse habitude d’envahir votre domicile et de ruiner la décoration (effectivement, la housse du canapé a été changée plusieurs fois !). Ils vivent généralement en groupe (moi, j’en ai trois de tailles diverses), éloignés les uns des autres (je suis obligée de les séparer quand ils se chamaillent, oui c’est vrai).

 

Comment reconnaître un Petit Nain de jardin ?

 

Il a généralement une petite tête ronde et blonde, des joues bien rouges et des petits yeux pétillants. Affublé d'un grand sourire, il aime également montrer qu'il est utile à quelque chose. Il fait son lit le matin avant de partir à l’école et range ses tiroirs quand il ne peut plus les fermer. Il porte en général une robe de princesse très rose et des chaussures de pétasse à talons.

 

Ou peut-on apercevoir un Petit Nain de jardin ?

 

Ces petits êtres vivent exclusivement dans les maisons des mamans débordées, des mamies recrutées pour le baby-sitting, ou de certaines personnes en charge de leur éducation.

 

Quel est le but du Petit Nain de jardin ?

 

Etre divertissant,

Pourrir votre décoration et l’ordre de votre maison,

Faire fuir toute personne saine d'esprit,

Contribuer à l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre (surtout après les repas),

Etre imperméable, pour les jours de pluie,

Conquérir le monde en rêvant de devenir maman (le plus beau métier du monde) et maîtresse d’école (le 2eme métier le plus beau du monde),

Rendre votre habitacle irrémédiablement kitch, remplie de niaiseries, où il ne manque plus que les murs roses et les rideaux en dentelles.

 

Quels sont les avantages d’un Petit Nain de jardin ?

Vous ne vivrez jamais un jour lugubre,

Le club de jardinage local vous enverra sûrement des dons pour vous aider à le nourrir car il dévore tout ce qui lui passe sous le nez.

 

Quels sont les inconvénients d'un Petit Nain de jardin ?

Il n’arrête pas du matin au soir. Mais où trouve t-il toute cette énergie ? Vous voudriez bien avoir la même ! Et surtout, où se trouve le bouton ARRET ?

Sa conversation incessante constitue un joli bruit de fond mais faudrait quand même pas exagérer,

Il engendre de grandes dépenses,

On doit le couvrir chaque hiver,

Il est un vrai nid à poussières et à saleté, pouvant parfois même abriter quelques insectes indésirables.

 

Vous venez de trouver un Petit Nain de jardin, que faire ?

Vous pouvez le confier pendant quelque temps à quelqu'un histoire de souffler un peu mais ne le fichez surtout pas à la poubelle ! Ce Petit Nain est votre atout le plus précieux. C’est lui qui assurera votre retraite heureuse.

 

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Joyeux Anniversaire mon précieux Petit Nain… ta Maman prévoyante… et qui t’aime.

 


Publié dans Tranches de vie

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Petit coin patouille

Publié le par Fille Ainée

La semaine dernière, Billie Billule demandait à ce que l’on montre notre coin lessive. Celui que j’ai dans mon île chaude et humide étant sans intérêt aucun (ma machine à laver est cachée dans un placard), j’ai pris des photos des ouvrages qui décorent celui de ma Provence, avant de partir.

 

Celui-ci a été brodé en 2002, et terminé sur l’autoroute en revenant vers Paris. Je m’en souviens fort bien car c’est l’année où l’un de mes Nains avait ouvert la porte de la voiture alors que nous roulions à 130. Pas de dégât heureusement mais une grosse peur. N’est-ce pas Monsieur Moutie ?

 

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Quant à celui-là, c'est une adaptation libre d'un ouvrage vu sur Internet.

 

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Je ne vous montre pas ma pièce lessive en entier, sinon vous pousseriez des cris. Mais je vous en prie, laissez libre cours à votre imagination !

 


Publié dans Petites croix

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