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l'atelier de fille ainee

Tout est dans la présentation !

Publié le par Fille Ainée

Tout est dans la présentation !

Notre bricolo du weekend est un truc tout simple cette semaine. Je vous propose un présentoir à bidouilles.


 

Tout est dans la présentation !

Réalisé tout d’abord pour présenter les pâtisseries de Petit Nain qui aime faire la tambouille, je l’ai reconverti en présentoir à plantes. Le Nain en question s’étant fait largement prié pour me faire des cupcakes, il a donc fallu trouver un Plan B pour illustrer cet article. Et pour finir, je crois qu’il va rester comme ça !

 

Tout est dans la présentation !

J’ai déniché dans une petite boutique qui vend de la vaisselle dépareillée une coupe à glace et une assiette. Si j’avais été en France, je me serais fait un plaisir d’aller fouiner dans la recyclerie la plus proche pour y trouver mon bonheur. Mais à défaut, il a fallu faire preuve d’inventivité.

 

J’ai utilisé une colle époxy pour assembler mes deux parties et voilà !

Tout est dans la présentation !
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À flanc de falaise

Publié le par Fille Ainée

Mon bricolo du samedi, cette semaine, se déroule au bord de la mer. Sur la rocaille. Un petit village de pêcheurs, accroché à la falaise, sur laquelle un petit troupeau de moutons broutent l’herbe rare.

 

Notez cette belle mer bleu azur !

Notez cette belle mer bleu azur !

Je me moque souvent gentiment de Moutie que j'ai surnommée « pousse-moussu » car il n’est pas rare que, pendant nos promenades (très rares maintenant !), nous nous trouvions ralenties par un ramassage excessif de nature, de mousse, de fleurettes et de graines. Remarquez, maintenant, juste retour des choses, c’est moi qui fais râler Monsieur 3xrien quand nous partons nous balader.

 

Il suffit d’un bout de plage pour que, d’un seul coup, je sois possédée d’un besoin irrépressible de ramasser du bois flotté, des coquillages ou des morceaux de verre dépoli. Je traîne ensuite du sable dans le coffre de la voiture et j’abandonne mes trouvailles dans le jardin où elles finissent par pourrir sous les orages de mousson.

 

Notre randonnée, la semaine dernière, n’a pas dérogé à la règle et je suis rentrée avec une vieille racine dénichée sur le bord du chemin. Notez que, maintenant, l’Homme ne pose plus de questions à partir du moment où je ne lui demande pas de porter mon fardeau. Ma racine n’a pas fait long feu. Parce que figurez-vous, j’avais déjà une idée derrière la tête.

 

À flanc de falaise

Les petites maisons sont des cubes en bois achetés dans ma boutique à 2 sous. Le plus difficile a été de les couper car je manque d’outils ici.

 

L’arbre et les fleurs sont des boutons de récupération qui traînaient dans un tiroir. Ne jamais sous-estimer le pouvoir d’une merdouille ! C’est justement cette dernière qui peut faire toute la différence dans un projet d’envergure.

 

À flanc de falaise

La petite échelle de bois qui permet de descendre vers la mer (attention la dernière marche est haute) est fabriquée avec des allumettes.

 

À flanc de falaise

Les portes de mes maisons sont de faux morceaux de verre dépoli qui datent de Mathusalem. Je n’ai aucune idée de leur provenance mais je les traîne depuis un moment. Je pense me souvenir les avoir achetés pour faire de la mosaïque.

 

 

À flanc de falaise

Enfin, mes moutons sont une fabrication maison à base de pâte polymère (Fimo). Une belle leçon de patience car ils sont tellement minuscules ! En tout cas, ils m’ont occupée pendant un bon moment et comme le temps était plutôt maussade ce jour-là, rien de tel pour passer le temps.

À flanc de falaise

Pour réaliser ce village, je me suis simplement inspirée de ce que j’ai vu sur mon Site de Perdition et j’ai fait avec ce que j’avais sous la main. Ce n’est pas compliqué et il suffit juste un peu d’huile de coude et d’une bonne colle à bois.

À flanc de falaise
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Ma fausse fille de l'air

Publié le par Fille Ainée

Et on se retrouve comme chaque week-end pour le bricolo du samedi. Si vous pouviez voir notre table de salle à manger, vous comprendriez pourquoi nous mangeons sur nos genoux devant la télé depuis quelques jours ! Alors que je m’étale gracieusement dans mon Atelier et occasionnellement dans la cuisine, Monsieur 3xrien, lui, monopolise la moitié de la maison. Parce que la création se fait en famille ces temps-ci ! Et visiblement, il y en a – que je ne nommerai pas – qui sont plus bordéliques que d’autres. Mouais !

 

Récemment, j’ai découvert un site germanique ICI qui me redonne une certaine joie de vivre. Une pléthore de petits projets décoratifs faciles à réaliser. Et du coup, j’ai testé pour vous.

 

Les dernières choses achetées avant Covid ont été un ballon et une mini-cage à oiseau. Notez qu’il n’y a absolument aucun lien entre les deux ! Le ballon nous sert beaucoup pendant ce semi confinement - surtout dans la piscine - sauf qu’il a tendance à se dégonfler à grande vitesse. La mini-cage, elle, est restée longtemps dans un coin en attendant l’inspiration.

 

Toujours dans l'optique de faire grandir ma collection de plantes increvables, j’ai tout de suite adoré l’idée d’une Tillandsia indestructible LA. Sauf qu’au moment de me lancer, je réalise que le papier vert qui crache qui pourrait aller ne va pas du tout. Hors, je déteste travailler pour rien. J’aurais pu, à la limite, prétexter un entraînement sur papier ordinaire sauf que, comme je n’ai pas de machine qui découpe tout toute seule, la perspective de découper à la main toutes ces feuilles pour rien m’a fait réfléchir. Et c’est là où mon héros est intervenu !

 

Monsieur 3xrien a lâché son projet pour sauter dans son carrosse, m’a jeté sur le trottoir devant la boutique et a fait le tour du pâté de maison en attendant que je lui fasse signe. Sauf que de nos jours, il faut beaucoup plus de pâtés pour acheter une feuille de papier vert.

 

J’explique : t’arrive ventre à terre devant la boutique car tu sais que l’Homme fait le tour ou bien est garé en double voire triple file (ce qui arrive très souvent chez nous sans pour autant énerver la population locale) et là, il faut que tu signes ton nom, donnes ton numéro de passeport, de téléphone, tes mensurations, ta température et que tu te passes entièrement au gel désinfectant. Sans oublier que comme tu es masquée comme Zorro après un casse et qu’il fait 35 degrés, tu transpires déjà de la lèvre supérieure et que ça te dégouline sur le menton mais ce n’est pas grave parce que du coup tu peux t’éponger avec ton masque. C’est du vrai, du vécu, croyez-moi sur parole.

 

Bref, une fois ton papier entre les mains et de retour dans le carrosse de l’Homme, dans lequel tu t’es jetée tel un sac de patates pour éviter de ralentir le trafic (dans le carrosse pas l’Homme !), te voilà bien aise. Que la création commence !

 

À ce point là, il faut de la patience. Toutes ces petites découpes prennent un peu de temps. Mais au final, ça rend plutôt bien !

 

Comme j’avais, dans un coin, stocké une version plastique - Made in China  - de Tillandsia en vue de la transformer en œuvre d’art nul doute, il fallait absolument que je l’incorpore à mon projet. Mais comment arranger tout ça de façon harmonieuse ?

 

 

 

 

Ma fausse fille de l'air

Ayant retrouvé dans les bas fonds de mon Atelier un morceau de pelouse synthétique, je me suis empressée d’y coller quelques touffes de mousse tout aussi artificielle (notez que je stocke des trucs complètement inutiles qui finissent toujours par réapparaître). Et sur cette mousse, j’y ai posé, délicatement, ma fausse plante aérienne.

Ma fausse fille de l'air

Petite anecdote finale, j’ai bien failli m’empoisonner ! En revenant dans mon Atelier, je me suis aperçue que la colle que j’avais utilisée pour coller ma mousse avait réagi avec le morceau de pelouse synthétique. Ça ne sentait pas très bon !! Du coup, je me suis empressée de sortir le tout pour l’exposer en plein air. Tiens c’est encore de la faute aux Chinois ! Après le pangolin, c’est au tour de la pelouse artificielle ! Vous n'aurez pas ma peau !

 

Ma fausse fille de l'air

Je me demande si c'était bien la peine de me fatiguer et de prendre autant de risques puisqu'au final, avec toute cette mousse, on ne voit plus mon morceau de gazon. Mettons cela sur le compte de la perfection !

Ma fausse fille de l'air
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Les fleurs du Nain

Publié le par Fille Ainée

Les fleurs du Nain

Depuis maintenant quelques semaines, le week-end, c’est bricolo chez les 3xrien. Mais attention, bricolo avec les moyens du bord. Les tableaux de mon Site de perdition regorgent d’idées et je profite du confinement pour revoir tous ces projets qui n’ont jamais vu le jour, faute de temps. Et du temps, en ce moment, c’est pas ça qui manque !

 

 

 

Les fleurs du Nain

Grand Nain a quitté la maison depuis maintenant plusieurs années et a laissé derrière lui des babioles. Comme nous avons reconverti sa chambre en chambre d’amis, il a fallu faire le tri. C’est avec un gros pincement au cœur que j’ai mis à la poubelle tout ce que mon Nain ne voulait plus mais je n’ai pu me résoudre à jeter ses couronnes de fleurs artificielles. Mon Nain les adorait. Il me semble que c’était seulement hier que je le voyais déambuler dans la maison, déguisé.

 

 

Les fleurs du Nain

Sur une couronne de brindilles d’arbre, j’ai accroché les fleurs en tissu de mon Nain. J’ai également récupéré, sur un bouquet sec, les brindilles bleues.

Les fleurs du Nain

Voilà mon Nain, tu seras, à présent, immortalisé sur notre porte d’entrée. Espérons que le vent ne t’emporte pas !

Les fleurs du Nain
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La Princesse au petit pois... le remake

Publié le par Fille Ainée

Il était une fois un prince qui voulait épouser une princesse, oui une vraie princesse, pas une Barbie ! Il fit alors le tour de la Terre (c’était un peu avant Covid bien sûr !) pour en trouver une mais sans succès. Il y avait toujours quelque chose qui clochait. Il rentra donc se confiner chez lui, tout triste.


Un soir, par un temps affreux (une vraie mousson tropicale !), on frappa à sa porte et le prince lui-même alla ouvrir. C'était une princesse (c’est la couronne qui l’a trahissait parce qu’avec le masque on n’aurait pas pu deviner !), là, dehors. Mais grands dieux ! De quoi avait-elle l'air sous cette pluie, par ce temps ! L’humidité lui avait fait friser les cheveux, son coiffeur en aurait eu une crise d’épilepsie !


 

La Princesse au petit pois... le remake

Navré de voir cette jeune fille dans cet état, et comme il était fort tard, le Prince lui offrit de rester dormir ! « Nous allons bien voir ça », pensa sa mère, la vieille reine qui veillait au grain, mais elle ne dit rien (notez que le prince vit toujours chez ses parents !).


Elle alla dans la chambre à coucher, retira toute la literie et mit un petit pois congelé au fond du lit. Elle prit ensuite vingt neuf (balaise la vieille reine !) matelas qu'elle empila sur le petit pois et, par-dessus, elle mit encore vingt un édredon en plumes d'eider coton d’Egypte.

La Princesse au petit pois... le remake

C'est sur ce lit que la soi-disant princesse se coucha cette nuit-là (sans faire de commentaire visiblement sur la hauteur de sa couche et je ne sais pas comment vu qu'il n'y a pas d'échelle).

La Princesse au petit pois... le remake
Dis ? Ça ronfle une vraie princesse ?

Dis ? Ça ronfle une vraie princesse ?

La Princesse au petit pois... le remake
Plafonnier papier vendu chez le Suédois

Plafonnier papier vendu chez le Suédois

La Princesse au petit pois... le remake
La Princesse au petit pois... le remake

Au matin, on lui demanda comment elle avait dormi.


« Affreusement mal, répondit-elle, je n'ai presque pas fermé l'œil de la nuit. Dieu sait ce qu'il y avait dans ce lit. J'étais couchée sur quelque chose de si dur que j'en ai des bleus et des noirs sur tout le corps ! C'est terrible ! »

 

Tout le monde reconnut alors qu’il s’agissait d’une vraie princesse puisqu’elle avait senti le petit pois. Une peau aussi sensible (merci Nivéa !) ne pouvait être que celle d'une authentique princesse.

La Princesse au petit pois... le remake

Le prince l’épousa sur le champ et le petit pois fut exposé dans le cabinet des trésors d'art, où l'on peut encore le voir si les vers ne l'ont pas emporté.

 

Et ceci est une histoire vraie de vraie bien sûr et qui n'aurait jamais pu être réalisée sans la généreuse contribution de mon stock de charms qui n'attendait que cette occasion pour sortir de l'ombre (comme quoi il n'y a aucun mal à accumuler des merdouilles qui serviront peut-être sûrement un jour même si c'est 10 ans plus tard !) et surtout, oui surtout, ce kit pour meubles miniatures (à monter soi-même comme chez le Suédois) acheté il y a quelques années pour occuper un Nain manquant de gratitude car la boîte n'avait jamais été ouverte ! 

La Princesse au petit pois... le remake
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Dégalvanisons le galva

Publié le par Fille Ainée

Petit bricolo pour le weekend et présentation d’une technique que je ne maîtrise absolument pas mais je fais comme si, le wire wrapping. En bon français, la technique de l’enroulement du fil mais là, du coup, ça fait moins classe.

 

Une bobine de fil acier galvanisé, une pince, un peu de patience et surtout beaucoup d’imagination - surtout si on a aucun talent pour le dessin (ma prof d’arts plastiques au collège a tout fait pour me décourager et je lui en veux énormément) – et je suis arrivée à obtenir un ange. Un accouchement douloureux mais qui en valait la peine.


 

Dégalvanisons le galva

Par contre, cette naissance fut loin d’être la fin de l’histoire. Je voulais donner à cette création très personnelle un côté rustique. Je voulais lui faire subir une dérouillée. Juste pour me venger de cette prof sadique que j’aimerais bien revoir pour lui dire combien elle se trompait et lui assurer que je ne lui en veux absolument pas pour ses commentaires négatifs sur mon bulletin de notes mais que… elle devrait quand même se méfier. 

 

Et c’est à ce moment là qu’arts plastiques et chimie se sont croisés. Deux matières dans lesquelles j’étais loin d’exceller.

 

Dégalvanisons le galva

J’ai fait prendre un bain à mon ange. Tout d’abord dans du vinaigre blanc distillé. Pour bien le décaper. À ce bain, j’ai rajouté du peroxyde d’hydrogène. De l’eau oxygénée quoi. Un truc qu’on se mettait dans les cheveux avec Cadette pour se faire des mèches. Nous avons d’ailleurs tout essayé. Ça et le citron !

 

Dégalvanisons le galva

Je ne pourrais malheureusement pas vous donner les dosages. J'y suis allée totalement au pif. Ma bouteille de peroxyde était toute petite et je l’ai trouvée chez le pharmacien pour une misère.

 

Moi qui pensais que la chimie c’était compliqué ! Par contre, en l’occurrence, comme ça sentait fort mauvais, j’ai dû sortir ma concoction à l’extérieur. Ce qui ne m’a pas empêchée d’avoir légèrement mal à la tête mais comme j’ai refusé de porter un masque (AH NON pas un masque à la maison !!!), je ne peux m’en prendre qu'à moi-même.

 

Dégalvanisons le galva

Lorsque mon ange a commencé à tourner au brun dans son bain, j’ai rajouté du sel. Et là, quand ça a commencé à bouillonner, je me suis sentie l’âme d’un scientifique.

 

Dégalvanisons le galva

Bref, au final, le temps que je plonge du nez dans la piscine, mon ange s’était pris une dérouillée. Je l’ai alors sorti du bain, séché sur une serviette tout confort triple épaisseur et j’ai rajouté une couche de sel pour bien le saumurer.

 

Dégalvanisons le galva

J’avoue que j’ai ensuite oublié cette pauvre âme sur un coin de table. Pendant quelques heures. Quand je suis revenue, elle m’avait fait des boutons. Je l’ai donc rincée puis laissée sécher. Et pendant ce laps de temps, mon ange a continué à changer de couleur. 

 

Je ne sais pas ce qu’en penserait mon prof de chimie. Celui qui a dû perdre quelques cheveux en notant mes copies, mais, moi, personnellement, je suis fière d’avoir obtenu ce résultat. As-tu vu Monsieur Moutie, tes efforts pour me pousser dans cette voie n’ont pas été vains !?!

 

La question première et essentielle que vous allez indéniablement me poser est pourquoi avoir choisi de l’acier galvanisé alors que j’aurais très bien pu partir d’un fil métallique déjà rouillé ? Ben oui quoi, cet acier recouvert d’une couche de zinc pour justement lui offrir une plus grande résistance à la corrosion, est-ce bien raisonnable si c’est, pour ensuite, le faire rouiller ?

 

Raison Number ONE, c’est tout ce que Monsieur 3xrien avait dans son atelier et en ces temps de disette, il ne faut pas se montrer difficile.

 

Raison Number TWO, je déteste l’odeur d’un fil métallique sur les doigts après l’avoir travaillé, hors le fil galvanisé ne pue pas !

 

Raison Number THREE, c’est comme ça, un point c’est tout !

 

Mon ange trône, à présent, fièrement sur une planchette en bois récupérée sur un projet qui n'a jamais abouti. J'ai peint cette planchette avec, tout d'abord, une couche de vert eucalyptus, puis, à l'essuyé, une couche de blanc. J'aime beaucoup ces peintures vintage de Martha Stewart car elles donnent vraiment un aspect rustique. Le bouton est une récup comme il en traîne de nombreuses dans mes placards. Comme quoi, rien ne se perd chez les 3xrien !

Dégalvanisons le galva

Au final, je suis très contente du résultat et vu mes recherches sur le Net, je ne suis pas la seule car il existe des tas de personnes qui, comme moi, s’évertuent à changer le cours des choses. Je voulais un ange baroudeur ayant vécu et je l’ai eu !

Dégalvanisons le galva
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Indestructibles !

Publié le par Fille Ainée

Indestructibles !

La déco florale, ce n’est pas trop mon truc. Pas parce que je n’aime pas mais simplement parce qu’à chaque retour sous mes Tropiques après un long séjour en France, je retrouve mes plantes soit déshydratées soit complètement disparues.

 

J’avais donc une année investi dans des succulentes en me disant que comme elles nécessitaient peu de soin et surtout se nourrissaient de l’humidité ambiante, j’aurais une chance de les retrouver à mon retour. Peine perdue ! Je n’ai retrouvé que le morceau de bois sur lequel elles étaient accrochées.


 

Indestructibles !

Qu’à cela ne tienne ! Je ne m’avoue pas pour autant vaincue. Voici ma version indestructible.

 

 

Indestructibles !

Ces plantes sont ultra faciles à réaliser. Une chute de feutrine, un pistolet à colle et vous êtes parées. Vous trouverez les gabarits ICI.

Indestructibles !

Je me suis contentée de les décalquer à même l’écran de mon ordinateur. Quant au tuto pour les réaliser, cette vidéo ci-dessous vous explique tout.

 

 

Bon week-end créatif !

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On se fait des sardines à midi ?

Publié le par Fille Ainée

On se fait des sardines à midi ?

Petit projet aujourd’hui pour accompagner une tartine de rillettes aux sardines.

 

On se fait des sardines à midi ?

La recette n’est pas nouvelle et le patron non plus mais cette petite réalisation aura eu le mérite de m’occuper une partie de l’après-midi. Et puis de nous alimenter par la même occasion. 

 

 

On se fait des sardines à midi ?

Le patron pour dessiner la sardine est ICI. Quant à la boite de conserve, c’est à vous de vous sacrifier pour la vider (et surtout la nettoyer ! J’en ai encore les doigts qui sentent fort la marée)

On se fait des sardines à midi ?

Bon week-end à tous et à toutes. Le notre sera tranquille, je pense qu'on va rester à la maison, histoire de se poser un peu wink !

Petit clin d'oeil à Monsieur Moutie !

Petit clin d'oeil à Monsieur Moutie !

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Joindre l’utile à l’agréable

Publié le par Fille Ainée

Voici quelques temps que ma boutique préférée me fait les yeux doux pour que je vienne y donner des cours. Imaginez le frétillement !!! Imaginez-moi donner des cours de broderie dans une boutique remplie de tissus Tilda. Monsieur 3xrien en a des bouffées de chaleur. Moi aussi, mais pas pour les mêmes raisons. Je pense qu’il en vient à regretter de ne pas avoir mis de limite de dépense sur ma plastique.

 

Comme il me fallait un prototype pour attirer le chaland et que je refusais de faire de l’inutile qui atterrirait inévitablement dans un tiroir, j’ai fait fonctionner mes cellules grises en déperdition et j’ai pondu ceci : un petit sac de courses pliable à glisser dans son sac.

 

Joindre l’utile à l’agréable

Le principe est simple et, en ces temps de réchauffement climatique et d’anti gaspillage, rien de mieux pour remplacer les vilains sacs plastiques. Une fois plié, mon sac a la taille d’un petit calepin.

 

Joindre l’utile à l’agréable
Joindre l’utile à l’agréable

Afin de montrer le plus de points possibles, j’ai brodé aux points de tige, avant, nœud, lancé, poste, chaînette et fougère.

Joindre l’utile à l’agréable
Joindre l’utile à l’agréable

L’abeille et la coccinelle ont été montées sur un petit rond en plastique bombé autour duquel on fronce un cercle de tissu et que l’on coud ensuite sur le fond. Je ne connaissais pas et comme une nouille, j’ai totalement oublié de prendre une photo avant pour vous montrer à quoi ça ressemble. Une sorte de lentille de contact dure en fait.

 

 

Joindre l’utile à l’agréable
Joindre l’utile à l’agréable

J’espère que mon prototype plaira à la clientèle ! Les premiers cours commencent dans quinze jours et si, par le plus heureux des hasards, vous voyez passer quelques ouvrages aux couleurs Tilda ces mois prochains, je compte sur votre discrétion.

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Quel toupet !

Publié le par Fille Ainée

Je cherchais pour une des chambres à coucher de notre Airbnb un plafonnier original. Un truc qui ferait design sans me coûter une fortune. C’est Moutie qui m’a déniché cette création sur notre Site de Perdition. Au début, j’ai cru qu’elle plaisantait et puis en y pensant, je me suis dit pourquoi pas. Je n’avais pas grand chose à perdre si j’utilisais la technique du papier mâché.


 

Quel toupet !

Il a d’abord fallu que je me trouve un ballon et que je souffle dedans sans hyper ventiler. Le gonflage n’étant pas mon point fort, j’ai pris mon temps et puis surtout j’avais la frousse que le ballon m’éclate à la figure.

 

Pour le papier mâché, j’ai innové. Plutôt que de momifier mon ballon avec des bandelettes trempées dans la colle, j’ai sacrifié trois rouleaux de papier toilette blanc que j’ai tout d’abord trempés dans l’eau puis malaxés comme si ma vie en dépendait.

 

La recette dénichée sur mon Site de Perdition conseillait de mélanger le papier avec le mixeur plongeant que je n’avais pas. J’ai donc tenté d’utiliser mon mixeur pas plongeant et je vous le déconseille vivement. Je me suis très vite arrêtée lorsque j’ai senti une forte odeur de caoutchouc brûlé. Le moteur tournait mais pas les lames. Vous imaginez le tableau !

 

Ma pâte à papier n’est donc pas aussi limpide que je l’aurais souhaité mais à défaut, j’ai passé pas mal de temps à me défaire des grumeaux. Une fois malaxée, il faut mettre cette pâte dans un torchon et l’essorer pour se débarrasser de plus d’eau possible. Mais attention, évitez de trop essorer sinon vous allez avoir du mal à faire tenir la pâte sur le ballon. Mélangez ensuite 3 cuillères à soupe de colle à papier peint par rouleau (donc 9 au total pour moi) et laissez reposer pendant 10 minutes pour que la colle imprègne bien la pulpe de papier.

 

Vient ensuite la partie qui prend le plus de temps : l’enrobage ! Heureusement, ce jour là, il faisait exceptionnellement chaud pour un mois de janvier et j’ai passé un bon moment sur la terrasse à étaler mes grumeaux sur la surface du ballon. Et lorsque tout a été terminé, je lui ai trouvé des allures de perruques de juges britons. Vous ne trouvez pas ?

 

Quel toupet !
Vous ne trouvez pas qu'il y a une ressemblance ?

Vous ne trouvez pas qu'il y a une ressemblance ?

Le temps de séchage est assez long et pour être sûre de mon coup, j’ai laissé ma perruque tranquille pendant une semaine avant de crever mon ballon et de le regarder se dégonfler.

 

Quel toupet !

Est venue ensuite la peinture de l’intérieur.

 

Quel toupet !

Mon seul souci restait le cercle en bois. Il s’est avéré qu’au moment où je cherchais l’inspiration, je me suis prise les pieds dans du lierre. Idée de génie me suis-je dit ! Merci Dame Nature. Une petite couronne plus tard, et j’avais le perchoir idéal pour mon zozio.

 

Quel toupet !

La couronne a été délicatement collée avec un pistolet à colle. L’oiseau est en fait une pince à linge en plastique. Il me fallait un petit truc très léger pour éviter de faire basculer le devant de mon luminaire !

 

 

Quel toupet !

Voilà comment, avec très peu de moyen, on peut recréer une idée design qui doit coûter une fortune.

Quel toupet !

Bon, certes, mon plafonnier a toujours quelques allures de perruque britonne mais au moins je me serais amusée.

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