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Que d'eau, que d'eau !

Publié le par Fille Ainée

Que d'eau, que d'eau !

Cette eau en furie est celle de la rivière Waikato à Aratiatia, en Nouvelle-Zélande, lorsqu'elle est libérée 3 fois par jour du barage pour alimenter la centrale électrique située en aval. Un spectacle à ne pas manquer !

Pour voir tout ce qui mouille cette semaine chez Les Bottes Rouges, cliquez ICI.

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Quand ça ne va pas, ça ne va vraiment pas !

Publié le par Fille Ainée

Je compte à nouveau les jours jusqu’au prochain départ vers des contrées glaciaires car, cette année, les 3xrien célèbrent la Nono devant un bon feu de cheminée ! Et vous commencez à me connaître, la perspective d’avoir les pieds glacés m’a donnée des envies de tricoter. Ben bien sûr !

 

Modèle gratuit trouvé sur Ravelry ICI, Aidez m’a plu à cause de toutes ces torsades qui me faisaient de l’œil. Je voulais de l’aran, du compliqué, de la prise de tête. En fait, ça été tout le contraire, sauf que…

 

Ce gilet à col châle est un modèle en briton – ce n'est pas ça le plus difficile – mais c’est aussi un modèle bourré de fautes. Et pourtant, il a été publié dans un magazine de tricot britonnique reconnu. Imaginez le carnage ! Même la créatrice du gilet le reconnaît.

 

Ça commence tout d’abord dans le dos, où très clairement expliqué sur la page Ravelry, les torsades s’emmêlent les pattes. Au lieu de passer par-dessous, ça fout le camp par-dessus et ce n’est pas seulement dans le bas du gilet, tel indiqué, mais tout le long du dos. Moi, à la place de la créatrice, je n’aurais même pas osé présenter un truc pareil ! Qu’est-ce qui l’empêchait de défaire son dos et de corriger l’erreur les erreurs ? La feignasserie ?

 

Quand ça ne va pas, ça ne va vraiment pas !

Une fois que vous avez compris ce qu’il ne faut surtout pas faire, ce gilet monte tout seul. Je l’ai tricoté avec des aiguilles du 5 et une laine mérinos extra fine devant laquelle je ne cesserai pas de m’extasier. Commandée sur le site Drops à un prix défiant toute concurrence, arrivée dans ma boite aux lettres 2 jours plus tard, sur les aiguilles le troisième jour ! Une laine qui se tricote toute seule, oui Madame !

Quand ça ne va pas, ça ne va vraiment pas !

Seulement voilà, à la base, je ne la destinais pas pour ce projet mais dans l’engouement de la découverte du modèle gratuit, j’ai jeté toute précaution au vent et je me suis lancée comme une bienheureuse. J’ai terminé mon ouvrage avec à peine une aiguillée de reste. J’ai eu chaud, très chaud ! Surtout qu’en plus, j’ai fait une grosse bêtise. Tout ca parce qu’une fois ma méfiance apaisée au niveau du dos, je n’ai pas vu venir le coup du col châle.

 

Quand on regarde de près le modèle d’origine, on s’aperçoit que le raccord au niveau de la nuque des deux parties de col, c’est pas joli, joli. Du ni fait ni à faire ! Seulement, vivant dans la crainte constante de ne pas avoir assez de laine pour finir mon ouvrage, j’ai foncé comme une bête vers la ligne d’arrivée. La cata s’est produite quand je me suis aperçue que je n’avais pas assez pour terminer un pan et que l’autre était trop long. Croyez-vous que ma cervelle gélatineuse aurait pu me dire, mais ma Fille détricote le pan trop long et rattrape celui qui est trop court ! Ben non.

 

Convaincue que la couture de raccord allait être invisible, je n’ai même pas bronché. Seulement, au moment de l’assemblage au point invisible, mon tricot est passé de bien laid à carrément hideux. Et en plus, ce n’était même pas centré dans le dos.

Quand ça ne va pas, ça ne va vraiment pas !

Bon, je sais bien que j’aurais pu me convaincre que comme je ne le voyais pas, je pouvais ignorer que cette chose couturesque n’existait pas, ou encore que je n’étais pas l’auteure d’une telle horreur mais mon éducation hyper stricte me l’a interdit. Il faut que je vous avoue que toute petites, Cadette et moi, avons été martyrisées par les principes d’éducation de Monsieur Moutie. Au point que, si nos traits n’étaient pas tirés à la règle dans nos cahiers de brouillon – oui, de BROUILLON ! – Monsieur Moutie nous arrachait la page et nous demandait de recommencer. Si j’avais réalisé à l’époque que ca représentait un énorme gâchis de papier, j’aurais pu me rebeller mais hélas, ca ne m’est venu que par la suite.

Quand ça ne va pas, ça ne va vraiment pas !

Tout ceci pour expliquer que suite à ma première séance photo avec mon Nain photographe dans le jardin – Nain qui s’est empressé de me rassurer en me confirmant qu’on ne voyait rien alors que moi, je le sentais bien ce défaut dans mon cou – et une nuit tumultueuse à m’agiter en rêvant de ce fameux col châle, j’ai tout défait !

 

Souvenez-vous quand même que je n’avais plus qu’une aiguillée de laine repêchée dans la poubelle pour corriger le carnage. Et comme j’avais cousu ça comme une naufragée qui s’accroche à son radeau, je courrais le risque de devoir non seulement tout recommencer mais aussi commander une autre pelote de mérinos ! Le suspens était terrible.

 

Pour terminer cette histoire qui s’éternise, je tiens donc à vous dire que j’ai simplement laissé les mailles en attente sur les deux aiguilles (devant gauche et devant droit) et que je les ai réunies au crochet.

Quand ça ne va pas, ça ne va vraiment pas !
Quand ça ne va pas, ça ne va vraiment pas !

Trop fière de moi sur ce coup-ci ! Et quand vous regardez de près le modèle d’origine, moi je pense que la créatrice d’Aidez, elle devait pas recommencer ses lignes dans son cahier de brouillon !

Quand ça ne va pas, ça ne va vraiment pas !

Maintenant, je dors comme un bébé !

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Mais où est cette neige ?

Publié le par Fille Ainée

Alors que la météo britonne annonce des températures glaciaires et que Grand Nain, en Cornouailles, a sorti ses moufles et son bonnet de laine, moi je crève toujours de chaud !

 

Alors pour me mettre dans l’ambiance…

Mais où est cette neige ?
Mais où est cette neige ?
Mais où est cette neige ?

Trois nouveaux blocs brodés machine pour mon petit ouvrage de fin d’année.

Mais où est cette neige ?

Ca se précise !

Publié dans Patchwork

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Un petit tour au bistrot !

Publié le par Fille Ainée

Il fallait bien que je vous en ponde une depuis le temps ! Et oui, une semaine sans robe, c’est une semaine de perdue chez Fille Aînée.

 

Petite robe Bistrot de chez Liesl & Co que j’avais repérée sur mon site de perdition bien entendu. C’est pour sa coupe féminine et son col Claudine que j’ai craqué. Une petite robe taillée près du corps mais pas trop.

Un petit tour au bistrot !

Un patron PDF à télécharger, un peu pénible à assembler, mais avec un peu de concentration, on s’en sort quand même pas mal. N’imprimez pas les 58 pages sinon je vous dénonce aux écolos fanatiques, le patron lui même commence page 22.

 

Je dois avouer que j’ai commencé à lire les explications (en briton) et que je n’y ai rien compris. Le modèle propose plusieurs versions de robe – avec col, sans col, doublée… - et du coup, on s’y perd très vite. J’ai fait comme je pensais voulais.

Un petit tour au bistrot !

J’ai déplacé la fermeture invisible dans le dos car la seule que j’avais mesurait 50cm de long et il était hors de question que j’aille en acheter une autre et attende une minute de plus pour terminer ma robe (caprice d’artiste !) et j’ai complètement mis le col de côté pour préférer la version ouverte sur le devant, justifiant mon acte en proclamant haut et fort que le col ne serait pas vu sur le tissu sombre de ma robe.

Un petit tour au bistrot !

En résumé, une robe très agréable à porter et que je recommencerai, avec le fameux col cette fois, et peut-être dans un tissu extensible.

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Nuages

Publié le par Fille Ainée

Nuages

Nuages au coucher du soleil sur la plage de Flic en Flac, à Île Maurice. 

Pour voir ce qui est nuageux, cette semaine, en photo, cliquez ICI.

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THE quilt !

Publié le par Fille Ainée

Voilà, terminé. Un beau dégradé de bleu/vert pour ce couvre-lit commandé par une amie.

 

Pas vraiment sorcier au niveau de sa réalisation (et même peut-être un peu monotone – la couture de bandes en série n’est pas très passionnante !) mais au final un très joli rendu. Il ne reste plus qu’à le quilter.

THE quilt !

Présenté ici par les Nains qui au passage me l’ont bien froissé. Pas évident d’avoir les bras trop courts !

Publié dans Patchwork

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À défaut de neige, contentons-nous de la pluie !

Publié le par Fille Ainée

Une matinée plus que grisounette, une grosse envie de cocooner en regardant tomber la pluie, une playlist de Noel à écouter en boucle et voilà… le début d’un petit ouvrage pour la Nono.

À défaut de neige, contentons-nous de la pluie !

Des blocs hyper rapides à réaliser à la machine, inspirés des créations textiles de Sharon Blackman. Cette artiste crée de forts jolis tableaux avec des chutes de tissus récupérés dans des vêtements. Je me suis contentée de piocher dans mes nombreux restes.

À défaut de neige, contentons-nous de la pluie !

Ce quilt de fin d’année comportera 9 blocs, à moins qu’incapable de m’arrêter sur ma lancée, je l’agrandisse au fur et a mesure. Qui sait !

À défaut de neige, contentons-nous de la pluie !

Voici aujourd'hui les trois premiers. J'aime beaucoup le côté naïf de ces petits tableaux hivernaux. Et vous ?

À défaut de neige, contentons-nous de la pluie !

L’ouvrage final sera disponible à la vente si cela intéresse l’une de vous.

À défaut de neige, contentons-nous de la pluie !

Dans ce cas, merci de me contacter directement.

À défaut de neige, contentons-nous de la pluie !

À bientôt pour la suite !

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Noir et Blanc

Publié le par Fille Ainée

Toute petite, je croyais que c'était la photo d'une actrice hollywoodienne.

Noir et Blanc

Il s'agit en fait de ma grand-mère paternelle !

On ne fait malheureusement plus de portait noir et blanc comme celui-ci et c'est bien dommage. 

Pour voir ce qui est tout noir et tout blanc cette semaine, cliquez ICI.

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En ligne droite !

Publié le par Fille Ainée

L’autre livre de patrons qui a voyagé avec moi jusqu’à mes pénates tropicales, c’est Ma garde-robe intemporelle de Véronique Portebois.

En ligne droite !

En surfant le Net, je remarque qu’au premier abord, on le trouve peu attirant. Peut-être à cause d’imprimés vieillots, de formes traditionnelles, de son petit côté vintage. En tout cas, je trouve que les photos sont jolies et que sa présentation est très claire. Mais ça s’arrête là ! Même si ce sont des modèles faciles à réaliser, les explications sont vaseuses. Je doute que celle qui débute en couture garde son sang-froid.

 

Pour entamer ce livre, j’ai choisi la robe droite. Un modèle très simple qui a attiré mon attention à cause des manches. Cette robe me rappelle la mode des années 70. Pour la réaliser, j’ai opté pour un coton japonais fleuri.

 

En ligne droite !

Comme je devais me sentir un peu feignasse ce jour-là, j’ai tout d’abord choisi de ne pas faire le pli dans le dos. Parce que mine de rien, j’ai mis un moment avant de comprendre qu’il allait falloir faire 10 boutonnières. Du genre, tu te lances dans une robe que tu veux terminer dans l’heure qui suit, et là, tu découvres le truc qui tue ! Et comme aucune photo du dos de la robe ne figure dans ce bouquin, c'est un peu le coup de l'attrape-nigaud. J’ai vite réalisé que 10 boutons au dos de ma robe ne se verraient absolument pas contre le fond de mon imprimé à fleurettes. Grosse perte de temps, me suis-je hâtée de conclure !

 

J’ai donc pris le risque de couper le dos dans la pliure du tissu en priant très fort le Dieu de la couture pour que ça marche. Il fallait surtout que je puisse passer la tête sans rester coincée dans l’encolure de ma robe, sinon j’étais bonne pour la pose en urgence d’une fermeture invisible. Et là, qui sait si mes hanches auraient pu se glisser dans cette robe. Imaginez la prise de risque, mon rythme cardiaque qui fait la jig irlandaise et mes dégoulinures de dessous de bras à l’idée d’avoir à tout recommencer ?

En ligne droite !

Miracle, les oreilles sont passées et l’arrière-train a suivi. Impeccable. Sauf que… en terminant la robe, je me suis aperçue que, évidemment, le dos, au niveau de l’encolure, était un peu trop large et baillait aux corneilles. Deux solutions : recommencer le dos, ou faire un booooo pli de feignasse. Je le dis et je le répète, c’est toujours quand on a fait une grosse bêtise et qu’on est dans une impasse que naissent les plus belles œuvres d’art. Une surpiqure et trois boutons de nacre plus tard, j’avais un dos de déesse !

En ligne droite !

En résumé que dire de cette robe ? Et bien moi, elle me plait beaucoup. Surtout qu’elle est l’excuse toute trouvée pour porter ma nouvelle ceinture en simili crocro dénichée à 2 sous dans la boutique du coin.

En ligne droite !
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En chantant !

Publié le par Fille Ainée

En chantant !

La chorale des dames de Chilbury est le premier roman de Jennifer Ryan qui s’inspire de l’histoire personnelle de sa grand-mère pendant la Seconde Guerre Mondiale.

 

L’action se situe à Chilbury, un charmant petit village bucolique du Kent, en 1940. La Seconde Guerre Mondiale a débuté quelques mois plus tôt et l’Angleterre attend son tour, inquiète et fiévreuse. Nombreux sont les maris, les pères et les fils partis prendre part au conflit.

 

Se retrouvent dans le village une jeune adolescente, une veuve déboussolée par le départ de son fils, une réfugiée juive, une sage-femme plutôt louche, une matrone un brin autoritaire, une maîtresse d’école enthousiaste et la plus belle fille des environs. Tout ce petit monde, qui a déjà vu bon nombre de ses repères chamboulés, va se retrouver perdu lorsque le pasteur annonce la fermeture de la chorale du village, faute d’hommes. Qu’à cela ne tienne ! Revigorées par l’arrivée de Primrose Trente, une professeure de chant, elles décident de transgresser l’interdit et de résister par la musique…

 

Si vous avez aimé La dernière conquête du Major Pettigrew, ce roman est parfait pour vous. Des personnages hauts en couleurs et attachants. Jennifer Ryan décrit également avec justesse un monde en plein bouleversement où la place de chacun, hommes comme femmes, est à redéfinir. Ici, c’est par le chant que les femmes vont petit à petit s’émanciper et devenir actrices de leur propre vie.

 

Le récit est construit avec des chapitres courts, dans lesquels chaque protagoniste prend tout à tour la parole sous forme de lettres à des proches ou d’extraits de journaux intimes.

 

La chorale des dames de Chilbury relate, avec un charme désuet et terriblement British une intrigue poignante, légère, sensible et intensément dramatique. Sorti en version Molière en octobre 2017. Jetez-vous dessus !

Publié dans Au fil des pages

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