Overblog Tous les blogs Top blogs Maison, Déco & Bricolage Tous les blogs Maison, Déco & Bricolage
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

Un rubi mais pas au doigt !

Publié le par Fille Ainée

L'été sera chaud les filles et pour vous le prouver, je vous sors la Rubi de chez Tessuti ICI.

Un rubi mais pas au doigt !

Une robe tellement facile d'exécution que ce serait dommage de n'en faire qu'une ! 

Un rubi mais pas au doigt !

Comme d'habitude, un patron à télécharger - en échange d'une petite transaction plastique of course - et des explications hyper claires du genre tu peux pas te louper.

J'ai pris une taille 10 pour un 38/40. C'est également le deuxième patron que je commande dans cette boutique en ligne. Le premier était le robe Alice LA. Une valeur sûre, je confirme.

La version lin me tente énormément mais je n'ai pas encore déniché mon bonheur côté tissu. 

Petite remarque au sujet des poches. Les repères sont bien précisés sur le devant et le dos mais malheureusement le patron de la poche même ne paraît pas sur le papier. Je me suis donc contentée de prendre les poches d'une autre robe. Un oubli ?

Partager cet article
Repost0

Publicité

Regard

Publié le par Fille Ainée

Regard

Ce montage photo a été réalisé par un collègue de Moyen Nain, l'année dernière, en classe, pour un examen. Le Nain dans ce regard est Moyen Nain quand il mesurait tout petit. 

Si par curiosité vous voulez aller REGARD...ER ce qui se passe chez Les Bottes Rouges, cliquez ICI

Partager cet article
Repost0

Capri, non ce n'est pas fini !

Publié le par Fille Ainée

C'est la saison des shorts ! Si, si, je vous l'assure, chez nous c'est short et tongs toute l'année. À un point même où ça en devient très ennuyeux. 

Toujours plongée dans Couture pour l'été d'Annabel Benilan, j'ai voulu essayer le short Capri avec un reste de tissu de ma robe Malo ICI

Capri, non ce n'est pas fini !

Rien à dire et je commence à croire que ce petit bouquin va me suivre longtemps. Aucune difficulté au niveau du montage des poches, rien à dire au sujet de la taille qui tombe pile poil si ce n'est peut-être une entrejambe un peu juste si comme moi vous aimez les pantalons/shorts à taille haute. 

Capri, non ce n'est pas fini !

Je pense retourner souvent à Capri, c'est tout dit !

Partager cet article
Repost0

Le charme fou d'un voyage dans le temps

Publié le par Fille Ainée

Imaginez que l’instant d’une visite, vous puissiez remonter dans le temps. Fermez les yeux, laissez-vous porter par les odeurs, les bruits. Laissez courir votre imagination. Mettez tous vos sens en éveil. Entrez dans la maison de Dennis Severs.

 

credit photo : Matt Brown - flickr

credit photo : Matt Brown - flickr

A la fin des années 70, un américain, Dennis Severs fait l’acquisition d’une maison dilapidée au cœur du quartier de Spitalfields, à Londres, et y emménage jusqu’à son décès en 1999. Son rêve d’artiste : y créer une capsule temporelle, un musée tridimensionnel, un tableau vivant dans une maison typique du Londres du 18eme siècle. Spitalfields est maintenant un quartier prisé de Londres mais au 18eme et 19eme siècle, c’est un quartier que l’on évite. Pauvreté, cholera, prostitution et crime y sont monnaie courante.

 

Au 18 Folgate street, Dennis Severs « installe » alors une famille de huguenots, tisseurs de soie, les Jervis, protestants français, ayant fui les dragonnades pour venir s’installer à Londres. Et le temps d’une visite, cette famille du 18e siècle nous fait remonter dans le temps.

 

On découvre, par petits groupes et dans le silence complet, l’intérieur de la maison. Il n’y a pas d’électricité, les 10 pièces reparties sur 5 étages de planchers craquants sont éclairées à la bougie. Gare à celui qui hausse la voix ou ose prendre des photos ! Dennis Severs allait même jusqu'à éjecter dans la rue quiconque manquait de respect et se permettait de rire. Le pauvre touriste asiatique de notre groupe qui n’a pu s’empêcher de dégainer son téléphone en a fait les frais.


Nous commençons la visite par le garde-manger. La pièce est sombre, tellement sombre que nous avons du mal à distinguer ce qui se trouve dans les coins. Il faut dire que la journée est maussade ce qui n’arrange rien à notre affaire !

credit photo : Roelof Bakker

credit photo : Roelof Bakker

Dans la cuisine, un feu crépite dans l’âtre. En entrant dans la pièce, on entend les pas de la cuisinière qui a prestement quitté les lieux. Il y a de la farine sur la table, une tourte inachevée… visiblement, notre arrivée a interrompu la préparation du repas. Profitant de son absence, nous faisons le tour de la pièce. Ici, pas de limite à notre curiosité, pas de corde pour nous empêcher de jeter furtivement un coup d’œil dans les placards laissés entrouverts. Au-dessus de nos têtes, nous entendons des pas. Serait-ce Monsieur Jervis ? L’éclairage à la bougie et ce feu dans la cheminée donne une ambiance irréelle à la scène. On se prend au jeu.

 

source inconnue

source inconnue

A l’étage, dans la salle à manger, la famille a quitté précipitamment les lieux en entendant notre arrivée. Des chaises renversées, des restes de diner, des verres à moitié vides. Serions-nous devenus des intrus ?

 

Source inconnue

Source inconnue

La famille se serait-elle, un instant, refugiée dans l’élégant salon de Madame Jervis, nous devançant ainsi d’une pièce à l’autre ?

Source inconnue

Source inconnue

Lorsque nous arrivons à l’étage supérieur, il subsiste un parfum de clou de girofle, d’orange. Nous sommes dans la chambre à coucher de Madame Jervis. Le lit est défait, les vêtements épars. Elle aussi se fait discrète.

 

Au dernier étage, nous sommes plongés dans une toute autre atmosphère. Sur les murs de l’escalier humide poussent des champignons, le linge pend et le plafond s’effondre. Dans la chambre, l’ombre de Charles Dickens plane.


 

Source inconnue

Source inconnue

Nous sommes visiblement passés au siècle suivant. Les Jervis, en difficulté financière, se sont résolus à louer les pièces du grenier à une famille d’ouvriers pour arrondir leurs fins de mois. Ca sent le rance, le moisi, l’urine. Devant la fenêtre, un chat noir ! Grand Nain et moi sommes ravis de ce détail qui rend la mise en scène si réelle. Ce n’est que lorsque le félin bouge l’oreille que nous réalisons, stupéfaites, qu’il s’agit d’un véritable chat noir et apprenons plus tard qu’il s’agit du chat de Dennis Severs que le musée a conservé après la mort de son maître pour le plus grand plaisir des visiteurs. Cela semble ridicule mais cet animal a été pour nous la cerise sur le gâteau. Le détail vivant qui a donné toute sa réalité à cette magnifique mise en scène.

Source inconnue

Source inconnue

Nous finissons la visite absolument charmées par ces lieux, convaincues que peut-être une fois les visites terminées, les Jervis reprennent possession de leur maison !

 

N’ayant pas pu prendre de photo, celles qui sont publiées dans cet article ont été « empruntées » sur le Net. Pour ceux/celles qui désirent en voir plus, cliquez ICI. Je vous recommande vivement ce détour insolite. Grand Nain et moi avons adoré !

 

Partager cet article
Repost0

Publicité

Ça pique au Japon !

Publié le par Fille Ainée

Aperçu sur mon site de perdition, sitôt vu, sitôt cousu, mais incapable de vous dire qui est à la source !

Ça pique au Japon !

Il en faut peu pour m'occuper, surtout lorsqu'il n'y a plus de mur à peindre ni de sol à poser !

Ça pique au Japon !

Un petit bol japonais pour boire le thé (vide évidemment !), quelques bouts de tissu, des épingles, et voilà ! 

Ça pique au Japon !

Celui-là viendra se poser dans mon tout nouvel Atelier !

Partager cet article
Repost0

T'ite fleur...

Publié le par Fille Ainée

T'ite fleur...

... qui pousse dans le jardin botanique de Singapour. Son nom me reviendra un jour, c'est sûr !

 

Pour aller compter fleurette chez les Bottes rouges, cliquez ICI.

EDITO : Cette fleur est la fleur du Boulet de Canon, un arbre à feuillage persistant de la même famille que le noyer d'Amazonie.

 

 

Partager cet article
Repost0

En route pour Djakarta

Publié le par Fille Ainée

Et si on allait faire un tour sans bouger de chez soi ? C'est ce que propose Annabel Benilan dans un petit livre de couture avec des modèles aux noms plus exotiques les uns que les autres. Et moi, je suis tombée dans le panneau !

 

En route pour Djakarta

Repéré lors d'une virée shopping en France, ce petit livre couture s'est glissé dans ma valise au retour. Et j'ai bien l'embarras du choix. Alors ne sachant ou partir, j'ai commencé par la première page, la robe Djakarta et on verra bien où ça me mènera !

En route pour Djakarta

Deux pages explicatives claires pour une après-midi couture dans la bonne humeur. Quant à la taille, cette fois-ci, j'ai suivi mon instinct et coupé une taille 38 pour un 38 ! Parce qu'attention, aucun barême de taille dans ce livre. D'après la lecture de plusieurs blogs, il semblerait que ce soit un oubli de la part de l'éditeur. Comme d'ailleurs dans un autre ouvrage d'Annabel - Couture Vintage - où là c'est carrément une pièce de patron qui manque. Estimons-nous donc heureuse, mais au prix de 18,90 euros, on s'attend quand même à un peu plus de rigueur au niveau de la relecture ! Quant aux marges de couture, comprises, pas comprises, c'est le grand mystère mais il semblerait qu'elles le soient. C'est dommage que ce ne soit pas précisé. 

 

En route pour Djakarta

Rien à dire au sujet du patron lui-même, sa réalisation est très facile surtout si vous avez déjà fait de la couture. Par contre j'ai apporté une modification au niveau de la jupe que je trouvais trop étroite, surtout pour une robe portefeuille. J'ai donc rajouté un autre panneau de même dimension pour obtenir plus de fronces à la taille sans pour autant avoir un effet baleine. 

En route pour Djakarta

Je lui trouve un petit côté vintage à cette robe ! Vous ne trouvez pas ? En tout cas, elle m'a donné envie de continuer alors la prochaine fois, partirai-je à Casablanca, Palerme, Capri, Essaouira ou Bombay ? Le monde est à mes pieds !

En route pour Djakarta
Partager cet article
Repost0

Une petite Malo pour l'été

Publié le par Fille Ainée

Finalement, ce n'est pas si mal un peu de décalage horaire ! J'ai, en effet, passé mes nuits de la semaine dernière à hanter les couloirs de la maison à défaut de compter les moutons. Je ne sais pas pourquoi, mais cette fois-ci, j'ai eu plus de mal que d'habitude à reprendre mon rythme normal. Et du coup, j'ai fait des bêtises ! Pas moins de 3 patrons PDF commandés en une nuit, c'est dire !

C'est avec grand plaisir que j'ai découvert un charmant blog de couture. Celui de LouandJo ICI. Au hasard d'une balade sur mon site de perdition, évidemment ! Des petites robes charmantes, des hauts sympas, je me suis regalée des réalisations de cette bloggeuse. Et du coup, la tentation a été trop grande de la suivre dans quelques projets. 

J'ai commencé par jeter mon dévolu sur la robe Malo d'Anne Kerdilès LA. Une petite robe très jolie sur le modèle ! Ce patron existe en version pochette mais également PDF et ça, c'est trop chouette parce que ça permet de satisfaire une envie couture "tout de suite, maintenant, immédiatement" qui me ressemble bien. Surtout en plein milieu de la nuit !

Une petite Malo pour l'été

Comme j'accumule depuis pas mal de temps des coupons de tissu bon marché au gré de mes découvertes malaisiennes, je n'ai fait que plonger dans la caisse pour en sortir cette cotonnade.

Le patron demande un tissu qui se tient afin que les manches ne tombent pas. Comme j'ai réalisé mon passepoil maison à l'aide d'une petite cordelette en chanvre, c'est elle, en l'occurence, qui donne sa forme à mon mancheron même si le tissu est, somme toute, assez léger. 

Une petite Malo pour l'été

Au niveau du patron, une fois les 31 pages imprimées, il ne vous reste plus qu'à vous armer de patience et à découper soigneusement le long des lignes sans dépasser. Clairement numérotées, les pages sont faciles à assembler. 

Par contre, comme pour chaque nouveau projet, j'ai toujours un doute au niveau de la taille. Un grand 38, un petit 40 ? Je ne suis jamais sûre de moi. Je suis donc allée prendre conseil sur d'autres blogs et malheur m'en a pris car en fin de compte, je suis partie sur un 38 et à moins de filer à la gym tous les jours, il va falloir que j'assume mon arrière rebondi. C'est comme ça, Moutie m'a faite les hanches généreuses et l'assise confortable. Donc, au final, un 40 eut été parfaitement adéquat et j'en prends note pour les fois suivantes (parce qu'il y en aura !). Je n'ai donc pas mis de poche pour éviter que le tissu ne tire sur les hanches. 

Une petite Malo pour l'été

Remarque également au niveau de la longueur de cette robe. C'est un fait, je n'ai plus 20 ans et il est parfois plus sage de cacher ses genoux. Les 8 cm rajoutés en bas de ma t'ite robe n'ont pas été suffisants pour cacher mes bourrelets genouilleux paysans (Cadette et moi blamons également Moutie pour ce vice de fabrication !). Un bon 20 cm aurait été plus approprié surtout si comme moi, vous voulez la porter avec une ceinture. Mais tant pis, une fois n'est pas coutume, je montrerai mes atouts. Attention aux descentes de voiture !

Temps de réalisation : 2h30 et non les 1h30 indiqués sur le patron. Non, je ne suis pas lente, mais j'ai tout simplement remarqué qu'il n'y a pas d'entoilage préconisé au niveau des parementures et ça, j'ai pas aimé. Certes, ce patron est conçu pour les grandes débutantes mais quand même, j'ai voulu respecter les règles de base de la couture enseignées par Moutie qui est plus douée en couture qu'en genoux ! Et puis la fabrication maison du passepoil m'a aussi pris un peu de temps. Depuis que j'ai investi dans un pied MAC pour passepoil, je l'utilise à toutes les sauces. 

Bref, pour résumer cette robe Malo, je dis OUI mais ! N'hésitez pas à rallonger la robe, creuser l'encolure et entoiler les parementures. En fin de compte, une petite robe très sympa à porter et c'est ce que j'ai fait sitôt tombée de la machine. 

Partager cet article
Repost0

Publicité

Fin d'une vie

Publié le par Fille Ainée

S'il y a une chose que j'aime par-dessus tout en France, ce sont les bibliothèques itinérantes. Ces petites boîtes remplies de livres que l'on trouve au hasard d'une promenade dans les petites rues d'un village. Et croyez-moi, je me sers à volonté pour en remettre tout autant !

Découverte le mois dernier, ce livre très court de Lao She. 

Fin d'une vie

Un livre sans prétention, bourré d'humour.

Un vieux chinois sur le point de mourir de faim (OK, c'est pas drôle) raconte sa vie. Une femme qu'il a pourtant choisie avec soin et qui le quitte, deux enfants abandonnés par leur mère, un changement de carrière qui n'aboutit à rien...

C'est avec grande philosophie que cet homme fait le résumé de sa vie sur fond de fin d'empire et de soulèvements à Pékin. Le récit fort émouvant et plein de sagesse d'un vieil homme dans un monde en bouleversement. J'ai adoré !

Publié dans Au fil des pages

Partager cet article
Repost0

En surface

Publié le par Fille Ainée

À la surface du bassin du Jardin de Pamplemousse, à l'Île Maurice, flottent des nénuphars. Certains, sont retournés par un coup de vent. 

En surface

Pour voir ce qui flotte chez les autres, cliquez ICI

Partager cet article
Repost0