C’est Domi qui, le week-end dernier, m’a fait découvrir cette vidéo.
Je trouve cela magnifique ce que l’on peut faire avec le corps humain. Qu’en pensez-vous ?
Perpetuum Jazzile est une chorale slovène de musique populaire et de jazz. Si ce morceau vous plaît – il est extrait de leur album « Africa » – donnez-vous en à coeur joie. Moi, j’adore.
Et pour le tout dernier gadget de la « P’tite Pomme », une housse en patch matelassée main. Ça fait quand même plus classe, non ?
Réalisée avec un jelly roll Moda « Candy kisses » commandé chez Fabric.com. Gadget P’tite Pomme de chez Steve Jobs offert tout récemment par Monsieur 3xrien pour mes 21 printemps et quelques.
Petit clin d’œil pour commencer le week-end avec le sourire aux lèvres : le métro japonais.
Lorsque j’étais étudiante à Paris, je me déplaçais souvent en métro. Cours d’anglais Porte de Clignancourt, puis l’heure suivante, cours d’allemand au Grand Palais (il fallait visiblement faire vite pour aller d’un amphi à l’autre ou alors avoir maîtrisé la technique de la téléportation) et pour finir reste des cours dans le 5eme arrondissement. Il ne s’agissait donc pas de traîner dans les transports publics.
Je ne vous raconte donc pas l’horreur lorsque ces gentils fonctionnaires de la RATP décidaient de se mettre en grève ou de ne pas se lever le matin. Je n’ai par principe jamais couru pour attraper une rame de métro et refusé de m’entasser comme une sardine pour avoir le privilège de respirer les dessous-de-bras de la personne à côté de moi surtout le soir pendant les heures de pointe. Les Japonais, eux, ont visiblement des principes moins stricts ou ont le nez bouché. Constatez par vous-même :
Savez-vous qu’il existe dans le métro de Tokyo des wagons réservés strictement aux femmes le matin pendant les heures de pointe pour éviter ses petits incidents détestables que l’on appelle les « mains baladeuses » ? Dans le cas ci-dessus, j’imagine que vous ne pouvez même pas bouger un doigt, alors une main…
J’aimerais tellement me trouver à la station suivante lorsque les portes s’ouvrent subitement….
Vous brodez comment vous ? Moi, jusqu'à présent, je regardais mon ouvrage d’un œil et mon écran de l'autre. Alors évidemment, je penchais plutôt pour des navets, des films catastrophes, des séries américaines abêtissantes ou encore des films d’épouvante comme ça j’avais une excuse pour ne pas être là au moment crucial du découpage d’entrailles ou au coup du « fais gaffe, il est derrière toi ».
Ben plus maintenant ! Maintenant, j’active mes 10 doigts en révisant mes classiques. J’ai déniché sur Internet ce site merveilleux intitulé Littérature Audio.com. Zola, Maupassant, Poe, Verne, ils sont tous là, à portée d’oreille grâce à la générosité de tous ces donneurs de voix pour nous permettre d’accéder aux joies de la littérature sans forcément savoir lire. C’est gratuit, il y a plus de 1,700 livres accessibles et on peut même s’abonner pour recevoir les nouveautés et les télécharger.
Plus d’excuse maintenant pour s’endormir dans les transports en commun ou pour broder bêtement. Fini les cervelles ramollies !
Cela faisait longtemps que je n’avais pas touché à mes aiguilles à tricoter et puis Une Aiguille dans une Botte de Foin vient de lancer un défi pas prise de tête pour la fin du mois d’avril alors je me suis inscrite. J’ai choisi de tricoter le châle Annis (j’imagine que vous l’avez déjà toutes tricoté) et je cours la semaine prochaine, acheter une belle pelote de laine.
Le plus dur va être de descendre dans la cale retrouver mes aiguilles à tricoter. J’aime pas y aller, y’a des cafards ! Je sais, je vais y lancer Boule de Poil en éclaireuse et avec son instinct de félin grosse fégnasse, elle va peut-être me débroussailler le chemin.
Vous me suivez (pas dans la cale mais dans ce défi !) ?
C’est avec un immense effroi que je réalisais la semaine dernière, alors que je brodais les derniers points de l'étape cinq de mon sampler aux fleurettes, qu’il me manquait du coton à broder. AAaaaaahhhhhhhhh, imaginez mon agitation à l’idée que la Tortue accompagnée de son fidèle acolyte Martine allait finalement me rattraper dans cette étape à cause d'un manque d’anticipation de ma part ! Ce ne pouvait être !
Alors, profitant d’une sortie en ville avec mes Nains, je me ruai chez ma mercière ahurie et lui arrachait son dernier écheveau de 792. Mais de retour chez moi, …. je constatais avec amertume que j’avais acheté la mauvaise couleur et que celle dont j’avais tant besoin pour finir cet œillet (le 793) m’attendait depuis tout ce temps dans mon tiroir à coton ! Quelle blonde franchement !
J’adooooorre quand mon facteur me laisse une petite carte blanche dans ma boîte aux lettres pour me dire « Fille Aînée, un paquet t’attend à la poste ». J’avais effectivement commandé un ouvrage chez celui qui monte à cheval d’un seul côté et j’avais hâte d’y mettre le nez. Pensez-vous, des tas d’ouvrages en perspective, des tas d’idées germant dans ma p’tite tête… que de beaux jours en perspective ! Et bien non, le flop total.
En ouvrant le nouvel ouvrage de Monique Lyonnet « ABC textiles » dont j’avais pourtant attendu avec beaucoup de patience la parution, je n’ai pas éprouvé le grand coup de foudre présagé.
C’est un livre de grilles, certes très jolies, mais moi qui suis une inconditionnelle des alphabets Sajou et des lettres anciennes de Véronique Maillard, je n’ai pu m’empêcher d’éprouver une très légère déception à la vue de ces lettres somme toute répétitives et un peu trop modernes à mon goût.
Par contre, si vous aimez les lettres carrées et si vous avez des penchants pour l’Oncle Sam, allez-y, achetez-le. Quant à moi, je le garde quand même (on ne sait jamais, ça peut un jour m’être utile si Monsieur 3xrien nous emmène vivre dans l’Oregon) mais bien rangé sur une étagère tout au fond.
Qu’est-ce que vous faites vous le week-end quand vous avez faim ? Vous vous faites un doigt…
Mewsli, grand amateur de chair humaine
ou, comme nous, un Tepanyaki ? Chez les 3xrien, on adore ce type de cuisine japonaise. Il s’agit de regarder, en salivant, un chef cuire, sous vos yeux, votre plat sur une grande plaque chauffante en fer.
Et pour une somme très modique, vous pouvez déguster un petit bouillon de légumes, un bol de riz, des pousses de soja et des légumes verts pour accompagner soit du bœuf, de l’agneau, des crevettes ou des coquilles saint jacques, le tout préalablement mariné.
Et le tout est servi dans une « assiette » (une feuille de papier aluminium) à même la plaque de cuisson pour garder au chaud vos aliments. Miam !
Profitant d'un matin tranquille pendant que les Nains étaient à l'école, j'ai fait ma pause en regardant « La tête en friche ». L'occasion également de finir ce petit ouvrage.
J’avoue qu’à certains moments, j’ai eu du mal à broder, je n’arrivais pas à trouver où planter mon aiguille car j’avais les yeux un peu brumeux. C’est un film superbe, plein de sentiments. Une histoire tendre, pleine d’espoir qui vous donne envie de lire et relire tous vos classiques. Une histoire de gens simples, vrais, des personnages de tous les jours, touchants, amusants, et surtout authentiques.
Mais « La tête en friche », c’est avant tout un roman de Marie-Sabine Roger et qui a obtenu le Prix des Amis du Scribe en 2009. Si j’avais su j’aurais lu d’abord l’ouvrage avant de regarder le film mais tant pis, la tentation est trop forte de se laisser entraîner au plaisir des mots.
Il arrive quelques fois que la mode française me manque un peu et dans ces cas-là, je surfe le net et je passe des commandes que j’attends en général avec grande impatience. Et lorsque j’ouvre mon colis, c’est une grande bouffée d’air frais mais toujours suivie d'une bonne déception. La commande sur catalogue, ce n’est plus pour moi. Pas moyen d’apprécier la qualité du tissu, de constater si la coupe est bien près des hanches ou sac à patate, bref j’avais dit « plus jamais ».
Malheureusement, il devient maintenant de plus en plus difficile d’habiller Grand Nain qui devient trop exigeant: « tu peux m’acheter ce jean, de toute façon, je ne le mettrais pas ! » ou encore « j’aime pas la couleur, on dirait un truc de mémère ! ». J’avais donc été forcée, l’année dernière, de revenir sur mes résolutions et j’avais passé commande chez Celui que l’on Redoute.
Et ben ça n’a pas manqué, lorsque le colis est arrivé, la moitié des articles ne plaisait pas à Grand Nain et j’ai été obligé de poster, à mes frais bien entendu, les articles rejetés. Déjà, on court à la poste parce que comme le courrier met 2 semaines et que l’on en a que 3 pour se faire rembourser, il ne faut pas rester englué dans l’indécision du « j’aime, j’aime pas, et puis si je le gardais, et puis non tiens il ne me plait pas ». Et après, on attend, on attend, on attend…. le remboursement.
Au bout de 3 mois, j’ai enfin reçu une lettre d’un monsieur, qui me dit que je dois appeler Celui que l’on Redoute car mon adresse email n’est pas valable. Ah tiens donc ! J’appelle en tenant bien entendu compte du décalage horaire et c’est là où ça se corse. Du genre :
Heureusement, que les communications vers la France ne coûtent pas cher sinon j’aurais déjà dépensé 2 fois le prix des articles retournés.
J’obtiens enfin le service désiré et la gentille pouffiasse dame qui prend mon appel me demande « vous avez des enfants de moins de 21 ans ? ». Ben en quoi l'age de mes Nains est-il déterminant pour me faire rembourser ? Elle me répond que c’est pour mettre à jour mon dossier. Je suis perplexe mais je lui réponds que mes Nains vivent encore à mes crochets et qu’il va falloir attendre encore longtemps avant qu’ils ne passent leurs propres commandes chez Celui que l’on Redoute. Et là, elle continue, ignorante du fait que la moutarde commence à me monter au nez : « Pouvez-vous me donner leurs dates de naissance ? ». Ahhhhhhhhhh, ca y’est j’ai perdu mon sang-froid. Rendez-moi mon argent et laissez donc mes Nains tranquilles !
Conclusion, il a fallu 3 mois à Celui que l’on Redoute pour me rendre mes sous et l’on ne m’y reprendra plus. Le Nain ira nu ou habillé d’un jean de mémère !