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Même les anges boivent du vin : c’est prouvé !

Publié le par Fille Ainée

Comment vous décrire ma journée d’hier ? Les mots me manquent ! Et ça c’est un miracle.

 

J’ai commencé par une visite dans Arab Street. C’est une rue traditionnelle, nichée au cœur du quartier malais, un bollywood local. Des petites maisons de toutes les couleurs s’alignent le long de cette petite rue. Au rez-de-chaussée des échoppes et dans ces échoppes, du tissu, du tissu et encore du tissu. Peu de coton mais si vous voulez vous confectionner un sari de rêve, vous allez être au paradis. De la soie, des paillettes, ça berlute, on en perd la vue.

 

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Je suis ensuite partie vers Orchard Road qui est une des artères principales. Là, ce ne sont que des centres commerciaux à n’en plus finir. Ma destination : le 3eme étage de Takashimaya. Parce qu’à cet étage là, il y a une énorme librairie japonaise, Kinokuniya. Lorsque je suis entrée, j’en ai eu le souffle coupé. Je vous mets dans l’ambiance : des rayons entiers de livres de couture, de patchwork, de bricoles…. Tout ce que vous avez jamais désiré est là, à portée de main, ou presque. Car tous ces livres et magazines sont emballés ! Quelle frustration ! Je me suis assise par terre comme les gamins (si leurs sols n’étaient pas propres, maintenant ils le sont !), j’ai tout sorti des étagères et j’ai demandé à ce que soient ouverts tous ceux dont la couverture m’inspiraient. Moment de délice pur !

 

Et pour couronner cette journée, Monsieur 3xrien m’a emmené boire un verre au Divine Wine Society bar. Le bâtiment dans lequel se trouve ce bar est le Parkview Square. Un bâtiment qui met Monsieur 3xrien mal à l’aise, surtout son sommet. C’est un immeuble de bureaux de 24 étages, dessiné par un Américain, dont l’architecture art déco, inspirée du Chanin Building à New York, lui a valu le surnom de Gotham City. Pour tous ceux qui ont vu le film "Batman", vous comprendrez immédiatement pourquoi. Je le trouve austère à l’extérieur mais c’est un des immeubles de bureaux les plus luxueux de Singapour.

 

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Mais ce qui en fait véritablement un immeuble à part, c’est le plafond de son lobby de 15m de haut richement décoré, l’absence de colonne au centre de sa structure permettant ainsi à ses locataires d’organiser leur espace de travail comme bon leur semble, mais surtout le bar ! Un bar dans lequel on trouve une cave à vin réfrigérée sur 3 étages. 

 

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Et si vous voulez la bouteille qui se trouve tout là-haut, au sommet, pas de problème : envoyez un ange la récupérer !!

 

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Mes photos sont malheureusement un peu sombres car la pièce est grande et mon appareil petit. Mais je vous invite à aller voir sur ce site LA pour de meilleures vues du bar et ICI pour regarder l’ange s’envoler vers la divine bouteille !

 

 

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Singapour moderne ou colonial ?

Publié le par Fille Ainée

Singapour : petite île située au bout de la péninsule malaise, souvent montrée en exemple pour son extraordinaire réussite économique. La population dispose d’un très haut niveau de vie et cette Cité-État est souvent surnommée la « Suisse d’Asie ». Les filles si vous voulez vous trouver un millionnaire, c’est ici qu’il faut chercher !

 

Mais pour moi, Singapour c’est d’abord un parfum, celui des épices, des orages tous les après-midi (vous avez intérêt à garder un petit parapluie dans votre sac sinon…), la sérénité et l’abandon au passe-temps national : le shopping (uniquement pour échapper aux orages bien sûr !).

 

J’aime me promener dans les rues de Singapour, admirer le contraste entre les maisons coloniales aux façades vibrantes de couleur, jouant des coudes entre les centres commerciaux qui se multiplient de plus en plus.

 

Nous sommes allés dîner hier soir dans un hôtel ultra-moderne, je vous laisse admirer l’entrée du restaurant et la décoration florale.

 

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Nous avons mangé en terrasse, en face du nouveau complexe hôtelier, le Marina Bay Sands. Ce tout nouvel hôtel comporte 2 600 chambres réparties dans trois tours sur 55 étages. Au rez-de-chaussée, on trouve un casino et le bâtiment en forme de fleur de lotus, à gauche sur la photo, est un musée.

 

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La terrasse d’un hectare située tout en haut de l’hôtel, au 55eme étage, abrite la plus longue piscine en altitude du monde avec un débordement de plus de 140m. Le bassin fait 3 fois la taille d’une piscine olympique !

 

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© Marina Bay Sands

 

Même si je ne peux m’empêcher d’admirer la modernité et l’architecture du Marina Bay Sands, je préfère quand même le charme discret et la sobre élégance du Fullerton. Il est quand même moins haut et plus intime ! Ce bâtiment, construit en 1928, a l’architecture néoclassique, caractérisée par ses colonnes doriques, représente le summum de l'architecture palladienne. Il abritait jadis le bureau de poste central.

 

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Embarquement immédiat

Publié le par Fille Ainée

En fin de semaine dernière, Monsieur 3xrien m’a discrètement glissé un billet d’avion pour Singapour et Kuala Lumpur (aurait-il quelque chose à se faire pardonner ?). Je n’allais quand même pas refuser ça ! Je vous emmène donc dans mes valises jusqu’à dimanche soir. C’est SuperNanny qui s’occupe des Nains, youpi !

 

Et là, vite, vite, revoyons la définition du mot « shopping » ou « magasiner » comme le disent si bien nos amis québécois. Le shopping est l’examen des biens (ça oui, j’adore tripoter) avec l’intention d’acheter (y’a que Monsieur 3xrien qui touche sans acheter !). Le shopping est une activité de sélection (étape qui quelques fois me donne des palpitations) et d’achat. Dans certains contextes, le shopping est considéré comme une activité de loisirs (activité thérapeutique, aussi non ?) mais aussi comme une activité économique (faut bien faire travailler son banquier).

 

Ces petites vacances se sont décidées tellement vite que j’ai à peine eu le temps de faire ma valise et encore moins de finir un cadeau d’anniversaire pour une petite amie de Petit Nain. Mais le voilà :

 

 

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Grille tirée de Petits écoliers à broder au point de croix par Marie-Anne Réthoret-Mélin et Perrette Samouïloff

 

 

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Médaillé !

Publié le par Fille Ainée

 

Non je ne vais pas vous parler du T-shirt de Moyen Nain après le repas mais de ma nouvelle lecture. Quoique, après réflexion, le T-shirt de Moyen Nain peut à la rigueur passer pour de la lecture, celle du menu !

 

Non, j’aimerais vous parler du roman de Kate Grenville “Le Fleuve secret”, celui a gagné de nombreux prix de littérature.

 

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Imaginez Londres en 1793 : les docks, la pauvreté, les cris des marchands ambulants, le bruit constant, l’insalubrité, les bousculades, le racolage, la misère. Surtout la misère dans cette Angleterre pourtant en plein boom économique qui fait la fortune de quelques-uns et le désespoir de tant d’autres.

 

Pour William Thornhill, batelier sur la Tamise, cette vie dans les rues pouilleuses de la capitale constitue son quotidien. Le besoin d’argent, si pressant, le pousse à des petits larcins sur les cargaisons à transborder. Mais une nuit, alors qu’il tente de voler une cargaison de bois précieux venus du Brésil, il se fait prendre, sur dénonciation. Après un jugement à l'emporte-pièce, il est condamné à mort par pendaison.

 

Grâce à l'acharnement et la volonté de fer de sa femme, cette peine est commuée en déportation à perpétuité en Nouvelle Galle. Commence alors une vie rude dans une Australie à peine naissante. À force de travail, de débrouillardise, et de volonté, Thornhill et les siens vont s'installer dans les terres sur les bords du fleuve secret, le Hawkesbury. Et le rêve devient enfin réalité: amnistié, Will devient propriétaire d'un bout de terrain où il peut s’installer.
Mais c'est sans compter sur la présence mystérieuse des indigènes aux coutumes si diamétralement différentes de celles de ces anglais exilés. Comment ces deux mondes peuvent-ils cohabiter ?

 

Tout au long de sa vie, Will est confronté à des choix, à chaque carrefour de sa vie : voler pour survivre ou rester honnête et mourir, être banni ou pendu, rester pauvre à Sydney ou tout quitter pour s’installer loin de la ville et avoir une chance de devenir quelqu’un, accepter les indigènes ou les anéantir.

 

Le Fleuve Secret, c'est le temps des premiers colons, des conquêtes territoriales, de la chasse aux indigènes. Et au coeur de ce contexte historique épineux, Kate Grenville traduit avec finesse la peur de l'autre et celle du lendemain, la nostalgie dans l'exil, l'envie presque vitale d'avoir un coin de terre, juste à soi et parvient avec justesse à dresser un panorama de cette période méconnue de l'histoire de l'Australie, éclairant sans retenue la brutalité des conflits culturels autant que l'ambivalence humaine.

 

 

Si l’Angleterre et l’Australie n’ont pas grand-chose en commun en terme de paysage, l’attitude du colon blanc semble être, elle, tout à fait universelle. Une invasion tragique qui brise et construit, qui saccage et embellit : une lutte à mort entre la technologie et l’entêtement des uns, le maintien des traditions et des habitudes pour les autres.

 

J’ai trouvé ce roman magnifique et bien écrit. L’auteur parvient avec art et beaucoup d’intelligence (pour ne pas parler du travail de recherche) à rendre la pénibilité de la vie des classes laborieuses de Londres, puis à se glisser dans celui de ces forçats devenus maîtres de ce nouveau continent et brosse une fresque aux couleurs sombres et lumineuses d’un temps où il fallait survivre. Confrontés à la violence sociale européenne, puis à la violence coloniale, au racisme, à la peur, à l’incompréhension, les personnages de ce livre naviguent dans les eaux terribles d’une histoire où l’héroïsme n’a pas sa place. Il faut survivre à n’importe quel prix !


Publié dans Au fil des pages

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Aujourd'hui, la rubrique du lundi, c’est la rubrique des….

Publié le par Fille Ainée

petits !

 

Et bien oui, aujourd’hui, je vous montre la première réalisation de Petit Nain, 6 ans, mais pas toutes ses dents !

 

Cela fait longtemps que Petit Nain m’observe et un samedi matin, nous sommes allés ensemble lui acheter le kit de la parfaite couturière. Petit Nain s’est alors assis à côté de moi et s’est lancé. Moi, par contre, je n'ai pas fait grand chose pendant ce temps-là mais…

 

Vous ne trouvez pas qu’ils se ressemblent ces deux-là ?

 

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Jazz, jazz, jazz….

Publié le par Fille Ainée

Vous souvenez-vous ? C’était l’année dernière, concert de jazz sur la pelouse du terrain de golf, sous les étoiles. Il faisait un peu froid ce soir-là, Monsieur 3xrien avait failli s’endormir car il revenait juste d’un voyage en Afrique du Sud mais qu’est-ce que c’était bien !

 

Et bien, demain on y retourne. Je ne connais pas le programme, mais nous sommes un petit groupe d’amis, Monsieur 3xrien a, cette fois-ci, l’œil bien ouvert et pour écouter du jazz, je me suis réalisée une petite couverture de pique-nique pas piquée des hannetons ! Voyez plutôt !

 

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Toile enduite bleue de chez le Suédois pour le sol (un peu dommage de cacher ces beaux pois mais bon…) et couverture polaire sur le dessus pour une assise tout en douceur. Pour la réaliser, pas de problème majeur…

 

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à part celui-ci bien sur mais c’est à présent devenu une habitude. BdP est jalouse que je ne m’occupe pas d’elle !

 

J’avais, au départ, pensé à un rabat pour la fermer, avec velcro, bandoulière, et patati et patata et puis, le destin… je tombe sur le blog d’Anna Maria Horner. Je le trouve très rafraîchissant mais j’aime surtout sa catégorie MAKE où vous pouvez trouver des tutos gratuits. L’un d’eux portait justement sur une serviette de piscine à emporter facilement partout avec soi. Les explications (ICI) sont très claires (en images) et ni une ni deux, me voilà partie.

 

J’ai adopté son système de bandoulière qui passe dans la poignée. C’est rapide à exécuter et simple comme bonjour à comprendre. Ma seule crainte dans tout ceci était la couture sous le pied de biche de cette toile enduite. Je me suis demandé si elle allait glisser facilement et ne pas faire d’affreux bouchons. Et bien non, ma vaillante MAC m’a avalé tout ça d’un coup. Le seul souci, le poids du tissu qui tire au fur et à mesure de la couture. Mais si ce n’est que ça !

 

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Il ne reste plus qu'à prendre la bouteille de Chablis, quelques grignotures et nous voilà partis.

 

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Je vous laisse en compagnie de Michael Bublé qui ne sera malheureusement pas celui avec lequel je partagerai ma couverture à pois mais les filles, que ça ne nous empêche pas de nous pâmer ! 

 

 

 

 

 

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Je ramène ma fraise dans mon mini potager

Publié le par Fille Ainée

 

Dur dur de faire pousser des plantes sur le pont du bateau. L’air iodé me les brûle, Boule de Poil me les mange, ou alors j’oublie de les arroser. Alors quand j’ai vu pointer le nez de cette première fraise, les Nains et moi avons fait une petite danse de la pluie pour célébrer cette occasion !

 

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Maintenant, qui va la manger ?

 

Si seulement, mon basilic pouvait faire un effort lui aussi.

 

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Quant à la menthe, je crois que je n’ai rien à lui dire !

 

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Je sens que je vais me lancer dans la tomate cerise !

 

Bon week-end…


Publié dans Tranches de vie

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Marché ultra vitaminé

Publié le par Fille Ainée

Cet été, vous n’allez pas me louper sur les marchés provençaux. Je me suis, en effet, équipée d’un cabas de choc aux couleurs tellement vives que même par temps d’orage, on va me repérer !

 

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J’avais été, à la base, fortement inspirée par le sac « Ruby » vu chez Cinderberry Stitches. J’aime beaucoup les couleurs de Natalie Lymer et j’avais envie de rose et de vert. Surtout après avoir reçu ma commande de tissus coordonnés de Fabric.com !

 

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Comme j’aime beaucoup les grands sacs – si pratiques pour y transporter toute la merdouille familiale – j’ai modifié mon idée et je suis alors partie sur un type de cabas qui se vendent si bien sur mon marché provençal local. Seulement voilà, je déteste être prise pour une touriste et payer 29 euros pour un cabas que je n’utiliserais que 2 mois de l’année me semblait légèrement exagéré. J’ai même l’impression que si j’achetais mon cabas l’hiver, je le trouverais à bien meilleur prix mais s’il faut pour cela que j’achète un billet d’avion …

 

Pour en revenir à mon cabas Vitamine C, je sens que lui et moi, on va en faire des achats ! Les anses viennent de chez ma mercière japonaise, mais je vous en ai trouvé des toutes pareilles ICI. J’ai placé un fond cartonné pour lui donner une meilleure assise et une petite poche à l’intérieur pour y retrouver mes clefs.

 

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Bon d’accord, je l’admets, le résultat final n’a rien à voir avec mon inspiration de base et alors ?

 

 

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Saga familiale : mes animaux de compagnie

Publié le par Fille Ainée

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Et bien, pour tout vous dire, il n’y en a pas eu beaucoup ! Cadette et moi avons grandi dans un univers dépourvu de poils, de bavouille sur les coussins du canapé, de griffes sur les meubles. Monsieur Moutie n’aimait pas ça !

 

Nous avons bien eu, vers l’âge de 9/10ans, un hamster. Ce n’est pas une bébête très interactive mais bon, à défaut, il fallait bien s’en contenter. Sauf que la sale bête s’exténuait à remplir ses bajoues de graines (comme si elle allait en manquer) et qu’un jour, les bajoues ont crevé. Que faire ? Et bien Moutie avait mis le rongeur dans une chaussette, pris rendez-vous chez le vétérinaire et attendu son tour dans la salle d’attente entre un doberman et un chiwawa. Ca a dû en faire rire plus d’un ! Maintenant, avec le recul, si nous avions eu Internet, nous aurions pu savoir que c’est une chose tout à fait normale et qu’il n’a pas lieu de s’inquiéter. Moutie aurait ainsi pu économiser ses maigres économies et laisser la bestiole dans sa cage, au chaud, sous sa sciure de bois.

 

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Depuis que nous sommes sur notre île chaude et humide, nous avons perpétué la tradition du rongeur mais plus à des fins éducatives que ludiques. Grand Nain, voyez-vous, refusait de manger ses bouillies quand il était au stade raccourci et pour lui faire ouvrir la bouche, nous déposions la bestiole (pas très hygiénique mais que ne ferait-on pas pour faire manger un Nain) sur le plateau de sa chaise haute. Le Nain était tellement occupé par le rat qu’il avalait tout ce que je lui donnais. Si j’avais su ce qu’il allait manger plus tard, je ne me serais certainement pas inquiétée. Mais voilà, quand on est jeune maman, on s’angoisse de tout.

 

Nous n'avons jamais eu de poisson mais je me souviens par contre qu’à l’école maternelle, la maîtresse avait un poisson rouge dans un bocal tout rond qu’elle gardait en classe. Et c’était chacun à son tour que nous changions l’eau du poisson. Sauf que lorsque ça a été mon tour, je me souviens très clairement que le bocal m’avait échappé des mains et s’était écrasé à mes pieds dans le couloir. Je devais avoir 6/7 ans. Depuis ce jour, je n’aime pas les poissons, même ceux qui flottent sous mon hublot.

 

Et puis maintenant, il y a Boule de Poil, la Lady de la race féline. Vous le savez déjà, BdP est un chat dégobilleur, miauleur, qui pour attirer l’attention, pose son auguste arrière-train sur mes ouvrages. BdP a ses habitudes et nous le rappelle constamment. Elle boit uniquement au robinet, n’aime que les croquettes Friskies au poulet et dort sur les pieds de Grand Nain à qui elle lèche la figure le matin quand elle juge qu’il est temps de se réveiller. En un mot, BdP fait sa loi. Et pourtant, elle n’a pas toujours eu la vie facile.

 

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Trouvée dans une poubelle, enfermée dans un sac en plastique quand elle était petite, BdP a grandi dans un refuge. Elle a ensuite été adoptée par des Britanniques qui l’ont gardée un an avant de rentrer chez eux. BdP devait les rejoindre après ses vaccins, mais ses propriétaires ont changé d’avis et l’ont abandonné. C’est ainsi que, après avoir vu une annonce au supermarché, nous l’avons accueilli. Depuis, BdP mène la belle vie et moi je ramasse les poils et j’éponge les dégueulis verdâtres. 

 

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La prochaine fois, je vous raconte les frasques de Grand Papi et Grand-Mamie.

 

 

Publié dans Patchwork

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La rubrique du lundi c’est…..

Publié le par Fille Ainée

…la rubrique de Minimique, cette fois-ci ! Ben oui, Domi, ça peut pas être toujours ton tour.

 

Il y a quelques semaines, Minimique m’avait demandé si je pouvais lui souffler une idée de porte-clefs. Paraît que Fifille en avait envie. Dans ce cas-là, sortons les limiers, truffe au vent et cherchons. J’avais trouvé cette idée très originale de porte-clefs pot de fleur (tuto gratuit ICI) et Minimique était partie travailler son projet sur la planche à dessin.


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Photo empruntée avec sa permission à Kérouézée

 

Et il y a quelques jours, voilà ce qu’elle m’a envoyé :

 

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Fifille aimant les chats, le pot de fleur a été remplacé par un bon gros matou et la plante par une souris. Par contre, Minimique souligne “je ferai peut-être une petite modification par la suite en remplaçant la petite souris par une arête de poisson en feutrine noire, mais plate car la souris risque de se déformer dans le sac à main.....”. Vous voilà prévenues ! Moi je ne sais pas, mais cette souris me plaît quand même beaucoup !

 

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Qu'en dites-vous ?

 


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