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Noyée dans la culture

Publié le par Fille Ainée

Cette semaine est une semaine de vacances pour mes Nains. Alors là, il faut assurer parce que 3 Nains désœuvrés, ça peut m’emmener loin ! Et justement, hier, nous sommes allés en ville.

 

Rendez-vous chez l’orthodontiste pour Grand Nain qui, à présent, affiche les couleurs d’Halloween sur ses bagues d’appareil dentaire, déjeuner avec Monsieur 3xrien, petite virée chez le Suédois chez qui mes Nains ont essayé, en un temps record, tous les canapés d’expo, et pour finir la Bibliothèque Centrale.

 

Des livres sur 8 étages, des fauteuils et canapés à n’en plus finir… Si dans cet espace, vous n’arrivez pas à absorber un peu de culture c’est que…..

 

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vous êtes vraiment fatigué(e) comme ce monsieur pour qui visiblement l’enrichissement intellectuel se révèle plus ardu que prévu !

 

Nous avons quitté les lieux avec une quantité impressionnante de livres mais moi, je voudrais juste vous en recommander un tout petit. Il s’agit de « Si loin du monde » par Raiaoaoa TAVAE et Lionel DUROY. Une histoire vraie, dramatique qui raconte la dérive, pendant 6 mois, d’un pêcheur polynésien en plein océan Pacifique. Une belle leçon de courage et d’humilité!

 

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Tavae connaît bien la mer et prend toutes les précautions lorsqu’il sort pêcher. Mais ce jour-là, le moteur de son bateau tombe en panne et malgré ses efforts, la mer emporte Tavae de plus en plus loin de son île. Le lecteur suit Tavae dans son naufrage : l'espoir, le découragement, la peur, les appels à Dieu, la résignation se mêlent sans cesse.

 

J’ai adoré ! Mais ce qui m’a le plus touché, c’est la toute dernière page (vous ne m’en voudrez pas de vous raconter la fin puisque visiblement si Tavae raconte son histoire, c’est qu’il s’en est sorti !) : lorsque Tavae remercie chaleureusement la compagnie aérienne qui l’a rapatrié gracieusement. Cela me semble quand même la moindre des choses que l’on offre à ce pauvre homme son retour parmi les siens après un si terrible périple ! Quelle modestie de la part de cet homme !

 

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Le roman qui donne les yeux rouges

Publié le par Fille Ainée

Je viens tout juste de terminer la lecture de « La terre des oublis » de T.h. Duong et je vais enfin pouvoir dormir !! C’est le genre d’ouvrage que l’on ouvre un soir innocemment et qui, d’un seul coup, vous emporte et ne vous lâche plus. Et vous vous levez le lendemain avec de tout petits yeux. Certains passages de ce livre m’ont noué la gorge et ont fait fuir mes yeux. On a envie de crier, de dire que c’est trop injuste mais rien n’y fait, l’histoire a déjà été écrite !

 

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Ce splendide roman retrace l’histoire de Miên, une jeune femme vietnamienne. Mariée à Hoan, qu’elle aime et avec qui elle a un fils, elle mène une existence paisible et heureuse jusqu’à l’apparition de Bôn, un vétéran communiste parti à la guerre. Il faut dire que Bôn n’est pas un homme comme les autres. Il est l’homme que Miên a épousé 14 ans auparavant et qui a été donné pour mort.

 

Sous la pression de la communauté, Miên retourne vivre avec son premier mari. Au fil d'une narration éblouissante, l'auteur plonge dans le passé de ces trois personnages, victimes d'une société pétrie de principes moraux et politiques.

 

Outre l’intrigue saisissante, j'ai été séduite par la sensualité de ce livre qui regorge d'odeurs, d'arômes, de parfums, de senteurs, de saveurs... et par la beauté du langage. La romancière nous entraîne dans l'après-guerre du Vietnam aux principes moraux et politiques qui détruisent ces trois personnages déchirés par l'amour et les démons du passé. Il n’y a ni bon ni méchant, simplement des personnages impuissants à changer leur destin et gouvernés par des principes et des préjugés absurdes.

 

C'est un roman sublime à l'écriture poétique parsemé de somptueuses descriptions remplies de couleurs et d'odeurs. J’en suis sortie bouleversifiée, toute chose, tiens !


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Je l’aurai cette s….ablée !

Publié le par Fille Ainée

Bon, ce n’est pas encore demain que je participerai à l’émission « Côté Fourneaux » ! Je ne me suis pas résignée, je persévère ! Je vais bien finir par me la faire cette pâte sablée ! En attendant, les Nains rient et se régalent.

 

Mais riez, riez donc Nains que vous êtes parce que moi j’ai lu « Chocolat Amer » de Laura Esquivel, et un jour, oui un jour, moi aussi je vous enchanterai avec mes cailles aux pétales de roses !

 

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L'histoire se déroule au Mexique, en pleine tempête révolutionnaire, dans une ferme pas très loin des Etats-Unis. Mama Elena y vit avec ses trois filles. La petite dernière, Josephita ou Tita a le don pour la cuisine. Un jour elle rencontre Pedro et en tombe amoureuse : le regard de Pedro “sur son corps lui avait fait le même effet que l'huile bouillante au contact d'une pâte à beignets”. Aaaaaahhhhhhh……(note discrète de l’auteur)

 

Mais Mama Elena ne l'entend pas de la même façon. Corsetée serré par les règles du manuel de Carreño, les règles de la décence, Tita ne peut pas se marier avec Pedro. En effet, la tradition veut que la plus jeune fille de la famille doit se sacrifier pour veiller sur sa mère jusqu'à la mort de cette dernière. Avec le caractère de Mama Elena, femme sèche, acariâtre, véritable dragon domestique, bref, c'est l'esclavage à vie pour Tita.

 

Pedro se marie donc avec Rosaura, la sœur de Tita car c'est pour lui le seul moyen de vivre proche de son aimée.
Sous la constante surveillance de sa mère, Tita est confinée en cuisine. Elle trouve réconfort en cuisinant les mets les plus savoureux. Tout pourrait être tranquille, mais c'est sans compter les effets de la cuisine de Tita. Elle sent les ingrédients et lui communique ses états d'âme, ses émotions. Pedro en est tout ensorcelé !

 

C’est un roman très agréable à lire, où il se passe toujours quelque chose, où les recettes de cuisine et l’intrigue amoureuse n'empêchent pas la petite touche de sensualité et de fantastique. Une bonne lecture d'été pour se changer les idées et qui vous donne envie de vous jeter sur vos fourneaux. À déguster sans modération !

 

En attendant, si vous aimez cuisinez, le citron et que vous voulez relever le défi de cette saleté de pâte sablée, je vous donne ma recette de tarte au citron/fromage blanc. Nous, on aime beaucoup le citron et plus il y en a, plus ça nous fait transpirer des joues, meilleur c’est.

 

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Pour 6 personnes :

 

1 pâte sablée

500g de fromage blanc non battu

150g de sucre en poudre

3 œufs + 1 jaune

50g de crème fraîche épaisse

2 citrons

 

Préchauffez le four à th. 6 (180ºC).

Etalez la pâte, piquez-la avec une fourchette et garnissez-en le moule. Faites cuire à blanc au four pendant 10mn.

 

Lavez et brossez sous l’eau chaude un citron, séchez-le et faites des zestes puis pressez-en le jus. Pressez également le 2eme citron.

 

Dans un saladier, mélangez le fromage blanc, le sucre, les zestes et le jus des citrons, les œufs entiers et le jaune puis la crème. Mélangez bien sans battre.

 

Versez la préparation dans le fond de tarte. Enfournez et faites cuire 15mn au four. Baissez la température à th. 3-4 (100-110ºC) et prolongez la cuisson 50mn.


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Les cocasseries de l'Amour

Publié le par Fille Ainée

Je ne sais pas si vous avez lu l’article publié par Moutie, hier, sur son blog, mais moi en tout cas, il m’a bien fait rire. Alors ce matin, en explorant les petites rues de Pierrelatte pendant le marché, j’ai un peu levé le nez et j’ai moi aussi trouvé une petite rue au nom charmant.

 

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Ah l’Amour, cet envol d’émotions, ce sentiment passionné qui fait perdre la tête à plus d’un et qui fait parfois faire de bien grosses bêtises !

 

«Celui qui aime peut encore rester clairvoyant; mais celui qui est amoureux sera irréparablement aveugle aux défauts de l'objet aimé bien que d'ordinaire il recouvre la vue huit jours après le mariage.» Anthropologie du point de vue pragmatique, 1798.

 

Mais bon, pour ceux qui même après ces 8 jours fatidiques n’y voient toujours pas clair, cela peut donner lieu à ça :

 

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Je ne sais pas qui est l’infortuné qui a donné son nom à cette petite allée ni de quel trou il s’agit ;-) mais on peut toujours demander à Jean Teulé :

 

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Quand je pense que c'est ma propre mère qui m'a conseillé de le lire, j’en rougis encore ! Jean Teulé relate en effet de façon coquine les mésaventures du Marquis de Montespan dont l’épouse partage le lit du Roi Soleil. Cela aurait pu l’arranger mais voilà, Monsieur le Marquis prend très mal la chose. Fortement épris de sa femme, il accepte mal son nouveau statut.

 

Le ton très humoristique que l’auteur emploie pour conter une histoire somme toute assez cocasse et truculente vaut le détour. Mais attention, à ne pas mettre entre toutes les mains. Surtout les jeunes mains !!

 

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Tokyo nous voilà !

Publié le par Fille Ainée

Nous sommes prêtes ! Dans mon sac : le plan de Tokyo pour ne pas se perdre, les passeports pour passer la frontière, des yens pour nos petites dépenses et la dernière version de Lingolook Japan sur moniphon au cas où nous serions quand même perdues.

 

Je récupère Moyen Nain à l’école pendant sa pause déjeuner et direction l’aéroport où nous devons retrouver Monsieur 3xrien. Moyen Nain s’est vu confier par son maître la mission de relater ses expériences de voyage et ses observations sur le blog de la classe. Au programme du mois : les grandes métropoles. Notre petite excursion ne pouvait donc pas mieux tomber. La philosophie de l’école étant que les enfants qui voyagent apprennent beaucoup plus vite sur le terrain que dans les livres, les absences pour cause de découverte et enrichissement intellectuel ne sont pas sanctionnées mais au contraire encouragées (dans la limite du raisonnable bien entendu). 


Si vous avez peur de vous ennuyer pendant mon absence (la possibilité d’une connexion Internet n’est pas garantie pour que je puisse vous raconter mes aventures au jour le jour), commencez à lire Le Testament Caché de Sebastian Barry. De la confiture pour les yeux, du miel pour l’esprit !


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Roseanne McNulty a 100 ans ou du moins c’est ce qu’elle pense. Enfermée depuis sa jeunesse dans un hôpital psychiatrique par son mari (ce qui était à l’époque une pratique usuelle pour se débarrasser d’une épouse trop encombrante), elle consigne son histoire dans un journal. Jusqu’au jour où l'annonce de la fermeture de l’hôpital bouleverse sa vie tranquille.


Son psychiatre est alors chargé de l’évaluer pour savoir si ou non Roseanne est apte à réintégrer la société. Pour cela, il doit apprendre à la connaître et revenir sur les raisons de son internement. Le lecteur se trouve alors plongé dans l’histoire tragique de cette femme dans une Irlande du siècle dernier.  

 

Une histoire magnifique et une écriture somptueuse !! Vous ne vous rendrez même pas compte de mon absence.

 

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Petit clin d’œil littéraire

Publié le par Fille Ainée

Depuis quelques jours, je suis sous le charme d’une histoire très touchante racontée avec beaucoup de délicatesse malgré un sujet assez controversé : l’esclavagisme.

 

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Je retrouve, tous les soirs, avec délice, Aminata, une Africaine, qui raconte comment, après avoir été kidnappée à l’age de 11 ans par des esclavagistes britanniques, elle a survécu à des conditions de vie difficiles grâce à la force de son caractère, son intelligence et sa personnalité. L’histoire commence en 1802, alors qu’Aminata est enfin libre et devient le porte-parole des anti-esclavagistes à Londres ; un rôle qui lui est très difficile à tenir.

 

Aminata n’a que 8 ans et elle raconte sa vie quotidienne dans son village africain aux côtés de sa maman qui s’active. Elle remarque que les femmes ne cessent de travailler alors que les hommes sont assis et boivent du thé à longueur de journée. Alors elle en conclut que les hommes doivent être des personnes bien faibles et ont besoin, de ce fait, de davantage de repos que les femmes !

 

J’adore cette sagesse africaine que l’on retrouve également dans les ouvrages d’Alexander McCall Smith. Si vous avez l’occasion, lisez « Mma Ramotswe détective ». Les conseils éclairés et la sagesse si pertinente de Mma Ramotswe vous raviront.

 

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« Someone knows my name » n’a malheureusement pas encore été traduit en français mais si vous lisez la langue de Shakespeare (dont la mère était française, vient-on de découvrir récemment !) ne vous en privez pas.

 

 

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Histoire de rayures sans aucun rapport avec les zèbres

Publié le par Fille Ainée

Que faites-vous, vous, les jours où le temps est maussade, tout le monde à l’air de faire la tête et même le chauffeur du bus de l’école ne vous dit pas bonjour alors que d’habitude il vous montre toutes ses dents ? Et bien moi, je cocoone !! Je dis quand même bonjour au chauffeur du bus (après tout, lui aussi il a envie de cocooner mais il ne peut pas sinon qui vous emmènerait à l’école déposer les Nains ?) et je rentre chez moi me jeter sur le canapé, sous le quilt d’hiver, avec un bon livre.

 

Comme la grande histoire d’amooooouuuuurrr que j’avais commencé ICI ne progresse pas vraiment (j’en suis déjà à la moitié du livre et cette pauvre fille ne se rend même pas compte des sentiments d’amooooouuuuurrrr fou qu’elle éveille chez ce chef de bande qui la regarde avec des yeux de merlan frit), j’ai donc décidé de passer à autre chose, quitte à revenir à mon roman passionnel plus tard. Peut-être qu’en mon absence, il lui aura enfin montré ses arguments !

 

Bref, je suis en train de lire une jolie fable : « Le Garçon au Pyjama rayé », de John Boyne, traduite en 35 langues et vendue à 15 millions d’exemplaires dans le monde (y compris ma copie !!).

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Bruno a neuf ans lorsque son père, un officier nazi remarqué par le « Fourreur », se voit confier le commandement « d'Hoche-Vite ». Le petit garçon n’a aucune envie de quitter sa grande maison de Berlin et ses 3 amis pour se retrouver dans une maison isolée et triste. De sa chambre, il aperçoit des hommes et des enfants, tous vêtus de pyjamas rayés. Mais personne ne veut lui expliquer qui ils sont. Faisant fi des interdits, Bruno part en reconnaissance et se lie d'amitié avec Schmuel, un jeune garçon de son âge qui porte un pyjama rayé et vit de l'autre côté de la clôture.

 

Ce récit est loin d’être triste malgré le sujet traité. Il relate du génocide des juifs à travers le regard d’un petit garçon qui ne comprend pas la réalité des événements auxquels est mêlé son père. Sa vision naïve et innocente des faits apporte une autre dimension à ce drame inhumain et montre que lorsqu’il s’agit d’amitié, les barrières n’existent pas.

 

Ce livre a été adapté au cinéma en 2008 mais je préfère de loin lire le roman.


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Lisons...

Publié le par Fille Ainée

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« La voleuse de livres » (version française)


« Quand la mort vous raconte une histoire, vous avez intérêt à écouter ». 
Intriguant, non?
 

« La voleuse de livres » est une fiction dans laquelle il est question d’une fillette, de mots, d’un accordéoniste, d’allemands fanatiques, d’un boxeur juif, et de vols. Le tout narré par la Mort !

 

En 1939, la folie des hommes contraint la Mort à travailler sans relâche. Lasse de son labeur, Elle doit cependant continuer à cueillir l’âme de ceux dont l’heure est venue. C’est en venant récupérer une petite âme dans un train que la Mort croise Liesel, une petite fille de 9 ans. Son frère vient de mourir alors qu’ils partaient vers leur famille d’adoption ; leur mère ne pouvant plus subvenir à leurs besoins.

C'est lors de l’enterrement de son petit frère que Liesel vole son premier livre, un «manuel de fossoyeur» qui tombe de la poche d’un apprenti. Mais elle ne sait pas lire et se raccroche à ce livre car c’est la dernière chose qui lui rappelle son frère. Et puis peu à peu, la fillette apprend à lire, les mots prennent une importance extraordinaire et sa passion pour les livres la conduit à s’approprier de manière frauduleuse d’autres ouvrages qui l’accompagneront au fil de sa vie et lui permettront de « supporter » et de comprendre ce qui se passe autour d’elle. Cette histoire s’inscrit dans une Allemagne en pleine guerre, engagée dans un conflit et une idéologie que certains ne partagent pas forcément.

 

Ce roman est loin d’être sombre, c’est plutôt une histoire émouvante contée par un narrateur peu ordinaire qui se prend d’affection pour une petite fille évoluant dans un contexte de folie.

 

J’avoue que j’ai eu, pour commencer, un peu de mal à m’impliquer dans l’histoire. Le style de l’auteur est assez particulier, il  joue souvent avec le lecteur, allant quelques fois jusqu'à lui raconter la fin de l’histoire avant même d’en connaître vraiment le début. Mais une fois que vous aurez dépassé les premiers chapitres, vous vous trouverez vite comme moi, dans l’incapacité de le poser, ce qui, comme moi, vous donnera de belles cernes sous les yeux le lendemain matin !!

 

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