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Petit reste de laine

Publié le par Fille Ainée

Si vous ne savez pas quoi faire ce week-end, je vous propose un tour de cou très romantique.

Petit reste de laine

Il ne nécessite qu'un reste de laine mais par contre une mine d'or en boutons. Et comme dit Grand Nain qui m'a servi de modèle, le temps de le boutonner, l'hiver est terminé ! Rabat-joie ce Nain !

Petit reste de laine

Le modèle gratuit est ICI.

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Gisèle, tu m’donnes des ailes

Publié le par Fille Ainée

Non, ce n’est pas la dernière chanson de Johnny ‘Ah que oui’, mais ça aurait pu ! Gisèle, c’est mon cadeau… parce que j’ai été sage. Parce que Gisèle était en promo et qu’elle était sur ma liste de cadeaux de la Nono. Sauf que la Nono, chez les 3xrien, elle est arrivée hier ! Depuis que Gisèle est entrée dans ma vie, je ne vois plus qu’elle. Gisèle, t’es la plus belle !

Gisèle, tu m’donnes des ailes

Pour le moment, Gisèle est aux mesures de Grand Nain. Le Nain a une soirée d’anniversaire demain soir et le thème est « toge ». Ouais, comme chez les romains. Sauf que plutôt que de se nouer un drap autour de la taille, le Nain voulait du classy, de la toge de luxe, du drap de satin. Bref, le Nain a fait intervenir sa mère, reine de la vespasienne de luxe.

Gisèle, tu m’donnes des ailes

En suivant la technique de la jupe en mouchoir (deux carrés posés l’un sur l’autre en quinconce) et du rectangle froncé à la taille et aux épaules, je lui ai sorti la toge impériale. Du style ma fille, pas de la toge de pipi d’chat ! Et comme le blanc, c’est transparent, il a fallu doubler, voire tripler les épaisseurs de tissu ce qui fait que moa, p’ove mère, j’ai du péniblement coudre 18 mètres d’ourlet pour éviter qu’on voit la lolotte dudit Nain.

Gisèle, tu m’donnes des ailes

Mon Nain, si tu fais une tache, oui, une seule tache, sur cette toge impériale, je te jette aux lions ! Quant à Gisèle, viens on va danser. Mais rentre les pieds !

Gisèle, tu m’donnes des ailes
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Pour les premiers frimas d'octobre

Publié le par Fille Ainée

Pas besoin d'excuse pour tricoter une petite veste qui ne demandait qu’à tomber des aiguilles ! Ça faisait longtemps que le modèle me faisait de l'oeil et j'avais la laine parfaite pour le projet.

Pour les premiers frimas d'octobre

Réalisée en une semaine top chrono, tricotée avec du 5,5 (d’où la rapidité de la chose), ce modèle de veste trapèze de Bergère de France ICI ne pose aucun problème particulier.

Pour les premiers frimas d'octobre

Tout en jersey, trop facile, mais de temps en temps ça fait du bien. La laine est de chez Bouton d’Or et c’est de l’alpaga et de la laine peignée. Que de la douceur. Sauf que mon Nain, à moitié deshabillé au moment des essayages m'a dit que ça le grattait. Evidement tiens, si on la porte tout nu !

Pour les premiers frimas d'octobre
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Jingle BOM, c'est pour ta pomme !

Publié le par Fille Ainée

Bon Moutie se doutait bien que j’allais la coiffer au poteau sur ce coup là. Mais, il faut quand même que j’admette que si elle n’était pas venue me tenir compagnie l’été dernier dans mon jardin provençal, le bloc central aurait peut-être avancé moins vite. Parce que la feuille au kilomètre, ça m’a rapidement pris la tête !

Jingle BOM, c'est pour ta pomme !

Il ne reste plus qu’à apporter mon ouvrage dans ma boutique de patch pour le faire quilter. Je pense lui rajouter une bande de tissu vert pour l’agrandir légèrement. Et puis il reste tous ces petits boutons rouges à coudre sur le bloc central mais j’attends que la « longarm » fasse d’abord son travail.

Jingle BOM, c'est pour ta pomme !

Résultat final dans un mois !

Publié dans Jingle BOM, Patchwork

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Espèce de p’tit morveux, va !

Publié le par Fille Ainée

Je viens d’avoir 6 ans ! Ouais, c’était mon anniversaire samedi dernier et je ne le savais même pas. 6 ans que je vous raconte ma vie, que je vous exhibe mes bébêtes répugnantes, 6 ans que je vous montre tout ce qui sort de mon Atelier. Et s’est passé tellement vite ! On en a vécu des trucs, dites donc !

Pour célébrer l'occasion, je frappe fort. Je n’ai absolument rien fait depuis que nous sommes rentrés dans nos pénates tropicales mais Monsieur 3xrien, il s’est agité, lui, pendant l’été. Comme il fallait bien l’occuper pendant le mois d’aout - non je ne l’ai pas envoyé en colo - mais je lui avais laissé des petits travaux rigolos. Voilà le résultat : Un dévideur à ficelle.

Espèce de p’tit morveux, va !

Bien sûr, pas un dévideur tout bête. Vous commencez à avoir l’habitude. Chez les 3xrien, on fait toujours dans l’originalité (et occasionnellement, dans le ragoûtant !).

Espèce de p’tit morveux, va !

C’est sur mon site de perdition que j’ai trouvé l’inspiration mais incapable de retrouver le lien. Ça me reviendra dès que les brumes de la rentrée se seront dissipées.

Une brique d’argile, quelques petits outils et 10 doigts plus tard ! Il ne nous reste plus qu’à peindre ou simplement vernir. Qu’en pensez-vous ?

Espèce de p’tit morveux, va !

Publié dans L'Atelier des copines

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Quand la foule se déchaîne

Publié le par Fille Ainée

Rien de bien particulier à vous raconter cette fois-ci pour notre vol du retour dans les Tropiques si ce n’est un énorme coup de cœur. Pas pour le pilote mais pour un des films regardés pendant le vol. Vous allez peut-être me dire ‘mais celui-là ça fait longtemps qu’on le connaît’ mais pour moi ce sera quand même une merveilleuse découverte pleine de romantisme et tout et tout.

Je veux vous parler de ‘Loin de la foule déchaînée’, adapté d’un roman de Thomas Hardy, paru en 1874.

En gros, c’est l’histoire de Batsheba Everdene. Une gonzesse de 20 ans, belle comme une vache de montagne et qui a le même sacré caractère. Comme c’est une meuf très indépendante, elle refuse d’épouser le berger du coin qui lui dit qu’avec ses 200 moutons, elle sera la plus heureuse de tout le county.

Tu te rends compte ma Jumelle, 200 moutons ! Ca t’en ferait des heures à filer ta laine au coin du feu pendant les longues soirées d’hiver.

Et comble de fortune, la voilà qui hérite d’une énorme ferme. Et dans cette ferme, y’a des moutons. Et comme le berger, il a perdu tous les siens à cause d’un canin stupide, le voilà recruté pour travailler dans la ferme de Batsheba. Et que bien sûr, ils se font de l’œil. Jusqu'à l’arrivée du beau militaire en uniforme rouge nez qui saigne ! Et là, qu’est-ce qu’elle fait la Batty ? Ben j’vous l’dirai pas, faut regarder le film. Je vous mets juste la bande annonce pour vous mettre en appétit.

Même la musique du film est à se régaler.

Publié dans Tranches de vie

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Avec beaucoup de volonté

Publié le par Fille Ainée

Nos vacances provençales touchent à leur fin et comme d’habitude au moment de fermer mon Atelier, je souffre du syndrome du « encore un de plus ».

Cela faisait un moment que je lorgnais cette petite dame dodue Tilda style et l’occasion d’un dernier vide-grenier un peu humide m’a agréablement fourni la tasse à thé nécessaire pour terminer mon ouvrage.

Avec beaucoup de volonté

Par contre, le manque de fournitures a nécessité un recours à l’inventivité. Pas facile de créer quand la mercière ne vient qu’une fois par semaine, que le marchand de tissus le plus proche est à une heure de route et qu’il faille constamment se fier au Dieu Internet pour satisfaire ses envies créatrices. Les filles, je suis de tout cœur avec vous !

Avec beaucoup de volonté

Lorsque je dénicherai ma deuxième tasse à thé, je ferai prendre du poids à cette petite dame déjà dodue car je la trouve un peu trop mince pour cette première tasse.

Avec beaucoup de volonté

Un peu comme ça !

Avec beaucoup de volonté

Si vous aussi, vous avez des tasses à thé dépareillées et une envie subite de les remplir, cliquez ICI. Discrètement bien entendu !

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Dans nos villages perchés

Publié le par Fille Ainée

Pour trouver la fraîcheur, les 3xrien inventent des villages dans les collines. Et comme les deux rivères qui coulent en bas de la maison regorgent de petits galets, on chausse les méduses et on récolte.

Dans nos villages perchés
Dans nos villages perchés

Une idée toute simple qui nous aura fort occupées.

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La commère ou Qui est-ce qui vous guette ?

Publié le par Fille Ainée

Cela faisait quand même un certain temps que je n’avais pas posté une petite tranche de vie estivale. Ne croyez pas qu’il ne s’est rien passé cet été, au contraire. Ce qu’il faut retenir de l’été 2015, c’est d’abord La Caissière Folle dont je vous parlerai plus tard mais surtout, surtout, la commère. Cette calamité de village, celle qui quand vous sortez les poubelles à plus de 11h du soir, prend le frais sur son balcon l’air de rien. Rien ne lui échappe !

Afin de préserver son anonymat, nous appellerons notre commère locale La Commère. La Commère a vécu toute sa vie dans le même village, entre un molosse enragé (que nous appellerons le yorkshire qui louche) et un mari que l’on retrouve de plus en plus souvent à la terrasse du café devant un verre de pastis. Un désir de fuite nul doute !

La Commère vit une vie monotone, rythmée par le passage des voitures dans le village. Sa maison, au coin d’une petite rue, occupe une position stratégique pour son activité professionnelle. Il ne se passe RIEN dans la vie de La Commère et c’est bien là son malheur. Tandis que dans celle des autres, on y trouve un vaste choix d’aventures épiques, de maris volages, d’enfants polissons et de drames conjugaux. La Commère se contrefout de foutre la merde dans la vie de ses victimes, au contraire, elle s’épanouit dans l’éparpillage des potins.

La Commère est curieuse et bavarde. L’été, on la trouve souvent postée en extérieur, aux points stratégiques du village. Ceux, où il passe le plus de monde. Chez nous, on lui a même dédié un banc.

La commère ou Qui est-ce qui vous guette ?
La commère ou Qui est-ce qui vous guette ?

Il reste, certes, à faire un très léger effort au niveau de la grammaire !

Pour comprendre les motivations de La Commère, je me suis penchée sur ce phénomène social. Qu’est ce qui pousse La Commère à se déshydrater avec ses copines sur son banc de chasse protégée ?

Selon des études, 85% des femmes s’adonneraient aux commérages et une femme sur 10 reconnaît être incapable de garder un secret. Le 1 sur 10 me paraît bien faible ; les autres sont peut-être de fieffées menteuses. Que celles qui ne commèrent pas, lèvent la main ! Je ne vous jetterais pas la pierre.

Soyez rassurées les filles, le commérage serait un moyen de réduire notre anxiété et notre stress. Ce qui explique pourquoi La Commère a l’air aussi épanouit à chaque fois que je la croise. Selon des psychologues britons, La Commère active des hormones positives (la sérotonine) qui ont pour effet de réduire son stress. Va falloir que j’essaie sérieux ! Mais pourquoi cet appétit du ragot ?

C’est en fait la nature de l’être humain que de vouloir parler d’autrui. Et c’est surtout le besoin d’appartenir qui pousse La Commère à répandre des propos ou des rumeurs souvent non fondées sans égard pour les conséquences éventuellement négatives. La Commère se sent alors supérieure, elle se constitue un cercle exclusif, un fan club du potinage, elle rallie des spectateurs. La Commère devient TOUTE PUISSANTE ! Elle se sent un pouvoir absolu puisque c’est elle qui détient l’information et que c’est elle que l’on consulte lorsque l’on est dans le doute ou l’ignorance ! La Commère, c’est la reine de l’info à caractère social. Et qui plus est, Radio Commère fonctionne 24h/24, 7j/7 et ne fait jamais la grève !

Il semblerait qu’au premier abord, cette activité légère et futile qu’est l’échange d’opinions sur les faits et gestes du voisinage participe à la régulation de la vie sociale. Et puis, on dit aussi que le commérage est bon pour l’estime de soi. Il sert à se comparer aux autres. Et enfin écouter des ragots stimule l’autoréflexion et l’autoévaluation que le potin soit positif ou négatif.

Je doute que La Commère ait été consciente de tout cela lorsqu’elle a commencé, il y a quelques jours, à mettre son nez dans mes affaires. Pas la première fois me direz-vous mais cette fois-ci c’est une fois de trop.

Nous avons, voyez-vous, mis notre Provence Natale en vente. Envie de changement, envie de plus d’espace, envie de tourner la page et de nous lancer dans de nouvelles aventures. Cet été a donc été plein d’émotions. Et ne voulant pas partir comme une voleuse, j’ai préféré la discrétion et j’ai voulu informer moi-même les personnes qui nous sont proches de notre départ. Et bien, c’était sans compter sur La Commère.

Dégoutée ! La Commère a voulu se faire mousser auprès de son fan club et le village entier est à présent au courant. Même ceux que nous ne connaissons pas et que nous ne connaîtrons jamais. Parce que le fan club de La Commère, il est plus grand que celui de Johnny, Ah Que Oui !

La religion islamique condamne le commérage : « Il ne sera point admis au Paradis de commère ». Alors fais gaffe La Commère si un jour Celui qui est là-haut et qui te regarde tapie sur ton balcon entre tes géraniums qui puent avait des envies de copier son collègue islamique, l’attente serait longue aux portes de Saint Pierre !

Bon les filles pour finir sur une note un peu plus positive, sachez que le commérage n’est pas seulement réservé à la gente féminine. Selon une étude réalisée par le Daily Mail, le mâle moderne est incapable de tenir un secret plus de 3 heures. Il le partage ensuite avec ses potes sur les réseaux sociaux. Trop bon !

Si vous avez un truc croustillant à partager, ne vous en privez pas. N’oubliez pas que cela va développer mon autoévaluation et booster votre propre estime. En attendant, je vais aller inscrire La Commère sur un site de rencontre pour la distraire et la sortir de son balcon. Ce qui me permettra, à moi, de sortir mes poubelles en toute tranquillité et de vendre ma maison en toute quiétude.

Publié dans Tranches de vie

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Mangeons gai !

Publié le par Fille Ainée

Pour égayer notre table de ferme dans la cuisine d’été, tromper l’ennui de ces vacances qui n’en finissent pas et pour vider les placards de petits bouts de tissus qui y traînent, je me suis lancée dans un chemin de table récup. Pas facile de créer quand on n’a pas ses outils mais au final, un résultat gai aux couleurs vives.

Mangeons gai !

Les tissus sont des restes d’un jelly roll Moda accompagnés de quelques bandes acquises au fil des étés. Plus de 3 mètres de long sur 40 cm de large. Attention ! Le premier qui me fait une tache….

Mangeons gai !
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