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La Coupure

Publié le par Fille Ainée

La Coupure

Quand quelques lignes en bas de la colonne des brèves révèlent la découverte d'un squelette de bébé sur un chantier de la banlieue de Londres, la plupart des lecteurs n'y prêtent guère attention. Mais pour trois femmes, cette nouvelle devient impossible à ignorer.

 

Angela revit à travers elle le pire moment de son existence : quarante ans auparavant, on lui a dérobé sa fille à la maternité. Depuis, elle cherche des réponses.

Pour Emma, jeune éditrice en free lance, c'est le début de la descente aux enfers, car ce fait divers risque fort de mettre son secret le plus noir à jour et de détruire sa vie à jamais.

Quant à Kate, journaliste de renom et prête à tout pour obtenir un scoop, elle flaire là le premier indice d'une affaire qui pourrait bien lui coûter quelques nuits blanches.

 

Qu’est-ce qui relie ces trois femmes ?

Quelque peu prévisible, pourrait-on penser, au premier abord. On se dit, mais c’est évident, pas besoin d’en écrire tant de pages. On croit avoir tout compris et puis… paf, ça vous éclate à figure. On ne l’a pas venir cette fin. Bluffant !

 

J’ai absolument adoré ! N’ayant pas lu premier roman de Fiona Barton, je me suis lancée dans celui-ci en toute innocence.

 

Déniché dans un hôtel à Exeter, on aurait dit que ce bouquin me tendait les bras. A tel point que, supposée l’échanger contre un autre mais n’en ayant point sous la main, je l’ai discrètement « emprunté ». Peut-être aussi une façon de me servir sur la bête car les Nains et moi avions passé une nuit difficile – l’hôtel ayant coupé le chauffage pendant les heures nocturnes, en plein mois de janvier ! Inutile de vous dire que je n’avais pas vraiment l’intention d’être accommodante.

 

Donc pour en revenir à mon larcin, je plaide coupable mais quelle aventure ! J’ai tellement aimé la façon dont est raconté ce thriller que je m’empresse de commander le premier livre de Madame Barton : La Veuve.
 

Publié dans Au fil des pages

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St Mawes

Publié le par Fille Ainée

Aujourd’hui, je vous emmène sur l’eau. Un saut de puce en ferry de Falmouth, en Cornouailles...

St Mawes

et nous voilà à St Mawes, petit village de pêcheurs.

St Mawes

Au passage, admirons le château, un fort d’artillerie construit par Henri VIII entre 1540 et 1542. Ce château était censé protéger la côte contre l’invasion française. Il a bien entendu servi pendant la Deuxième guerre mondiale pour la défense des côtes.

St Mawes

Tout comme celui de Pendennis, sur la côte opposée.

St Mawes

Malheureusement, en janvier, ces deux châteaux sont fermés donc continuons notre route, à travers champs.

En passant devant le château...

En passant devant le château...

St Mawes
St Mawes
St Mawes

Pour rejoindre la petite église de St Just in Roseland, qui date du XIIIème siècle.

St Mawes
St Mawes

Cette église est située à ras de l’eau lorsque la marée est haute.

St Mawes

Moi, je vous le dis, je ne me lasse jamais de la campagne anglaise !

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Exeter, on se retrouve ?

Publié le par Fille Ainée

Et si on continuait ce petit tour de ville.

Ce matin, je vous emmène voir la maison qui bouge (The house that moved). Notez qu’en VO, elle a fini de bouger mais pour les adeptes de la langue de Molière, la maison se déplace toujours ! Ah les mystères de la traduction !

Exeter, on se retrouve ?

Cette maison est un bâtiment de style Tudor datant du XIVème siècle. Elle a été ainsi baptisée en 1961 lorsqu’elle a été déplacée pour construire une nouvelle route à sa place.

Exeter, on se retrouve ?
Exeter, on se retrouve ?

Initialement destinée à être démolie, des passionnés se sont battus pour la préserver. Mais pour cela, il a fallu des gros bras. Pesant plus de 21 tonnes, la maison a été attachée puis lentement déplacée de quelques centimètre à la fois pour venir reposer au coin de cette rue, en face d’une librairie tout aussi charmante, dans laquelle on peut choisir jusqu'à trois livres et payer ce que l’on veut.

Exeter, on se retrouve ?

Le long de cette librairie : Stepcote Hill. Cette rue est une des plus vieilles rues d’Exeter. Elle était la route principale pour accéder à la ville depuis le fleuve. Imaginez des chevaux traînant de lourdes carrioles, se frayant un chemin parmi les voyageurs à pied.

Exeter, on se retrouve ?

Au début du XVIIIème siècle, cette rue est jonchée de détritus de toutes sortes et dégage une odeur pestilentielle. Avec la pluie, les ordures sont entrainées vers le fleuve Exe. Plus tard, au XIXème siècle, ce quartier abrite une large population d’ouvriers et d’artistes sans le sou. Le choléra décime une bonne partie des habitants.

Exeter, on se retrouve ?

On dit que c’est une des rues où les conditions de vie étaient les plus déplorables de l’Angleterre du sud-ouest. Elle est aujourd’hui fort charmante et l’on y perd son souffle à la remonter tellement c’est raide !

Une fois atteint le centre ville, admirons quelques devantures de magasins.

Exeter, on se retrouve ?
Exeter, on se retrouve ?
Exeter, on se retrouve ?

Et puis, disparaissons sous terre !

Les passages souterrains sont une merveille de l’ingénierie médiévale. Sous les rues d’Exeter, subsiste un réseau de passages médiévaux construits pour apporter l’eau de la rivière jusqu'à la ville. Il y a jusqu'à une centaine d’années, on les avait oubliés et puis ils ont été redécouverts au début du XXème siècle pour être transformés en attraction touristique.

Entre 4 et 6 mètres sous la surface, ces passages s’étendent sur 425 mètres. La construction du premier passage commence en 1346 et a pour but d’apporter de l’eau fraîche à la Cathédrale d’Exeter. C’est un luxe à l’époque que seul le clergé a les moyens de s’offrir. Les tuyaux étaient tout simplement enterrés sous la surface et pour effectuer des réparations sans pour autant à nouveau les déterrer, il est vite devenu nécessaire de construire des passages voutés pour les abriter, permettant ainsi les interventions de maintenance sans pour autant interrompre l’écoulement d’eau et éviter d’aller creuser dans les caves des particuliers.

Exeter, on se retrouve ?

La deuxième partie du réseau est construite en 1492 par la ville cette fois-ci et c’est elle qui apporte l’eau à la population. Seuls les plus aisés ont les moyens d’avoir l’eau directement chez eux et le reste de la population doit faire la queue pendant des heures à la fontaine ‘The Great Conduit’. L’eau est rationnée, elle coule en petit filet et est utilisée par les plus pauvres uniquement pour boire. Les plus riches l’utilisent pour laver les aliments et préfèrent boire bière et vin. Les passages sont gardés pour éviter les vols à la source par ceux qui n’auraient pas la patience de faire la queue.

Exeter, on se retrouve ?

La visite commence d’abord par une courte vidéo informative et puis chacun met son casque.

Exeter, on se retrouve ?

N’ayant jamais visité de tels passages (et ayant toujours en tête les catacombes de Paris), je me suis demandée si le port du casque était vraiment utile. Et bien oui, je le confirme ! Et ça, vous l’apprenez de suite quand vous passez sous la première voute et que vous vous la prenez en plein casque ! Les passages sont très bas de plafond et contraignent les visiteurs à se courber en deux une bonne partie de la visite.

Exeter, on se retrouve ?

Les Nains ont même choisi d’explorer le deuxième réseau qui lui vous force à vous mettre à genoux !

Nous n’étions que trois pour cette visite et nous l’avons trouvée fort intéressante mais je me demande comment cela se passe lorsque c’est la pleine saison touristique. Tous à genoux mécréants !

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Exquis Exeter

Publié le par Fille Ainée

En ce début d'année 2019, nous sommes à nouveau dispersés à travers le monde. Monsieur 3xrien et Petit Nain sont repartis sous les Tropiques et j’accompagne Grand et Moyen Nains vers leurs universités respectives en Britonie. Comme nous ne voulions pas nous quitter comme ça, nous avons décidé de faire escale à Exeter, dans le Devon. Un saut de puce en avion, de Paris, au cours duquel j’ai bien cru que ma dernière heure était arrivée au moment de l’atterrissage. Nous avons en effet heurté la piste de façon tellement brutale que je pense avoir perdu deux centimètres de colonne vertébrale ! Je me suis incroyablement tassée. Après ça on dit que c’est avec l’âge que l’on rapetisse. 

 

Exeter est considéré comme possédant le deuxième plus riche patrimoine architectural après Bath. Il est vrai que la ville est très jolie avec ces maisons aux façades toutes différentes. C’est un plaisir de se promener dans les rues, le nez en l'air, même si le temps a été plus que maussade pendant notre séjour.

Exquis Exeter
Exquis Exeter
Exquis Exeter
Exquis Exeter
La Walnut House qui abrite un cabinet d'avocats

La Walnut House qui abrite un cabinet d'avocats

Pour ne pas faillir à la règle, j’ai trainé mes Nains dans le cimetière de l’église St David. Un charme fou !

Exquis Exeter
Exquis Exeter

C’est Grand Nain qui a remarqué que le pauvre William avait manqué le tournant du siècle en trépassant le 1er janvier 1900. Pas d'bol !

Exquis Exeter

Visite obligatoire de la cathédrale Saint Pierre. La cathédrale d’Exeter est une cathédrale anglicane datant de 1400 et construite d'abord dans un style normand puis gothique.

Exquis Exeter
Exquis Exeter
Exquis Exeter

Elle possède la plus longue voûte ininterrompue d’Angleterre, soit 96 mètres de long.

Exquis Exeter
Exquis Exeter
Exquis Exeter

Touchée de plein fouet pendant la deuxième guerre mondiale par un bombardement teutonique, la cathédrale a subi des dégâts dans la chapelle St James mais heureusement ses trésors avaient été protegés en prévision d’une attaque.

Exquis Exeter
Exquis Exeter

Nous avons pu admirer l’horloge astronomique dont le cadran date de 1484. La fleur de Lys indique le temps et la position du soleil dans le ciel (et en cette saison cela relève vraiment d’un exploit !) sur un cadran de 24 heures.

Exquis Exeter

La porte qui se trouve sous l'horloge est percée d'un trou à sa base. C’était pour laisser passer le chat de l’évêque pour que celui-ci protège l'horloge des rats et des souris attirés par la graisse animale utilisée pour en lubrifier le mécanisme.

Exquis Exeter

L’intérieur de la cathédrale est magnifique. On y trouve de nombreuses sépultures dont celles de ce pauvre bougre qui a du rester trop longtemps au soleil tellement il est rabougri. Nul ne sait qui il est. Il n’avait probablement pas envie d’être reconnu dans un tel état !

Exquis Exeter

Le trône de l’évêque fait 18 mètres de haut et a été réalisé en chêne entre 1312 et 1316. Il est assemblé uniquement avec des chevilles en bois.

Exquis Exeter
Exquis Exeter

Les vitraux, sur la façade est, datent pour la plupart du 14 eme siècle.

Exquis Exeter
Exquis Exeter
Exquis Exeter

Les alentours de la cathédrale sont tout aussi beaux. De vieux bâtiments dans lesquels se sont installées des boutiques. Un magnifique cadre pour faire son shopping vous ne trouvez pas ?

Exquis Exeter
Exquis Exeter
Exquis Exeter
Exquis Exeter

Nos aventures à Exeter ne se terminent pas là, il reste tant à explorer. On se retrouve bientôt ?

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Bonne Année créative !

Publié le par Fille Ainée

Bonne Année créative !

Je vous souhaite à tous et à toutes une merveilleuse année 2019 et je promets, juré, craché de :

 

  • finir tous mes UFOs
  • nettoyer mon Atelier
  • ranger mes piles de tissus
  • ne plus acheter de pelotes de laine

Oh la menteuse !

 

Que les puces d’un millier de chiens galeux m’infestent et me gâche une seule seconde de ma nouvelle année et que mes bras deviennent trop courts pour que je puisse me gratter !

Bonne Année créative !

Suivez plutôt les conseils de Mathou !

 

Et on se retrouve bientôt pour une nouvelle année productive remplie de bonnes idées.

Publié dans Tranches de vie

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Quand l’intemporelle se fait hivernale

Publié le par Fille Ainée

Envie de…. feu de bois, fondue savoyarde, petits matins blancs. Mettez-vous à ma place : en tongs et short toute l’année, quoi de plus réjouissant qu’une petite givrée matinale ?

Quand l’intemporelle se fait hivernale

J’avais tellement aimé le confort de cette robe droite que j’ai eu envie de la décliner en mode cocon.

Quand l’intemporelle se fait hivernale

Tirée de ‘Ma garde-robe intemporelle’, ma version hivernale de la robe droite dans un velours côtelé rose.

Quand l’intemporelle se fait hivernale

J’ai simplement rallongé les manches pour éviter les courants d’air ! Et pour ce pli dans le dos à la place des 10 boutonnières, je ne me suis encore même pas posée la question. 

 

Quand l’intemporelle se fait hivernale

J'avoue que j'ai un peu de mal à me mettre en robe l'hiver et qu'un jean est quand même beaucoup plus pratique mais cette robe a fait ses preuves lors de notre première expédition remplissage de frigo. Il faut juste que je me réhabitue au port des collants !

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What a Gift !

Publié le par Fille Ainée

What a Gift !

Tout juste tombé des aiguilles, le quatrième (et dernier de l’année) Kim Hargreaves, Gift, tiré de son livre Grace.

What a Gift !

Tout mousseux, ce petit pull a été tricoté avec Alpaca Superlight de Lang, une laine qui contient 54% d’alpaga, 24% de polyamide et 22% de laine. Pour certains projets, cette laine est tricotée double mais pour ce pull tout en transparence, un seul brin a suffi. Comme la pelote de 25g fait 199 mètres, on en a réellement pour son argent.

What a Gift !

Il me restait suffisamment de laine, alors j’ai légèrement rallongé les manches.

What a Gift !

Réalisation hyper facile sauf…. pour l’encolure où je n’ai pas vraiment compris comment terminer le dernier rang de trous trous et du coup, j’ai fait très simple. Et j’en suis fort aise !

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Plus la culotte est grande...

Publié le par Fille Ainée

Plus la culotte est grande...

Aujourd’hui, je récidive. Il y a des jours comme ça où on aime tellement un modèle qu’on ne peut s’empêcher de faire, de refaire et de faire à nouveau. Cet article est donc une déclaration d’amour pour Tania, ma jupe-culotte qui se donne des airs de jupe en forme.

Plus la culotte est grande...

J’avais déjà réalisé une version ICI, l’année dernière, et c’est suite à une rencontre fortuite entre ce tissu à cerises qui me rappelait une petite robe d’été d’enfance et mon porte-monnaie qu’est née Tania II.

Plus la culotte est grande...

Toujours aussi simple à réaliser. Surtout une fois que le patron PDF LA est déjà assemblé ! Il ne faut guère qu’une toute petite après-midi pour sauter dans sa culotte !

Plus la culotte est grande...
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Jeanie

Publié le par Fille Ainée

Jeanie, c’est l’histoire d’un petit coup de foudre, il y a deux ans environ, qui s’est achevé par une grande lassitude. Et hop, au panier !

 

Et là j’ignore totalement les raisons de ce revirement de sentiments car une fois terminé, ce pull me plaît beaucoup. Allez savoir !!

Jeanie

C’est au beau milieu de la première manche que j’avais lâché l’affaire, l’année dernière, alors que le dos et le devant étaient déjà tombés des aiguilles. Ce pull s’était alors retrouvé au fond du panier des UFOs et je le ressortais de temps en temps pour m’assurer que les mites ne s’étaient pas régalées.

Jeanie

En début d’année, suite à un grand sentiment de culpabilité, j’avais terminé la première manche et entamé la deuxième. Mais voilà que cette fichue lassitude (ça devait être l’effet rayures !) me reprenait au deux-tiers de l’ouvrage. De nouveau au panier !!

Jeanie

Et puis, il y a quelques jours, prise d’une grande décision de ne pas terminer l’année 2018 avec autant d’UFOs (et surtout désirant justifier l’entreprise d’un nouveau projet tricotesque), j’ai ressorti Jeanie et je l’ai terminé en une journée. Ce qui m’a pris le plus de temps a été l’assemblage et toutes ces coutures invisibles sur le raglan.

 

Jeanie a été réalisé avec 50% d’acrylique et 50% de coton. Il est hyper agréable à porter. Et vous vous doutez bien que sitôt tombé de mes aiguilles, il a déjà été remplacé par un concurrent !

 

Les explications de ce modèle gratuit de Berroco sont ICI.

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Envie de mettre des châtaignes !

Publié le par Fille Ainée

Ah ce Châtaigne !! Il est dans toutes les bouches, sur tous les blogs, et c’est grâce à la générosité de ma Jumelle qu’il est enfin sur le mien.

 

Je crois qu’il n’y a pas grand chose à rajouter à ce qui a déjà été écrit au niveau de la présentation de ce patron Deer and Doe. Des explications simples et claires, faciles à suivre, et même si ma Jumelle m’avait assuré que sa taille correspondait à la mienne et que je n’avais pas besoin de m’inquiéter, j’ai quand même préféré y aller sur la pointe des pieds. J’ai eu tort de me faire du souci ; elle avait raison. Le 40 taille parfaitement bien.


J’ai commencé par la version short.

Envie de mettre des châtaignes !

Sans modification et sans fioriture. Juste histoire de tenter le coup ! J’adore ce short.

Envie de mettre des châtaignes !

J’ai légèrement rallongé les jambes par contre car je crois que j’ai passé l’âge de porter des trucs trop courts. Je laisse ça à mes Nains. D’ailleurs, je m’enquiers régulièrement des disparitions de la moitié de leurs jupes. Ce qui me doit des réflexions désobligeantes en retour.

Envie de mettre des châtaignes !

Une fois le short maîtrisé, je suis passée à la version jupe taille haute. Et du coup, pour cette fois, j’ai opté pour une version hivernale en velours côtelé. Je me suis dit que ça serait beaucoup plus d’actualité pour vous Mesdames.

Envie de mettre des châtaignes !

Pas facile de trouver des tissus d’hiver sous nos cieux tropicaux et c’est donc avec beaucoup de surprise que je suis tombée sur ce velours de très bonne qualité, ni trop épais, ni trop fin, juste ce qu’il fallait.


Les choses se sont légèrement compliquées lorsque je me suis aperçue que je n’allais pas en avoir assez. Que cela ne tienne, j’ai taillé mes fonds de poche dans un tissu contrasté (et je suis ainsi la seule à savoir ce qu’il y a au fond de ces poches) ainsi que la doublure de la ceinture taille haute.

Envie de mettre des châtaignes !

Qui, elle aussi, m’a posé problème car je n’avais pas assez de tissu violet. Il y a des jours où il est préférable de ne pas se lancer et cette après-midi là les Dieux n’étaient pas avec moi. Heureusement que j’ai un stock de violet assez conséquent. Bref, personne ne le saura, sauf vous et moi !

 

Envie de mettre des châtaignes !

J’ai par contre voulu innover et poser une fermeture invisible au dos de ma jupe plutôt que sur le côté. Petit Nain n’a pas pris de photo de mon derrière mais je dois avouer qu’il y a un léger défaut au niveau de la cambrure. Soit je suis mal foutue (ce qui est fort probable) soit le patron ne se prête pas à ce genre de modification. Ce n’est pas grave, j’assure totalement ce défaut et je me contenterai de raser les murs car j’aime cette jupe.

 

Ma jupe est hyper confortable mais attention avec une taille haute, il ne faudrait pas que je me goinfre car je serais vite serrée. Mes prochaines versions (car il y en aura d’autres) seront à taille basse, c’est certain. Et puis, c’est un peu du gâchis car personne ne remarquera cette jolie taille sous mes pull-overs !

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