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Alyson, tu sens le printemps !

Publié le par Fille Ainée

Avez-vous remarqué que je ne fais presque que des robes ? N’y aurait-il pas là un message de mon subconscient ? Ou juste que c’est plus facile pour s’habiller le matin, on n’a pas à réfléchir comment assortir un haut à son bas ? Bon allez, on arrête de se prendre la tête et je vous montre Alyson.

Alyson, tu sens le printemps !

Patron gratuit du défunt site Spit Up and Stilettos (site qui selon la rumeur copiait les patrons d’un autre blog !) que vous trouverez ICI, cette petite jupe se décline pour toutes les saisons. Moi, j’ai choisi le printemps.

Alyson, tu sens le printemps !

Les Britons appellent cette forme de jupe « a paper bag skirt ». Une jupe sac en papier ! Comme je suis curieuse, je suis allée voir pourquoi. C’est en raison de sa taille haute, froncée, un peu comme le haut d’un sac en papier. Et c’est vrai que ces petits plis au niveau de la ceinture sont très élégants. Moi, j’ai toujours appelé ça une jupe tulipe ! Mais entre le papier et la tulipe…

Alyson, tu sens le printemps !

Je le dis et le redis, même si ces modèles ne sont peut-être pas du site Spit Up and Stilettos (on ira pas chercher bien loin surtout qu’ils sont gratuits et qu'il y a de grandes chance pour que je réalise toutes leurs créations !), ils taillent merveilleusement bien. J’ai coupé une taille 40 pour un 40. Impeccable. Il aurait juste fallu que ma fermeture invisible soit un peu plus longue mais comme c’était la seule que j’avais sous la main et que le désir de finir cette jupe était pressant, vous comprendrez que de légères gesticulations au moment de l’enfilage ne m’ont pas gênée.

Alyson, tu sens le printemps !

Aucune difficulté de réalisation, j’ai pris mon temps pour faire les plis, poser la fermeture et réaliser les passants de ceinture, ce qui fait que le diner était en retard mais mon moral au beau fixe. C’est ce qui compte, non ?

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La Petite Fille de Monsieur Linh

Publié le par Fille Ainée

La Petite Fille de Monsieur Linh

Mais qui a osé ? Qui a osé écrire une histoire aussi belle ? Quelle émotion, quelle sensibilité ! J’en suis encore toute tourneboulée.

 

Ce livre très court que j’ai lu d’une traite décrit le parcours de Monsieur Linh qui fuit son pays en guerre. Pays que l’auteur ne nomme jamais mais que l’on devine être le Vietnam. Autour de lui, il n’y a que des morts et des fantômes. Il part avec une petite valise contenant une poignée de terre et une photo. Dans ses bras, un nourrisson. Sa petite fille rescapée des bombardements. Ils ne sont plus que deux, seuls dans un univers totalement étranger à Monsieur Linh, dans lequel il trouve la soupe fade et l’air sans aucun parfum. Il est perdu, déraciné, totalement isolé.

 

Mais un jour, assis sur un banc, il va faire la connaissance du gros homme. S’établit alors une relation unique.

 

Ce petit livre m’a absolument conquise. Son écriture délicate et fluide en fait un bonbon pour les neurones. En ressortirais-je indemne ?

 

En le lisant, je me suis posée la question de mon propre déracinement. De mon pays d’adoption. Le jour où nous reviendrons vivre sur le continent européen, le parfum du jasmin, le matin dans le jardin, le sifflement de la jungle, les chants du oiseaux et surtout celui du Koël – notre version du coucou – me manquera t-il à ce point ? Trouverais-je la soupe sans goût ? Je pense que oui. Cela fait maintenant plus de vingt ans que je vis en Asie et une telle expérience me marquera toujours. Mes Nains aussi d’ailleurs.

 

 

Publié dans Au fil des pages

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Regarder la bête droit dans les yeux !

Publié le par Fille Ainée

Ca fait un moment que je suis sur le qui-vive, à la guetter cette bestiole qui me bouffe mes feuilles de Combava. Sans elles, comment vais-je nourrir mes Nains ?!?

 

Regarder la bête droit dans les yeux !

Et ce matin, en arrosant mon jardin, dans la boîte ! Du coup, elle en a la goutte au nez !

Regarder la bête droit dans les yeux !

Tu fais plus trop ta maline, la chenille !

Regarder la bête droit dans les yeux !

Publié dans Trouvailles rigolotes

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Quand le batik prend un tour dramatique

Publié le par Fille Ainée

C’est la première fois que je remets les pieds dans mon Atelier depuis décembre dernier. Heureusement que j’avais rangé avant de partir car avec le chaos qui y règne, il y a de quoi y perdre ses petits. Sauf que les miens sont tellement grands maintenant…

 

Pour célébrer ce retour en force, je me suis jetée sur un coupon de batik acheté dimanche dernier à une foire artisanale. Le motif vient de la côte est de la Malaisie, et c’est l’association de rose et de violet qui m’a fait flasher. Et puis son prix aussi : deux mètres de tissu pour 10 euros, on ne laisse pas passer. En plus, il a une petite élasticité qui est bien utile, surtout au niveau de la taille. Bref, vous avez compris, pas besoin de justifier mon achat.

 

Suite à tout cela, hier après-midi, j’ai déniché LE patron qui convenait. Il s’agit de Garden Party Dress de honigdesign, disponible gratuitement ICI. La belle aubaine ! 40 pages imprimées plus tard me voilà squattant la table de la salle à manger pour découper et raccorder toutes ces pages. Quelques incertitudes au niveau des marges d’impression font que certains panneaux ne sont pas aussi clairs qu’on le voudrait. Mais avec un peu de débrouille…

 

Premier petit problème, mon coupon de batik n’est pas assez grand pour réaliser des manches ¾. Ça commence mal. Mais très optimiste et surtout portée par un élan de spontanéité (et là j’aurais du entendre sonner une petite cloche d’alarme) rarement éprouvé depuis tous ces mois passés loin de ma MAC, je coupe !


Souvenez-vous de l’expression, on mesure deux fois et on coupe une fois ? C’est au moment où j’ai coupé la fente sur le devant du corsage que je me suis aperçue que j’avais coupé mon devant sans le centrer sur le motif. Une nouillerie de grande débutante ! Mais enfin Fille Aînée, à ton âge !

Quand le batik prend un tour dramatique

C’est vrai que comme je n’avais pas assez de tissu, mon premier reflexe a été d’économiser au maximum. Mais quand même ! Du coup, une fois ma robe terminée, je ne cesse de scruter cette fente d’encolure qui, eut-elle été déplacée d’un petit centimètre, aurait été parfaite. Car à part cette nouillerie de première catégorie et un probleme massif au niveau des raccords de motifs (que j’évoquerai plus loin), ma robe est impeccable. Tant au niveau de la coupe, que de la taille et du confort.

 

J’ai cependant apporté quelques modifications au niveau du patron. D’abord, j’ai rallongé la jupe car j’ai passé l’âge de porter des jupes/robes qui m’arrivent à mi-cuisse. Je laisse ça à mes Nains. Et puis, ma mère m’a faite avec des genoux campagnards que je préfère cacher.

Quand le batik prend un tour dramatique

Je n’ai pas doublé le corsage, en dépit des recommandations du patron initial, car sous nos climats tropicaux, une épaisseur vaut mieux que deux. Surtout si on n’a pas l’intention de passer la journée en sudisette et perdre ainsi 10 litres d’eau. Je me suis contentée de couper une parementure dans une chute de tissu. J’ai vu, sur certains blogs, que certaines avaient réalisé cette parementure avec un tissu contrasté. A noter !

 

Niveau taille, impeccable. J’ai taillé le corsage en 38 et la jupe en 40 car, chez moi, le bas a pris un certain volume que le haut n’a pas jugé bon de suivre. Un refus d’émancipation ! Surtout après plusieurs mois passés en France, le nez dans la charcuterie. Il m’a suffi de lâcher un peu les pinces du corsage pour qu’il s’adapte parfaitement sur la jupe.

 

En parlant de pinces, il y a eu la question de celles du dos. N’ayant pas compris pourquoi les pinces de la jupe ne s’alignaient pas avec les pinces du corsage dans le dos sur le patron, j’ai tout repris et déplacé les coupables pour qu’elles correspondent parfaitement. Tout ça histoire de tempérer cette nouillerie et d’effacer l’imperfection de mes raccords de motifs. Parce qu’à ce niveau, j’ai préféré jeter l’éponge et espérer une illusion d’optique plutôt que de transpirer à grosses gouttes sur ces fichus raccords. J'expliquerais ce manque de rigueur par un manque de tissu. Heureusement que je n’ai pas d’yeux dans le dos car, même si parfaitement cousue, ma fermeture invisible ne cache pas le décalage du motif de part et d’autre ! Une tuerie que j’appellerai nouillerie number two !

Quand le batik prend un tour dramatique

Je n’allais pas rester sur ces échecs. Vexée de cette première tentative et surtout cette fichue encolure, j’ai opté pour la récidive. Des petites fleurs cette fois-ci. Éliminant ainsi sournoisement le problème des raccords. Et là, jubilation !

Quand le batik prend un tour dramatique

Ma robe est digne d’être une robe. Je m’y sens bien. Trop bien.

Quand le batik prend un tour dramatique

Et du coup, je me suis enfin offerte ces fameuses manches 3/4 ! 

Quand le batik prend un tour dramatique

Ayant aperçu sur le Net des versions hiver, je sens que je vais user ce patron jusqu'à la corde. Il me faudra cependant attendre de rentrer en France car on ne trouve pas de tissus épais dans mes contrées tropicales !

Quand le batik prend un tour dramatique
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Le collier rouge

Publié le par Fille Ainée

Le collier rouge

Nous sommes en été 1919, dans une petite ville du Berry. Un jeune héros de guerre, Jacques Morlac, décoré de la légion d’honneur, est retenu prisonnier au fond d'une caserne déserte. Qu’a t-il bien pu faire pour risquer la peine de mort ? Devant la porte, son chien aboie jour et nuit.

 

Le juge qui arrive pour démêler cette affaire, Hughes Lantier du Grez,  est un aristocrate qui n’aspire qu’à prendre enfin sa retraite et à retourner à la vie civile. Mais que reste t-il d’une vie civile « normale » après les horreurs de la première guerre mondiale ?

 

Lentement, dans une atmosphère de huit clos, dans cette caserne désaffectée qui ne sert plus qu’à retenir ce soldat en attente de jugement, la nature du crime de Morlac et ses motifs sont livrés au compte-goutte. Et si c’était le chien, qui détenait la clef du drame ?

 

La Première Guerre Mondiale a beaucoup suscité l’imagination littéraire et nombreux ont été les romans écrits à son sujet. Rufin, lui, reste loin des tranchées et nous emmène dans les Balkans que l’on connaît peut-être moins bien. Ce livre est également un hommage au rôle joué par tous ces animaux, ces héros oubliés de la Grande guerre, qui ont servis aux côtés des hommes pendant les combats et qui y ont perdu la vie. À ce sujet, je pense surtout au magnifique roman de Michael Morpurgo « Cheval de Guerre ».

 

Ce court récit est parti d’une anecdote et comme nous aimons tous qu’on nous raconte des histoires, Rufin a écrit ce beau roman plein de poésie. C’est une histoire touchante qui explore les parallèles entre loyauté humaine et animale. Et si fidélité et patriotisme n’étaient pas que des qualités humaines ? Être loyal à ses amis, se battre pour ceux qu'on aime, n’est-elle pas une qualité que nous partageons avec les bêtes ?

 

C’est en regardant la bande annonce du film que m’est venue l’envie de lire le livre. Le collier rouge est rapide à lire. Je dirais même qu’il se dévore tellement il est bien écrit ! Et puis, vous aussi, très vite,  vous allez être pris(e) d’une terrible envie de connaître le fin mot de l’histoire et découvrir la raison du scandale !

Publié dans Au fil des pages

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Bangkok insolite…

Publié le par Fille Ainée

accrochez-vous ! (attention, ce blog contient des photos qui pourraient choquer les âmes sensibles !)

 

Sitôt rentrée de France, me voilà repartie en Thaïlande. À l’origine pour assister au tournoi de softball (pour les novices, le softball est un dérivé du baseball) de Moyen Nain à Bangkok. Sauf que le Nain en question a refusé que ses parents viennent l’encourager et du coup, ça nous a laissé beaucoup de temps libre.

 

Comme ce n’était pas notre première fois à Bangkok, Monsieur 3xrien a voulu faire « hors du commun ». Après un passage obligé au palais royal et une petite visite de courtoisie au bouddha qui passe sa vie couché (Petit Nain n’ayant jamais mis les pieds à Bangkok, nous nous devions de l’éduquer), nous avons traversé le fleuve pour nous rendre au Siriraj Medical Museum.

 

Le Siriraj Hospital est l’hôpital public le plus ancien et le plus grand de Thaïlande. Et au sein de cet hôpital, se situe un musée des curiosités médicales, réparti dans plusieurs bâtiments. On le surnomme le Musée de la Mort (Museum of Death).

 

Halloween est passé depuis longtemps mais ce musée là, c’est du vrai ! Interdiction de prendre des photos (Monsieur 3xrien a tout de même bravé l’interdiction pour remporter un seul et unique trophée), ce musée n’est pas recommandé pour les jeunes enfants et les âmes sensibles. Genre si vous avez facilement l’estomac retourné, n’y pensez même pas ! Pour ma part, je l’ai trouvé fascinant. Je suis passée très vite dans une des salles mais pour le reste, j’ai fait en sorte que mon estomac ne rende pas son contenu.

 

Le Ellis pathological museum est une exposition des différentes pathologies humaines collectionnées par le Dr Ellis. Embryons, bébés et enfants souffrant de maladies génétiques sont exposés dans des bocaux remplis de formol.

 

À côté, le Forensic Medicine museum – musée de la médecine légale - dans lequel sont recréées les scènes de charniers du tsunami qui a touché la Thaïlande en 2004. C’est du brut, photos à l’appui. Comment identifier un corps quand la mer l’a rendu méconnaissable.

 

Si à la vue de tout cela vous avez réussi à garder votre sang-froid, les photos montrant la différence entre un corps écrasé par un véhicule et un corps brûlé par un cocktail Molotov ne devraient pas vous poser de problème. Preuves et armes à l’appui, on apprend à reconnaître les blessures des victimes de meurtres violents, à distinguer la différence entre suicides et accidents et les corps momifiés des meurtriers exposés dans des cabines servent à dissuader les crimes violents. Comme celui de Si Ouey Sae Urng, le premier serial killer de l’histoire moderne thaïlandaise, qui mangeait le foie des enfants qu’il tuait. Il ferait moins le malin s’il se voyait dans cet état !

source : reallifeishorror.blogspot.com

source : reallifeishorror.blogspot.com

source : atlasobscura.com

source : atlasobscura.com

Une fois ces salles visitées, le Parasitology museum - musée des parasites – est une promenade dominicale dans un parc ! Explication des modes de propagation de la dengue, malaria et autres parasites, échantillons prélevés sur des patients. C’est dans cette salle que j’ai piqué un sprint. Pas envie de savoir ce qui se cache dans mon matelas ou l’eau de ma piscine.

 

La toute dernière exposition est le Congdon Anatomical museum – musée de l’anatomie. C’est elle que j’ai trouvé fascinante. Pour moi, le clou du spectacle. Et quel clou ! On entre directement dans le vif du sujet, sans chichi. Dès l’entrée, un corps humain coupé en tranches, exposé dans du formol. Et là, subitement, tout devient clair ! J’ai enfin retrouvé mon foie ! 

source : Monsieur 3xrien

source : Monsieur 3xrien

Des armoires remplies de squelettes, de corps accidentés, de fœtus malformés figés pour l’éternité. Des offrandes, jouets, cadeaux, ont été déposés au pied de ces armoires pour apaiser les esprits. C’est à la fois touchant et morbide.

Bangkok insolite…

Vous vous en doutez, ce musée n’est pas fait pour tout le monde. Mais si vous réussissez à vous détacher émotionnellement de tous ces corps humains, ce cabinet des curiosités est fascinant. La plupart des explications ne sont pas en anglais, ce qui est regrettable, mais demandez un casque audio à l’entrée. Il n’est pas proposé mais il est disponible. Nous avons fait la visite malheureusement sans et il aurait été plus intéressant de comprendre certaines pathologies.  

 

Alors, tenté ou pas ?

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A défaut de vouloir laver les carreaux…

Publié le par Fille Ainée

Ca y’est, je suis de retour dans mes pénates transpirantes ! Je dois vous avouer que cela fait du bien de se retrouver en short, T-shirt et tongs après avoir grelotté ces trois derniers mois. J’ai beaucoup aimé la neige, le gel, le verglas mais le point culminant de ce séjour a tout de même été ce petit matin très frileux quand il a fallu gratter le pare-brise. 22 ans que je n’avais rien gratté du tout !

 

Je reviens vers vous avec une petite découverte amusante dénichée dans le magazine duty free de l’avion. Il s’agit d’un parfum. Et j’ai trouvé son conditionnement bien pensé… du moins si vous cherchez à dissimuler vos achats et faire croire à l’Homme, qu’en fait, vous n’avez ramené que des produits ménagers dans votre panier de ménagère.

A défaut de vouloir laver les carreaux…

Par contre, si vous surprenez qui que ce soit en train de laver vos vitres avec ce flacon, vous aurez bien raison de vous fâcher. A ce prix là !

 

Pour celles qui préfèrent les travaux de peinture, un autre parfum existe en version pinceau. Il suffit de se peinturlurer le cou pour sentir le printemps. Par contre, inutile de le tremper dans la térébenthine ensuite !

A défaut de vouloir laver les carreaux…

J’ai l’impression que ces créateurs de parfum ne savent plus quoi inventer de nos jours.

Publié dans Trouvailles rigolotes

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Et si tu venais baver dans mon thé ?

Publié le par Fille Ainée

Pour éviter de tourner en rond en regardant s’enduire mes murs et parce je n’avais toujours pas rangé ma pâte Fimo, je me suis remise au bricolage.


C’est en « feuilletant » mon site de perdition et parce que Monsieur 3xrien est un grand buveur de thé, que j’ai trouvé l’idée de l’escargot bavouilleur accroché au bord de la tasse pour retenir le sachet de thé super sympa.

Et si tu venais baver dans mon thé ?

Je ne sais malheureusement pas qui est à l’origine de ce gastéropode ; la boutique se trouve sur Etsy.

Et si tu venais baver dans mon thé ?

Monsieur 3xrien, quant à lui, même s’il ne trouve pas l’idée de cette limace à coquille grimpant le long de sa tasse très ragoutante, est ravi de ne plus avoir à se brûler les doigts pour aller à la pêche au sachet !

 

 

Et si tu venais baver dans mon thé ?

Et puis comme on s'amuse toujours plus quand on est deux...

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Des boutons… pour faire plus jeune

Publié le par Fille Ainée

Toujours empêtrée dans nos travaux de rénovation et plus on avance, plus le budget rétrécit, du coup, je recycle.

 

Sur le principe de ce qui était en haut, passe en bas, nous avons pris la décision de réutiliser un des meubles de salle de bain. Une bonne couche de peinture suffira mais par contre, j’ai voulu donner un coup de jeune aux poignées des tiroirs. Et là j’ai ressorti ma Fimo.

 

Cela faisait un moment que je n’avais pas fait de pâte à modeler et j’en avais oublié son côté thérapeutique. Rien de plus relaxant que de tripatouiller, de malaxer, de pétrir…

 

Je suis tout d’abord partie de poignées toutes simples en céramique mais je pense que tous les supports sont bons.

Et puis, j’ai fait des canes de blanc et de turquoise. Il existe des tonnes de tutos sur TonTube pour vous expliquer comment faire.

Des boutons… pour faire plus jeune

J’ai recouvert mes poignées et je les ai cuites au four à 130 degrés pendant 20 minutes.

Des boutons… pour faire plus jeune
Des boutons… pour faire plus jeune

Je les ai ensuite vernies avec un produit adapté à la pâte Fimo. Attention, tout autre vernis incolore les rend collantes et gare aux mouches qui passent !

Des boutons… pour faire plus jeune

Le tour est joué et ça donne un petit coup de jeune à un meuble bien laid, recouvert d’une épaisse couche de peinture marron à laquelle il va falloir que je m’attaque prochainement.

Des boutons… pour faire plus jeune
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Quand ça fait chic d'avoir le derrière plus long !

Publié le par Fille Ainée

C’est bien rare que je vous montre un de mes ouvrages récemment tombé des aiguilles par un temps de saison. D’habitude, c’est sous un soleil de plomb, températures tropicales à l’appui, mais ce matin, ce petit soleil d’hiver et la glace formée, la nuit dernière, sur notre petit étang m’ont incitée à sortir le nez dehors.

 

Pas facile de prendre des photos de soi – de pied en cap – quand on est seule mais un petit tas de pierres a joué le jeu du photo shoot. Donc me voilà dans ma toute nouvelle veste qui tombe à point.

Quand ça fait chic d'avoir le derrière plus long !

Ne me demandez pas le modèle, il n’existe pas. Cet ouvrage est sorti direct de ma cervelle en ébullition. En fait, non pas tout à fait. À l’origine, il y a eu un modèle distribué par la bergère qui garde ses moutons en France mais la torsade dorsale n’était pas assez élaborée à mon goût. Il a donc fallu que je trouve autre chose. C’est donc en partant de ce modèle gratuit ICI que j’ai construit le reste de ma veste.

Quand ça fait chic d'avoir le derrière plus long !
Quand ça fait chic d'avoir le derrière plus long !

La torsade des manches vient elle de LA. Le reste est dans ma tête.

Quand ça fait chic d'avoir le derrière plus long !

J’ai décidé de ne pas mettre de bouton pour fermer ma veste mais du coup d’y rajouter une très jolie broche libellule réalisée par une amie et faite sur mesure. Peut-être qu’elle donnera des idées à ma Jumelle, créatrice de bijoux !

Quand ça fait chic d'avoir le derrière plus long !
Quand ça fait chic d'avoir le derrière plus long !

Si c’était à refaire, la bande du bas de ma veste serait en côtes ou au point mousse plus large pour éviter que la partie point de riz ne fasse remonter les côtés alors que la bande torsadée plonge un peu. Mais comme c’est la mode des pulls plus longs derrière, je me dis que je fais du coup très styyyyyle ! Ou alors, il faudrait que je passe un petit coup de fer mais je crains de ne brûler l’ouvrage ou de le déformer à force de tirer dessus. Qu’en pensez-vous ?

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