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Le cercle des oies

Publié le par Fille Ainée

Le cercle des oies

Au fur et à mesure que nous progressons dans notre Sulky, certaines d’entre vous m’ont contactée pour me faire part de leur hésitation à se lancer dans un tel ouvrage. Ce n’est pas qu’il soit terriblement compliqué mais toutes ces petites pièces peuvent effectivement faire peur à plus d’une. Je me suis alors penchée sur la question.

 

Pourquoi ne pas commencer par un projet beaucoup plus simple mais tout aussi sympa afin de se familiariser avec la technique du paper piecing ?

 

Je vous propose donc, pour celles qui veulent s’entraîner avant de se lancer dans plus compliqué, de réaliser 6 blocs sur 6 semaines. Nous appellerons ce nouveau projet très rapide « le quilt du genou ». Le but de l’exercice sera de réaliser un lap quilt, c’est à dire une toute petite couverture pour se réchauffer les genoux mais pas que ça !

 

À vous de décider de ses dimensions soit en le gardant tel quel, soit en rajoutant des bandes sur les côtés ou encore en répétant certains blocs. C’est votre ouvrage, c’est vous qui décidez !

 

Je propose donc aujourd’hui le premier bloc qui mesure un peu plus de 30 cm (12 inch terminé). C’est donc un bloc conséquent qui se laisse facilement maîtriser, même pour les plus novices d’entre nous.

 

 

Le cercle des oies

« A Circle of Geese » est proposé gratuitement par Piece by Number et vous pouvez le télécharger ICI. Vous n'aurez besoin d'imprimer que la première page mais en 4 exemplaires. C'est la version dans le sens des aiguilles d'une montre. À moins que vous ne préfériez l'inverse mais il est important qu'ils soient tous les mêmes. Et attention à bien l’imprimer à taille réelle !

 

Pour réaliser mon bloc, j’ai récupéré des restes de coton denim qui avait servi à réaliser un autre quilt LA. Je lui ai associé des tissus Riley Blake à tomber. Par contre, je trouve que celui aux motifs à fleurs n’est pas vraiment mis en valeur par la découpe des triangles. Bon, il faudra t’améliorer pour la suite Fille Aînée !

 

Je vous retrouve mercredi prochain pour le deuxième bloc. Toujours aussi facile !

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L’été, c’est chez nous !

Publié le par Fille Ainée

Qui a envie de partir en vacances ? Qui veut tout lâcher et s’évader ? Qui a envie de soleil, de cigales et de se noyer dans le rosé ?

 

Nous aimerions bien rentrer chez nous, cet été, mais malheureusement, on peut point ! Nous sommes coincés comme un doigt dans une porte. « N’y pensez même pas », a annonce l’ambassade. « Très mauvaise idée de vouloir retourner à ses sources cet été ! ». Alors même si nous sommes légèrement déconfinés mais surtout déconfits, il faut s’en faire une raison et se dire qu’il y a pire que de passer l’été sous le soleil des Tropiques. Je demanderai à Monsieur 3xrien de me faire la cigale !

 

Par contre, si vous, vous avez envie de vous changer les idées, vous cherchez une petite location de vacances sympa, tenue par des proprios très propres sur eux et surtout désirez découvrir une région magnifique, les 3xrien se feront un plaisir de vous accueillir. Oui, ça on peut le faire !

 

Notre projet de location de vacances, dont je vous avais parlé il y a quelques temps, s’est finalement concrétisé et grâce à une main d’œuvre ultra locale et hyper efficace (Moutie et Monsieur Moutie ont donné d’eux-mêmes et plus encore), nous avons réussi, à distance, à terminer nos aménagements.

 

La maison est pleine de charme et si ses murs pouvaient parler, ils vous en raconteraient des vertes et des pas mûres. Que d’histoires rocambolesques ! Pensez-vous, elle est debout depuis 1579.


 

L’été, c’est chez nous !

Vous pouvez soit venir en famille – nous pouvons accueillir jusqu'à 8 personnes -  soit en couple. Même pas besoin de venir en amoureux, il y a suffisamment de lits pour tout le monde. Donc du coup, si l’Homme vous agace parce qu’il ronfle trop, vous pouvez toujours aller trouver le repos ailleurs. Et même dormir à la belle étoile sur la terrasse ! Vous vous retrouverez le matin pour le petit déjeuner l’air aussi épanoui qu’une rose en bouton ;-) ! Prête pour de nouvelles aventures dans la garrigue.


 

 

L’été, c’est chez nous !

La maison est tout confort ; nous avons tout prévu !

L’été, c’est chez nous !
L’été, c’est chez nous !
L’été, c’est chez nous !
L’été, c’est chez nous !

Quant à l’accueil, il est hors pair. Notre main d’œuvre locale s’est également portée volontaire pour accueillir nos invités pendant notre absence. Et ils s’en réjouissent.

 

Si vous désirez partir quelques jours en juillet, en août ou encore au mois de septembre, cliquez LA pour réserver et en voir davantage. Et en attendant de pouvoir vous rencontrer « pour de vrai », nous serons ravis de vous accueillir chez nous. Allez, lâchez-vous !

Publié dans Tranches de vie

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À flanc de falaise

Publié le par Fille Ainée

Mon bricolo du samedi, cette semaine, se déroule au bord de la mer. Sur la rocaille. Un petit village de pêcheurs, accroché à la falaise, sur laquelle un petit troupeau de moutons broutent l’herbe rare.

 

Notez cette belle mer bleu azur !

Notez cette belle mer bleu azur !

Je me moque souvent gentiment de Moutie que j'ai surnommée « pousse-moussu » car il n’est pas rare que, pendant nos promenades (très rares maintenant !), nous nous trouvions ralenties par un ramassage excessif de nature, de mousse, de fleurettes et de graines. Remarquez, maintenant, juste retour des choses, c’est moi qui fais râler Monsieur 3xrien quand nous partons nous balader.

 

Il suffit d’un bout de plage pour que, d’un seul coup, je sois possédée d’un besoin irrépressible de ramasser du bois flotté, des coquillages ou des morceaux de verre dépoli. Je traîne ensuite du sable dans le coffre de la voiture et j’abandonne mes trouvailles dans le jardin où elles finissent par pourrir sous les orages de mousson.

 

Notre randonnée, la semaine dernière, n’a pas dérogé à la règle et je suis rentrée avec une vieille racine dénichée sur le bord du chemin. Notez que, maintenant, l’Homme ne pose plus de questions à partir du moment où je ne lui demande pas de porter mon fardeau. Ma racine n’a pas fait long feu. Parce que figurez-vous, j’avais déjà une idée derrière la tête.

 

À flanc de falaise

Les petites maisons sont des cubes en bois achetés dans ma boutique à 2 sous. Le plus difficile a été de les couper car je manque d’outils ici.

 

L’arbre et les fleurs sont des boutons de récupération qui traînaient dans un tiroir. Ne jamais sous-estimer le pouvoir d’une merdouille ! C’est justement cette dernière qui peut faire toute la différence dans un projet d’envergure.

 

À flanc de falaise

La petite échelle de bois qui permet de descendre vers la mer (attention la dernière marche est haute) est fabriquée avec des allumettes.

 

À flanc de falaise

Les portes de mes maisons sont de faux morceaux de verre dépoli qui datent de Mathusalem. Je n’ai aucune idée de leur provenance mais je les traîne depuis un moment. Je pense me souvenir les avoir achetés pour faire de la mosaïque.

 

 

À flanc de falaise

Enfin, mes moutons sont une fabrication maison à base de pâte polymère (Fimo). Une belle leçon de patience car ils sont tellement minuscules ! En tout cas, ils m’ont occupée pendant un bon moment et comme le temps était plutôt maussade ce jour-là, rien de tel pour passer le temps.

À flanc de falaise

Pour réaliser ce village, je me suis simplement inspirée de ce que j’ai vu sur mon Site de Perdition et j’ai fait avec ce que j’avais sous la main. Ce n’est pas compliqué et il suffit juste un peu d’huile de coude et d’une bonne colle à bois.

À flanc de falaise
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Ma fausse fille de l'air

Publié le par Fille Ainée

Et on se retrouve comme chaque week-end pour le bricolo du samedi. Si vous pouviez voir notre table de salle à manger, vous comprendriez pourquoi nous mangeons sur nos genoux devant la télé depuis quelques jours ! Alors que je m’étale gracieusement dans mon Atelier et occasionnellement dans la cuisine, Monsieur 3xrien, lui, monopolise la moitié de la maison. Parce que la création se fait en famille ces temps-ci ! Et visiblement, il y en a – que je ne nommerai pas – qui sont plus bordéliques que d’autres. Mouais !

 

Récemment, j’ai découvert un site germanique ICI qui me redonne une certaine joie de vivre. Une pléthore de petits projets décoratifs faciles à réaliser. Et du coup, j’ai testé pour vous.

 

Les dernières choses achetées avant Covid ont été un ballon et une mini-cage à oiseau. Notez qu’il n’y a absolument aucun lien entre les deux ! Le ballon nous sert beaucoup pendant ce semi confinement - surtout dans la piscine - sauf qu’il a tendance à se dégonfler à grande vitesse. La mini-cage, elle, est restée longtemps dans un coin en attendant l’inspiration.

 

Toujours dans l'optique de faire grandir ma collection de plantes increvables, j’ai tout de suite adoré l’idée d’une Tillandsia indestructible LA. Sauf qu’au moment de me lancer, je réalise que le papier vert qui crache qui pourrait aller ne va pas du tout. Hors, je déteste travailler pour rien. J’aurais pu, à la limite, prétexter un entraînement sur papier ordinaire sauf que, comme je n’ai pas de machine qui découpe tout toute seule, la perspective de découper à la main toutes ces feuilles pour rien m’a fait réfléchir. Et c’est là où mon héros est intervenu !

 

Monsieur 3xrien a lâché son projet pour sauter dans son carrosse, m’a jeté sur le trottoir devant la boutique et a fait le tour du pâté de maison en attendant que je lui fasse signe. Sauf que de nos jours, il faut beaucoup plus de pâtés pour acheter une feuille de papier vert.

 

J’explique : t’arrive ventre à terre devant la boutique car tu sais que l’Homme fait le tour ou bien est garé en double voire triple file (ce qui arrive très souvent chez nous sans pour autant énerver la population locale) et là, il faut que tu signes ton nom, donnes ton numéro de passeport, de téléphone, tes mensurations, ta température et que tu te passes entièrement au gel désinfectant. Sans oublier que comme tu es masquée comme Zorro après un casse et qu’il fait 35 degrés, tu transpires déjà de la lèvre supérieure et que ça te dégouline sur le menton mais ce n’est pas grave parce que du coup tu peux t’éponger avec ton masque. C’est du vrai, du vécu, croyez-moi sur parole.

 

Bref, une fois ton papier entre les mains et de retour dans le carrosse de l’Homme, dans lequel tu t’es jetée tel un sac de patates pour éviter de ralentir le trafic (dans le carrosse pas l’Homme !), te voilà bien aise. Que la création commence !

 

À ce point là, il faut de la patience. Toutes ces petites découpes prennent un peu de temps. Mais au final, ça rend plutôt bien !

 

Comme j’avais, dans un coin, stocké une version plastique - Made in China  - de Tillandsia en vue de la transformer en œuvre d’art nul doute, il fallait absolument que je l’incorpore à mon projet. Mais comment arranger tout ça de façon harmonieuse ?

 

 

 

 

Ma fausse fille de l'air

Ayant retrouvé dans les bas fonds de mon Atelier un morceau de pelouse synthétique, je me suis empressée d’y coller quelques touffes de mousse tout aussi artificielle (notez que je stocke des trucs complètement inutiles qui finissent toujours par réapparaître). Et sur cette mousse, j’y ai posé, délicatement, ma fausse plante aérienne.

Ma fausse fille de l'air

Petite anecdote finale, j’ai bien failli m’empoisonner ! En revenant dans mon Atelier, je me suis aperçue que la colle que j’avais utilisée pour coller ma mousse avait réagi avec le morceau de pelouse synthétique. Ça ne sentait pas très bon !! Du coup, je me suis empressée de sortir le tout pour l’exposer en plein air. Tiens c’est encore de la faute aux Chinois ! Après le pangolin, c’est au tour de la pelouse artificielle ! Vous n'aurez pas ma peau !

 

Ma fausse fille de l'air

Je me demande si c'était bien la peine de me fatiguer et de prendre autant de risques puisqu'au final, avec toute cette mousse, on ne voit plus mon morceau de gazon. Mettons cela sur le compte de la perfection !

Ma fausse fille de l'air
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Petit à petit...

Publié le par Fille Ainée

… je progresse. Je remplis mes journées avec des petits points et ça commence à prendre forme.

Petit à petit...

Pas évident d'appliquer un rond parfait sans faire de pointes. J'ai coupé assez large, puis j'ai froncé mon cercle sur un morceau de carton découpé aux bonnes mesures. Un gros coup de fer pour marquer les lignes et voilà ! Mais on ne peut pas dire que ce soit mon bloc préféré !

Petit à petit...

Celui-là par contre, m'a beaucoup amusée. 

Petit à petit...

Pique-nique sous un arbre (attention aux oiseaux au-dessus). Si seulement il ne faisait pas si chaud chez nous. Ce bloc me fait penser au printemps, une saison que je vois rarement et que je ne verrais pas encore cette année. C'est trop injuste comme dirait Caliméro !

Petit à petit...

Ma collection de chaussures ! Qui ne rêve pas de souliers comme ceux-ci ?

Petit à petit...

Il me reste encore pas mal de travail pour ce projet mais toutes ces couleurs vitaminées me donnent la pêche !

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Des petits bouts, rien que des petits bouts !

Publié le par Fille Ainée

Un sans faute pour Trotti. Une bicoque qui tient debout et une pelouse tondue au millimètre. Elle a visiblement de meilleurs maçons que les miens et un jardinier hors pair !

 

@Trotti

@Trotti

Nous continuons sur notre lancée avec ce 7eme bloc qui, je l’avoue, a été comme un brin d’air frais après toutes mes péripéties précédentes. Sauf que, j’ai repéré une erreur au niveau de la numérotation.

 

 

Des petits bouts, rien que des petits bouts !

Et puis - mais ça je la savais avant de commencer - le tissu de fond a commencé à me manquer. Et c’est uniquement parce que j’ai fait le ménage dans mes caisses, et que j’ai retrouvé des tous petits morceaux, que j’ai pu terminer mon bloc. C’est la raison pour laquelle il y a un léger assemblage de bouts dans le paysage. On va dire que c’est fait exprès !

Des petits bouts, rien que des petits bouts !

Par contre, cela va remettre en question les blocs suivants. Il va falloir retourner chercher des matières premières !!

Vous noterez que j'ai simplifié les fenêtres car il y a énormément de morceaux minuscules que je n'avais aucunement l'intention de coudre. 

Des petits bouts, rien que des petits bouts !

Pour encourager mes troupes, voici l’ensemble.

Des petits bouts, rien que des petits bouts !

Celles qui veulent s’arrêter peuvent le faire après ce 7eme bloc. Pour les courageuses, il nous reste 3 blocs. Alors on continue ?

Publié dans Patchwork, Sulky Village

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Les fleurs du Nain

Publié le par Fille Ainée

Les fleurs du Nain

Depuis maintenant quelques semaines, le week-end, c’est bricolo chez les 3xrien. Mais attention, bricolo avec les moyens du bord. Les tableaux de mon Site de perdition regorgent d’idées et je profite du confinement pour revoir tous ces projets qui n’ont jamais vu le jour, faute de temps. Et du temps, en ce moment, c’est pas ça qui manque !

 

 

 

Les fleurs du Nain

Grand Nain a quitté la maison depuis maintenant plusieurs années et a laissé derrière lui des babioles. Comme nous avons reconverti sa chambre en chambre d’amis, il a fallu faire le tri. C’est avec un gros pincement au cœur que j’ai mis à la poubelle tout ce que mon Nain ne voulait plus mais je n’ai pu me résoudre à jeter ses couronnes de fleurs artificielles. Mon Nain les adorait. Il me semble que c’était seulement hier que je le voyais déambuler dans la maison, déguisé.

 

 

Les fleurs du Nain

Sur une couronne de brindilles d’arbre, j’ai accroché les fleurs en tissu de mon Nain. J’ai également récupéré, sur un bouquet sec, les brindilles bleues.

Les fleurs du Nain

Voilà mon Nain, tu seras, à présent, immortalisé sur notre porte d’entrée. Espérons que le vent ne t’emporte pas !

Les fleurs du Nain
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Plus la culotte est grande…

Publié le par Fille Ainée

Véritable tendance des années 70, le pantalon à jambes larges ou Palazzo se distingue par sa coupe et son incroyable confort.

 

Plus la culotte est grande…

Pour la petite histoire, à sa création dans les années 60, certains restaurants haut de gamme refusaient de se soumettre aux tendances mode et continuaient d’interdire l’entrée aux femmes portant un pantalon, jugeant cela indécent. Les femmes ont alors choisi de contourner l’interdiction en portant un pantalon Palazzo qui ressemble, pour certains modèles, à s’y méprendre à une longue jupe.

 

À la fois élégant et décontracté, il a l’avantage de flatter la silhouette. Il affine et il allonge. Et en ces temps de confinement ou même les boutons de mon short pratiquent la distanciation sociale, j’ai bien besoin d’un peu de confort et d’allongement !

 

 

 

Plus la culotte est grande…

Distribué gratuitement ICI, ce modèle de pantalon Palazzo a une taille basse et des jambes que je trouvais encore trop étroites à mon goût. J’ai donc suivi un tuto trouvé sur mon Site de Perdition pour savoir comment élargir une jambe de pantalon en prenant comme base un patron de pantalon droit. Et c’est tout simple ! Regardez…

J’ai choisi un tissu fluide pour tailler mon Palazzo, un truc que j’avais en stock et que je regardais d’un air trouble car la fluidité et ma machine ne s’entendent pas vraiment. Essayez de couper un patron dans un tissu qui se comporte comme un gamin turbulent et qui ne cesse de bouger ! Et c’est encore pire sous le pied de la MAC.


 

Plus la culotte est grande…

Au final, je pense m’en être plutôt bien tirée quoique je ne suis pas fan de cette taille basse. Ma prochaine version aura certainement une taille très haute.

 

La réalisation de ce pantalon est très rapide. J’ai choisi de ne pas faire de poche et j’ai glissé une fermeture à glissière invisible sur le côté. Avec une poche, il eut fallu coudre ma fermeture au dos. Il est très important de choisir un tissu qui tombe bien. Et j’attends avec impatience la réouverture de nos magasins de tissu pour y trouver du crêpe. En attendant, cette version light est extrêmement confortable pour notre climat tropical.

 

Plus la culotte est grande…
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Sous nos yeux

Publié le par Fille Ainée

Sous nos yeux

Bon Moutie, je te préviens de suite, tu n’aimeras pas celui-là ! Car c’est un fait, nous n’avons absolument pas les mêmes goûts en  matière de lecture. Mais ça n’empêche que moi, j’ai drôlement bien aimé et je n’ai même pas vu venir la fin. Top quoi !

 

La petite Daisy Mason, 8 ans, disparait lors d’un barbecue donné dans le jardin de ses parents. Tout le voisinage était invité et pourtant personne n’a rien vu.

L’inspecteur Adam Fowley, qui prend en charge l’enquête, sait bien que, dans 90% des cas, c’est un proche qui a fait le coup. L’enquête est précise, rondement menée mais entre tweets virulents, omissions de détails importants, révélations stupéfiantes, commentaires Facebook assassins, terribles secrets, mensonges, vérités enfin dévoilées, petit à petit, la famille modèle que forme les Mason se désintègre. Le vernis de respectabilité s’effrite peu à peu sous la pression de l’enquête pleine de faux-semblants, de pistes surprenantes et de révélations inattendues.


Avec tous ces rebondissements, j’avoue que ce livre m’a tenu en haleine. Les chapitres se croisent mais ne se ressemblent pas.

Publié dans Au fil des pages

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La Princesse au petit pois... le remake

Publié le par Fille Ainée

Il était une fois un prince qui voulait épouser une princesse, oui une vraie princesse, pas une Barbie ! Il fit alors le tour de la Terre (c’était un peu avant Covid bien sûr !) pour en trouver une mais sans succès. Il y avait toujours quelque chose qui clochait. Il rentra donc se confiner chez lui, tout triste.


Un soir, par un temps affreux (une vraie mousson tropicale !), on frappa à sa porte et le prince lui-même alla ouvrir. C'était une princesse (c’est la couronne qui l’a trahissait parce qu’avec le masque on n’aurait pas pu deviner !), là, dehors. Mais grands dieux ! De quoi avait-elle l'air sous cette pluie, par ce temps ! L’humidité lui avait fait friser les cheveux, son coiffeur en aurait eu une crise d’épilepsie !


 

La Princesse au petit pois... le remake

Navré de voir cette jeune fille dans cet état, et comme il était fort tard, le Prince lui offrit de rester dormir ! « Nous allons bien voir ça », pensa sa mère, la vieille reine qui veillait au grain, mais elle ne dit rien (notez que le prince vit toujours chez ses parents !).


Elle alla dans la chambre à coucher, retira toute la literie et mit un petit pois congelé au fond du lit. Elle prit ensuite vingt neuf (balaise la vieille reine !) matelas qu'elle empila sur le petit pois et, par-dessus, elle mit encore vingt un édredon en plumes d'eider coton d’Egypte.

La Princesse au petit pois... le remake

C'est sur ce lit que la soi-disant princesse se coucha cette nuit-là (sans faire de commentaire visiblement sur la hauteur de sa couche et je ne sais pas comment vu qu'il n'y a pas d'échelle).

La Princesse au petit pois... le remake
Dis ? Ça ronfle une vraie princesse ?

Dis ? Ça ronfle une vraie princesse ?

La Princesse au petit pois... le remake
Plafonnier papier vendu chez le Suédois

Plafonnier papier vendu chez le Suédois

La Princesse au petit pois... le remake
La Princesse au petit pois... le remake

Au matin, on lui demanda comment elle avait dormi.


« Affreusement mal, répondit-elle, je n'ai presque pas fermé l'œil de la nuit. Dieu sait ce qu'il y avait dans ce lit. J'étais couchée sur quelque chose de si dur que j'en ai des bleus et des noirs sur tout le corps ! C'est terrible ! »

 

Tout le monde reconnut alors qu’il s’agissait d’une vraie princesse puisqu’elle avait senti le petit pois. Une peau aussi sensible (merci Nivéa !) ne pouvait être que celle d'une authentique princesse.

La Princesse au petit pois... le remake

Le prince l’épousa sur le champ et le petit pois fut exposé dans le cabinet des trésors d'art, où l'on peut encore le voir si les vers ne l'ont pas emporté.

 

Et ceci est une histoire vraie de vraie bien sûr et qui n'aurait jamais pu être réalisée sans la généreuse contribution de mon stock de charms qui n'attendait que cette occasion pour sortir de l'ombre (comme quoi il n'y a aucun mal à accumuler des merdouilles qui serviront peut-être sûrement un jour même si c'est 10 ans plus tard !) et surtout, oui surtout, ce kit pour meubles miniatures (à monter soi-même comme chez le Suédois) acheté il y a quelques années pour occuper un Nain manquant de gratitude car la boîte n'avait jamais été ouverte ! 

La Princesse au petit pois... le remake
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