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Un Simple Dîner

Publié le par Fille Ainée

Un Simple Dîner

Claudia est une jeune kinésithérapeute très timide qui vit avec Étienne, un avocat ambitieux et sûr de lui. En plein mois d’août, par une soirée de canicule à Paris, ils invitent à dîner un couple d’amis : Johar, une femme brillante et déterminée, et son mari Rémi. Claudia a préparé le repas avec soin, mais elle se sent mal à l’aise, effacée à côté de son compagnon. Très vite, l’ambiance autour de la table devient tendue. Derrière les politesses, on sent des secrets, des déséquilibres, des frustrations et des rapports de force qui transforment ce repas en un huis clos lourd et étouffant.

À travers ce dîner en apparence banal, l’autrice parle tout d’abord de la place des femmes, de la difficulté à s’affirmer et des rôles imposés dans le couple. Claudia, enfermée dans sa timidité et la domination de son mari, cherche à exister. Johar, plus affirmée, représente une autre voie d’émancipation. Ensuite des rapports de pouvoir : Étienne, macho et arriviste, incarne l’homme incapable de supporter la réussite des femmes. Et enfin des non-dits : regards, gestes, silences rythment le récit et créent une atmosphère pesante. Le roman, qui se lit vite (je l’ai dévoré d’une traite dans le train au retour de Paris), fait ressentir une atmosphère pesante.

J’ai aimé la manière dont Cécile Tlili crée une telle ambiance à partir d’une situation toute simple et parvient à transformer un dîner banal en une scène tendue et pleine de suspense. Ce roman m’a donné envie de suivre l’évolution de cette nouvelle plume.

Publié dans Au fil des pages

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L'effet domino...

Publié le par Fille Ainée

ou ce n'est pas parce ce qu'on est moche que l'on va forcément le rester !

Cet hiver dernier, nous avons rénové deux salles de bain. Un projet de longue haleine qui m'a longtemps porté sur les nerfs. Vivre pendant 4 mois avec un ouvrier qui finit par se sentir un peu trop à l'aise à la maison, ce n'est pas évident mais ceci reste un sujet palpitant pour un article futur.

 

Bon passons, parce que les vrais héros de cette rénovation, ce n’est pas lui, mais des lattes de bois ! De valeureuses planches, arrachées à leur destinée tragique de plafond de salle de bain, sauvées par la maison 3xrien. Nous nous refusons à jeter quoi que ce soit et préférons recycler. Ce n’est pas vraiment du bois de très bonne qualité mais en attendant de trouver une seconde vie, ce bois a été entassé dans l'Atelier de Monsieur 3xrien (qui lui aussi accumule pas mal de merdouilles).

 

Deuxième facteur important à considérer dans cette histoire est que Monsieur 3xrien travaille de nuit avec l'Australie. Ses collègues ont 10 heures d'avance sur nous, ce qui fait que l'Homme a des horaires terriblement décalés.

 

 

Le matin, c’est un peu comme un rendez-vous galant express : on se croise autour d’un café. Puis, il part se coucher. Et l’après-midi, Monsieur 3xrien file soit dans le jardin, soit dans son Atelier. Là où d’autres feraient de la méditation ou du yoga, lui se débarrasse de son stress sur nos planches de bois bancales. Chaque latte de bois devient une victime de son exutoire : scier, clouer, poncer, ça vaut toutes les thérapies. Ma mission est donc de lui trouver des petits projets.

Arrachées dans un ancien Marie-claire Idées, deux pages pour réaliser des dominos champêtres. Une création Natacha Seret pour des dominos tampons.

L'effet domino...

Ceux-ci sont tombés à pile : d'un côté de vieilles planches de récupération, de l'autre, Monsieur 3xrien qui tournait en rond.

Tout a donc commencé par 28 rectangles de bois...

L'effet domino...
L'effet domino...

et puis emporté dans son élan, l’Homme a également fabriqué un coffret pour les ranger. Ensuite, cela a été à moi de les finir (surtout aussi parce qu'ensuite Monsieur 3xrien est parti pour l’Australie pour 5 semaines me laissant seule avec mes dominos).

L'effet domino...

Mes rectangles de bois ont tout d’abord été poncés puis j’ai utilisé un pochoir pour les motifs.

L'effet domino...

Un travail de longue haleine mais heureusement qu’il pleuvait ce jour-là ! Je les ai ensuite cirés avec une cire d’antiquaire pour les protéger.

L'effet domino...
L'effet domino...
L'effet domino...
L'effet domino...

Alors, à qui le tour ?

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Le Libraire de Kaboul

Publié le par Fille Ainée

Le Libraire de Kaboul

 

Le Libraire de Kaboul est un récit de la journaliste norvégienne Åsne Seierstad, publié en 2002.


L’auteure, correspondante de guerre, s’est installée quelques mois dans la famille d’un libraire afghan, après la chute du régime taliban en 2001. Son livre raconte la vie quotidienne de cette famille à Kaboul, en mêlant description de la société afghane et portraits intimes.

On y voit le combat du libraire pour sauver et vendre des livres, dans un pays où la lecture a été censurée, les tensions familiales, notamment la place des femmes, soumises à de fortes contraintes sociales et religieuses et la complexité des relations entre tradition, religion, modernité et liberté individuelle.

Ce n’est pas un roman mais un récit journalistique écrit comme une fresque narrative. L’auteure adopte un style immersif, presque romanesque, pour raconter des histoires vraies glanées au sein de la famille.

Ce livre a été un succès international - traduit en de nombreuses langues - mais il a également suscité beaucoup de débats : le libraire réel a accusé l’auteure d’avoir trahi sa confiance, déformé sa vie privée et mis sa famille en danger en révélant des aspects intimes.

Ce livre controversé est, cependant, un témoignage précieux sur l’Afghanistan d’après les Talibans. Et je l'ai trouvé très intéressant.

Publié dans Au fil des pages

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Tout processus créatif passe par le fond

Publié le par Fille Ainée

Tout processus créatif passe par le fond

En m'activant à essayer de retrouver mes ouvrages de points de croix inachevés, je me suis retrouvée nez à nez avec un patch coloré que j'avais du commencer il y a plus de 10 ans. La question existentielle que je me suis immédiatement posée a été "pourquoi cet ouvrage figure t-il parmi mes UFOs ? Pour quelle raison obscure n'a t-il jamais été terminé”.

 

Il dormait sagement, coincé entre les pages d’un livre, accompagné des tissus soigneusement rangés pour sa réalisation. Piquée par la curiosité et un brin téméraire, j’ai tout étalé devant moi, examiné la bête et, après quelques minutes d’observation intense, le verdict est tombé… implacable, irrévocable !

 

Je ne sais pas si c’est pareil pour tout le monde, mais chez moi, la réalisation d’un ouvrage suit toujours un véritable rituel en plusieurs étapes. D’abord, il y a la quête du projet : une phase cruciale qui peut s’étirer sur plusieurs jours. Je cogite, je farfouille, je navigue sans fin… et bien sûr, je me perds volontiers dans les méandres de mon Site de Perdition. Jusqu’à ce que, soudain, l’étincelle créative jaillisse et m’embarque dans une nouvelle aventure.

Tout processus créatif passe par le fond

Vient ensuite la grande ruée sur les matériaux. En principe, je tente d’abord de piocher dans mes stocks déjà bien garnis. Mais, il faut bien l’avouer, il m’arrive parfois d’invoquer le manque cruel d’un certain coloris comme prétexte (qui ne dupe personne) pour m’offrir une petite virée dans les boutiques spécialisées. Résultat, je me laisse parfois aller à quelques « indispensables » supplémentaires qui viennent s’ajouter au stock déjà existant.

 

La troisième étape est un pur délice : la lancée. Si, par malheur bonheur elle me prend dès le matin, inutile d’espérer me voir émerger avant un bon moment. Le temps se dilue, les heures disparaissent, et il n’est pas rare que j’oublie purement et simplement de déjeuner. Quant au monde extérieur… disons qu’il peut bien tourner sans moi. C’est d’ailleurs pour cette raison que Monsieur 3xrien a très vite appris à se débrouiller seul et qu’il se garde bien d’émettre le moindre commentaire.

Tout processus créatif passe par le fond

Cependant, un grand mystère reste entier : que se passe-t-il entre l’étape de la lancée et le moment où l’ouvrage bascule dans la triste catégorie des UFOs ? À quel instant précis mon enthousiasme flamboyant se met-il à faiblir ? Petit à petit, ce qui ressemblait à une grande aventure pleine de promesses se transforme en une routine monotone… puis, insensiblement, glisse vers l’oubli, relégué au fond d’un tiroir. Est-ce la longueur du projet qui finit par user ma motivation ? L’absence de vision claire de ce qu’il deviendra une fois terminé ? Ou bien tout simplement la tentation irrésistible d’un nouveau projet venu lui voler la vedette ?

 

En ce qui concerne mon fameux patch coloré, la raison de son abandon était d’une évidence affligeante : j’avais tout simplement manqué de tissu. Navrant, n’est-ce pas ? Plutôt que de chercher une solution et de résoudre ce petit souci d’approvisionnement, j’ai préféré sournoisement reléguer mon ouvrage au fond d'une boîte, en me disant sans doute que le futur MOI se chargerait de réparer cet échec.

Tout processus créatif passe par le fond

Et que celle qui n’a jamais agi ainsi me lance la première pierre (pas trop fort quand même !). J’avoue que j’ai bien failli, une fois de plus, refermer le couvercle de ma boîte sur ce pauvre patch et passer mon chemin. Mais, dans un dernier sursaut impulsif, j’ai décidé de lui accorder une ultime chance.

Le souci ? Ce patch était censé être carré. Alors, à défaut de pouvoir lui rajouter les deux bandes manquantes pour lui donner sa forme, j’ai choisi la solution radicale : j’en ai retiré une.

Il était bien entendu hors de question de prétexter un manque de tissu pour le dos, et j’ai donc puisé dans mes réserves. J’aurais peut-être préféré un fond plus coloré, rappelant les bleus et oranges du top, mais c’est ainsi.

Tout processus créatif passe par le fond

Pour le quilting, j’ai travaillé la partie centrale avec l’aide de mon walking foot, que je commence à bien maîtriser, et j’ai terminé les bordures à la main. Quant au biais de finition, il traînait déjà dans mon atelier, attendant patiemment son heure de gloire.

Le modèle de cet ouvrage provient de cette publication. Du coup, en le feuilletant après coup, je me suis, de nouveau, sentie inspirée. Cela ne finira donc jamais ?!?

Tout processus créatif passe par le fond

Publié dans Patchwork

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Contre les indésirables

Publié le par Fille Ainée

Contre les indésirables

Les moustiques détestent l'ail. Pour donc les éloigner, je vous donne une astuce infaillible qui consiste à se frotter la peau avec une gousse fraîche. Oui, oui, à même la peau. C'est radical et très efficace. Le seul inconvénient, c'est que vous risquez fort de vous retrouver seul(e) au prochain barbecue entre voisins. 

Contre les indésirables

L'autre avantage de l'ail, c'est de tenir à distance les quelques vampires qui seraient amenés à rôder dans le quartier les soirs de pleine lune. Suspendez quelques gousses au-dessus de la porte d'entrée, ou comme moi, dans la cuisine, et vous constaterez vite leur efficacité. 

Contre les indésirables

Bien sûr, ces gousses ne remplacent ni moustiquaire, ni bombe ultra-chimique, mais elles apportent certainement un petit quelque chose en plus au niveau de la déco. Et à défaut de les utiliser comme insecticide, mangez-les. Enfin, pas les miennes bien entendu !

Contre les indésirables

Pour réaliser cette tresse, je me suis servie d'un tuto proposé par Barnabé Aime le Café ICI. Ce petit projet ne présente aucune difficulté majeure mais attention, des erreurs se sont glissées dans les explications. Le rang 17 doit se lire : *2 ms puis 1 dim*, répétez encore 5 fois (18 mailles), suivi du rang 18 (et non 16). Il n'y a pas mort d'homme mais cela peut donner lieu à quelques gratouillages de cervelle si l'on ne fait pas attention. 

Pour réaliser la tresse, je me suis servie de rafia acheté dans un magasin de jardinage et la planche à découper vient d'un magasin discount. 

Contre les indésirables
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Dix ans sans planter une croix

Publié le par Fille Ainée

Dix ans sans planter une croix

Autant dire que mes toiles prenaient la poussière et que mes aiguilles songeaient sérieusement à créer un syndicat pour abandon d’ouvrage. Mon dernier projet, le fameux Sampler, est d’ailleurs resté en plan. À vrai dire, je ne sais même plus où il a disparu… Il faudra sans doute entreprendre quelques fouilles archéologiques si jamais l’envie me prend de le terminer. J’espère que celles qui m’accompagnaient à l’époque ont, elles, mené leur ouvrage jusqu’au bout !

Le point de croix fut pourtant une de mes premières passions. Mais ma vue, décidée à jouer les divas, me compliquait de plus en plus la vie : impossible de distinguer correctement la trame de mes toiles si fines. Alors j’ai lâché l’affaire.

Et puis… miracle au détour d’un rayon de supermarché discount : des lunettes de myope à dix sous ! Pas glamour, mais un vrai super pouvoir.

Dix ans sans planter une croix

Comme il fait bien trop chaud en ce moment pour s’agiter, je surfe mon Site de Perdition à l’ombre d’un ventilateur portable. Et là, coup de chance : de jolies petites grilles, parfaites pour me remettre le pied à l’étrier. Je ne sais pas d’où elles viennent, mais elles ont eu le mérite de me tenter assez pour que je ressorte mes cotons à broder.

Encore plus motivant : Petit Nain, en voyant mes premiers points, a tout de suite demandé à adopter l’ouvrage une fois terminé. Et son géniteur, dans un bel élan, a même fabriqué un cadre pour présenter nos timbres. Une véritable aventure familiale !

Dix ans sans planter une croix

Je partage donc ici ces grilles. Si jamais leur auteur ou leur source venait à se manifester, je m’empresserai bien entendu de rendre à César ce qui lui appartient.

Dix ans sans planter une croix

Publié dans Petites croix, C'est gratos

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Le martyre d'une couturière perfectionniste par son nain exigeant

Publié le par Fille Ainée

 

Chez les 3xRien, la salopette a été élue tenue officielle de l’été. Par ces grosses chaleurs, on y flotte avec aisance et elle offre un espace de stockage idéal pour un ventre repu après un repas glouton.

Le martyre d'une couturière perfectionniste par son nain exigeant

Elle est pratique, décontractée... jusqu’au moment fatidique où l’on réalise que l’on a sous-estimé la vitesse de déboutonnage quand l’appel des toilettes devient pressant.

Petit Nain, de retour temporaire au bercail, a jeté son dévolu sur le modèle de Peppermint Mag ICI. Un patron gratuit — youpi ! — et très simple au niveau de sa réalisation… sauf si, comme Petit Nain, on décide d’y apporter quelques modifications. Car le Nain a le sens du défi.

Le martyre d'une couturière perfectionniste par son nain exigeant

Nous avons donc commencé par creuser les côtés jusqu’à la taille. Puis pas de bretelles réglables non plus donc attention à ne pas se louper sur la longueur, et enfin, exit les poches sur les jambes : le Nain voulait une unique grande poche centrale. Facile ? En théorie, oui… sauf si, comme lui, on choisit un tissu à carreaux et qu’une conscience professionnelle inflexible vous empêche de ne pas aligner chaque carreau au millimètre près.

Le martyre d'une couturière perfectionniste par son nain exigeant

Comme nous étions désormais à quelques lieues du patron originel, il a bien fallu retravailler les parementures et les côtés. Pour ces derniers, j’ai opté pour un biais blanc, afin de réaliser des finitions parfaites. Parce que, quitte à être embarquée dans l’aventure créative d’un Nain aux idées précises, autant que ce soit nickel jusqu’au dernier centimètre.

Le martyre d'une couturière perfectionniste par son nain exigeant

Jusqu’ici, tout roulait comme sur des roulettes… mais le drame a éclaté dans le dernier virage. Le Nain, imperturbable, avait choisi des boutons dont je me méfiais : des boutons rivet, à poser au marteau. Je n’en avais jamais utilisé, et les minutes qui suivirent allaient prouver que ma méfiance n’était pas injustifiée. Et si, après toutes ces heures de travail, un seul geste maladroit venait écraser le bouton ?

 

Et voilà, j’ai eu raison… au grand effroi du Nain. Première difficulté : impossible d’éviter de se taper sur les doigts tellement la procédure est délicate. L’angoisse (et, disons-le, une légère mauvaise humeur) commençant à grimper en flèche, j’ai fini par dire au Nain : “ Allez, donne un bon coup ! 

 

Mauvaise idée. Le bouton a littéralement explosé, le clou est entré de travers et il ne nous restait plus qu’à contempler le carnage… et pleurer un peu. Mais surtout à chercher en urgence un tuto expliquant comment se débarrasser de cette misère — misère qui, bien entendu, avait laissé un joli trou dans le tissu, histoire de parfaire le tableau.

 

Heureusement, l’histoire ne s’est pas terminée sur un échec. Je le dis souvent : un accident donne parfois naissance à de jolies surprises. Forcées de masquer les dégâts, nous sommes passées au plan B… qui, à notre avis, est encore plus joli que le plan A. Après un petit rafistolage stratégique, nous avons comblé le trou, déniché deux boutons parfaitement assortis au tissu de la salopette — si on avait voulu, on n’aurait pas pu faire mieux — et, cerise sur la couture, mon Nain a retrouvé le sourire.

Le martyre d'une couturière perfectionniste par son nain exigeant

Quant à moi, je savoure une pause bien méritée, en espérant que mon Nain ne surgira pas trop vite avec une nouvelle idée “simple” pour une prochaine tenue.

Le martyre d'une couturière perfectionniste par son nain exigeant
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Où vont les larmes quand elle sèchent

Publié le par Fille Ainée

Où vont les larmes quand elle sèchent

Jean, 36 ans, est médecin généraliste dans le Sud-Ouest français. Il soigne à vélo, sa salle d’attente déborde, et il a supprimé son numéro de téléphone sur ses ordonnances. Chaque jour, il écoute les confidences des patients et lit parfois leur souffrance « directement sur le corps ». Pourtant, depuis la nuit où il lui a manqué six minutes pour sauver une vie, il ne parvient plus à pleurer : ses larmes sont restées coincées dans sa gorge. 

 

 

Un récit profondément humain, porté par une écriture à la fois tendre et percutante. L’auteur parvient avec brio à mêler humour et émotion, tout en abordant des sujets graves — violences faites aux femmes, maltraitance infantile, défaillances du système de soins — avec pudeur et justesse. Les anecdotes, sensibles et souvent drôles, rendent la lecture à la fois bouleversante et lumineuse.

Publié dans Au fil des pages

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Rien à voir avec une rose ni Jericho d'ailleurs

Publié le par Fille Ainée

Rien à voir avec une rose ni Jericho d'ailleurs

À vous les anéantisseuses de plantes vertes, les tueuses de succulentes, les flantastrophées jadis pleines d'espoir horticole, aujourd'hui traumatisées par la fin tragique de vos plantes d'intérieur, ne vous en faites pas, j'ai la solution ! 

Rien à voir avec une rose ni Jericho d'ailleurs

Alors que vous vous préoccupez de vos plantes qui rabougrissent si vous avez le malheur d'oublier de les arroser, le cactus, lui est un champion de l'indépendance. Il survit à tout ! Vous le posez sur un radiateur, vous l'oubliez derrière un meuble ou dans un placard sombre, il ne vous en voudra pas. Il absorbe l'humidité de l'air et vos angoisses quand vous voyez une feuille jaunir. 

Rien à voir avec une rose ni Jericho d'ailleurs

Les miens sont à toute épreuve ! Une chute de tissu, du thermocollant double face pour donner de la tenue, une piqûre à la machine, deux épaisseurs de feutrine blanche et une petite épingle glissée entre les deux pour pouvoir les fixer sur une boule de papier coincée dans un pot miniature. 

Rien à voir avec une rose ni Jericho d'ailleurs
Rien à voir avec une rose ni Jericho d'ailleurs

Mais j'ai même trouvé mieux. Lors de notre récent séjour à Amsterdam, j'ai découvert la rose de Jericho.

Rien à voir avec une rose ni Jericho d'ailleurs

Une plante résurrectionniste qui peut survivre dans un état complètement desséché pendant des années. Une fois remise dans l'eau, elle se "réveille" en quelques heures, s’ouvre et redevient verte. C’est presque magique !

Rien à voir avec une rose ni Jericho d'ailleurs

Mais du coup, c'est une arnaque marketing botanique car elle ne vient absolument pas de Jericho mais des déserts du Moyen Orient. Et à l'inverse de ses consoeurs, il ne faut pas la laisser trop longtemps immergée. Une plante idéale non ?

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Le pique-nique raté

Publié le par Fille Ainée

Le pique-nique raté

Avec son lot d'insectes non-invités, le repas champêtre en plein air peut très vite se transformer en épreuve de survie.

Le pique-nique raté

Guêpes kamikazes qui tiennent absolument à goûter de tout, y compris ce que vous avez déjà en bouche, fourmis hyper-organisées, en file indienne, bien décidées à éradiquer le cake salé, sauterelles aléatoires qui atterrissent dans la salade composée et moucherons curieux qui se donnent pour mission de goûter votre verre de rosé. Du vécu !

Le pique-nique raté

Il était donc temps de créer une collection "répulsif chic et choc" avec des petits compagnons parfumés (à la lavande) et surtout discrets. Le modèle se trouve LA, toujours sur le même site. Profitez-en !

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