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4 ans !

Publié le par Fille Ainée

4 ans !

Il m’aura fallu 4 ans pour finir ce quilt destiné à Grand Nain. Je voulais qu’il emmène un peu de nous dans ses valises à son départ universitaire, mais là je crois bien que j’ai loupé le coche. Mon Nain a reçu son diplôme au mois de juillet dernier alors que les deux derniers blocs n’étaient même pas terminés.

 

4 ans !

Rassurez-vous, je n’ai pas cousu pendant 4 ans mais, comme à mon habitude, j’ai commencé une foultitude d’autres projets entre temps.

 

Au moment même où vous lisez cet article, mon Angel’s Story est parti à l’étape quilting et je le reverrai dans un mois. Juste à temps pour le glisser dans ma valise et le livrer enfin à mon Nain.

 

Si vous voulez revoir les blocs au fur et à mesure de leur confection, cliquez sur le tag Angel’s Story, en haut, sous la bannière.

Publié dans An Angel's Story, Patchwork

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L'ombre de la menace

Publié le par Fille Ainée

L'ombre de la menace

La vie sans histoire de Gina Royal et de ses deux enfants vole en éclats lorsque qu’un conducteur saoul emboutit sa voiture dans le mur du garage familial. La police y découvre alors un corps pendu, sans vie, et réalise que ce garage a servi pendant des années de boucherie humaine au mari de Gina, Melvin.

 

Ce dernier est emprisonné, Gina est acquittée. Mais l'opinion publique reste persuadée qu'elle était sa complice. Victime de harcèlements, d'insultes et de menaces, Gina et ses enfants fuient et changent d'identité.

 

En arrivant à Stillhouse Lake, la vie semble enfin leur sourire. Personne ne les reconnaît. Mais un nouveau meurtre a lieu, qui rappelle étrangement le modus operandi de Melvin...

 

Cette histoire de cavale est racontée par Gina, qui au bout de 4 ans de fuite et 8 changements d’identité, pense avoir brouillé les pistes. Et il était temps car ses enfants commencent à en souffrir. Mais est-ce bien là la fin de l’histoire ? Je vous laisse le découvrir !

 

Un thriller que j’ai beaucoup, beaucoup, aimé au point de regretter l’avoir terminé trop rapidement. Heureusement, il existe une suite !

 

 

Publié dans Au fil des pages

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Bretagne, ton univers impitoyaaaable…

Publié le par Fille Ainée

Cela ne vous rappelle pas Dallas ? Et bien chez les Ploubalay, c’est tout comme ! La semaine dernière, je vous ai présenté Céleste, Yvon et Marie Ploubalay et aujourd’hui, nous passons à la belle-famille, les Le Guennec.

 

Je vous avais quitté en ménageant le suspens et en vous parlant du départ de la Marie pour la ville, faire ses études, et échapper ainsi à l’enfer impitoyable de l’épicerie familiale.

 

Et bien la Marie, elle est super contente de son choix car figurez-vous, c’est là-bas qu’elle croise Brendan Le Guennec, un soir à la sortie des cours. Il passe là, par hasard, et ce sont des effluves musqués d’eau de toilette qui font relever la tête de Marie.

 

Bretagne, ton univers impitoyaaaable…

Ah ce parfum d’algues séchées et de hareng saur, ça lui manquait finalement à la Marie ! Elle se serait crue au port, à attendre le retour des chaluts à marée basse, pendant le crachin ! Ce soir là, elle aurait pu lui sauter au cou tellement elle avait le mal du pays mais elle se contente de l’inviter prendre un café. Et depuis, ils ne se quittent plus. Et, pour lui faire plaisir, Brendan ne change jamais d’eau de toilette et prend très peu de douches.

 

Brendan, c’est un poète, un rêveur, et si la Marie ne l’avait pas alpagué ce soir là, il aurait bien pu passer son chemin sans la voir. Tellement il est dans la lune, tellement il est myope ! Et c’eût été dommage quand même.

 

Bretagne, ton univers impitoyaaaable…

Un peu bohème, les choses matérielles de la vie lui importent peu. D’ailleurs avant de rencontrer la Marie, il avait l’intention de partir vivre dans un kibboutz, au fin fond de la Porte de Clignancourt, à deux pas du périphérique. Mais le destin en décide autrement.

 

Une fois les études de la Marie terminées, ils rentrent tous les deux au pays, Brendan se coupe les cheveux (un peu), la barbe (pas beaucoup) et il lance une petite entreprise d’élevage de wakame breton – algues qui, on le dit et il y croit, contribuent à développer le QI des moules. D’ailleurs, pour le prouver, Brendan en consomme d’énormes quantités afin de se donner toutes les chances de gagner à ce jeu télévisé qu’il regarde tous les jours et auquel il vient de s’inscrire.  

 

C’est d’ailleurs un truc qui fait hurler de rire son père, Yaël Le Guennec ! Il se demande comment il a fait pour produire un rejeton pareil. Un fils unique qu’il destinait à de grandes choses mais qui, très tôt, refuse le carcan familial.

 

Bretagne, ton univers impitoyaaaable…

Il sait, lui, Yaël Le Guennec, que le wakame sera de courte durée – il l’a d’ailleurs bien dit à la Nolwenn – mais personne ne veut l’écouter. Tous les matins, il part chercher Les Echos (pas ceux de la mode, les autres !) au bureau de tabac du coin. Et c’est devant son café et son verre de gniole qu’il épluche assidûment la section « capital finance » et souligne à grands coups de surligneur rageurs les investissements qui lui paraissent les plus sages. Pas besoin de participer à un jeu télévisé pour gagner !

 

Bretagne, ton univers impitoyaaaable…

La Nolwenn le laisse parler. Elle sait que depuis son départ à la retraite, son mari trouve le temps long. Il avait bien commencé le crochet mais s’est vite lassé. Pas son truc, lui a t-il dit. Il est ensuite passé aux pâtés de sable mais depuis que la mer a détruit son dernier projet architectural de grande envergure, le Yaël a lâché sa pelle et son râteau. Il ne lui reste plus que le club de tarot qui se réunit tous les mercredis mais là encore, il y a de l’eau dans le gaz.

 

Alors elle le chouchoute. Elle passe des heures en cuisine à lui mijoter des petits plats, chauffe l’intérieur de ses charentaises avec des petits sacs amoureusement remplis de noyaux de cerise et repasse ses mouchoirs. La Nolwenn, elle sait y faire pour lui remonter le moral… et pourtant !

 

Leur rencontre n’est pas banale !

 

Jeune, on ne peut pas dire que la Nolwenn eut été un modèle de beauté et elle s’était résignée à rester vieille fille. Ses parents, las de sa mine dépitée, décidèrent alors de l’inscrire sur Mystic, le site breton de rencontre de la région.

 

Bretagne, ton univers impitoyaaaable…

Si Finder avait, alors, existé, le pauvre Yaël s’en serait peut-être mieux tiré ! Seulement voilà, le photographe de l’agence est un tel génie (d’ailleurs il perd un peu son temps dans ce trou perdu) que le Yaël – Tanguy Quine 37 - flashe immédiatement sur le profil de Marie Nière 53, 36 ans, cherche homme sérieux pour relation stable et durable.

 

Ils se donnent rendez-vous à la foire de Saint Beurk, dans le Tunnel de l’Amour que tient le cousin du Yaël. Dans l’obscurité, le Yaël doit avouer qu’il ne regarde pas de très près cette Marie Nière 53 mais quand ils sortent, il se fait prendre la main sous sa jupe. Dans l’impossibilité de se dépêtrer de cette situation compromettante, il est contraint d’épouser la Nolwenn sous peine de s’exposer aux foudres du cousin craignant une mauvaise publicité. Le temps de dire ouf, ce fut fait !

 

 

Bretagne, ton univers impitoyaaaable…

Au final, du moment qu’elle lui fiche la paix et lui réchauffe ses charentaises, le Yaël est content. Et ce qui le réjouie le plus dans tout ça, ce sont ses petits enfants…

Publié dans Broderie en folie

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Têtes de…

Publié le par Fille Ainée

Depuis que nous avons repeint le mur du salon, j’ai des envies de déco ambiance anglaise. Je me vois déjà, l’hiver prochain, lovée sur un canapé en suédine, devant la cheminée, enveloppée dans une couverture jaune moutarde pendant que l’Homme s’enfonce avec délice dans son Chesterfield. Seulement va falloir attendre un peu ma fille !

 

Pour tromper l’attente, je cogite pour créer l’ambiance.

 

Je n’ai jamais été une grande fan des trophées de chasse au mur mais depuis quelques temps, je glane des idées de taxidermie en toute fausseté. C’est quand même beaucoup moins cruel !

 

Mon magasin d’arts créatifs stocke, en ce moment, une tête de cerf en papier mâché. Un truc fabriqué aux Philippines où visiblement les cerfs abondent dans les forêts locales. Hummm pas sûr !

 

Un petit tour sur mon Site de Perdition et le tour est joué. Il ne me restait plus qu’à trouver de jolies serviettes en papier et je peux vous assurer que de nos jours, le choix est vaste.


 

Têtes de…

Les bois de mon premier cerf sont ce que j’appelle un happy accident qui peut se traduire par accident providentiel. J’avais tout d’abord l’intention de les peindre couleur métallisée rouille. J’ai choisi d’utiliser les peintures Martha Stewart Crafts qui sont des peintures de très bonne qualité mais attention, vendues un prix exorbitant en France. J’ai d’ailleurs failli en tomber de ma chaise lorsque j’ai voulu glisser un lien dans cet article. Du coup, je m'abstiens *.

 

La version rouille ne m’ayant pas convaincue, j’ai décidé de passer une deuxième couche bronze brossé car les pois de ma serviette en papier se rapprochent de cette couleur. Seulement voilà, au séchage, la première couche rouille est légèrement ressortie. Et je trouve ça trop beau. Comme quoi, quelques fois, les erreurs conduisent à de très chouettes résultats.

 

J’ai ensuite peint la tête de mon cerf avec une peinture acrylique correspondant à la couleur de fond de mes serviettes. Et avant de coller, je les ai dédoublées pour ne retenir que la couche supérieure. Ça a l'air facile comme ça, mais bonjour la galère pour l'enlever ! Du coup, petite astuce, mettez un peu de colle sur votre pouce et index, attrapez la serviette entre les deux, attendez que la colle sèche et écartez les deux doigts. Normalement, la couche supérieure de la serviette vient toute seule. J'ai bien dit normalement !

 

Têtes de…

Niveau colle, je ne jure plus que par le Mod Podge dont vous trouverez toute la gamme LA. C’est une colle à base d’eau qui sert à la fois de support ET de finition. Il existe des tas d'astuces gratuites sur le Net pour fabriquer vous même cette potion magique (un mélange de colle blanche et d’eau) mais au prix où elle est vendue chez moi, pourquoi se compliquer la vie.

 

Celle que j’ai utilisée pour coller mes serviettes est une version mate et pour la couche de finition, je me suis servie de la version lustrée. Il suffit de badigeonner généreusement le support, appliquer la serviette, rebadigeonner par-dessus, laisser sécher et au final, la colle disparaît. Je recommande le badigeon final pour protéger le support de la poussière.

 

Têtes de…

Sans exercer aucune retenue et curieuse de connaître l’effet rendu par le Mod Podge pailleté, je me suis lancée à la tête d’un deuxième tableau de chasse. Cette tête là a été entièrement recouverte d’une serviette motif Liberty. 

 

Têtes de…

Et pourquoi s'arrêter là quand on s'amuse tellement ?!

Têtes de…

Du coup, ma troisième tête a pris une allure différente. Des bois recouverts de peinture irisée. 

 

Têtes de…

Je suis conquise ! Le seul dilemme réside maintenant dans le transport de ces têtes vers mon salon sans les écraser.

 

Laquelle des trois préférez-vous ?

Têtes de…

* À moins que vous n'ayez, sous le coude, une bonne combine pour vous les procurer moins cher, n'hésitez pas à me contacter. Je peux en glisser quelques unes dans ma valise. 

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Pourquoi s’en priver ?

Publié le par Fille Ainée

Pourquoi s’en priver ?

Comme je vous l’avais déjà avoué ICI, les broderies à la machine d’Helen Newton me font battre le cœur. Et c’est donc sans vergogne que je persiste et signe cette deuxième copie :

Pourquoi s’en priver ?

Ça fait quand même beaucoup de points de nœud !

Pourquoi s’en priver ?

Publié dans Broderie en folie

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Dans la famille Ploubalay, je veux…

Publié le par Fille Ainée

Le père, la mère et la fille !

 

Aujourd’hui, je vous présente mon arbre généalogique. Ou plutôt une partie. Un petit projet débuté en binôme avec Moutie, lors de mon dernier passage chez elle. Nous nous sommes aperçues que nous avions épinglé la même chose sur nos Sites de Perdition et du coup, comme nous avions du temps devant nous, c’est en pouffant de rire que nous avons brodé.

 

Pour son projet que vous pouvez voir ICI, Moutie a utilisé des cercles à broder qui traînaient dans ses placards. Je pensais la suivre mais je me suis aperçue que même sous mes Tropiques, ces derniers étaient un peu trop chers pour mettre mon ouvrage à exécution ; il m’en faut 9. J’ai donc déniché, dans ma boutique de travaux manuels, des ronds en bois sur lesquels j’ai collé une épaisseur de molleton.

 

Attention, avant de commencer, je tiens à préciser que toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé est purement fortuite !

 

Mon arbre se compose de 9 membres issus de deux familles bretonnes. Aujourd’hui, je vous présente les Ploubalay.

 

Les Ploubalay sont des gens simples, modestes avec des valeurs humaines extraordinaires. C’est une famille sur laquelle vous pouvez compter dans les moments difficiles. Surtout Yvon, le grand-père :

 

Dans la famille Ploubalay, je veux…

Dernier d’une fratrie de six garçons, le jeune Yvon se bat très tôt pour se faire une place dans cette famille bruyante de marins pêcheurs. Elevé à la dure par une mère alcoolique et un père absent, l’Yvon devient très vite un petit garçon débrouillard et magouilleur. Chahuté à l’école pour sa petite taille (ils sont nuls ces gosses !), l’Yvon décide très tôt de quitter les bancs de l’école où il s’ennuie à mourir pour apprendre le métier, avec le père, sur le chalut. Ce n’est pas une vie facile tous les jours mais au moins les poissons ne savent pas ricaner.

 

En grandissant, l’Yvon devient un homme franc, honnête, qui ne mâche pas ses mots. Attention, personne, je dis bien personne, n’ose contredire l’Yvon ! Surtout après une bolée de cidre.

 

Dans la famille Ploubalay, je veux…

Alors qu’il vient juste d’avoir 20 ans, il remporte le gros lot ! La Céleste vient lui taper dans l’œil au bal des marins pêcheurs. Il en reste tout nouille devient cette grande fille extravertie dont les parents viennent juste de reprendre l’épicerie du village.

Dans la famille Ploubalay, je veux…

Elle est venue avec sa copine, la Céleste, passer la soirée à danser le twist. L’Yvon, lui, ne sait pas danser. Il faut dire que ça ne lui sert pas à grand chose pour attraper les crabes mais en la voyant se dandiner avec sa copine sur la piste, il se prend des airs de Travolta (qui n’est pas encore né à cette époque, vous vous en doutez). Et c’est sa façon bien à lui de se tortiller devant l’orchestre qui attire l’attention de la Céleste. Et elle n’en revient pas !

 

Elle vient de la ville, voyez-vous, elle a des valeurs, une éducation et surtout elle a passé des heures chez Madame Tadeupiedanlmemesabot à perfectionner ses déhanchés. Alors, de voir, là, soudain, ce petit énergumène faire un hachis de Let’s Twist Again, elle ne peut se retenir d’éclater de rire. Et l’Yvon le sait bien, une fille qui rit, c’est une fille dans son lit !

 

Dans la famille Ploubalay, je veux…

Sauf que ce soir là, ce n’est pas comme ça que ça se passe. Pour se donner du courage, l’Yvon abuse de la bolée de cidre à 5% et tombe dans un coma éthylique, dans un coin du dancing. Il se réveille le lendemain avec un torticolis qui lui donne beaucoup de peine surtout pour relever les paniers de homards. Et puis lui qui n’a jamais le mal de mer, pour une raison qu’il ne s’explique toujours pas, donne à manger aux poissons, par-dessus bord. Pas sûr que ces derniers aient apprécié ces relents de cidre à 5%. Remarquez à ce stade là, l’alcool avait du s’évaporer !

 

Heureusement, la vie est bien faite et très rapidement, l’Yvon trouve un stratagème de ouf pour aller faire le coq devient l’objet de sa convoitise. Il profite d’un moment de liberté pour aller s’acheter une boîte de thon (un comble pour un marin pêcheur !) car il sait que la Céleste sert les clients derrière le comptoir ce jour-là. Comme il sait faire le pitre, il la fait rire et – nous passerons sur les détails car ce blog est un blog familial – l’Yvon et la Céleste accueille la Marie !

 

Une malédiction pour un marin pêcheur d’appeler sa fille Marie alors que sa femme se prénomme Céleste (pour ceux/celles qui ne connaissent pas le mystère du Mary Céleste cliquez LA pour avoir l’air moins bête !) mais il n’a pas eu beaucoup le choix. En effet, le jour de la naissance de son rejeton, il était en mer et c’est Belle-Maman qui est allée déclarer la naissance de la crevette. Et Belle-Maman, l’Yvon – même après une bolée de cidre – il l’évite ! 

 

 

Dans la famille Ploubalay, je veux…

La Marie, c’est la prunelle des yeux de son père. Il lui passe tout. Un peu chieuse au début, elle s’est rudement arrangée en grandissant. Gamine intelligente, astucieuse, elle décide très vite, pour éviter de se retrouver derrière le comptoir de l’épicerie familiale, de partir faire ses études à la ville. Ce sera le tournant de sa vie ! Mais ça, c’est une autre histoire. Une que je vous raconterai la semaine prochaine !

Dans la famille Ploubalay, je veux…

Notre source d'inspiration, Moutie et moi, se trouve ICI. Des petits tableaux réalisés par Ana Carolina et qu'elle a surnommés Anacardia Dolls

Publié dans Broderie en folie

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Bay

Publié le par Fille Ainée

Je persiste et signe : mon nouveau Kim Hargreaves. Celui-ci n’était pas prévu mais il fallait bien que je m’occupe pendant mes nombreuses heures de vol, le mois dernier, et du coup, ma petite veste est là !

 

Bay

Cet ouvrage est tiré de « Breeze », publié en 2009. Plus je me plonge dans les modèles de ce designer et plus je remarque que certains d’entre eux refont surface au fur et à mesure que les années passent. Cette petite veste est en effet réapparue sous différents noms depuis mais la basque est toujours la même. Qu’importe, elle me plaît.

 

Je trouve cette veste très féminine et hyper facile à réaliser même si elle m’a donné quelques soucis aux niveaux des mesures. Kim Hargreaves utilise en effet une laine qui rétrécit après le premier lavage et les mesures données pour ce modèle prennent en compte ce phénomène. Comme ma laine est pur acrylique, il a fallu que je sois hyper vigilante et modifie notamment la longueur sous peine de perdre ce joli effet basque. Parce qu’une basque en plein milieu des hanches, c’est loin d’être flatteur. Je n’ai pas cessé d’être dans le questionnement et de me regarder dans la glace !

Bay

Il me semble que j'aurais pu même la faire encore plus près du corps mais avec quelques épaisseurs en-dessous, elle devrait aller pile poil. 

 

Seul petit regret : le devant de la basque rebique et comme ma laine contient un fil métallique, le gros coup de fer est exclu. 

 

La grosse surprise a été cette boutonnière inattendue au poignet. Aucune photo du livre ne la montre ! 

Bay

Au final, un ouvrage qui est très vite tombé des aiguilles et qui va rejoindre la pléthore de pulls et gilets que je mettrai peu souvent ! 

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Toujours entre deux valises !

Publié le par Fille Ainée

Mon dada en ce moment, c’est la broderie à la machine. J’adoooooore tous ces petits points noirs qui soulignent les contours. Il suffit juste de trouver l’inspiration. C’est une création d’Helen Newton qui a attiré mon attention récemment mais vendue à plus de 90 euros sur Etsy, j’ai bien failli m’étrangler !

Toujours entre deux valises !

Remarquez, je ne lui souhaite que du bonheur à cette dame et si elle réussit à vendre ses ouvrages à ce prix là tant mieux, mais d’un autre côté, la tentation pousse également à la trahison. Parce que, vois-tu Helen, moi aussi je sais piquer à la machine, et pour bien moins que ça ! Donc tu t’exposes au plagiat éhonté avec un truc pareil !

 

 

Toujours entre deux valises !

Mea Culpa, oui, j’ai copié. C’était trop tentant. Mais je l’assume totalement et je n’hésite pas à citer mes sources.

J’ai tout de même apporté ma touche personnelle en personnalisant ce petit tableau. Les étiquettes des valises retracent le parcours de vie des 3xrien. Notez que je n’ai pas écrit Londres mais UK et j’espère que Monsieur 3xrien ne m’en voudra pas ; ça prenait vraiment trop de place sur une si petite étiquette !

Toujours entre deux valises !
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Aedin

Publié le par Fille Ainée

Juste tombé des aiguilles, ce pull, que j'ai tricoté légèrement plus long que le modèle d’origine et qui du coup ressemble plus à une tunique. Nous l'appellerons donc une punique !

 

Aedin

Maintenant que je l’ai terminé, je me demande pourquoi j’ai dépensé 6 £ à l’achat. Ce n’est pas que je regrette mon choix mais simplement parce que ça a commencé à coincer dès le début. Et en général, ce n’est pas de très bon augure !

 

Impossible de suivre les explications quant au placement du diagramme du point dentelle et j’ai du recommencer plusieurs fois sans succès. Ou peut-être étais-je particulièrement bouchée ce jour là mais au final, j’ai du recalculer moi-même les mailles pour être certaine que mon dessin allait être centré. De tels débuts sont désagréables et laissent un arrière gout de n'y revenez pas.

 

Aedin

Bon, au final, comme il est monté assez vite avec des aiguilles du 4, il ne m’aura pas pris beaucoup de temps. Il est simplement resté en gestation pendant l’été car je l’avais laissé inachevé avant de partir en France. Et bien entendu, au retour, il m’a été difficile d’y retrouver mes petits sans en défaire quelques rangs. Ne laissez jamais un ouvrage en plan ne cesse-je de répéter et pourtant je suis la première à le faire. Quelle nouille ! Mais au moins, pour celui-là, les aiguilles étaient toujours attachées à l’ouvrage et je n’ai pas eu de mésaventures comme pour le manteau de Petit Nain ICI.

 

Je regrette malheureusement qu'au niveau de la conception, il n'y ait aucune différence entre le devant et le derrière et du coup, l'encolure - si trop large - entrave un peu la respiration. J'ai horreur qu'on me coupe le cou ; j'ai donc diminué la largeur de la bande de côtes. 

 

Aedin

On ne peut pas dire que je sois prise d’une passion dévorante à son égard mais – comme disent les Britons – peut-être grandira t-il sur moi (it will grow on me) ! Dans tous les cas, il est bien chaud. Je l’ai tricoté avec la Lima de Drops Design, mi laine, mi Alpaga. Peut-être quelques courants d’air seront à signaler avec tous ces trous trous dentelle !

 

Si vous voulez les explications, elles sont LA.

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Les inconscientes !

Publié le par Fille Ainée

Moutie et moi, on recommence ! Oui, nous repiquons au truc. Et attention, c’est de la grande envergure. Un projet qui, à mon humble avis, va nous occuper un moment. Il s’agit de Round the Garden par Wendy Williams.

 

Mais dans quoi me suis-je encore embarquée ?!?

Les inconscientes !

C’est en tombant par hasard, il y a quelques années, sur le numéro 5 de Simply Moderne, une publication des éditions Quiltmania que j’ai découvert cet ouvrage. Emportée dans un élan passionné, je l’ai bien entendu acheté sur le champ pour ensuite réaliser que le numéro 5 ne présentait, en fait, que le quart du projet. Evidemment ! Pour pouvoir progresser dans cette affaire, il eut fallu que j’achète non seulement le 4 mais également le 6 et le 7. 9,90 euros x 4 ça fait quand même un peu cher du projet !

Les inconscientes !

Sans le savoir, Moutie avait, de son côté, zieuté la même chose mais sans acheter le magazine. Il eut été cependant plus pratique si, comme moi, elle avait succombé à la tentation et nous eut pûmes ainsi mettre nos ressources en commun. Que nenni, Moutie est plus sage dans la dépense que moi. Au lieu de cela, c’est au cours d’une conversation, que nous avons réalisé que, chacune de notre côté, nous avions commencé notre appliqué.

Les inconscientes !

Profitant d’une visite chez moi, Moutie a emprunté sans vergogne mon magazine et s’est lancée tête baissée dans l’aventure, me laissant telle la tortue sur le sable chaud. Prend garde Moutie, la tortue avance vite sur son pédalo ! Cliquez ICI pour voir sa version des faits.

 

Les inconscientes !

J’ai, pour l’occasion, investi dans un petit stock de feutrine de chez Cinnamon Patch mais le but du jeu est plutôt de récupérer tous les morceaux de feutrine qui traînent dans votre stock.

 

Voilà où j’en suis pour le moment. Ça n’avance pas très vite mais j’espère bien terminer ce premier quart de cercle dans les jours qui suivent.

 

Les inconscientes !

Je ne suis pas à la lettre le modèle, surtout en ce qui concerne ces arbres brodés, mais je préfère improviser.

 

Vous noterez qu’il me manque quelques menuiseries et que je vais être obligée de découdre l’anse du panier pour glisser les tiges des fleurs au centre. Quelle impétuosité m’a donc possédée ?

 

Je l’annonce de suite, je ne compte en aucun cas broder tous ces ronds en bordure des maisons mais j’ai l’intention de dénicher un tissu fleuri et d’y couper un biais pour simplifier les choses. J’ai quand même autre chose à faire dans la vie !

 

À bientôt pour la suite !

Publié dans Round the Garden, Patchwork

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