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Pour soutenir les troupes

Publié le par Fille Ainée

Petit bilan de cette courte semaine de confinement : les 3xrien tiennent le coup. J’espère que vous aussi. Je n’ai pas encore ressenti de tendances meurtrières mais si Monsieur 3xrien continue à semer ses chaussettes sales tous les matins, ça va mal finir !

J’ai fait une sortie au supermarché du coin dans lequel patates, riz et pâtes ont refait leur apparition dans les rayons. Par contre, le papier Q joue toujours à cache cache. Nous avons failli frôler la cata lorsque j’ai cru que la bière belge de l’Homme avait disparu.

Seul petit changement dans nos vies : plus de Face de Book ! Je ne supporte plus les imbécilités qui circulent, les fake news, les alarmistes et ceux qui annoncent qu’ils vont appeler la police si les sportifs ne cessent pas leurs activités en extérieur. J’ai même lu de source « sûre » qu’il était déconseillé de sortir car lorsqu’on éternue, les bactéries s’accrochent au tarmac, survivent pendant quelques heures et ensuite avec leurs petits bras crochus, se collent à nos semelles et viennent semer la zizanie dans les foyers. Je vous le confirme, il y a de grands malades parmi nous !

Pour donc confiner intelligemment, Moutie et moi écumons l’Internet et je viens de vous trouver un petit bijou ! L’Histoire de France contée par ceux qui l’ont vraiment vécue. Une bonne dose de fou rire pour réviser nos classiques. Vous m’en direz des nouvelles. Le site, Confessions d'Histoire est ICI et vous propose 5 vidéos. 

Interrogation la semaine prochaine !

Publié dans Trouvailles rigolotes

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Même Cendrillon ne l'aurait pas vu venir !

Publié le par Fille Ainée

Tous les ans, à la Saint Patrick, nous allons au bal. Je vous en avais déjà parlé ICI et cette année, comme l’année dernière, j’avais prévu de me faire une robe. Le choix n’est pas très varié ici, sous nos Tropiques, et j’aime ce défi que je me lance pour sortir des sentiers battus.

 

Sachant qu’il me restait peu de temps entre ma rentrée de France et la soirée en question, je me suis littéralement ruée dans ma boutique de tissus à la descente de l’avion et en une semaine top chrono, j’avais terminé ma tenue. 

 

Cette année, mon inspiration est venue d’une robe dessinée par Prabal Gurung, un designer américain/népalais, et portée par l’actrice Diane Kruger au Metropolitan Opera en 2014.


 

Même Cendrillon ne l'aurait pas vu venir !

J’aimais beaucoup cet ensemble de couleurs même si je craignais les taches de sauce sur le plastron et surtout l’effet « t’es partie avec la serviette du resto autour du cou ma fille ! ». Mais à part cela, j’ai voulu oser sachant que la plupart d’entre nous portent leur choix sur une valeur sûre comme le noir.

 

Ma jupe vient du même patron que celle de l’année précédente mais forte de mon expérience (genre « arrête d'me marcher sur la traîne, mec »), je l’ai raccourcie. Elle est taillée dans le même satin mariage que ma robe précédente. Un tissu infroissable magnifique.

 

Même Cendrillon ne l'aurait pas vu venir !
Même Cendrillon ne l'aurait pas vu venir !
Même Cendrillon ne l'aurait pas vu venir !

Quant au haut de ma robe, ce n’est pas le plastron qui m’a fait le plus cogiter mais les côtés. Après un petit bricolage savant et une toile intelligente, ma robe était prête. J’ai rajouté des biais en guise de bretelles.

 

Même Cendrillon ne l'aurait pas vu venir !
Même Cendrillon ne l'aurait pas vu venir !

Mon haut est entièrement doublé pour une finition parfaite. 

Même Cendrillon ne l'aurait pas vu venir !

Grande innovation au niveau de l’ourlet : une tresse de crin de cheval. Un ruban hyper intelligent que l’on coud au bas de la jupe devant sur devant, que l’on retourne puis que l’on pique.

 

 

Même Cendrillon ne l'aurait pas vu venir !

Pour les finitions, il suffit de fixer cette tresse avec des points invisibles ou une piqûre à la machine pour celles qui n’ont pas le courage de faire le tour des 14 mètres de jupe.

Même Cendrillon ne l'aurait pas vu venir !

J’ai fait mes points invisibles, regardé 2 documentaires pendant ce temps là, et chargé Monsieur 3xrien d’aller chasser notre dîner. Je ne sais pas pourquoi on appelle cette tresse crin de cheval car c'est en fait du plastique. Ce ruban donne un très joli mouvement et une légère rigidité au bas de la jupe. 

Même Cendrillon ne l'aurait pas vu venir !
Même Cendrillon ne l'aurait pas vu venir !
Même Cendrillon ne l'aurait pas vu venir !

Le gros hic dans toute cette histoire est que le bal en question a été annulé la veille. Pas plus de 250 personnes par rassemblement a dit le gouvernement ! A cause de Covid, je suis restée comme Cendrillon devant ma cheminée climature et nulle part où aller ! Du coup, avec Petit Nain, nous avons pris des photos histoire de vous montrer et puis j’ai rangé ma robe au placard. Ce sera pour la prochaine fois !

Même Cendrillon ne l'aurait pas vu venir !

Et là, je suis parée !

Même Cendrillon ne l'aurait pas vu venir !
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Eh ben, on n’est pas dans la m…. !

Publié le par Fille Ainée

Mais qu’est-ce qu’ils ont tous à se précipiter sur le papier Q ? Ce Covid serait-il une épidémie de diarrhée aigüe ? Engendrerait-il la peur de manquer ?

 

Déjà la semaine dernière, en allant faire les courses, j’avais trouvé ça très suspect cette pénurie. Chez les 3xrien, on aime le confort sur la tinette. Cet ultra moelleux 3 épaisseurs, cette douceur qui vous caresse les petites choses quand vous finissez votre excursion au petit coin. Et bien voilà que mon 3 épaisseurs avait disparu pour être remplacé par une marque hyper coûteuse qui, pour arriver sur nos rayons, avait sûrement dû faire un aller-retour sur la lune vu le prix exorbitant auquel il était vendu. Et puis, à côté, il y avait cet ersatz de papier, ce truc dont personne ne voulait vu la tronche qu’il tirait dans son emballage. Un faux 3 plis qui dès qu’on le déroule perd toutes ses feuilles et vous laisse une impression de moiteur suspecte sur les doigts après l’essuyage.

 

Je sens donc qu’il est temps d’aborder le sujet épineux de l’hygiène des petits coins vu la conjoncture du moment. En plus, ça déridera peut-être les plus anxieux/ses.

 

Admettez tout de même que tout ce papier toilette n’est pas très écologique. Surtout chez ceux qui éprouvent le besoin d’empiler les feuillets ou encore d’en faire une petite boule qui, au final, bouche les évacuations et créent davantage de problèmes mais fait le régal des plombiers.

 

Après quelques recherches sur le Net pour savoir combien de rouleaux sont consommés par an, je tombe sur une étude qui m’indique qu’un français utilise en moyenne 100 rouleaux ! Oh pétard !! On peut espérer qu’il s’agit d’un français en bonne santé et pas un aux boyaux fragiles. Chaque jour, l’équivalent de 27 000 arbres serait utilisé pour fabriquer du papier hygiénique ou ménager. Ca donne à réfléchir. 

 

Cependant, il est intéressant de constater que près de la moitié de la planète n’utilise pas de papier toilette, c’est une habitude de pays riche. Et bien nous y voilà ! Elle est là la solution pour éviter de se battre dans les rayons pour le dernier rouleau de papier Q. En 2003, les Nains et moi avions traversé la période difficile du SRAS à Hong Kong. Mais la question du papier tinette ne s'était jamais posée. Par contre, on ressemblait tous au vengeur masqué !

 

Sous nos Tropiques, toutes les salles de bain sont équipées de douchette pour se rincer. Cela m’a beaucoup fait rire au début. Surtout le jour où, dans un hôtel, j’ai appuyé sur un bouton pour savoir à quoi il servait, et, comme je n’étais pas assise à ce moment là, c’est le devant de ma robe qui a reçu le jet d’eau ! J’ai mis un moment à sécher ! Je pense qu’il convient de s’entraîner.

 

Pour illustrer mon propos, j’ai pris un de nos sièges royaux en photo.

Eh ben, on n’est pas dans la m…. !

Vous voyez ce petit tuyau sur le côté ? C’est l’arme fatale. La réponse idéale au Covid-19 et sa pénurie de papier tinette. Par contre, si je dois m’y mettre, il va peut-etre falloir que j'apprenne à viser juste !

 

Nos déjeuners entre copines sont, de ce fait, très animés, c’est le moins qu’on puisse dire. Le sujet de conversation étant, bien entendu, la « toilet étiquette ». La question existentielle restant bien évidemment le « comment conclure cette opération douchette ? ». Faut-il s’essuyer pour éviter de goutter ou attendre patiemment de sécher naturellement ?

 

Il semblerait que les avis soient partagés. A quoi cela peut-il servir si en plus de consommer de l’eau, on consomme ce papier que l’on veut éviter à tout prix ? Et si, pour remplacer le feuillet, on se servait d’une lingette en tissu ? Mais dans ce cas, est-elle réutilisable (oui Mesdames, la question a été abordée !!) et dans ce cas combien de fois (cette pensée m’horrifie mais elle a eu le mérite de nous faire glousser de rire et dans un contexte comme celui-ci, une bonne bouffée de rire ne fait de mal à personne) ou doit-on la limiter à un usage unique et surtout ne pas la partager.

 

Au final, c’est une question de confort personnel. Mais peut-être également de souplesse !

 

Eh ben, on n’est pas dans la m…. !

En attendant, ça va être chaud la semaine prochaine vu l’état des rayons. Cette frugalité va sans doute nous conduire au rationnement ou à un boot camp intensif pour apprendre à viser juste.

 

 

Eh ben, on n’est pas dans la m…. !

Allez les filles, on se tient les coudes, croisez les jambes et surtout évitez de manger trop épicé !

Publié dans Tranches de vie

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À moitié chemin

Publié le par Fille Ainée

@Trotti

@Trotti

Voici le troisième bloc de Trotti. Je l'ai dit et je le répète, j'adore ce rouge !! J'ai hâte de voir l'ensemble. Trotti a cependant laissé de côté le log cabin en attendant l'inspiration. Je lui ai lancé un défi et je suis impatiente de voir comment elle va se débrouiller. Bravo pour ce très joli bloc. 

À moitié chemin

Notre Sulky Village avance et, en ce qui me concerne, car j’ai toujours un bloc d’avance sur vous pour essuyer les plâtres et repérer les erreurs (ce qui ne m’empêche pas d’en faire des bien à moi quand même !), arrive à mi-parcours.

 

À moitié chemin

Certains blocs sont plus ou moins faciles mais ce quatrième, que je vous présente ici pour vous donner un avant-goût, est de loin le plus rapide à réaliser de la série. J’en profite donc pour faire passer un petit message sublimable à Géraldine « vas-y lance-toi ! ».

 

 

À moitié chemin

Et je vous retrouve le 6 avril pour le cinquième bloc.

Publié dans Sulky Village, Patchwork

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Il voulait être plombier, il sera couturier

Publié le par Fille Ainée

Ce livre retrace le destin hors du commun de Tomi, jeune juif hongrois, déporté en 1944.

 

Tomi a quatorze ans et ne veut absolument pas devenir tailleur pour hommes comme son père. Au contraire, il veut être plombier parce que la salopette bleue lui va bien. Alors, il peut toujours courir son père pour lui apprendre la couture ! Tomi a d'autres choses à penser. Il est indomptable, espiègle, têtu, malin, rebelle. Du haut de son arbre préféré, il rêve de filles, d'avenir, de gloire.

 

Mais la guerre le rattrape et il est envoyé en camp de concentration. Débrouillard et farouchement déterminé à échapper à la mort, Tomi se porte volontaire pour raccommoder les pyjamas rayés du camp. Son coup de bluff se transforme alors en coup de foudre. C’est dans les ténèbres que Tomi trouve l'espoir et sa vocation : coudre pour fermer les plaies, ourler pour rhabiller l'homme déshumanisé, surpiquer pour s'empêcher de penser.

 

Du camp de concentration au sommet de la haute couture française, Où passe l'aiguille retrace une histoire incroyable mais vraie, le destin exceptionnel du propre cousin de Véronique Mougin. Cet ancien déporté devenu le numéro deux d'une maison de haute couture lui a confié ses souvenirs. Des camps, lui seul et son père en reviendront. Et le silence qu’il a si longtemps gardé, c’est pour se protéger, pour ne plus penser à ceux qui ne sont jamais revenus. Son incroyable destin semble tenir de la fiction.

 

J’ai trouvé cet hommage à cet homme d’exception bouleversant. Sorti vivant de l’enfer des camps, il a su tirer son épingle du jeu.

 

Ce récit est d’une sensibilité extrême et le mot de la fin m’a beaucoup touché :

« Certains jours, figure-toi, je me demande ce que je serais devenu sans la déportation. Un plombier peut-être, un petit gars en salopette, un dilettante sans doute, en tout cas un type heureux sans le savoir. (…) ce bonheur que je sens si fort maintenant, c’est au camp que je le dois, comme les autres bonheurs de ma vie. (…) Tu leur diras ça aux gens, dans le bouquin, que du même point peuvent naître le meilleur et le pire, que la vie est retorse, tortueuse, inextricable, qu’elle te rend fou de chagrin, qu’elle te remplit de joie, en vérité c’est du fil la vie, tu comprends ? ».

 

Et oui, moi aussi je suis convaincue que quelques fois, d’épisodes pénibles peuvent naître des moments meilleurs. Mais ça, on ne le voit pas toujours de suite !

 

Regardez moi, par exemple, si je n’en avais pas bavé en cours d’anglais pendant toute ma scolarité, si je n’avais pas été si nulle dans la langue de Shakespeare, je n’aurais jamais atterri chez les Britons et du même coup, je n’aurais jamais rencontré Monsieur 3xrien, je n’aurais jamais eu mes Nains (peut-être d’autres mais moins beaux quand même ;-)) et je n’aurais peut-être jamais eu l’idée de bloguer et d’amuser la galerie ! Comme quoi, la vie est bien faite même si des fois on aimerait tant en changer. On ne sait jamais ce qui nous attend au tournant.

 

À lire de suite !

 

 

 

 

Publié dans Au fil des pages

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Joindre l’utile à l’agréable

Publié le par Fille Ainée

Voici quelques temps que ma boutique préférée me fait les yeux doux pour que je vienne y donner des cours. Imaginez le frétillement !!! Imaginez-moi donner des cours de broderie dans une boutique remplie de tissus Tilda. Monsieur 3xrien en a des bouffées de chaleur. Moi aussi, mais pas pour les mêmes raisons. Je pense qu’il en vient à regretter de ne pas avoir mis de limite de dépense sur ma plastique.

 

Comme il me fallait un prototype pour attirer le chaland et que je refusais de faire de l’inutile qui atterrirait inévitablement dans un tiroir, j’ai fait fonctionner mes cellules grises en déperdition et j’ai pondu ceci : un petit sac de courses pliable à glisser dans son sac.

 

Joindre l’utile à l’agréable

Le principe est simple et, en ces temps de réchauffement climatique et d’anti gaspillage, rien de mieux pour remplacer les vilains sacs plastiques. Une fois plié, mon sac a la taille d’un petit calepin.

 

Joindre l’utile à l’agréable
Joindre l’utile à l’agréable

Afin de montrer le plus de points possibles, j’ai brodé aux points de tige, avant, nœud, lancé, poste, chaînette et fougère.

Joindre l’utile à l’agréable
Joindre l’utile à l’agréable

L’abeille et la coccinelle ont été montées sur un petit rond en plastique bombé autour duquel on fronce un cercle de tissu et que l’on coud ensuite sur le fond. Je ne connaissais pas et comme une nouille, j’ai totalement oublié de prendre une photo avant pour vous montrer à quoi ça ressemble. Une sorte de lentille de contact dure en fait.

 

 

Joindre l’utile à l’agréable
Joindre l’utile à l’agréable

J’espère que mon prototype plaira à la clientèle ! Les premiers cours commencent dans quinze jours et si, par le plus heureux des hasards, vous voyez passer quelques ouvrages aux couleurs Tilda ces mois prochains, je compte sur votre discrétion.

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Pour vous servir

Publié le par Fille Ainée

Pour vous servir

Françoise et Michel, son mari, tiennent tous les deux un restaurant. Mais quand leur affaire fait faillite, ils n’ont d’autre choix que de répondre à la première annonce venue et deviennent, du jour au lendemain gouvernante et cuisinier pour un couple d’aristocrates, dans un château très chic. Tandis que Michel noie son chagrin dans les restes de cave de son patron, Françoise, elle tient le rôle de fée du logis, psy, femme de ménage, assistante, confidente et punching-ball. Elle n'ignore rien des extravagances ni des secrets de ses employeurs fortunés, aristocrates maniaques, hommes d'affaires névrosés, héritière hystérique ou VIP. Elle raconte sa nouvelle vie à l'ombre de la leur, entre le salon et l'office.

 

Dans ce roman plein d’humour, Françoise raconte ses 20 ans de carrière silencieuse, ses mésaventures, ses doutes, les excentricités de ses patrons. Pour notre plus grand plaisir !

 

J’ai trouvé ce récit vrai fort bien écrit et quelques fois très drôle. On pourrait penser au début à une longue liste d’excentricités et de déboires mais non, je ne me suis jamais ennuyée. Et puis, la leçon 23 m’a particulièrement touchée et m’a rappelé nos SuperNannies. Je vous recommande vivement cette lecture.

 

Petite note pour Moutie : ce n'est pas un roman à l'eau de rose ;-) !

 

 

Publié dans Au fil des pages

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C'était pas le bon jour !

Publié le par Fille Ainée

C'était pas le bon jour !

Voici le deuxième bloc de Trotti qui confirme son choix de rouge alors que je me suis lancée dans du bleu. Résultat impeccable. Bravo ! J'ai hâte de voir sa suite. 

C'était pas le bon jour !

Quant à moi, j’aurais du y réfléchir à deux fois avant de réaliser ce troisième bloc Sulky à peine descendue de l'avion. En effet, sous l’influence du décalage horaire, j’en ai fait des bêtises de débutante. Mais bon, j’ai quand même réussi à m’en sortir sans trop de dégâts. Mais la prochaine fois, j’irai faire la sieste avant !

 

En pleine construction de façade, je me suis aperçue que j’allais sans doute manquer de tissu. Il a donc fallu que j’assemble quelques morceaux pour réussir à monter ce mur correctement. Les fissures ne se voient pas trop au final mais quelle nouille je suis !

 

Je me suis tout de même aperçue qu’une erreur (pas la mienne heureusement) s’était glissée au niveau de la numérotation. Alors attention, corrigez sur vos copies pour éviter d’aller dans le mur et de devoir découdre (comme moi par exemple !).

 

 

 

 

 

 

C'était pas le bon jour !

Et au moment de l’assemblage de toutes les parties, soulagée d’avoir enfin réussi à sauver ma peau, voilà que je réalise que j’ai oublié le gazon devant la porte d’entrée. Triple nouille ! Il a fallu appeler le paysagiste d’urgence pour remédier au problème.

C'était pas le bon jour !

Ce bloc a l’air rapide d’exécution comme ça mais détrompez-vous. Les quatre log cabins du haut ont un petit côté vicieux !

C'était pas le bon jour !

Rendez-vous le 16 mars pour notre quatrième bloc et la présentation du troisième Trotti !

Publié dans Patchwork, Sulky Village

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Partir à l'aventure

Publié le par Fille Ainée

Mon ouvrage inspiré librement des cartes de vacances généreusement partagées par Roxane ICI progresse. Aujourd’hui, je pose mes valises.

 

 

 

Partir à l'aventure

J’ai délaissé l’épuisette et la carte routière pour rajouter des valises et un sac à dos. Je suis visiblement partie pour un moment et loin ! Ma valise de marque à roulettes est pleine à craquer et il va me falloir des bras en plus pour porter le reste. Mais où puis-je bien aller ?

Partir à l'aventure
Partir à l'aventure

Publié dans Patchwork

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L’inexorabilité du départ

Publié le par Fille Ainée

Il est parfois difficile d’habiter loin, sur un autre continent. Chaque retour aux sources est une fête mais chaque départ, un moment d’émotion dont on se passerait bien. Et ce n’est pas parce que l'on part souvent que l’on s’y habitue pour autant. Et si en plus on sème ses Nains aux quatre coins du monde…

 

Alors à chaque fois, Moutie et moi, nous nous réunissons quelques jours pour coudre une bricole ensemble. D’habitude, c’est un truc qui ne sert à rien mais nous fait beaucoup rire. Il y a eu Adam et sa poitrine velue ICI, une théière pique aiguille LA et bien d’autres encore qui, à défaut d’avoir une utilité quelconque, ont eu le mérite de nous faire oublier le départ imminent.

 

Le week-end dernier, Cadette s’est jointe à nous et là… je ne vous raconte pas. Où plutôt si !! Elle voulait faire de la couture mais pas un truc qui ne servirait à rien. Nous avons donc porté notre choix sur un sac pour emmener sa boîte déjeuner au bureau. Histoire de crâner à la cantine !


 

L’inexorabilité du départ
L’inexorabilité du départ

Et comme ce sac ne pouvait décemment pas sortir seul, il a fallu rajouter une pochette à couverts, un set de table et une serviette. Le tout taillé dans un vieux drap vintage.

 

 

 

L’inexorabilité du départ
L’inexorabilité du départ

Le fou rire est parti lorsque Cadette, encouragée par ses travaux couturesques, a voulu continuer sur sa lancée et émis l’idée de se coudre un chapeau de soleil. Chapeau assorti à sa panoplie et qu’elle se proposait alors de porter à la cantine. Une fois calmées, nous avons tiré un trait sur le drap vintage et opté pour un imprimé différent. 

 

 

L’inexorabilité du départ
L’inexorabilité du départ

Ce beau chapeau est entièrement réversible.

L’inexorabilité du départ
L’inexorabilité du départ

Je n’ai pas de patron à vous proposer, ni pour le sac, ni pour la pochette à couverts car nous nous sommes contentées de glaner des idées sur notre Site de Perdition mais le patron gratuit du chapeau ainsi que les explications (en briton) se trouvent ICI.  

Publié dans L'Atelier des Copines

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