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Et qui va commander sur ce chantier ?

Publié le par Fille Ainée

Et qui va commander sur ce chantier ?

Je crois que je ne remercierais jamais assez Fraro qui, récemment, m’a fait découvrir ce livre. Parce que qu’est ce que j’ai ri ! Et puis, maintenant je me sens beaucoup moins seule, réconfortée dans le savoir que d’autres que moi souffrent ou ont souffert sur leur chantier de rénovation de maison. D’autres âmes innocentes qui, croyant embaucher des professionnels, se sont retrouvés face à des bozos du bâtiment et en ont vu de toutes les couleurs. Encore que Jean Paul Dubois semble avoir accumulé les déboires et qu’en comparaison, je pense m’en être plutôt bien sortie. 

 

Paul Tanner, documentariste animalier, menait une existence paisible avant d'hériter de la maison familiale. Décidé à la restaurer de fond en comble, il entreprend des travaux. Tandis qu'il s’éreinte à la tâche, les artisans défilent. Maçons déments, couvreurs délinquants, électriciens fous... tous semblent s'être donné le mot pour lui rendre la vie impossible. 
 

Ce récit est, semble t-il, un récit véridique, la chronique d'un douloureux combat. Vous plaisantez, monsieur Tanner se lit comme une comédie et surtout d’une seule traite en ce qui me concerne.

 

C’est dès le début du livre que je me suis retrouvée dans les pages bien écrites :

 

- Vous avez une échelle ? Parce que nous on n’en a pas.
- Comment vous faites d’habitude ?
- On demande une échelle au type chez qui on travaille.
- Et s’il n’en a pas ?
- Vous rigolez ou quoi ? Tout le monde a une échelle !

 

Et bien oui, chez nous aussi nos maçons ont absolument tenus à emprunter notre escabeau qu’ils ont ensuite soigneusement recouvert d’enduit. Enduit qui se retrouvera sans doute sur tous les sols de la maison à chaque fois que l’on ressortira ce fameux escabeau pour faire de menus travaux.

 

Si donc vous voulez passer un très bon moment, je vous recommande vivement la lecture de ce petit livre, aux chapitres très courts et au rythme trépidant. Il est très bien écrit, avec beaucoup d’humour (et il en faut pour survivre à une telle aventure). Je vous promets un bon moment de détente !

 

Publié dans Au fil des pages

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Quand les vacances continuent…

Publié le par Fille Ainée

Je m’apprête à rejoindre mes Tropiques et avant de partir, un petit passage à l’hôtel s’impose.

 

Quand les vacances continuent…

Ce bloc est le deuxième de la série du Village du Père Noël proposé par Roxane ICI. Comme je l’avais déjà annoncé auparavant pour le premier bloc, je préfère incorporer ces jolies créations à un ouvrage déjà entamé. Celui des cartes postales.

 

 

Quand les vacances continuent…

Il me semblait donc logique qu’on peut également choisir de rester à l’hôtel, en tout confort, pendant quelques jours de vacances et j'ai donc détourné le bloc d'origine. 

Mon hôtel est un trois étoiles plein de charme.

Quand les vacances continuent…

Publié dans Patchwork

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Quel toupet !

Publié le par Fille Ainée

Je cherchais pour une des chambres à coucher de notre Airbnb un plafonnier original. Un truc qui ferait design sans me coûter une fortune. C’est Moutie qui m’a déniché cette création sur notre Site de Perdition. Au début, j’ai cru qu’elle plaisantait et puis en y pensant, je me suis dit pourquoi pas. Je n’avais pas grand chose à perdre si j’utilisais la technique du papier mâché.


 

Quel toupet !

Il a d’abord fallu que je me trouve un ballon et que je souffle dedans sans hyper ventiler. Le gonflage n’étant pas mon point fort, j’ai pris mon temps et puis surtout j’avais la frousse que le ballon m’éclate à la figure.

 

Pour le papier mâché, j’ai innové. Plutôt que de momifier mon ballon avec des bandelettes trempées dans la colle, j’ai sacrifié trois rouleaux de papier toilette blanc que j’ai tout d’abord trempés dans l’eau puis malaxés comme si ma vie en dépendait.

 

La recette dénichée sur mon Site de Perdition conseillait de mélanger le papier avec le mixeur plongeant que je n’avais pas. J’ai donc tenté d’utiliser mon mixeur pas plongeant et je vous le déconseille vivement. Je me suis très vite arrêtée lorsque j’ai senti une forte odeur de caoutchouc brûlé. Le moteur tournait mais pas les lames. Vous imaginez le tableau !

 

Ma pâte à papier n’est donc pas aussi limpide que je l’aurais souhaité mais à défaut, j’ai passé pas mal de temps à me défaire des grumeaux. Une fois malaxée, il faut mettre cette pâte dans un torchon et l’essorer pour se débarrasser de plus d’eau possible. Mais attention, évitez de trop essorer sinon vous allez avoir du mal à faire tenir la pâte sur le ballon. Mélangez ensuite 3 cuillères à soupe de colle à papier peint par rouleau (donc 9 au total pour moi) et laissez reposer pendant 10 minutes pour que la colle imprègne bien la pulpe de papier.

 

Vient ensuite la partie qui prend le plus de temps : l’enrobage ! Heureusement, ce jour là, il faisait exceptionnellement chaud pour un mois de janvier et j’ai passé un bon moment sur la terrasse à étaler mes grumeaux sur la surface du ballon. Et lorsque tout a été terminé, je lui ai trouvé des allures de perruques de juges britons. Vous ne trouvez pas ?

 

Quel toupet !
Vous ne trouvez pas qu'il y a une ressemblance ?

Vous ne trouvez pas qu'il y a une ressemblance ?

Le temps de séchage est assez long et pour être sûre de mon coup, j’ai laissé ma perruque tranquille pendant une semaine avant de crever mon ballon et de le regarder se dégonfler.

 

Quel toupet !

Est venue ensuite la peinture de l’intérieur.

 

Quel toupet !

Mon seul souci restait le cercle en bois. Il s’est avéré qu’au moment où je cherchais l’inspiration, je me suis prise les pieds dans du lierre. Idée de génie me suis-je dit ! Merci Dame Nature. Une petite couronne plus tard, et j’avais le perchoir idéal pour mon zozio.

 

Quel toupet !

La couronne a été délicatement collée avec un pistolet à colle. L’oiseau est en fait une pince à linge en plastique. Il me fallait un petit truc très léger pour éviter de faire basculer le devant de mon luminaire !

 

 

Quel toupet !

Voilà comment, avec très peu de moyen, on peut recréer une idée design qui doit coûter une fortune.

Quel toupet !

Bon, certes, mon plafonnier a toujours quelques allures de perruque britonne mais au moins je me serais amusée.

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Il s’en bat les coui…

Publié le par Fille Ainée

Cet article est un exutoire à ma colère, ma frustration et je suis certaine qu’à la fin, j’aurais trouvé mon Nirvana.

 

La raison pour laquelle je suis toujours dans ma Provence Natale est que nous faisons encore et toujours des travaux. Comme il est maintenant devenu une évidence que si nous ne sommes pas sur place, les artisans ne se déplacent pas ou viennent sur le chantier au dernier moment et bâclent la chose, il est essentiel que je sois là pour mettre la pression.

 

Nos maçons avaient déjà réalisé de gros travaux de rénovation il y a deux ans et nous étions enchantés du résultat final. Cette première expérience s’était très bien déroulée. Les travaux avaient été effectués dans les temps et nous n’avions pas eu à nous plaindre. Cette année, ça ressemble à la Foire de Paris !

 

La familiarité avec laquelle ils se comportent maintenant à mon égard indique qu’ils se sentent chez eux, en terrain conquis. Et le fait que je sois seule à la maison les pousse à faire preuve d’un grand manque de manières que j’ai du mal à tolérer. On dirait de grands gamins mal élevés.

 

Comme je suis souvent absente, je leur ai confié les clés. Mais ça ne veut pas dire pour autant qu’il faille en faire usage comme si la maison leur appartenait.

 

Le chef de ce chantier, que nous appellerons Maçon A pour plus de facilité, est incapable de frapper. Du moins à une porte. Et encore moins si je suis à l’intérieur de la pièce et que de surcroit, il me voit à travers la vitre. Cela doit lui sembler d’une évidence évidente que j’ai des yeux derrière la tête et que je dois sentir sa présence alors qu’il est sur le point d’entrer.

 

La première fois, j’ai bien failli sortir de mon corps lorsque d’une main lourde, il a poussé la porte. Et lorsque d’un air horrifié, mon regard s’est posé sur ses chaussures de sureté pleines de boue qu’il traînait dans mon Atelier tout propre, il est parti d’un grand fou rire. Maçon A, tu viens, sans t’en rendre compte, de signer ton arrêt de mort !

 

Je m’étais bien jurée, cette année, de rester discrète et de les laisser travailler. Parce que, figurez-vous - Moutie m’ayant très bien élevée - j’avais pris l’habitude la première année, d’aller les saluer à leur arrivée et de leur proposer un café. Et un matin, cette politesse m’a valu une douche froide. J’ai surpris Maçon B en train de se moquer de moi en montant ses moellons. On se serait cru à la maternelle !

 

Forte de cette expérience déplaisante, je m’efforce donc, cette année, de me trouver des activités à l’écart du chantier. Sauf que… ce n’est pas toujours évident ! Comme ce matin où, sortant de la douche dans mon plus simple appareil, j’ouvre la porte de mon dressing pour me trouver presque nez à nez avec Maçon A. La moutarde m’est montée au nez et je suis alors partie à la charge, en peignoir cette fois-ci, les cheveux mouillés. L’homme a eu l’air très bête et, depuis, entre dans la maison en beuglant pour manifester sa présence.

 

Ces travaux ne devaient pas durer plus de deux semaines sauf que plus le temps passe et moins j’en vois le bout. Mais je pense en avoir trouvé la raison. Maçons A & B débarquent à midi le lundi, énervés car ils se sont trouvés coincés dans les embouteillages, m’appellent pour me dire qu’ils sont arrivés mais qu’ils vont aller prendre le temps de déjeuner au café du village. J’en reste perplexe ! Si ça avait été mon cas, je me serais contentée d’un sandwich à la va-vite. Et bien non, pause déjeuner oblige, les voilà qui débarquent à 14 heures pour repartir à 16 heures acheter des matériaux. À ce rythme là, je me félicite de ne pas les payer à la journée.

 

Nos maçons arrivent en général les mains vides et vont se servir dans l’atelier de Monsieur 3xrien. C’est ainsi que j’ai vu passer nos gaines électriques, ma tronçonneuse, notre escabeau qui depuis se cache sous une couche d’enduit qui va prendre des heures à nettoyer, un niveau, et j’en oublie… Ca rentre et ça sort et je vois passer avec horreur des outils tous neufs que Monsieur 3xrien n’a même pas encore utilisés. Le week-end dernier, j’ai mis un stop à ce trafic en verrouillant l’atelier et en perdant la clé. Du coup, ils sont passés chez le voisin, qui le pauvre, n’était pas prévenu.

 

Pour clore cet article en beauté, il faut absolument que je vous raconte cette fameuse après-midi, la semaine dernière. Maçons A & B prennent régulièrement leur déjeuner au café du coin qui, saisissant l’opportunité, s’est mis à offrir des menus ouvriers… malheureusement très arrosés ! Déjà que cela n’est pas très rassurant de constater que nos maçons tètent bien le cubi de rosé sur le chantier (mis au frais avec la bouteille de rouge dans un seau d’eau), il leur faut également descendre la bouteille pendant le repas. C’est en réalisant tout cela, que je me suis mise à douter de la qualité du travail exécuté les après-midis. Je ne suis maintenant plus trop certaine que mon plan de travail est vraiment plan ! Mais pour m’en assurer, encore faudrait-il que je retrouve mon niveau !

 

Pour en revenir donc à cette fameuse pause déjeuner, jeudi dernier, j’ai été très surprise d’entendre ce grand silence, qui d’habitude indique le départ des maçons, vers onze heures. La boum boum box qui diffusait, tous les jours, radio je ne sais pas quoi, s’était soudain tue. « Si tôt ? » fut ma première pensée ! Et là, je les observe, de loin, assis à notre table de jardin, en train de prendre l’apéritif. À midi, les rats maçons quittent le navire et je ne vois plus personne jusqu’à 15 heures. Mais dans quel état rentrent-ils ?!?

 

Maçon A, l’œil vitreux, m’annonce que, comme ils ne comptent pas revenir la semaine suivante, ils sont allés dire au revoir aux propriétaires du café et ont ouvert une bouteille. Plutôt deux si j’en crois la couleur violacée de son nez. Je ne dis rien. Ils prétendent, tous les deux s’agiter sur un reste de chantier, rangent leurs outils et, pour se faire pardonner, m’invitent à terminer, avec eux, le cubi alors qu’ils sont déjà complètement pochetronnés.

 

Quelques heures plus tard, non seulement ce cubi est vide mais ils ont entamé le mien. Oui, vous avez bien lu. Une fois la poche vide, voilà que Maçon A me demande si j’ai une bouteille au frais. J’en reste sans voix. Maintenant avec le recul, je trouve des tas de reparties cinglantes mais sur le coup, je n’ai rien trouvé à protester. C’est ainsi que j’ai laissé, entre leurs mains, mon propre cubi qu’ils ont alors entrepris de démolir.

 

Le plus gênant dans l’histoire est que, fortement imbibé, Macon B s’est alors mis à pleurer en me parlant de ses déboires conjugaux et que Maçon A n’a cessé de me répéter qu’il s’en tapait les coui…. J’aurais franchement préféré qu’il laisse cette partie de son anatomie tranquille et quitte les lieux.

 

Ce qu’ils ont fait au volant de leur camion. En reculant, j’ai cru qu’ils allaient emporter la piscine hors sol et j’ai croisé les doigts très fort pour qu’ils n’enlèvent pas, au passage, le portail tout neuf.

 

En partant, sûrs d'eux, ils m’ont dit « à l’année prochaine » mais, voyez-vous - si j'en avais eu une paire - j'aurais aimé leur répondre "franchement, je m’en bats les coui…. de vous revoir !"

 

 

 

Publié dans Tranches de vie

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Kim, j’te Balance !

Publié le par Fille Ainée

Celles/ceux qui me suivent depuis un moment connaissent ma passion pour les créations de Kim Hargreaves. Dans une prochaine vie, je veux être testeuse de ses modèles ! Je veux TOUS les faire. En attendant, je me contente de quelques uns. Le dernier en date : Balance.

Kim, j’te Balance !

Balance est un gilet tout coton réalisé avec Panama de chez Katia. Le modèle est issu du livre Calm ICI et vous le trouvez également sur Ravelry LA. Attention, ce modèle n’est pas pour les âmes sensibles.

Kim, j’te Balance !

Surtout qu’arrivée au niveau des manches, j’ai remarqué une erreur dans le point dentelle qui à mon avis nécessiterait une réécriture de tout le paragraphe de mise en place. Je m’y suis reprise à plusieurs fois pour commencer mon mancheron. Pour les initiées, au lieu de P2tog, yon, P2, il faut lire P2, yon, P2tog. Bon d’un autre côté, cette manche est tellement petite que vous allez très vite vous en apercevoir. Mais c’est irritant à la fin.

Kim, j’te Balance !

Avez-vous remarqué que je tricote des pulls hyper chauds sous mes Tropiques et qu’une fois arrivée dans ma Provence Natale, je me mets aux ouvrages en coton. Ne cherchez pas à comprendre !

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Verre très poli !

Publié le par Fille Ainée

J’expérimente toujours et encore. On dirait un savant fou dans son laboratoire, les cheveux hirsutes, débraillé ! La vaisselle n’est pas lavée, la pile de repassage monte, monte, mais qu’est-ce que je m’éclate !

 

Aujourd’hui, je joue avec du verre. J’ai la nostalgie des grandes promenades sur la plage, à ramasser du verre poli par la mer. Des petits morceaux qui, quand on les trempe dans l’eau, se mettent à briller. Et sur mon Site de Perdition, j’ai appris à simuler cet effet. On s’y croirait presque.

 

J’ai bien fait de garder tous ces petits pots en verre et de manger autant de sauce Nantua. Bien lavés, ils nous servent aux travaux de peinture, à faire des bougies ; le recyclage de ces récipients est sans limite.

 

La recette demande de la colle Elmer qui coûte une fortune, surtout si vous n’avez pas besoin de peindre toute la collection de vases anciens de Mémé. Une colle blanche toute simple remplit très bien les mêmes fonctions. Ajoutez un petit tube de colorant alimentaire de la couleur de votre choix et qui vous resservira sans doute en cuisine.


 

Verre très poli !

Versez un peu de colle blanche dans un petit pot, quelques gouttes de colorant alimentaire jusqu'à l’obtention de la teinte désirée et si le mélange vous semble trop épais, quelques gouttes d’eau. Mélangez bien. Appliquez à l’extérieur du pot en verre avec un pinceau mousse.


 

Verre très poli !

La première couche fera des traînées, mais avant séchage complet de cette dernière, appliquez une deuxième couche. Et laissez sécher entièrement.

 

 

 

Verre très poli !

Le résultat final n’est pas uniforme mais c’est à s’y méprendre. L’effet est bluffant.

Verre très poli !

Pour finir votre création, rajoutez une cordelette de chanvre pour cacher le haut.

Verre très poli !

Et si l’ouverture de votre petit pot permet d’y glisser une bougie, c'est encore plus joli !!

 

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Gastéropodes fromageux

Publié le par Fille Ainée

J’avais envie d’un plateau à fromage original. Un plateau que commenteraient, avec enthousiasme, mes invités tout en prétendant ne pas être incommodés par la puissante odeur du Livarot qui se néglige. Un plateau très beau !

 

Très régulièrement Moutie me rapporte des bidouilles des nombreux vide-greniers qu’elle fréquente pendant mon absence. Elle profite de mon éloignement pour faire des affaires (ou pas) car lorsque nous y allons ensemble, quelques fois, ça fait des dégâts.

 

C’est la course ! C’est à celle qui trouvera la bonne affaire la première et qui réussira à distancer l’autre. Et je crois bien qu’elle ne m’a jamais pardonné l’épisode du « Montbrison ». Un tout petit tabouret déniché haut la main, sur lequel, pour éviter qu’elle ne le remarque, je m’étais assise pour ensuite en négocier le prix. Celui-là restera dans les annales.

 

Pour bien montrer qu’elle ne m’en garde aucune rancune, Moutie m’avait ensuite offert de très jolies poignées de tiroir rouillées (depuis passées à l'antirouille) que j’avais conservées très longtemps en attendant un jour meilleur une idée lumineuse.  

 

 

Gastéropodes fromageux

Pour en revenir donc à mon plateau de Livarot qui se fait la malle et de Pont l’Evêque qu’est-ce qu'il est chouette, je me suis trouvée deux petites planchettes laissées un bon moment dans le jardin et sur lesquelles les escargots avaient élu domicile.

 

 

Planchettes impeccablement poncées

Planchettes impeccablement poncées

Le hic, le gros souci, l’obstacle monumental, est qu’il était hors de question que je serve du fromage – même le plus odorant possible – sur un morceau de bois traité ayant servi de piste de ski à des gastéropodes.  

Gastéropodes fromageux

J’ai donc abandonné mon idée de plateau de fromage et je me suis tournée vers les bougies. Voici donc, mon petit plateau décoratif pour accueillir quelques bougies. Histoire de me rattraper aux branches !

Gastéropodes fromageux
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Quand tout est moche

Publié le par Fille Ainée

Pour cacher une grosse tache jaune hideuse sur un mur, j’avais le choix entre repeindre le dit mur, gratter la tache ou tout simplement la cacher. J’ai opté pour la dernière option. La plus facile !

Quand tout est moche
Quand tout est moche

Donc à partir d’une vieille planche toute laide dénichée dans le jardin et que j'ai soigneusement poncée, d’un tout petit pochoir sans prétention acheté au magasin de merdouilles local,

Quand tout est moche

et d’un bout de ferraille qui doit provenir d’un vieux lit, j’ai réalisé une œuvre d’art qui, dans une galerie, vaudrait sans doute son pesant d’or ;-).

Quand tout est moche

Pour tenir la pièce métallique, j’ai percé deux trous de chaque côté et enfilé une cordelette en chanvre pour maintenir le tout en place. Il ne s’agirait pas que ça nous tombe sur la tête !

 

 

Quand tout est moche

Et voilà comment on peut faire du beau avec rien que du laid (en toute modestie !).

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Bye bye !

Publié le par Fille Ainée

J’aurais pu également intituler cet article “La course au passeport” vu l’actualité !

 

Ca y’est, ce Brexit tant attendu/redouté (cochez selon vos préférences) est à nos portes et même chez les 3xrien, on se demande où tout cela va nous mener.

 

Monsieur 3xrien n’en est tout de même pas à vouloir troquer son passeport de Briton mais il regarde l’Irlande d’un œil langoureux. Encore faudrait-il qu’il choisisse intelligemment. Quant à obtenir un passeport français pour faciliter ses passages aux frontières et éviter ainsi de se retrouver seul dans la queue la plus longue alors que le reste de la famille attend déjà les bagages, il refuse catégoriquement. De toute façon, comme ils ont déjà brulé Jeanne d’Arc et nous battent systématiquement au rugby, je ne vois pas pourquoi on lui faciliterait les choses. Remarquez, je ne l’accuse pas personnellement d’avoir rôti cette p’ove femme mais quand on parle de revanche servie froide !


 

Bye bye !

Bref, pour en revenir à ce Brexit, je tiens à remercier Muriel qui, sur son blog ICI, nous a récemment proposé une housse de coussin qui a de suite inspiré cet article. Allez voir chez elle cette super explication du drapeau briton que, à ma plus grande honte parce que je devrais savoir tout ça, j’ignorais. Par contre, ce que je me demande c’est, si dans les années à venir, ce drapeau portera toujours les mêmes couleurs, surtout si l’Irlande du Nord, le Pays de Galles et l’Ecosse décident, eux aussi, de prendre la poudre d’escampette. Remarquez, la réalisation de cette housse de coussin n’en serait que plus simple !

 

Si vous cliquez sur le lien proposé par Muriel - qui vous emmènera direct chez Kirsty - vous devrez alors vous inscrire pour recevoir automatiquement, dans votre boîte mail, le patron PDF pour réaliser les diagonales. Imprimez-les en quatre exemplaires et vous pourrez ainsi exécuter de façon impeccable, selon la méthode du paper piecing, vos coutures.

Bye bye !

Je dois avouer que je n’ai pas suivi le tutorial du tout et j’ai également remarqué – avec mes yeux de lynx – quelques coutures inutiles sur la version de Kirsty (qui ne devait pas avoir beaucoup de tissu) mais c’est chacun comme il le sent évidemment !

 

Bye bye !

Bien entendu, eu-je lu l’article jusqu’au bout, j’aurais remarqué que Kirsty a réalisé le dos de sa housse selon les couleurs du drapeau français mais qui dit que je ne pourrais pas, un jour, réaliser une autre housse, hein ?! C’est comme si j’avais fait exprès !

 

 

Bye bye !

J’ai préféré finir mon ouvrage sans fermeture à glissière, avec simplement un rabat. Au cas où la Britonie serait traînée dans la poussière et nécessiterait un lavage rapide ;-) !

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Celui qu’on attend toujours et qui ne vient jamais

Publié le par Fille Ainée

Cet article vient du cœur… et d’un énorme ras le bol !

 

Je n’en peux plus de ces livreurs feignasseux facétieux qui, sous prétexte qu’ils sont incapables de trouver notre adresse, négligemment « oublient » de nous livrer nos commandes en prétendant que je n’étais pas chez moi. J’ÉTAIS CHEZ MOI ET J’Y SUIS ENCORE !!

 

J’étais même tellement chez moi que c’est avec beaucoup d’hésitation (et en laissant la porte ouverte) que je suis allée aux toilettes, que j’ai attendu le dernier moment pour aller étendre le linge et que je suis debout depuis 7h30 parce que tu m’avais dit, livreur, que tu arrivais à partir de 8h et que je refuse d’être surprise en robe de chambre ! Je t’ai attendu presque derrière la porte tout ce temps pour, au final, apprendre que tu as prétendu de passer et que je n’ai jamais répondu à la porte. J’étais DERRIÈRE cette foutue porte !!!

 

De toute façon, ça commençait très mal ! Comment voulez-vous que je sache exactement quel jour et à quelle heure je vais être livrée si dès le départ je reçois un mail en m’indiquant que le 00/00/0000, qu’il va passer ?


 

Preuve à l'appui

Preuve à l'appui

Ou alors, serait-ce un mail archivé datant d'avant J-C ? Dis Jésus, t’as commandé quoi chez celle qui monte à cheval d’un seul côté ? Le même tableau que moi ?

 

Il y a ceux qui manifestement ne font aucun effort pour arriver jusqu'à la boîte aux lettres, ceux qui lancent (oui, c’est prouvé) le paquet par dessus le portail parce qu’ils ont la flemme de pousser la porte (d’accord, le vantail pèse plus de 200 kilos mais bon, moi j’y arrive parfaitement) et que du coup le petit emballage carton qui entoure la commande reste une semaine sous la pluie (et qu’en plus, c’est pas la tienne mais celle de ta voisine qui l’attend depuis fort longtemps), ceux qui systématiquement livrent chez la dite voisine (qui maintenant commence à compter combien chez elle/combien chez nous et qui un jour risque de nous demander des comptes), ceux qui ont la correction de vous appeler à l’avance mais seulement parce qu’ils sont perdus, arrivent à toute vitesse en faisant voler le gravier, ceux qui manifestement ont dormi dans leur camionnette parce que – hummm je perds peut-être un peu la tête mais pas le sens de l’odorat – ou encore celui qui déboule à toute vitesse dans l’allée – j’aurais du fermer ce maudit portail – font demi-tour comme si leur vie en dépendait – en serrant de près la piscine hors sol (qui penche d’un côté depuis l’été dernier ) - et qui vous demande s’il est possible de livrer à côté, par-dessus la palissade, parce que votre gentille voisine a commandé deux chaises longues et qu’il est beaucoup plus pratique de passer de ce côté là. Tout ça, c’est du vécu !

 

Je baisse les bras ! J’abandonne. Alors du coup, je m’efforce de me faire livrer dans le petit supermarché local qui, la semaine dernière, a bien failli me faire pleurer.

 

J’avais à peine franchi la porte que déjà, on se ruait sur moi avec mon paquet. Et pourtant, je n’y viens pas souvent. Et pourtant, on se souvient de mon nom. Et pourtant, on ne me demande aucune pièce d’identité. Et pourtant, on fait ça avec un tel sourire que j’ai bien envie de commander plus souvent rien que pour l’interaction sociale.

 

Maintenant, ce qui me fait frémir au plus profond de moi, c’est quand La Poste propose un service aux personnes âgées. Ca s’appelle « veiller sur mes parents ». Sérénité et parents isolés ! Visite régulière du facteur pour s’assurer que Moutie – par exemple – respire encore et ne pourrit pas au bas de l’escalier après une chute fatale (désolée Moutie mais tu étais la seule que j’avais sous la main). Bien vieillir chez soi ! Tu parles oui !! Au rythme où passe le facteur ici, ce seront probablement les vers qui avertiront mes voisins que, de ma p’ove carcasse, il ne reste que des ossements.

 

Bon maintenant, il ne me reste plus qu'à me déplacer pour aller chercher le tableau de Jésus. Heureusement que la postière est souriante. Sinon, je me serais jetée moi-même par dessus le portail !

 

 

Publié dans Tranches de vie

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