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Et si je ramenais ma fraise ?!?

Publié le par Fille Ainée

Et si je ramenais ma fraise ?!?

Avec les températures actuelles, l’été a visiblement bien commencé. Et l’été, chez les 3xrien, on fait les marchés !

 

Fruits, légumes, fromages, on se gave de toutes ces bonnes choses qui nous ont tant manquées pendant l’année. Sitôt dans le panier, sitôt mangées. Ça ne fait pas long feu et si par malheur, la voiture est garée un peu trop loin, le panier est vide à l’arrivée.

Et si je ramenais ma fraise ?!?

Comme mes Nains raffolent de fraises, je me suis assurée, qu’au moins, cette cagette là allait me rester.

 

Petite déco toute fraîche à partager. Le patron se trouve ICI. Il vous suffit de vous en inspirer et de l’adapter aux mesures de votre cagette. La mienne contenait des herbes aromatiques.

 

Si une petite déco comme celle-ci vous intéresse, n’hésitez pas à me contacter !

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Mes t’ites Dames

Publié le par Fille Ainée

On aime beaucoup jouer chez les 3xrien. Surtout les jeux de société en fin de repas, sauf qu’il y en a qui trichent (et je ne citerai pas de nom) et du coup, notre dernière partie de Cluedo a bien failli se terminer en pugilat.

 

Ce n’était plus le Colonel Moutarde avec la corde dans la bibliothèque mais plutôt celui que je ne nommerai pas avec l’opinel dans la salle à manger ! Je refuse de jouer tant que les règles de jeu n’auront pas été apprises par cœur.

 

Pour varier les plaisirs et éviter les bains de sang, j’ai ressorti un vieil UFO commencé il y a des années lumières et jamais terminé car le plateau de jeu me causait des soucis inspiratifs. Des petites cases alignées noires et blanches, ce n’était pas trop mon truc surtout que mes pièces de jeu étaient plutôt rigolotes. En panne d’idées, j’avais élu d’enterrer l’ensemble et de l’oublier. Mais le Colonel Moutarde a pointé son nez et l’inspiration m’est revenue.

 

Mes t’ites Dames

Mes cases ont été d’abord peintes en blanc puis j’ai découpé des carrés dans du papier washi adhésif. Ensuite, en tirant la langue pour plus de précision et de concentration, j’ai aligné l’ensemble. J’ai ensuite passé une couche de vernis pour fixer le tout.

Mes t’ites Dames

Attention, comme je sais qu'il y en a un qui va aller chercher la petite bête - et lui non plus, je ne citerai pas son nom mais il se reconnaîtra aisément - mon plateau de jeu n'est pas réglementaire. Il ne comporte que 64 cases. Du coup, on jouera petit !

 

Mes pions ont été réalisés en pâte Fimo et il me semble, qu’à l’époque, c’est toute une armée de Nains volontaires qui m’avait aidée.

Mes t’ites Dames
Mes t’ites Dames
Mes t’ites Dames

Comme quoi, il ne faut jamais se décourager – l’inspiration vient toujours un jour quand on n’y pense même plus – par contre maintenant, il faut faire revenir les Nains pour jouer ! Et là, c'est pas simple car nous sommes tous disséminés.

 

Grand et Moyen Nains sont réfugiés dans la fraîcheur britonienne, je suis en France, Monsieur 3xrien est resté en Malaisie pour faire bouillir la marmite et Petit Nain profite à fond de son voyage de classe à Melbourne, en Australie. Parlez d'une famille unie ! Là, c'est sûr que le Moutarde ne risque rien. 

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Vitaminé !

Publié le par Fille Ainée

Elle est enfin arrivée ! Et toutes les deux, on va profiter de l’été pour réaliser des petits projets hyper sympas.

 

L’hiver dernier, ma MAC m’avait lâchée. Les grands rideaux de la baie vitrée avaient eu raison de celle qui m’accompagnait pendant toutes mes vacances depuis plus de 20 ans. Alors, de nouveau dans mes pénates provençales, je lui ai commandé une petite sœur qui, dès son déballage, a été mise à l’épreuve, histoire de me faire la main avant de me lancer dans des projets de plus grande envergure. Et comme elle pique, je vous promets que l’été sera chaud !

 

Pour donc bien démarrer la saison estivale, je vous propose des petits dessous de verre hyper simples et rapides à réaliser, dont j’ai trouvé le modèle sur CE site australien. Le patron est gratuit et si vous voulez vous lancer mais que les explications en briton vous échappent, n ‘hésitez pas à me contacter.

 

Vitaminé !

Je me suis servie de quelques chutes de tissu qui traînaient dans mon tout petit stock et comme je n’avais pas de molleton, j’ai utilisé une vieille serviette éponge.

Vitaminé !

Je trouve que ces coasters ont des couleurs qui donnent la pêche. Vous ne trouvez pas ?

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Faudra t-il un jour rentrer ?

Publié le par Fille Ainée

C’est ce que l’on se demande après quelques jours passés à Luang Prabang. On vit au ralenti, on se laisse prendre au rythme lent des journées, la chaleur nous endort.

 

Pour nous rafraîchir, Monsieur 3xrien tenait absolument à aller voir la fameuse cascade de Kuang Si. Située à une trentaine de kilomètres de Luang Prabang, c’est à Tuk Tuk que nous avons fait la route. Au bout de 40 minutes d’une route semée d’ornières, nous avons atteint notre destination légèrement tassés. Mais la « torture » en vaut certainement la peine.

 

Faudra t-il un jour rentrer ?

Les chutes d’eau sont magnifiques et l’eau turquoise invite à la baignade. Ce que nous avons le plus apprécié est l’absence de détritus ! Tout est propre !! Et oui, ici en Malaisie, il existe des endroits magnifiques (peut-être pas autant) mais pour les atteindre, il faut enjamber des tonnes d’immondices laissées par les locaux après leurs pique-niques. Et ça, c’est insupportable.

 

Faudra t-il un jour rentrer ?

L’eau est fraîche mais poussée par Petit Nain et son Père, je m’y suis jetée. Les petits poissons viennent même vous chatouiller les orteils.

 

Nous avons fait une pause déjeuner délicieuse dans un petit restaurant à l’écart et à la fin du repas, rien de meilleur que de sauter dans la piscine naturelle privée.

 

Faudra t-il un jour rentrer ?

Notre périple laotien s’est terminé par la visite du musée du palais royal. Le bâtiment en lui-même n’a rien d’extraordinaire mais le temple à côté est magnifique.

Faudra t-il un jour rentrer ?
Faudra t-il un jour rentrer ?
Faudra t-il un jour rentrer ?
Faudra t-il un jour rentrer ?

Si notre petite excursion vous tente, vous pouvez cliquer ICI pour plus d’informations. Ce site est très bien fait. Et si vous avez besoin d’adresses pour organiser votre séjour, n’hésitez pas à me contacter.

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Échappons-nous !

Publié le par Fille Ainée

Échappons-nous !

Il était temps ! J’avais besoin d’un bon bol d’air frais, de dépaysement et nous avons profité de quelques jours de congé pendant Hari Raya (célébrations de fin de Ramadan) pour prendre la clé des champs et d’un saut de puce (une grosse puce !), prendre la direction du Laos. C’est à Luang Prabang, petite ville au nord, inscrite à l‘inventaire des sites du Patrimoine mondial de l’UNESCO et tout récemment ouverte au tourisme, que nous avons posé nos valises.

 

Dès l’arrivée, on est envahi d’un immense sentiment de plénitude et sérénité. Pas un bruit plus haut que l’autre, des sourires à tous les coins de rue. Et si on avait enfin atteint le Nirvana ?

 

Je vous laisse avec des photos de notre première journée découverte. Nous avons parcouru la ville à pied car elle n’est pas bien grande.

 

Échappons-nous !
Une multitude de temples parsème la ville - tous aussi beaux les uns que les autres

Une multitude de temples parsème la ville - tous aussi beaux les uns que les autres

Échappons-nous !
Les moines font sécher leur petit linge

Les moines font sécher leur petit linge

Échappons-nous !

Sous protectorat français à la fin du 19eme siècle, Luang Prabang a conservé les maisons de bois et les maisons de maître d’architecture coloniale. C’est la Maison du Patrimoine qui veille à la sauvegarde de la vieille ville.

 

Échappons-nous !
L'école maternelle

L'école maternelle

et ses balançoires

et ses balançoires

Échappons-nous !
Échappons-nous !
Échappons-nous !
Échappons-nous !

Pour admirer le panorama depuis le Mont Phou Si, il faut grimper...

Échappons-nous !
Échappons-nous !
Échappons-nous !
Vue sur le Mékong

Vue sur le Mékong

Échappons-nous !
Ces petites cages en bambou sont vendues au pied du Mont et emprisonnent des petits moineaux que les touristes relâchent une fois arrivés en haut. Trop cruel à mon goût.

Ces petites cages en bambou sont vendues au pied du Mont et emprisonnent des petits moineaux que les touristes relâchent une fois arrivés en haut. Trop cruel à mon goût.

Intrépides, nous avons osé la traversée de la riviere Nam Khan, confluent du Mékong. 

Échappons-nous !
Échappons-nous !

Pour terminer la journée, nous sommes allés admirer, en bateau, le coucher du soleil sur le Mékong. 

Échappons-nous !
Échappons-nous !
Échappons-nous !
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Que d'efforts pour si peu de tissu

Publié le par Fille Ainée

Je vous l’avais annoncé la semaine, ma découverte du site de Oh Mother Mine DIY ne s’était pas arrêtée à deux réalisations. Seulement, cela ne s’est pas amélioré ! Loin de là. J’avais déjà fait la remarque que, malgré des patrons super faciles, cette Espagnole était quelque peu brouillon. C’est confirmé !

 

Pour continuer sur ma lancée, j’avais choisi un haut tout simple. Heureusement pour moi ! Celui à plumetis. Mon tissu était moins transparent mais c’était la forme que j’aimais bien. Et puis j’avais un imprimé tellement printanier qu’il se prêtait à ravir au modèle.

Que d'efforts pour si peu de tissu

Comme pour les deux premières fois, j’ai regardé le tuto en version muette car elle me prenait tout autant la tête. Et je suis allée de surprise en surprise. Tout d’abord, je constate un énorme gâchis de tissu au niveau de la coupe mais ça, ça la regarde et puis je suis ébahie par sa technique en matière de doublure. Elle m’a laissée sans voix ! J’étais bien décidée à faire à ma façon.

Que d'efforts pour si peu de tissu

Comme la taille L du haut précèdent était un peu trop grande, je me suis rabattue sur le M. Consternation ! L’encolure du devant était tellement serrée que j’ai frôlé l’asphyxie, les emmanchures me remontaient sous le menton et j’avais l’impression d’avoir enfilé une robe d’un de mes Nains quand il avait 10 ans. Visiblement, soit j’avais rétréci du tronc en l’espace de quelques jours, soit il y avait un énorme problème au niveau de la taille du patron !

 

Comme je refuse de penser que je suis mal foutue à ce point, mon ébauche est partie à la poubelle et j’ai décidé de redessiner le patron à ma taille. Heureusement, il me restait du tissu !

 

Il a donc fallu que je rajoute 2,5cm au niveau des épaules, que je creuse l’encolure et que je rajoute 2cm dans la largeur pour pouvoir enfiler confortablement l’empiècement.

 

De plus, au lieu de faire une fente dans le dos qui s’arrête à mi parcours, j’ai partagé la pièce du dos en deux pour plus de facilité. Pourquoi se prendre la tête, en effet ?! Et pour des finitions impeccables, j’ai doublé l’empiècement dans les règles de l’art.

 

Que d'efforts pour si peu de tissu

C’est quand même beaucoup plus soigné comme cela !

Que d'efforts pour si peu de tissu

Du coup, un peu déçue par cette troisième réalisation qui, au final, m’a demandée beaucoup d’efforts pour si peu, j’ai décidé d’arrêter là mes créations espagnoles.

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Y’a des fois, faut pas se décourager !

Publié le par Fille Ainée

Vous souvenez-vous de cette petite robe taillée dans un sarong, réalisée avec ma Jumelle, il y a quelques semaines ? C’était ma toute première tentative de "costura". Et maintenant que je sais coudre en espagnol, plus rien ne me retient.

 

Le site de Oh Mother Mine DIY regorge de patrons gratuits. Et en plus, presque tous ces patrons sont accompagnés d’un tuto video posté sur TonTube. Donc aucune excuse pour rater son ouvrage. Dit-elle !

 

Y’a des fois, faut pas se décourager !

Ce petit haut à volant ne m’a pas demandé beaucoup de temps mais une fois terminé et porté, voilà que les emmanchures se sont mises à bailler. Evidemment, c’est un défaut que j'étais la seule à voir mais c’était comme un point noir sur le nez. Impossible de l’ignorer. Du coup, mon haut a fini sur une pile d’UFOs à attendre des jours meilleurs.

 

Et bien, il a attendu plusieurs semaines pour que je veuille bien lui accorder toute mon attention et il ne m’a suffit que d’une toute petite heure pour découdre les épaules (alors que je m’étais appliquée à faire de belles surpiqures) et les recouper à ma taille. C’est bien sûr beaucoup plus difficile de faire de telles modifications après coup, puisque le haut est entièrement doublé et je m’en suis voulue de ne pas avoir passé plus de temps à l’essayage. Ça m’apprendra. La seule chose qui a sauvé ce projet d’une fin misérable au fond d’une poubelle a été le tissu. Infroissable ! Le genre de vêtement qu’on rêve toutes d’avoir dans une valise.

 

La fente dans le dos et le bouton sont purement décoratifs car je passe la tête sans problème !

La fente dans le dos et le bouton sont purement décoratifs car je passe la tête sans problème !

Et bien, au final, je ne suis pas mécontente d’avoir passé un peu de temps à faire mes modifications car du coup, les emmanchures tombent pile poil. Et cela aurait été dommage de ne pas insister.

 

Y’a des fois, faut pas se décourager !

Le patron est ICI.

 

Par contre, quelques remarques au niveau de la vidéo Tuto ci-dessous :

Je suis désolée, mais je ne peux pas l’écouter parler pendant 15 minutes ; elle me saoule ! Je ne sais pas comment elle fait mais je suis persuadée qu’elle doit terminer sa vidéo au bord de l’apoplexie. Bleu, elle doit tourner au bleu ! Alors je coupe le son et je ne regarde que les images. 

Au final, beaucoup d'idées et de sens créatif mais je reste dubitative quant à sa maîtrise des techniques en matière de couture. On dirait qu'elle appris sur le tas. Ce que sera confirmé dans l'article suivant car je n'ai pas voulu en rester là. 

À suivre...

 

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Quand l'Homme est Confus !

Publié le par Fille Ainée

C’est parce que je m’embêtais trop et que Monsieur 3xrien en avait assez de m’entendre râler, qu’un jour, il m’a proposé de lui tricoter une veste. Cela faisait des années lumières que je n’avais rien fait pour lui ! Et puis, il faut aussi reconnaître que des vestes comme celle-là, on en porte pas beaucoup ici.

 

Il la voulait moelleuse, style gentleman farmer, et avec des boutons en bois pour lui rappeler celle que portait, jadis, son Papa.


 

Quand l'Homme est Confus !

C’est sur Rambling Man que notre choix s’est porté. Le nom de cette veste se traduit littéralement par « homme confus ». Il n’en fallait pas plus !

 

 

Quand l'Homme est Confus !

J’ai pris beaucoup de plaisir à lui tricoter ce modèle. Aucune difficulté particulière, si ce n’est que je n’ai pas rabattu les mailles de la partie au point mousse mais je les ai laissées en attente pour les reprendre au fur et à mesure du montage du col châle, ce qui donne une finition au niveau du raccord point mousse/côtes sur l'endroit/l'envers impeccable. 

Quand l'Homme est Confus !
Quand l'Homme est Confus !

Pour les explications gratuites, c’est ICI chez Drops Design.

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Ensemble et si loin

Publié le par Fille Ainée

J’aurais adoré appartenir à un club de couture, ne serait-ce que pour passer un bon moment ensemble au lieu de coudre seule dans mon coin, mais malheureusement, autour de moi, parmi les expatriées, peu nombreuses sont celles qui manient l’aiguille. Et puis, il y a toujours la solution de facilité qui consiste à acheter du tissu et à l’apporter chez la couturière du coin de la rue pour faire copier des créations de mode pour une misère. Ce n’est franchement pas mon truc ! Alors du coup, il faut faire preuve d’imagination. Et c’est grâce à ma Jumelle que, toutes les deux, nous nous sommes lancées dans une création ibérique.  

 

Je ne parle pas un mot d’espagnol, mais de nos jours, avec toute cette technologie, plus aucune excuse. Et puis ce n’est pas sorcier de suivre une vidéo même si on n’en comprend pas un mot.

 

Pour vous raconter toute l’histoire, ma Jumelle était tombée en pâmoison devant un sarong en batik bien de chez moi. Elle voulait profiter de son séjour à Bali pour ramener dans ses valises quelques coupons. Mais seulement une fois sur place, elle n’a rien trouvé d’équivalent. Les batiks malais et indonésiens sont en effet différents mais je pense surtout que Bali, fortement tourné vers le tourisme, augmente les prix. J’ai eu pitié d’elle et l’hiver dernier, je lui ai glissé une petite enveloppe dans laquelle elle a trouvé son bonheur. Le problème a été ensuite de savoir quoi en faire.


 

Ensemble et si loin

Je suis d’avis que lorsque les choses ne se présentent pas ou se présentent mal, il est plus judicieux d’attendre. Et c’est tout naturellement, après avoir visionné le tuto de Oh Mother Mine DIY (mais quel nom !!), que je me suis dit mais c’est bien sûr !

 

Cette petite robe droite est un classique et rentrait tout juste dans le métrage du sarong de ma Jumelle. Seulement avant de se lancer, pour ne pas se sentir seule, elle m’a demandé de l’accompagner. Alors moi aussi, je suis allée fouiller sur les étals. Et puis, j’ai attendu qu’elle rentre de vacances !


Mon batik est beaucoup plus tape-à-l’œil que celui de ma Jumelle qui voulait se la jouer discrète.

Ensemble et si loin

La seule chose que je regrette par contre, c’est de ne pas avoir coupé ma robe un peu plus longue et pourtant j’avais amplement le métrage nécessaire. Elle est un peu courte mais pour sortir le soir, avec des talons, et dans le noir, personne ne remarquera mes genoux de paysanne.

 

Ensemble et si loin

La réalisation de cette robe est très simple, n’est-ce pas ma Jumelle ? Comme nous avons voulu, toutes les deux, conserver la bande décorative en bas, pas besoin d’ourlet. Sauf pour ma pomme évidemment car il a fallu que je cache des gribouillis disgracieux de référence. Ma Jumelle a eu plus de chance que moi !

Ensemble et si loin
Ensemble et si loin

La seule petite difficulté réside au niveau de la parementure et de la fente de devant.

Ensemble et si loin
Attention à ne pas couper trop loin !

Attention à ne pas couper trop loin !

On dégage les angles comme pour la pose du papier peint !

On dégage les angles comme pour la pose du papier peint !

Et on n'oublie pas de repasser. N'est-ce pas ma Jumelle ?

Et on n'oublie pas de repasser. N'est-ce pas ma Jumelle ?

Une nouveauté pour ma Jumelle mais elle s’en est fort bien tirée. C’est par l’intermédiaire de quelques messages lancés sur Whatsapp, que nous avons démêlé l’affaire.

 

Le décalage horaire nous a par contre posé quelques soucis. Je cite « Tu dors ? Tu crois que c’est une mauvaise idée de ne pas faire d’ourlet en bas pour profiter du dessin de la bande ? » (message reçu à 21h08). Je ne dormais pas encore mais je n’en étais pas loin ! Suivi de « Là tu dors » (un vrai constat de sa part, reçu à 1h34 du matin). Je lui ai répondu à 6h50 heure locale. Et c’est elle qui devait dormir sur ses deux oreilles ! Pas facile de coudre ensemble quand on habite à plus de 10 000 kilomètres l’une de l’autre !


Je vous laisse admirer ma Jumelle dans sa nouvelle robe qui, je l'espère, lui vaudra des compliments.

 

 

Ensemble et si loin
Et en mode selfie !

Et en mode selfie !

Du coup, en la regardant comme cela de plus près, me vient l'envie de m'en faire une en noir également. Un peu plus longue ! Et c'est reparti pour un batik ! 

 

Ensemble et si loin
Ensemble et si loin

Regardez la vidéo tuto pour coudre cette robe si l’envie vous prend.

Contrairement à ma Jumelle, je me suis lancée dans sa réalisation sans l’avoir regardée avant de commencer. C’est tout à fait typique de mon cas. Je ne l’ai fait qu’après coup et je me pose, depuis, quelques questions sur certaines techniques employées par cette Espagnole, notamment au niveau du montage de la manche. Et c'est peut-être pour cela que je ne peux m'empêcher de repérer ce vilain défaut.  

Ensemble et si loin

J'aurais été incapable de vous montrer ça sans défaire. Mais bon, chacune sa méthode. Je la trouve quelque peu brouillon mais c’est peut-être du à son tempérament !

Le patron est disponible ICI. Il est gratuit.

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Finissons par une course...

Publié le par Fille Ainée

Je vous l’avais promis, aujourd’hui on termine notre visite de Malacca.

 

Après une nuit à l’hôtel, les esprits sont frais, reposés et on se lance à nouveau dans la chaleur. Sauf que… j ‘ai l’impression soudain d’avoir oublié un truc ! Aurais-je du prévoir une tenue assortie à celle de Monsieur 3xrien ce matin ?

Finissons par une course...
Finissons par une course...

La question fondamentale que l’on est en droit de se poser est « qui a copié l’autre ? ». Vous ne croyez pas ?

 

Pour ne pas rester sur cette 'déception', nous avons décidé de faire une petite croisière sur la rivière. Celle dans laquelle se baignent les varans pour échapper à la chaleur. Je n'ai malheureusement pas été assez rapide pour prendre mes photos mais je peux vous garantir qu'ils sont nombreux. 

Finissons par une course...

La voie des eaux est la meilleure façon d'admirer l'autre côté du tableau. Et quelle diversité !

Finissons par une course...
Un HLM façon Malacca

Un HLM façon Malacca

Finissons par une course...
Finissons par une course...
Finissons par une course...
Finissons par une course...

Comme le moment de retourner dans nos pénates approchait et qu’il nous restait peu de temps, nous avons conclu notre visite avec le Baba & Nyonya museum. Un must si vous passez à Malacca.

 

Les Baba et Nyonya (Peranakan ou Chinois des détroits) sont les descendants des premiers immigrants chinois installés dans les colonies britanniques. Baba désigne les hommes (« père ») et Nyonya les femmes (« dame »).

 

Les premiers Baba-Nyonya sont issus de mariages entre des négociants chinois et des femmes malaises. De souche noble, ils ont intégré dans leur culture une grande partie de la culture malaise. Ils ont également développé une culture distincte et très riche qui a gardé son caractère unique sur la côte ouest de la Malaisie, et en particulier à Malacca.

 

 

Finissons par une course...

Le musée est en fait l’ancienne résidence d’une famille locale. Les photos étant interdites à l’intérieur (à part la première pièce car il faut bien encourager l’achat des cartes postales en fin de visite !), vous pouvez vous rendre sur son site ICI pour en savoir plus.

Finissons par une course...

Il m’a rappelé la Blue Mansion de Penang ou encore la Peranakan House, toujours à Penang.

 

Alors que nous étions prêts à partir tôt (pour éviter de nous retrouver pris dans les embouteillages du dimanche soir), voilà que nous sommes bloqués par le Tour de Langkawi ! Impossible de convaincre Monsieur 3xrien de quitter les lieux.

 

Le Tour de Langkawi est une course cycliste et l’Homme, frustré de n’avoir jamais vu en direct le Tour de France (et surtout sa caravane), crève d’envie de voir passer les coureurs. Et comme le bonheur de l’Homme passe avant tout, nous sommes restés en bord de route, par 36 degrés (à l’ombre tout de même !) à attendre l’arrivée des cyclistes.

 

Ce que l’Homme ignorait, c’est que de caravane que nenni et puis le passage se fait à allure fulgurante (la ligne d’arrivée était à 500 mètres). Petit moment exaltant tout même : ce cycliste qui s’est envolé dans les airs avec son deux roues car les rues de Malacca sont loin d’être aussi lisses que celles de France. Heureusement, il s’en est remis et a terminé sa course loin derrière ses collègues mais avec seulement quelques égratignures. L’Homme était comblé. Il en faut peu pour le rendre heureux.

 

Au final, il nous a fallu une heure de plus pour rejoindre Kuala Lumpur, ce soir là, mais on n’a jamais rien sans rien !

 

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