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Eh dites, un t'it BOM, ça vous dit ?

Publié le par Fille Ainée

Eh dites, un t'it BOM, ça vous dit ?

Ça y’est ça me reprend. Mais cette fois-ci, je vous entraîne avec moi. Du moins ceux/celles qui le désirent bien évidemment !

 

Je vous propose de réaliser le Sulky Village, un projet disponible gratuitement ICI. Ce patch réalisé en paper piecing date de 2004 mais je pense qu’il est indémodable.

 

Pour vous donner envie et surtout pour éviter de vous emmener à la catastrophe, j’ai réalisé (et testé par la même occasion) le premier bloc. Mais je vous promets de vous attendre pour les suivants !

 

Comme son nom l’indique, cet ouvrage est un Block Of the Month (bloc du mois) mais je pense plutôt mener la cadence au rythme d’un bloc toutes les trois semaines pour éviter de trop faire traîner la chose. Certains blocs sont plus grands que d’autres mais comme vous avez accès au patron gratuit, cela vous permettra de prendre de l’avance si vous le souhaitez.

 

Les explications sont en allemand uniquement mais je ne pense pas que cela pose problème. Dans tous les cas, je suis là si vous avez des difficultés. Attention, si vous débutez en paper piecing, ce n’est peut-être pas le projet idéal.

 

Pour télécharger le modèle, il suffit de vous enregistrer. Ne faites pas attention aux €5,90 (je n’ai aucune idée de ce à quoi ce prix se réfère), et cliquez pour l’ajouter à votre chariote. Et si tout va bien, il est dans votre boîte mail dans la minute qui suit.

 

N’imprimez surtout pas les 60 et quelques pages sinon la forêt vous en voudrait mais uniquement les feuillets qui vous serviront à piquer à la machine. Comme ceux ci-dessous :

 

 

Guides de placement des pièces

Guides de placement des pièces

Eh dites, un t'it BOM, ça vous dit ?

Petit conseil d’amie (parce que je l’ai faite cette bêtise là !), identifiez bien sur le papier vos pièces de tissu. Ici, « E » signifie étoile et « F » fond. Ça évite de devoir défaire en pestant.

 

 

Eh dites, un t'it BOM, ça vous dit ?
Eh dites, un t'it BOM, ça vous dit ?
Eh dites, un t'it BOM, ça vous dit ?

Maintenant, à vos chutes de tissu et c’est parti pour l’aventure ! Je vous retrouve le 27 janvier pour le deuxième bloc. Et n’oubliez pas de m’envoyer vos photos !!

Eh dites, un t'it BOM, ça vous dit ?

Publié dans Patchwork, Sulky Village

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C’est l’heure du bilan !

Publié le par Fille Ainée

C’est l’heure du bilan !

Après examen et analyses poussées des douze derniers mois, il est d’une évidence que les bonnes résolutions du mois de janvier ne tiennent jamais la route, donc je n’en prendrai pas cette année ! Ce ne sont que des promesses faites à soi-même pour se rassurer et se dire que rien n’est encore perdu !

 

Pour éviter ainsi de perdre du temps inutilement et dans le souci d’efficacité qui me caractérise, je ne vous souhaite ni bonheur, ni prospérité, ni réussite, ni richesse.

 

Mais après mûre réflexion et rassemblement de tous les neurones qui me restent encore, je vous souhaite – dans un grand élan créatif et littéraire – une excellente année 2020 et je vous laisse choisir dans quel(s) domaine(s) vous préférez atteindre cette excellence. Moi, je vais miser sur le bonheur.

 

Et nous nous retrouvons très bientôt pour de nouvelles aventures.

 

 

Publié dans Tranches de vie

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Les bons outils font les bons ouvriers

Publié le par Fille Ainée

Grand Nain s’est mis à la couture ! J’aurais au moins réussi à donner l’envie à ma progéniture. Du moins, une partie. Pour les deux autres, ce n’est pas encore gagné !

 

Il a bien sûr fallu équiper le Nain en question. Pour ce qui est de la MAC, après quelques jours de recherche, nous avons fait confiance à celle qui monte à cheval de travers pour livrer à toute vitesse (ça c’est chouette !) une vaillante petite machine qui, je l’espère, accompagnera mon Nain pendant de longues années.

 

Ensuite, s’est posée la question des fournitures. Le tout petit budget de mon Nain ne lui permet pas de s’offrir la panoplie entière de la parfaite couturière et lorsqu’on a vécu toute sa vie dans un pays où une bobine de fil coûte des cacahuètes, on ne pense pas vraiment à ce genre de chose. Alors mon Nain m’a passé commande (et c’est beaucoup mieux quand c’est Maman qui paye !).

 

Pour lui offrir ces fournitures, je lui ai confectionné un nécessaire de survie.

Les bons outils font les bons ouvriers

Je n’avais pas vraiment de patron mais j’ai vite trouvé l’inspiration sur mon Site de Perdition. Et j’ai surtout fait en fonction de ce que j’avais acheté.

Les bons outils font les bons ouvriers
Les bons outils font les bons ouvriers
Les bons outils font les bons ouvriers

J’ai commencé par la pochette pour ranger les ciseaux.

Les bons outils font les bons ouvriers

Cette pochette est détachable pour que mon Nain puisse la glisser dans son sac ou se la coller dans la poche.

Les bons outils font les bons ouvriers
Les bons outils font les bons ouvriers

J’ai trouvé cette jolie paire de ciseaux dans une boutique locale et pour la décorer, quelques breloques rapportées de mon île chaude et humide.

Les bons outils font les bons ouvriers
Les bons outils font les bons ouvriers

Pour ranger les aiguilles et éviter de les semer partout (remarquez ça n’empêche pas !)

Les bons outils font les bons ouvriers
Les bons outils font les bons ouvriers

Et pour piquer les épingles décorées maison…

Les bons outils font les bons ouvriers

Il ne manquait plus qu’une petite pochette pour y glisser le crayon couture.

Les bons outils font les bons ouvriers

La pochette créée dans le rabat peut servir à y ranger les épingles et autres bricoles.

Les bons outils font les bons ouvriers

Voilà mon Nain équipé pour ses prochaines créations !

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Joyeux Noël !!!

Publié le par Fille Ainée

Joyeux Noël !!!

L’année se termine et j’espère que la votre aura été aussi remplie que la notre.

 

C’est avec mon Welcome to the North Pole enfin terminé (mais pas quilté – il faut bien en laisser un peu pour l’année prochaine sinon je risquerais de m’ennuyer !) que tous les 3xrien vous souhaitent à tous et à toutes un très joyeux Noël et de très bonnes fêtes en famille et entre amis.

 

Une pensée toute particulière pour ceux/celles qui passeront ce moment seul(e)s, qui détestent Noël et qui ont hâte de passer à autre chose, ou qui n’en peuvent plus des blagues douteuses de Pépé Marcel, à table, au moment de la bûche. Mais qui l’a encore invité ?!?

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C’en est fini des Le Guennec !

Publié le par Fille Ainée

Ah, cet arbre généalogique a un peu pris racine mais je ne pouvais pas vous laisser finir l’année sans achever son histoire !

 

Je vous avais raconté, il y a quelques semaines, la branche des Le Guennec. Il ne me reste plus qu’à vous présenter la troisième génération. Le résultat d’une fusion passionnelle entre Marie Ploubalay et Brendan Le Guennec. Et qu’est-ce qu’ils en sont fiers de ces marmots ! Ou plutôt, des « marmottes », parce qu’il n’y a que des filles. On nage dans le rose.

 

Les grands-parents, de chaque côté, en sont devenus gagas. Ils les ont couvertes de cadeaux, ces gamines. Depuis le début. Alors bien entendu, ça a failli mettre la zizanie dans l’harmonie familiale.

 

C’en est fini des Le Guennec !

Toute petite, Marie la Bigleuse (à ne pas confondre avec sa mère, mais comme on manquait sérieusement d’inspiration le jour de sa naissance, son père n’a rien su trouver d’autre !) a parfaitement compris qu’elle était la prunelle des yeux de son père. Et elle lui en fait voir de belles.

C’en est fini des Le Guennec !

Une vraie peste et pourtant on lui donnerait le bon Dieu sans confession. 

 

C’en est fini des Le Guennec !

Sa petite sœur, Albina, quant à elle, est un heureux accident. On ne l’attendait plus.

C’en est fini des Le Guennec !

C’est pendant un séjour en Espagne, après trois Margarita, et affublé d’un sombrero que le Brendan a voulu faire Tarzan accroché au lustre de leur location de vacances, ce qui a beaucoup fait rire la Marie qui n’a rien vu venir !

 

 

C’en est fini des Le Guennec !

Mais le plus attachant dans toute cette histoire c’est Toutouasamemere, le caniche d’origine égyptienne que les filles ont reçu un Noël. Une bien belle bête qui se prête volontiers aux toilettages fréquents qu’on lui fait subir.

C’en est fini des Le Guennec !

Comme ce chien fait vraiment partie de la famille, je n’ai pas hésité à le faire figurer sur mon tableau de chasse de famille.

C’en est fini des Le Guennec !

Publié dans Broderie en folie

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Celui qui aurait pu finir à la poubelle

Publié le par Fille Ainée

Celui qui aurait pu finir à la poubelle

Mais qui bon sang m’a pondu un truc pareil ? Si ma laine n’avait pas été aussi douce et aussi agréable à tricoter, je crois bien que j’aurais jeté ce gilet aux chiens, ou je m’en serais servi comme litière à félins.

 

Des erreurs dans les explications, des mesures qui ne correspondent pas aux diagrammes, y’en a qui, visiblement ne savent pas se relire.

 

Celui qui aurait pu finir à la poubelle

Pour finir, j’ai persévéré et me voici parée pour l’hiver.

Celui qui aurait pu finir à la poubelle

Les manches sont un peu longues et encore je les ai faites plus courtes que sur le modèle. Il ne me reste donc plus qu'à me faire pousser les bras. À défaut d'être porté, il pourra au moins m'aider à caler des choses fragiles dans ma valise ! 

 

 

Celui qui aurait pu finir à la poubelle

Si malgré tous mes efforts pour vous décourager ce gilet vous tente, les explications gratuites sont ICI.

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Tant pis, les koalas se passeront de mitaines !

Publié le par Fille Ainée

Notre départ en vacances approche à grands pas et je m’empresse de terminer tous mes petits projets pour notre futur Airbnb. Rentreront-ils tous dans les valises ?!

 

Petit Nain, qui voyage avec moi cette fois ci, est roublard ! Mon Nain prétend que sa valise est pleine pour éviter qu’au dernier moment je ne lui glisse ce qui menace de faire exploser les fermetures à glissière de mes propres sacs. Il refuse même que je lui achète une valise plus grande qui pourrait alors me permettre de ramener encore plus de merdouilles de nos Tropiques. C’est dur la vie d’une mère !

 

Partageant alors mon stress au moment d’une pause café avec ma voisine, cette dernière me rétorque que j’en fais trop. Mon Airbnb ne mérite pas, selon elle, un tel traitement de luxe. Mais, lui réponds-je, si je ne fais pas mes petites coutures, je fais quoi alors ? Je risque de m’embêter !

 

Ce que ma voisine n’a pas compris c’est que je suis parfaitement consciente du fait que mes housses de coussin ou mes coureurs de lit risquent fort d’être détériorés, voire disparaître, mais ce n’est pas cela qui compte. C’est plutôt la satisfaction de réaliser moi-même ces accents décoratifs au lieu de les acheter tous faits. Je veux mettre ma touche personnelle à cette aventure ! Et si même ils venaient à disparaître (et vous avez été nombreuses à me faire remarquer que mes porte-clés risquaient fort de se faire la malle) qu’importe ! N’est ce pas là au contraire un compliment que de se voir dévaliser ?!

 

Bien entendu je n’encourage pas ce genre d’attitude et c’est la raison pour laquelle j’ai l’intention de proposer à la vente les petites bricoles de la maison. Cet Airbnb jouera donc ainsi le rôle de showroom. Mais c’est quand même rudement gratifiant de penser que mes invités seraient prêts à risquer l’échafaud pour un bout de tissu.

 

Pour en revenir donc à cette voisine, je lui demande ce qu’elle me propose alors. Tricote des mitaines pour les koalas me suggère t-elle. J’en suis restée baba. Je sais que ces p’oves bêtes l’ont eu rudement dur dernièrement mais de là à leur tricoter des moufles ! Je n’ai pas su quoi lui répondre surtout qu’elle a renchérit en m’encourageant à rejoindre les efforts de son groupe de crochet. Là, je crois que je tire un trait.

Tant pis, les koalas se passeront de mitaines !

Pendant quelques jours, je vous l'avoue, j’ai eu comme un flottement. Une remise en question s’imposait. Et puis heureusement, ce matin, j’ai repris mes esprits. Je vous montre donc ce qui viendra décorer le lit de la chambre rose (qui depuis les travaux ne l’est d’ailleurs plus).

Tant pis, les koalas se passeront de mitaines !

Le patch qui sert de coureur de lit est un UFO qui date de Mathusalem. Je suis incapable de vous en donner les sources, n’y de vous dire où quand comment il a été commencé mais ce que je sais c’est qu’il m’a paru d’une évidence lorsque je l’ai redécouvert au fond d’une boîte. Il n’attendait qu’à être doublé.

Tant pis, les koalas se passeront de mitaines !

Je ne l’ai pas quilté mais le dos du patch est une petite couverture polaire qui devrait faire des miracles si le temps venait à fraîchir. Et même s’il est trainé dehors sur la terrasse, au moins il sera apprécié ! Les quilts, c’est fait pour se rouler dedans ! Demandez aux félins…

Tant pis, les koalas se passeront de mitaines !
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Porte-clés : invention qui permet de perdre toutes ses clés d’un seul coup !

Publié le par Fille Ainée

Et bien non ! Le but de mon porte-clés est plutôt de ne pas le perdre mais surtout de me le rendre !

 

 

 

Porte-clés : invention qui permet de perdre toutes ses clés d’un seul coup !

Les conseils Airbnb sont unanimes : faire en sorte que la clé du logis soit assez grosse pour que les locataires ne partent pas avec. Surtout quand le coût de remplacement est onéreux et que les locataires suivants arrivent d’une minute à l’autre.

 

Alors voilà mon accessoirisation maison. Gare à celui qui part avec !

Porte-clés : invention qui permet de perdre toutes ses clés d’un seul coup !
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Je ne m’essouffle pas encore !

Publié le par Fille Ainée

Non, non, je tiens toujours la route et cette semaine, je vous propose trois blocs !! J’ai pris beaucoup de plaisir à poser tous ces points et j’adore travailler avec la feutrine que je trouve dans mes petites boutiques.

@ Fille Aînée

@ Fille Aînée

Celle de ce bloc a été dénichée dans le quartier indien et si elle vous intéresse, je peux en glisser un morceau dans ma valise et vous l’envoyer à mon retour en France mi-décembre. Il suffit juste de m’envoyer un petit mot.

@ The Fabric Merchant

@ The Fabric Merchant

Je commence à penser à la disposition finale et à l’éventualité de peut-être continuer à réaliser davantage de blocs. Je ne suis, après tout, pas pressée de le terminer.  

 

@ The Fabric Merchant

@ The Fabric Merchant

Et puis, il existe tellement de jolies choses sur mon site de Perdition !

@ source inconnue

@ source inconnue

Pourquoi s’arrêter là ?!!

@ source inconnue

@ source inconnue

Publié dans Patchwork

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Les oubliés du dimanche

Publié le par Fille Ainée

Les oubliés du dimanche

Justine, 21 ans, est aide-soignante dans une maison de retraite. Depuis la mort de ses parents, elle vit avec un grand-père taciturne et solitaire, une grand-mère peu affectueuse, et son cousin Jules qu’elle considère comme son frère.
 

Murés dans le silence, ses grands-parents refusent d'évoquer l’accident et le passé. Alors elle se tourne vers ceux qui se souviennent. Ces « petits vieux » dont elle aime par-dessus tout écouter les souvenirs.

 

Elle tisse ainsi des liens particulièrement tendres avec Hélène, sa résidente préférée, retranchée sur une plage imaginaire de laquelle elle dévoile, morceaux par morceaux, l’histoire de sa vie et d’un amour qui a survécu au malheur et à la trahison. Justine passe des heures à l’écouter et consigne son récit dans un cahier bleu.

 

Jusqu'au jour où un mystérieux « corbeau » sème le trouble dans la maison de retraite qui abrite leurs confidences et dévoile un terrible secret. Parce que sommes nous vraiment certains de tout connaître de ceux qui nous sont proches ?

 

J’ai lu ce roman presque d’une traite ! C’est un roman tendre, bouleversant, mais aussi très chaleureux. Au début de sa lecture, j’ai d’abord pensé avoir affaire à une histoire toute simple, un roman léger qu'on lit sur une plage. Et puis au fur et à mesure que se déroule l’histoire, on se doute qu’il y a plusieurs facettes derrière cette belle histoire d’amour.

 

L’auteur relate trois époques de front sans que jamais l’on ne se mélange les crayons et je dois avouer que je n’ai pas vu venir la fin. Et j’ai été agréablement surprise de ce regard plein de sensibilité et de poésie posé sur une fin de vie. L’auteur parle avec beaucoup de finesse de choses graves.

 

Les oubliés du dimanche est un beau livre sur la mémoire et la transmission, le lien intergénérationnel.

 

Si vous voulez lire les 13 premières pages pour vous faire une idée, cliquez ICI.

Publié dans Au fil des pages

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